C'est aussi pour moi en vrac :
- ne pas s'emmerder avec des licences que l'on arrive pas à comprendre,
- trouver facilement les logiciels dans une forme exploitable ;
- ne pas avoir l'impression d'être pris pour un idiot ou un einstein
Pour la barrière psychologique, je dirais qu'elle se limite à l'impossibilité de comprendre où est quoi :
J'ai trouvé et je n'ai rien compris :
Quelle organisation pour les sources dans web-cvs like ?
Quelle archi pour le projet (non écrit en buzz littérature) ;
J'ai pas trouvé :
- la licence,
- la doc
- la logique simplement explicitée de toutes choses
- ET le fameux compteur de financement.
Ce truc est tellement obscur que j'y entrave rien. Je pense que je suis pas le seul. En plus, j'arrive vraiment pas à : lire le rouge omniprésent sur les sites web m'aggresse un peu trop et j'arrive pas à me concentrer.
Gagner des marchés ne vous fait malgré tout pas détenir la **vérité** des procédures. ;-)
Ce projet était parti pour être un fiasco et c'était prévisible. (c'est certes simple de ma part de prédire le passé). Il y avait à la base une incompatibilité évidente entre le projet SPIP (publier simplement) et ce que voulait le client (une complexification du projet) ... le logiciel libre ne peut pas résoudre tous les problèmes, et notamment la mauvaise conduite du chantier informatique. Qu'il s'agisse de libre ou pas, la MOAS et la MOE sont passées à coté du sujet.
Au final, on ne fait pas boire un âne (SPIP) qui n'a pas soif, et certains se condamnent à faire un fork qui se fera éclipser par le projet upstream. C'est quoi l'intérêt ? Est-ce le coeur de métier de l'amdinistration d'être un éditeur de logiciel non pérennes ?
Sinon, en ce qui concerne le pliage, je pense que le métier de l'informaticien n'est ni d'aller dans le sens de l'utilisateur ou de la machine, mais d'avoir le sens de la mesure en essayant de proposer des situations où le "pliage" tant au niveau humain qu'informatique est minimal.
Et dans ma boîte on voit a priori :
- que faire simple ça demande plus de réflexion que de faire compliqué ;
- que faire simple apporte bien plus en terme de résultat ;
- que faire compliqué impressionne plus facilement ;
- que faire compliqué permet de facturer plus.
Donc on essaie toujours de faire au plus simple car on fera toujours trop compliqué.
En général, il y a un excès pour certains qui regardent les pages aux W3C validator, au lieu de se poser la question de tester voir si elles sont «accessibles» en utilisant leur cervelle personnelle voir en les testants en condition (logiciel de lecture, brouteur texte, ou braille). Car le web est fait pour être lu et écrit par des humains au final handicapés ou non.
(NB l'orthographe, le respect de la typographie, l'organisation du contenu, le style sont pour moi des critères essentiels «d'accessibilité». Bizarrement, j'ai l'impression que la plupart des geeks s'en foutent, je me trompe ?)
Si les fanas du validator avaient utilisé leur cervelle, ils se seraient rendu compte que la conformité au W3C html stricte pour spip pouvaient être considérées comme du plaquage or sur une démarche de rendre la publication sur le web plus simple. Ce qui était une démarche d'accessibilité globale bien aboutie ; le but même du projet.
Quand spip était vers la fin (spip 1.7) faussement accusé de générer du code non conforme au validator (libroscope servait de démo, et j'ai vu passé les robots), j'ai rarement vu sur les forums linuxfr ou entendu dans diverses réunions en ville écrit : «ooops, je me suis trompé, ça passe le W3C et merci», mais plutôt : «ça pue SPIP, ça passe pas le W3C validator». Non seulement c'était faux, mais en plus ces commentaires passaient à coté de l'essentiel : ils ont réussi à rendre la publication et les contenus factuellement plus accessibles à tous : lecteurs et rédacteurs. Et qui plus et, ils ont encouragés des bonnes pratiques de lisibilité (organisation du contenu autre qu'en mode «en fil à la /.», typo, utilisation des CSS ...)
Moi, je m'en fous je suis pas développeur spip, mais je me dis qu'à leur place je l'aurais eu mauvaise et qu'il manque à certains ce que les grecs appellent le sens de la mesure.
En ce qui concerne la notion de ****vraies**** procédures, je ne vois pas en quoi rendre plus compliqué (donc potentiellement déroutant) le process de validation donne à spip-agora de ***VRAIES** procédures Des procédures plus compliquées peut être, plus «véritables» sûrement pas. À chaque fois qu'on me parle en organisation d'augmenter la finesse d'un workflow j'entend plier les outils informatique au bordel organisationnel.
La philosophie de SPIP est de faciliter la publication, et je trouve la procédure déjà un tantinnet compliqué à expliquer à des béotiens bien que pertinente. Ainsi, j'ai du mal à voir le bénéfice d'avoir un outil plus compliqué et l'intérêt **réel** organisationnel et non **politique** que cela représente.
Le but est de produire du contenu au plus simple. Si les gens ne peuvent travailler ensemble dans la vraie vie, le patch informatique ne sera de toute façon qu'un cauthère sur une jambe de bois.
On sait qu'un programme est proche d'être abouti non quand on rajoute des fonctionnalités (gadgets) mais quand on en enlève à mon avis ; le véritable progès réside non l'apport d'un plus grand nombre de fonctionnalités mais dans la pertinence de ces dernières. En ceci, je trouve que l'équipe SPIP en refusant un process compliqué a montré sa maturité.
Voilà une remarque à l'emporte pièce que j'aurais pas du sortir. Ta réponse est exacte.
Je devrais peut être plutôt dire que le fork est une arme de disuasion qui affaiblit les projets forkant et forker et qui n'es pas à utiliser à la légère. Ce serait bien que ce ne soit pas le premier réflexe des administrations.
Pour les trucs d'édu quand je parcours le web francophone je me dis qu'il faut plutôt dire que la communauté de l'enseignement et assimilée est très active (sympa, ext2, debian-edu). Je le dis avant qu'on me le fasse remarquer :)
J'ai écrit le précédent commentaires en étant de mauvaise humeur. C'est pas une raison pour dire des bêtises en manquant de nuance, mais je demande les circonstances atténuantes.
