Jul a écrit 890 commentaires

  • [^] # Re: Firefox

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Quatre nouveaux logiciels libres pour entreprises. Évalué à -1.

    ah ?
    Tout serait relatif en terme de jugement ? Et tu connais le résultat d'une mesure avant d'essayer. Soit, tu es fort et je m'incline soit tu es un sot.

    Comme ton critère d'appréciation est subjectif j'espère que tu ne prétendras ni que je t'ai insulté, ni que je t'ai félicité.
  • [^] # Re: Firefox

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Quatre nouveaux logiciels libres pour entreprises. Évalué à 2.

    Par expérience on a été plutôt sévère dans nos notations.

    Je dirais qu'on à une marge d'erreur de -10 +5
    on a probablement sous noté facilement de -10 et rarement on a surnoté de 5. Si on publiait dans un magazine commercial, on pourrait facilement remonter les scores de +10% pour faire plaisir à nos annonceurs.

    Tenir compte d'un biais, c'est annoncer la marge d'erreur : voilà qui est fait.

    La marge te convient-elle, sinon, je t'enjoins à faire ton propre caclul et évaluer la déviance standard par rapport à nos propres résultat (faire la moyenne des diff normalisées entre tes résultats et les notres). Si le biais est systématique et dans une même direction (la relation d'ordre est donc conservée), c'est cool : ça veut dire que l'instrument est à étalonner, mais que nos critères permetent d'établir une relation d'ordre. Si à l'opposé tu trouves que tes mesures fluctuent (moitié sur-évalué, moitié sous évalué dans une proportion significative), ça veut dire que nos critères sont arbitraires, au moins en ce qui te concerne.
  • [^] # Re: Moi qui croyais...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche ESR : «Nous n'avons plus besoin de la GPL.». Évalué à 2.

    C'est exactement ça. C'est même pour ça que nous serons à Dijon aux rmll pour défendre ce thème : l'"esprit du libre". On est loin d'avoir nous même les réponses à toutes les questions que nous nous posons. C'est pour ça que je répond pas toujours.

    Je travaille sinon sur théorème qui dirait que quand une personne n'a pas de réponse toute faite à un problème il a tendance à qualifier la question initiale de troll.

    J'y retourne, mon thé a infusé.
  • [^] # Re: Moi qui croyait...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche ESR : «Nous n'avons plus besoin de la GPL.». Évalué à 1.

    Il y en a un autre : la licence ne constitue pas le logiciel libre. L'habit ne fait pas le moine.

    La licence a elle seule ne permet pas de se prononcer sur l'aspect libre d'un logiciel. La licence est un aspect formel qui ne préjuge en rien du fond. Et des projets sans licences formelles peuvent tout à fait être libre (ex: tradition de transmission de savoirs oraux tels que les contes, et les blagues).
  • [^] # Re: Moi qui croyais...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche ESR : «Nous n'avons plus besoin de la GPL.». Évalué à 2.

    bon ben vu que pour toi tout est clair :
    ERP5 est sous GPL, mais il ne permet de rien faire sans les données (business template, données en XML non «human readable».
    Si on a un logiciel libre, mais que ce qui lui permet de faire ce pour quoi il est vraiment conçu (éditer des liasses fiscales) n'est pas modifiable (pour correction) où est l'intérêt d'avoir un logiciel libre ?
    http://linuxfr.org/2005/06/25/19161.html(...)

    C'est un peu comme un driver d'imprimante proprétaire sur un unix libre, c'est aussi intéressant qu'un driver proprio sur un OS proprio.
  • [^] # Re: Un petit mieux...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Comment les banques font croire à la sécurité. Évalué à 2.

    Il ne peut y avoir de liberté sans éducation.

    Celui qui est prêt à renoncer à un peu de liberté pour sa sécurité ne mérite ni l'un ni l'autre.
  • [^] # Re: Moi qui croyais...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche ESR : «Nous n'avons plus besoin de la GPL.». Évalué à 2.

    Ce qui est facile à écrire dans un texte juridique comme l'interdiction de se faire de l'argent avec une oeuvre peut être interprété différemment de ce que les gens imaginent.

    Par exemple la plupart des défenseurs de la clause non-commerciale des cc entretiennent une certaine confusion là dessus. Souvent ils pensent interdire automatiquement :
    - de faire des bénéfices avec leur oeuvre ;
    - que leur oeuvre soit utilisée par une société commerciale et valorisée (permette d'en retirer de l'argent même indirectement) ;

    et permettre au moins automatiquement :
    - la vente de CD à prix coutant pour des bonnes oeuvres ;
    - la vente par des assocation à but non lucratif voir caritatif.

    Or le code du commerce défini qu'il y a acte commercial dès qu'il y a une transaction avec échange d'argent...

    Un LUG est condamné automatiquement si il vend un CD à prix coutant contenant du cc/nc si il est poursuivi par un des auteurs. Et Microsoft peut tout à fait mettre gratuitement à disposition des morceaux en cc-nc en format WMA, ou adobe mettre à disposition dans phtoshop un moteur de recherche permettant de trouver des images libres de droit (