En clair, le SIG voulait un outil avec de vrais procédures de "workflow"/validation de documents, et l'équipe de SPIP ne voulait pas changer le système actuel.
1) de «vrais procédures» tu peux expliquer ce que cela veut dire ?
2) peux tu nous donner tes source ?
Le SIG a fait un fork non maintenu, réinventer la roue, forker est une démarche hostile et stupide en logiciel libre. On appréciera le comportement de certains soit disant défenseurs du libre dans l'administration ; il semble que les administrations aiment à réinventer la roue (syndrôme NIH) les licences (CECILL), et forker (webCT95, spip-agora, les distros-«édus»). Je me dis que l'administration serait moins dangereuse pour le libre si elle était sous windows.
Si plus de 70% des logiciels libres choisissent une licence copyleft, c'est bien parce que les auteurs tiennent au caractère libre de leur travail et ne veulent pas que certains l'accaparent à leur seul profit.
Je relance de 10 :
Si 90% des utilisateurs utilisent windows c'est pour avoir des ordinateurs qui fonctionnent au moindre coût avec la meilleur fiablité
Catégorie argumentum ad numerus : prétendre que quelque chose est vrai parce par le nombre de gens est important est fallacieux enchainé avec Ignoratio elenchi (une conclusion foireuse ou rupture de logique) enchaîné par une lecture de pensée et un début de FUD. Ça fait beaucoup dans une phrase pour être un hasard.
je relance de 10 et illustre
Si 70% des gens utilisent la GPL c'est bien parce qu'ils veulent être libre **ET** que dieu leur a dit de faire le bien sur terre.
Le ET est sensé apporté une complémentarité dans la proposition logique or ici il sert à introduire une affirmation non démontrées.
Soit
A = 70 % des gens utilisent la GPL
B = ils veulent que leur travail soit libre (lapalisse, évidence ? )
C = d'autre se l'accaparent à leur seul profit
la phrase est tournée comme
A <= (B et C) - A découle de B et de C conjointement
or nous n'avons ni A <= C ni B <=> C
Tu utilises A pour donner de la force à C alors que ces deux éléments sont orthognaux (être libre cela peut être n'en avoir rien à foutre de l'appropriation du code source pour que d'autre fassent des profits voir en être content). Il n'y pas de subordination entre B & C et surtout A & C contrairement à ce que ta phrase laisse penser.
Es tu par ailleurs télépathe pour savoir quelles sont les volontés des utilisateurs de la GPL ?
Enfin notons que la deuxième proposition enchaînée est un début de FUD (appel à la peur)
et ne veulent pas que certains l'accaparent à leur seul profit.
Peux tu démontrer que les gens peuvent s'accaparer du logiciel libre pour en profiter. As tu évalué le coût du fork d'un logiciel libre en projet à source fermé sur le court et long terme ?
je relance encore de 30 afin de garder mon titre de troll officiel et inventeur de l'argument fallacieux «argumentum ad Googlum» :
<mode je me moque>
Si 70% des gens utilisent le logiciel libre aujourd'hui c'est parce que c'est à la mode, et un quarteron de personne qui n'en font pas ou seulement anecdotiquement et qui n'y ont rien compris viennent en parler pour essayer de se trouver un créneau de gourou en jouant sur la peur des gens face afin de se donner une posture (les défenseurs messianique français des CC sont à ce titre poilant).</je me moque>
ce qui est un problème de droit moral, qui est inaliénable, imprescriptible et couvert par les conventions internationales, et qui n'est pas du domaine des licences.
La loi garantie à tous quelque soit les licences la possibilité de faire valoir son droit moral *même* si vous avez cédés ce droit dans un contrat écrit ou une licence ridicule, car il est **inaliénable**.
On peut céder les droits patrimoniaux (et ce que couvrent les licences grosso modo) mais le droit moral n'est pas de ce domaine.
Pourquoi tout ramener à des vues qui se veulent économiques ? Je trouve l'axiome implicite comme quoi il existe un nombre de manière limité de "gagner ça vie" (celle que tu imagines) un peu réducteur, et en plus cela fourvoie le raisonnement (méthode dite des biffurcations), et en plus il me semble que le point de vue est mauvais.
On fait avant tout de l'argent sur son nom quand on est artiste ou indépendant. Après les modalités (vente de tickets de concerts, mécénats) sont finalement qu'un point de détail : tu te focalises sur l'accidentel : les modalités de rétributions et tu ne réfléchis pas à la chose qui est vendu.
Le logiciel libre comme l'art sont basés sur l'économie de la reconnaissance ; peu importe que l'on te copie, du moment que l'on te reconnait l'oeuvre orignale. Et le nom, la reconnaissance (qui sont au final les vraies choses marchandées) ne sont pas concrètes. On marchande la signature (que ce soit sur un bloc de granit, une toile, un morceau de musique...), le prix du produit effectivement réalisé est peanuts en regard du prix de vente.
Et en ce qui concerne le droit moral (qu'advient-il d'un texte modifié qui n'est plus conforme à la volonté de l'auteur), il est inaliénable et internationalement reconnu. Ce point est indépendant de la licence et garanti par je ne sais plus quelle convention ; autrement dit toute personne faisant dire à un de tes textes l'opposé des idées de l'auteur et les lui attribuant pourra toujours subir les foudres de l'auteur ou celles de ses ayant droits que le texte soit sous CC ou LAL ou la GFDL ou le domaine public.
Bizarrement j'ai l'impression que les peurs autours des licences sont plus de l'ordre de fantasme sur le thème de l'appropriation de mon bien par autrui (une idée que j'ai eu qui m'appartiendrait et que l'on pourrait corrompre), et que ce type de discours est justement le fondement qui permet d'appuyer les discours sur les brevets logiciels.
Je pense qu'il vaut mieux être reconnu comme l'auteur d'une idée originale (au deux sens du mot), que vouloir s'approprier ce qui ne peut l'être (une idée). Pour écrire ceci je me suis inspiré de "l'esprit de la loi" de Montesquieu, et me dit que les grands auteurs préféraient influer sur le destin de leur contemporain plutôt que leurs idées meurt dans la naphtaline de droit restrictifs. L'altération du sens est un risque, mais entre nous tout est riqué, même vivre. Après il y a des auteurs qui sont clairs et se voient bien compris, puis il y a les autres, et les licences de toute façon ne peuvent pas grand chose pour ceux-là.
ça fait chaud au coeur d'entendre ça, même si les circonstances sont pas les meilleures. Vous remarquerez que libroscope prend beaucoup de temps pour écrire des articles à parutions irrégulières:) Je crois que c'est le secret de la durée. J'aimerais bien faire plus d'interviews, mais j'ai pas toujours les connexions aurpès des trucs de l'actualité (gendarmerie, parlement européen ....) , et surtout je crois que je suis un peu flemmard.
Surtout on est à fond sur les LSM (rmlls 2005) on devrait pouvoir publier un préprogramme sur le site de l'orga sous peu (cette semaine ou la suivante)
L'air de rien, ça demande du travail un journal, je conseille à ceux qui veulent tenir sur la longeur de travailler en petite équipe et de privilégier la parution irrégulière.
autant pour moi, dijon.
Quand je poste des commentaires ou des news sur linuxfr, je fais toujours plein d'erreurs ;) j'ai bien pensé à désactiver mon compte, mais j'arrive pas à m'y résoudre.
Je suis pas sur qu'il est nécessaire de centraliser un mouvement qui par construction est réticulaire ; sa force est basé sur le réseau et non sur la répercussion d'un message à des niveaux inférieur, à moins que je n'ai pas saisi certains détails du libre ;) On peut participer à la percolation et la diffusion de l'information et des réflexions c'est déjà pas mal.
J'admet que cette idée d'un magazine francophone qui ne parlerait pas que du logiciel, ça manque. D'ailleurs j'aurais bien quelques articles à proposer sous licence art libre qui viennent d'un magazine qui a pour vocation de présenter le libre et ses acteurs sans faire d'idéologie (ie simplement) http://www.libroscope.org(...)
, et de réfléchir au delà du libre (thème présent au rmll 2005 à Bordeaux).
Là tu aurais pu en profiter pour mettre un lien sur votre wiki pour les préparations des la LP de cette année ;) comme ça si un nantais/ou d'autres sont intéressés, ils auraient pu commencer à en parler et éventuellement aider ou venir.
Vous allez pas être à la bourre pour la communication comme la dernière fois ! ;) Tssss
Le libre en fête c'est ni le festival de Cannes, ni un concert d'AC/DC c'est souvent une ambiance conviviale et les intervenants comme nous ont le plaisir d'être proche de tout le monde. C'est inestimable. D'ailleurs on est dispo pour cette année ;)
1) Encore une manoeuvre dilatoire sans intérêt (vous insinuez que Antoine ferait exprès de vous ignorer ou que libroscope ne marcherait pas) ;
2) la discussion sur votre forum a été initiée avec un ton léger par vos moqueries, quelques remarques méprisantes nous concernant, et quelques considérations sur le coté castrateur du libre (un grand moment que je conserve dans mes archives). Entre nous, je pense avoir le droit de réagir quand on s'en prend à ma personne ou aux articles du journal ;
3) l'intimidation ne marche pas avec moi, mais essayez toujours vous ;
3) il est facile de prédire le futur qui a eu lieu dans le passé. Encore une manoeuvre dilatoire qui consiste à dire que vous seriez un bouc émissaire de notre obession à l'égard des CC ;
4) Belle manoeuvre dilatoire, vous êtes l'expert et moi l'ignorant ;
5) répondre dans les forums, s'appelle discuter. Essayer de discréditer
des personnes en lieu et place des idées s'appelle polémiquer. Et ne prétendez pas que nous faisons la sourde oreilles à des appels que nous n'avons jamais reçus.
Comme vous le dites sur le forum opquast : Et là, je ne vois pas comment nous pourrions tomber d'accord. Le débat serait rapidement d'ordre politique et déontologique, et nous avons beaucoup de travail technique à mener ici même.
Au final, vous refusez la discussion en présupposant du résultat, et nous reprochez de ne pas dialoguer : vous m'accordez que c'est dur de vous suivre.
Vous vous moquez des autres, et prônez dans le même temps les vertus du dialogue, admettez que là encore c'est dur de vous suivre.
Vous prétendez vous intéresser au fond et votre réponse n'est qu'une série de manoeuvres dilatoires. Vous me laissez perlplexe, Mr Sloïm.
Si le fond vous intéresse vous pourrez lire notre réponse http://www.libroscope.org/Les-bonnes-pratiques-Libres-si-je(...)
Comme apparemment vous ne l'aviez pas remarqué la première fois (peut être parce que vous passez trop de temps à vérifiez que le code est en xhtml1.0 et pas assez à lire le texte) on peut «répondre à l'article». Ceci permet de poster une réponse dans un forum (c'est moderne)
Et si vous rencontrez des difficultés ou -soit disant un bug- vous pouvez soit : nous écrire à l'aide du formulaire qui apparâit quand on invoque une page auteur, soit à webmaster@libroscope.org
D'ailleurs je te trouve mauvais joueur à critiquer la façon dont ils gèrent les discussions alors que justement ils se sont rangés aux avis extérieurs pour faire une licence GPL. Ce changement est bien la preuve de leur ouverture.
C'est totalement fallacieux comme raisonnement : leur décision finale ne change en rien la façon dont ils ont empêché la discussion.
Pour avoir justement discuté avec eux en privé de la question licence, je peux te dire qu'ils étaient au contraire très ouverts. Tout ce qu'ils souhaitaient c'était pouvoir profiter au niveau financier de leur création. Je trouve que c'est compréhensible sur la démarche. Le fait est qu'ils avaient je pense peur de ne plus pouvoir se rémunérer s'il y avait une version libre et gratuite qui traine sur le réseau.
Et bien cela prouve qu'ils n'ont vraiment rien compris au libre. Dans le libre que tu développe un projet ou que tu fasses de l'argent avec un projet pour survivre faut être le meilleur, si ils pensent pas réussir, c'est même pas la peine de monter une entreprise.
PS tu utilisent l'imparfait car maintenant ils ne sont plus ouverts ?
<troll sur les licences effacés>
Le droit français garanti un droit moral inaliénable en tant qu'auteur sur les oeuvres de l'esprit, notamment et surtout au cas où ton «opinion» est maltraitée.
Pour la fin j'ai pas très bien compris l'attaque personnelle.
En tout cas je vois que :
1) toi et opquast ne savez pas argumenter, et recourrez notamment aux attaques personnelles quand nous n'avez plus d'argument ;
2) que vous n'avez toujours pas compris que le fait de rendre disponible des informations n'empêche pas de gagner de l'argent, voire même peu aider.
Entre nous, à quoi sert il de ramener les oggs pour l'indexation, à moins que vous ayez développé un logiciel pour comprenant l'audio et le transformant en texte ? Si vous aviez mis une URL j'aurais pu vous le dire ;)
Pour mémoire libroscope est dans mon salon, branché sur une DSL 512/128
D'ailleurs j'avais beaucoup apprécié la vision ouverte de la discussion chez opquast : quand ils n'ont plus d'arguments sur un sujet polémique ils gèlent la discussion http://www.opquast.org/forum/read.php?1000,850,862(...)
Je suppose qu'ils ont une bonne pratique à publier pour les modérateurs de site web pour appuyer leur choix :-)
J'avais bien aimé leur coté grand prince condécendant (je pense m'être trompé d'orthographe) et cette manière de me traiter de clown.
Pour ceux qui ont loupé je livre un morceau choisi expliquant pourquoi leur licence interdisait la réutilisation (modification) et les utilisations commerciales :
un membre d'opquast Personnellement, j'en ai un peu marre de cette vision castratrice du libre qui oblige tous ceux qui injectent des ressources gratuitement dans la communauté à être condamnés à toujours le faire sans espoir de retour sur investissement
Antoine
Là c'est du FUD à multiples étages.
Premièrement, cette phrase implique que l'on parle d'un projet libre, alors même que mon article montrait que le contenu d'Opquast est placé sous une licence largement propriétaire.
Deuxièmement, parler de l'absence d'« espoir de retour sur investissement » revient à dire que l'on ne peut pas faire de l'argent avec du libre, ce qui est faux (et également souligné dans mon article).
Pour le reste, ce n'est pas la première génération de business men qui veulent (voulaient) le label «libre» sans avoir à en respecter le contrat moral (mise à disposition des contenus générés et possibilitéde modifier). Maintenant qu'ils ont changé de en licence double dont une propriétaire, je ne vois pas les implications légales. Mais ces personnes n'ont clairement rien compris au libre à la base alors je ne vois pas :
- quelle légitimité ils ont sur le sujet ;
- comment le point de la licence (qui est pourtant si «sensible» dans le libre) avait échappé à la plupart tant des modérateurs, que des lecteurs.
Le libre deviendrait il comme la jet set, un endroit où il suffit de se pousser du col et d'être parrainé par un nom connu pour qu'on parle de son projet ?
L'esprit critique disparaîtrait-il dans les communautés libre quand on met le mot projet libre dans une phrase ?
1) des gens comme linux qui ont vraiment insuflé l'envie de faire du libre ou larry wall sont des passionnés qui ont fait partagé leurs passions de faire. Historiquement, c'est un faux de dire que le libre s'est construit «contre» ms (sauf en France)
2) la communauté du libre n'est pas la première communauté bâti sur un partage du code source, et c'est ce que qui fait le succès de ces communautés ex : macmaniaques et SHARE (1954)
cf http://www.libroscope.org/Un-point-de-vue-subjectif-sur-l(...)
À titre personnel je déteste les FUD qu'ils soient de microsoft ou des «défenseurs du libre» : défendre une cause avec de mauvais arguments c'est le meilleur moyen de lui nuire. Pourquoi au lieu de dire que microsoft et les autres sont pourris, peu n'expliquent pourquoi et comment le libre c'est cool ?
Parce que comprendre et construire est plus difficile que de détruire et la posture est plus «cool» sûrement.
Salut,
Les oggs :
- nécessitent au moins 30 minutes d'attention, un compte rendu de 1 page donne souvent la même information «digérable» en 5 minutes ce qui se prête plus au zapping informationnel ;
- que les ogg vorbis sont plutôt mal indéxés par google :). Blague à part, l'information publiée sous ogg vorbis n'est pas retrouvable.
Par expérience, entre ne rien mettre et les oggs d'une conf, la seule différence est la bande passante utilisée.
exemple sur la conférence de antoine sur spip http://www.libroscope.org/Spip-au-scope(...) hébérgée sur libroscope a attiré 1000 hits, mais le ogg n'a attiré qu'une 10aine de hits dont 4 de robots.
Voilà, je pense que les oggs à dispos après les confs sont nécessaires pour les retranscriptions pour les rédacteurs, mais que sinon c'est de la fumisterie de prétendre mettre de l'info en ligne en laissant les oggs à télécharger.
[^] # Re: Merci François Elie : Bof !
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Un nouveau modèle économique pour le logiciel libre!. Évalué à 4.
C'est aussi pour moi en vrac :
- ne pas s'emmerder avec des licences que l'on arrive pas à comprendre,
- trouver facilement les logiciels dans une forme exploitable ;
- ne pas avoir l'impression d'être pris pour un idiot ou un einstein
Pour la barrière psychologique, je dirais qu'elle se limite à l'impossibilité de comprendre où est quoi :
J'ai trouvé et je n'ai rien compris :
Quelle organisation pour les sources dans web-cvs like ?
Quelle archi pour le projet (non écrit en buzz littérature) ;
J'ai pas trouvé :
- la licence,
- la doc
- la logique simplement explicitée de toutes choses
- ET le fameux compteur de financement.
Ce truc est tellement obscur que j'y entrave rien. Je pense que je suis pas le seul. En plus, j'arrive vraiment pas à : lire le rouge omniprésent sur les sites web m'aggresse un peu trop et j'arrive pas à me concentrer.
[^] # Re: j'ai du mal avec le mot «vraies» dans vraies procédures
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche SPIP 1.8 est sorti. Évalué à 3.
Ce projet était parti pour être un fiasco et c'était prévisible. (c'est certes simple de ma part de prédire le passé). Il y avait à la base une incompatibilité évidente entre le projet SPIP (publier simplement) et ce que voulait le client (une complexification du projet) ... le logiciel libre ne peut pas résoudre tous les problèmes, et notamment la mauvaise conduite du chantier informatique. Qu'il s'agisse de libre ou pas, la MOAS et la MOE sont passées à coté du sujet.
Au final, on ne fait pas boire un âne (SPIP) qui n'a pas soif, et certains se condamnent à faire un fork qui se fera éclipser par le projet upstream. C'est quoi l'intérêt ? Est-ce le coeur de métier de l'amdinistration d'être un éditeur de logiciel non pérennes ?
Il faut autre chose que publier du code sous GPL pour faire du logiciel libre : http://www.libroscope.org/Liberer-les-logiciels(...)
Sinon, en ce qui concerne le pliage, je pense que le métier de l'informaticien n'est ni d'aller dans le sens de l'utilisateur ou de la machine, mais d'avoir le sens de la mesure en essayant de proposer des situations où le "pliage" tant au niveau humain qu'informatique est minimal.
Et dans ma boîte on voit a priori :
- que faire simple ça demande plus de réflexion que de faire compliqué ;
- que faire simple apporte bien plus en terme de résultat ;
- que faire compliqué impressionne plus facilement ;
- que faire compliqué permet de facturer plus.
Donc on essaie toujours de faire au plus simple car on fera toujours trop compliqué.
[^] # Re: Conformité W3C
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche SPIP 1.8 est sorti. Évalué à 10.
http://www.joelonsoftware.com/items/2004/04/22.html(...)
En général, il y a un excès pour certains qui regardent les pages aux W3C validator, au lieu de se poser la question de tester voir si elles sont «accessibles» en utilisant leur cervelle personnelle voir en les testants en condition (logiciel de lecture, brouteur texte, ou braille). Car le web est fait pour être lu et écrit par des humains au final handicapés ou non.
(NB l'orthographe, le respect de la typographie, l'organisation du contenu, le style sont pour moi des critères essentiels «d'accessibilité». Bizarrement, j'ai l'impression que la plupart des geeks s'en foutent, je me trompe ?)
Si les fanas du validator avaient utilisé leur cervelle, ils se seraient rendu compte que la conformité au W3C html stricte pour spip pouvaient être considérées comme du plaquage or sur une démarche de rendre la publication sur le web plus simple. Ce qui était une démarche d'accessibilité globale bien aboutie ; le but même du projet.
Quand spip était vers la fin (spip 1.7) faussement accusé de générer du code non conforme au validator (libroscope servait de démo, et j'ai vu passé les robots), j'ai rarement vu sur les forums linuxfr ou entendu dans diverses réunions en ville écrit : «ooops, je me suis trompé, ça passe le W3C et merci», mais plutôt : «ça pue SPIP, ça passe pas le W3C validator». Non seulement c'était faux, mais en plus ces commentaires passaient à coté de l'essentiel : ils ont réussi à rendre la publication et les contenus factuellement plus accessibles à tous : lecteurs et rédacteurs. Et qui plus et, ils ont encouragés des bonnes pratiques de lisibilité (organisation du contenu autre qu'en mode «en fil à la /.», typo, utilisation des CSS ...)
Moi, je m'en fous je suis pas développeur spip, mais je me dis qu'à leur place je l'aurais eu mauvaise et qu'il manque à certains ce que les grecs appellent le sens de la mesure.
[^] # j'ai du mal avec le mot «vraies» dans vraies procédures
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche SPIP 1.8 est sorti. Évalué à 6.
La philosophie de SPIP est de faciliter la publication, et je trouve la procédure déjà un tantinnet compliqué à expliquer à des béotiens bien que pertinente. Ainsi, j'ai du mal à voir le bénéfice d'avoir un outil plus compliqué et l'intérêt **réel** organisationnel et non **politique** que cela représente.
Le but est de produire du contenu au plus simple. Si les gens ne peuvent travailler ensemble dans la vraie vie, le patch informatique ne sera de toute façon qu'un cauthère sur une jambe de bois.
On sait qu'un programme est proche d'être abouti non quand on rajoute des fonctionnalités (gadgets) mais quand on en enlève à mon avis ; le véritable progès réside non l'apport d'un plus grand nombre de fonctionnalités mais dans la pertinence de ces dernières. En ceci, je trouve que l'équipe SPIP en refusant un process compliqué a montré sa maturité.
[^] # Re: Soyons clair
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche SPIP 1.8 est sorti. Évalué à 5.
Voilà une remarque à l'emporte pièce que j'aurais pas du sortir. Ta réponse est exacte.
Je devrais peut être plutôt dire que le fork est une arme de disuasion qui affaiblit les projets forkant et forker et qui n'es pas à utiliser à la légère. Ce serait bien que ce ne soit pas le premier réflexe des administrations.
Pour les trucs d'édu quand je parcours le web francophone je me dis qu'il faut plutôt dire que la communauté de l'enseignement et assimilée est très active (sympa, ext2, debian-edu). Je le dis avant qu'on me le fasse remarquer :)
J'ai écrit le précédent commentaires en étant de mauvaise humeur. C'est pas une raison pour dire des bêtises en manquant de nuance, mais je demande les circonstances atténuantes.
[^] # Soyons clair
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche SPIP 1.8 est sorti. Évalué à 1.
1) de «vrais procédures» tu peux expliquer ce que cela veut dire ?
2) peux tu nous donner tes source ?
Le SIG a fait un fork non maintenu, réinventer la roue, forker est une démarche hostile et stupide en logiciel libre. On appréciera le comportement de certains soit disant défenseurs du libre dans l'administration ; il semble que les administrations aiment à réinventer la roue (syndrôme NIH) les licences (CECILL), et forker (webCT95, spip-agora, les distros-«édus»). Je me dis que l'administration serait moins dangereuse pour le libre si elle était sous windows.
En plus ça marche moins bien que spip spip-agora, fun non ?
http://www.neokraft.net/blog/2004/06/17/515-comparaison-spip-spip-a(...)
[^] # Re: Esthétique, est-ce éthique?
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Conférence - Débat avec Antoine Moreau. Évalué à 2.
/!\ troll détected : score 80 sur mon trollomètre Plumfberger /!\
Je relance de 10 :
Si 90% des utilisateurs utilisent windows c'est pour avoir des ordinateurs qui fonctionnent au moindre coût avec la meilleur fiablité
Catégorie argumentum ad numerus : prétendre que quelque chose est vrai parce par le nombre de gens est important est fallacieux enchainé avec Ignoratio elenchi (une conclusion foireuse ou rupture de logique) enchaîné par une lecture de pensée et un début de FUD. Ça fait beaucoup dans une phrase pour être un hasard.
je relance de 10 et illustre
Si 70% des gens utilisent la GPL c'est bien parce qu'ils veulent être libre **ET** que dieu leur a dit de faire le bien sur terre.
Le ET est sensé apporté une complémentarité dans la proposition logique or ici il sert à introduire une affirmation non démontrées.
Soit
A = 70 % des gens utilisent la GPL
B = ils veulent que leur travail soit libre (lapalisse, évidence ? )
C = d'autre se l'accaparent à leur seul profit
la phrase est tournée comme
A <= (B et C) - A découle de B et de C conjointement
or nous n'avons ni A <= C ni B <=> C
Tu utilises A pour donner de la force à C alors que ces deux éléments sont orthognaux (être libre cela peut être n'en avoir rien à foutre de l'appropriation du code source pour que d'autre fassent des profits voir en être content). Il n'y pas de subordination entre B & C et surtout A & C contrairement à ce que ta phrase laisse penser.
Es tu par ailleurs télépathe pour savoir quelles sont les volontés des utilisateurs de la GPL ?
Enfin notons que la deuxième proposition enchaînée est un début de FUD (appel à la peur)
Peux tu démontrer que les gens peuvent s'accaparer du logiciel libre pour en profiter. As tu évalué le coût du fork d'un logiciel libre en projet à source fermé sur le court et long terme ?
je relance encore de 30 afin de garder mon titre de troll officiel et inventeur de l'argument fallacieux «argumentum ad Googlum» :
<mode je me moque>
Si 70% des gens utilisent le logiciel libre aujourd'hui c'est parce que c'est à la mode, et un quarteron de personne qui n'en font pas ou seulement anecdotiquement et qui n'y ont rien compris viennent en parler pour essayer de se trouver un créneau de gourou en jouant sur la peur des gens face afin de se donner une posture (les défenseurs messianique français des CC sont à ce titre poilant).</je me moque>
[^] # Re: Ça ne donne pas tellement envie...
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Conférence - Débat avec Antoine Moreau. Évalué à -1.
La loi garantie à tous quelque soit les licences la possibilité de faire valoir son droit moral *même* si vous avez cédés ce droit dans un contrat écrit ou une licence ridicule, car il est **inaliénable**.
On peut céder les droits patrimoniaux (et ce que couvrent les licences grosso modo) mais le droit moral n'est pas de ce domaine.
[^] # Re: Ça ne donne pas tellement envie...
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Conférence - Débat avec Antoine Moreau. Évalué à 0.
On fait avant tout de l'argent sur son nom quand on est artiste ou indépendant. Après les modalités (vente de tickets de concerts, mécénats) sont finalement qu'un point de détail : tu te focalises sur l'accidentel : les modalités de rétributions et tu ne réfléchis pas à la chose qui est vendu.
Le logiciel libre comme l'art sont basés sur l'économie de la reconnaissance ; peu importe que l'on te copie, du moment que l'on te reconnait l'oeuvre orignale. Et le nom, la reconnaissance (qui sont au final les vraies choses marchandées) ne sont pas concrètes. On marchande la signature (que ce soit sur un bloc de granit, une toile, un morceau de musique...), le prix du produit effectivement réalisé est peanuts en regard du prix de vente.
Et en ce qui concerne le droit moral (qu'advient-il d'un texte modifié qui n'est plus conforme à la volonté de l'auteur), il est inaliénable et internationalement reconnu. Ce point est indépendant de la licence et garanti par je ne sais plus quelle convention ; autrement dit toute personne faisant dire à un de tes textes l'opposé des idées de l'auteur et les lui attribuant pourra toujours subir les foudres de l'auteur ou celles de ses ayant droits que le texte soit sous CC ou LAL ou la GFDL ou le domaine public.
Bizarrement j'ai l'impression que les peurs autours des licences sont plus de l'ordre de fantasme sur le thème de l'appropriation de mon bien par autrui (une idée que j'ai eu qui m'appartiendrait et que l'on pourrait corrompre), et que ce type de discours est justement le fondement qui permet d'appuyer les discours sur les brevets logiciels.
Je pense qu'il vaut mieux être reconnu comme l'auteur d'une idée originale (au deux sens du mot), que vouloir s'approprier ce qui ne peut l'être (une idée). Pour écrire ceci je me suis inspiré de "l'esprit de la loi" de Montesquieu, et me dit que les grands auteurs préféraient influer sur le destin de leur contemporain plutôt que leurs idées meurt dans la naphtaline de droit restrictifs. L'altération du sens est un risque, mais entre nous tout est riqué, même vivre. Après il y a des auteurs qui sont clairs et se voient bien compris, puis il y a les autres, et les licences de toute façon ne peuvent pas grand chose pour ceux-là.
[^] # Re: Libroscope
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche LinuxFrench.NET, c'est fini^W^Wça repart !. Évalué à 5.
Surtout on est à fond sur les LSM (rmlls 2005) on devrait pouvoir publier un préprogramme sur le site de l'orga sous peu (cette semaine ou la suivante)
L'air de rien, ça demande du travail un journal, je conseille à ceux qui veulent tenir sur la longeur de travailler en petite équipe et de privilégier la parution irrégulière.
Jul
[^] # Re: magazine du libre
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Dawal.org, un magazine sur la culture et la scène du libre en France. Évalué à 0.
Quand je poste des commentaires ou des news sur linuxfr, je fais toujours plein d'erreurs ;) j'ai bien pensé à désactiver mon compte, mais j'arrive pas à m'y résoudre.
[^] # Re: magazine du libre
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Dawal.org, un magazine sur la culture et la scène du libre en France. Évalué à 4.
J'admet que cette idée d'un magazine francophone qui ne parlerait pas que du logiciel, ça manque. D'ailleurs j'aurais bien quelques articles à proposer sous licence art libre qui viennent d'un magazine qui a pour vocation de présenter le libre et ses acteurs sans faire d'idéologie (ie simplement) http://www.libroscope.org(...)
, et de réfléchir au delà du libre (thème présent au rmll 2005 à Bordeaux).
[^] # Re: Retours d'expériences
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Libre en Fête IV - édition 2005. Évalué à 1.
Vous allez pas être à la bourre pour la communication comme la dernière fois ! ;) Tssss
[^] # Re: Retours d'expériences
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Libre en Fête IV - édition 2005. Évalué à 3.
http://www.linux-nantes.fr.eu.org/article.php3?id_article=134(...)
Nous avons présenté la première version de l'histoire du libre à notre sauce (licence art libre si vous avez besoin de slides)
http://www.libroscope.org/Un-point-de-vue-subjectif-sur-l(...)
L'équipe du petit lug nantais est vraiment sympa.
Nous avons été à Bourges en 2002
http://www.libre-en-fete.net/SPIP/article.php3?id_article=40(...)
L'ambiance y était aussi bonne. Notre conférence un peu trop touffue.
Là encore si vous avez besoin de slides servez vous :
http://www.libroscope.org/Hermetisme-et-securite-la-valeur(...)
Le libre en fête c'est ni le festival de Cannes, ni un concert d'AC/DC c'est souvent une ambiance conviviale et les intervenants comme nous ont le plaisir d'être proche de tout le monde. C'est inestimable. D'ailleurs on est dispo pour cette année ;)
# Peut être un petit défaut ou deux
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Libroscope : libération des logiciels par les entreprises et interview d'Aymeric Moyzard. Évalué à 2.
Je précise que l'article d'Antoine Pitrou n'a pas été rédigé pour libroscope, mais que l'auteur nous a juste permis de le rendre disponible.
# nagios
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse au message [Terminal] Éviter de perdre le controle d'une machine distante. Évalué à -1.
- la connection ;
- ssh ;
- apache
- mes éventuels tunnels http
Et quand il tombe j'utilise des scripts de redémarrage. C'est balo.
[^] # Re: Spouse = épou(x|se)
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse au journal Officiel : le logiciel libre est sexiste (et aime le grand public). Évalué à -2.
Ils sont donc pas bienvenue tel que c'est formulé.
On est en 2004, moi ça me colle les boulles.
[^] # Re: polémiquer pour ne pas répondre est-ce une bonne pratique ?
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Opquast : sortie de la version 1.0. Évalué à 0.
[^] # polémiquer pour ne pas répondre est-ce une bonne pratique ?
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Opquast : sortie de la version 1.0. Évalué à 1.
2) la discussion sur votre forum a été initiée avec un ton léger par vos moqueries, quelques remarques méprisantes nous concernant, et quelques considérations sur le coté castrateur du libre (un grand moment que je conserve dans mes archives). Entre nous, je pense avoir le droit de réagir quand on s'en prend à ma personne ou aux articles du journal ;
3) l'intimidation ne marche pas avec moi, mais essayez toujours vous ;
3) il est facile de prédire le futur qui a eu lieu dans le passé. Encore une manoeuvre dilatoire qui consiste à dire que vous seriez un bouc émissaire de notre obession à l'égard des CC ;
4) Belle manoeuvre dilatoire, vous êtes l'expert et moi l'ignorant ;
5) répondre dans les forums, s'appelle discuter. Essayer de discréditer
des personnes en lieu et place des idées s'appelle polémiquer. Et ne prétendez pas que nous faisons la sourde oreilles à des appels que nous n'avons jamais reçus.
Comme vous le dites sur le forum opquast :
Et là, je ne vois pas comment nous pourrions tomber d'accord. Le débat serait rapidement d'ordre politique et déontologique, et nous avons beaucoup de travail technique à mener ici même.
Au final, vous refusez la discussion en présupposant du résultat, et nous reprochez de ne pas dialoguer : vous m'accordez que c'est dur de vous suivre.
Vous vous moquez des autres, et prônez dans le même temps les vertus du dialogue, admettez que là encore c'est dur de vous suivre.
Vous prétendez vous intéresser au fond et votre réponse n'est qu'une série de manoeuvres dilatoires. Vous me laissez perlplexe, Mr Sloïm.
Si le fond vous intéresse vous pourrez lire notre réponse
http://www.libroscope.org/Les-bonnes-pratiques-Libres-si-je(...)
Comme apparemment vous ne l'aviez pas remarqué la première fois (peut être parce que vous passez trop de temps à vérifiez que le code est en xhtml1.0 et pas assez à lire le texte) on peut «répondre à l'article». Ceci permet de poster une réponse dans un forum (c'est moderne)
Et si vous rencontrez des difficultés ou -soit disant un bug- vous pouvez soit : nous écrire à l'aide du formulaire qui apparâit quand on invoque une page auteur, soit à webmaster@libroscope.org
[^] # Re: Licence
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Opquast : sortie de la version 1.0. Évalué à 2.
C'est totalement fallacieux comme raisonnement : leur décision finale ne change en rien la façon dont ils ont empêché la discussion.
Pour avoir justement discuté avec eux en privé de la question licence, je peux te dire qu'ils étaient au contraire très ouverts. Tout ce qu'ils souhaitaient c'était pouvoir profiter au niveau financier de leur création. Je trouve que c'est compréhensible sur la démarche. Le fait est qu'ils avaient je pense peur de ne plus pouvoir se rémunérer s'il y avait une version libre et gratuite qui traine sur le réseau.
Et bien cela prouve qu'ils n'ont vraiment rien compris au libre. Dans le libre que tu développe un projet ou que tu fasses de l'argent avec un projet pour survivre faut être le meilleur, si ils pensent pas réussir, c'est même pas la peine de monter une entreprise.
PS tu utilisent l'imparfait car maintenant ils ne sont plus ouverts ?
<troll sur les licences effacés>
Le droit français garanti un droit moral inaliénable en tant qu'auteur sur les oeuvres de l'esprit, notamment et surtout au cas où ton «opinion» est maltraitée.
Pour la fin j'ai pas très bien compris l'attaque personnelle.
En tout cas je vois que :
1) toi et opquast ne savez pas argumenter, et recourrez notamment aux attaques personnelles quand nous n'avez plus d'argument ;
2) que vous n'avez toujours pas compris que le fait de rendre disponible des informations n'empêche pas de gagner de l'argent, voire même peu aider.
# url du robot
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche La Banquise : moteur de recherche libre sur le libre. Évalué à 2.
Par exemple j'ai été obligé de null router votre version alpha car elle me suçait les oggs et pendant que je jouais à quake.
facultes-4-82-229-134-33.fbx.proxad.net - - [23/Sep/2004:04:26:17 +0200] "GET /doc/conf/lsm2003/ogg/Mako_discussion.ogg HTTP/1.0" 200 1079296 "-" "ASPseek/1.2.10" In:0 Out:0:0pct.
(x12 autres )
Entre nous, à quoi sert il de ramener les oggs pour l'indexation, à moins que vous ayez développé un logiciel pour comprenant l'audio et le transformant en texte ? Si vous aviez mis une URL j'aurais pu vous le dire ;)
Pour mémoire libroscope est dans mon salon, branché sur une DSL 512/128
[^] # Re: Licence
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Opquast : sortie de la version 1.0. Évalué à 2.
http://www.opquast.org/forum/read.php?1000,850,862(...)
Je suppose qu'ils ont une bonne pratique à publier pour les modérateurs de site web pour appuyer leur choix :-)
J'avais bien aimé leur coté grand prince condécendant (je pense m'être trompé d'orthographe) et cette manière de me traiter de clown.
Pour ceux qui ont loupé je livre un morceau choisi expliquant pourquoi leur licence interdisait la réutilisation (modification) et les utilisations commerciales :
un membre d'opquast
Personnellement, j'en ai un peu marre de cette vision castratrice du libre qui oblige tous ceux qui injectent des ressources gratuitement dans la communauté à être condamnés à toujours le faire sans espoir de retour sur investissement
Antoine
Là c'est du FUD à multiples étages.
Premièrement, cette phrase implique que l'on parle d'un projet libre, alors même que mon article montrait que le contenu d'Opquast est placé sous une licence largement propriétaire.
Deuxièmement, parler de l'absence d'« espoir de retour sur investissement » revient à dire que l'on ne peut pas faire de l'argent avec du libre, ce qui est faux (et également souligné dans mon article).
Pour le reste, ce n'est pas la première génération de business men qui veulent (voulaient) le label «libre» sans avoir à en respecter le contrat moral (mise à disposition des contenus générés et possibilitéde modifier). Maintenant qu'ils ont changé de en licence double dont une propriétaire, je ne vois pas les implications légales. Mais ces personnes n'ont clairement rien compris au libre à la base alors je ne vois pas :
- quelle légitimité ils ont sur le sujet ;
- comment le point de la licence (qui est pourtant si «sensible» dans le libre) avait échappé à la plupart tant des modérateurs, que des lecteurs.
Le libre deviendrait il comme la jet set, un endroit où il suffit de se pousser du col et d'être parrainé par un nom connu pour qu'on parle de son projet ?
L'esprit critique disparaîtrait-il dans les communautés libre quand on met le mot projet libre dans une phrase ?
[^] # Re: Efficace !
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Support des webcams Philips: pilotes en GPL. Évalué à -5.
http://granddictionnaire.com/(...)
Il y a les mots qui conviennent profitons-en pour parler un français correct.
[^] # faut arrêter de voir des ennemis partout.......
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Bâtir une communauté autour de logiciels libres. Évalué à 2.
2) la communauté du libre n'est pas la première communauté bâti sur un partage du code source, et c'est ce que qui fait le succès de ces communautés ex : macmaniaques et SHARE (1954)
cf http://www.libroscope.org/Un-point-de-vue-subjectif-sur-l(...)
À titre personnel je déteste les FUD qu'ils soient de microsoft ou des «défenseurs du libre» : défendre une cause avec de mauvais arguments c'est le meilleur moyen de lui nuire. Pourquoi au lieu de dire que microsoft et les autres sont pourris, peu n'expliquent pourquoi et comment le libre c'est cool ?
Parce que comprendre et construire est plus difficile que de détruire et la posture est plus «cool» sûrement.
[^] # Re: La conférence de B.Bayart en Ogg
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Bâtir une communauté autour de logiciels libres. Évalué à 3.
Les oggs :
- nécessitent au moins 30 minutes d'attention, un compte rendu de 1 page donne souvent la même information «digérable» en 5 minutes ce qui se prête plus au zapping informationnel ;
- que les ogg vorbis sont plutôt mal indéxés par google :). Blague à part, l'information publiée sous ogg vorbis n'est pas retrouvable.
Par expérience, entre ne rien mettre et les oggs d'une conf, la seule différence est la bande passante utilisée.
exemple sur la conférence de antoine sur spip http://www.libroscope.org/Spip-au-scope(...) hébérgée sur libroscope a attiré 1000 hits, mais le ogg n'a attiré qu'une 10aine de hits dont 4 de robots.
Voilà, je pense que les oggs à dispos après les confs sont nécessaires pour les retranscriptions pour les rédacteurs, mais que sinon c'est de la fumisterie de prétendre mettre de l'info en ligne en laissant les oggs à télécharger.
En toute amitié,
Julien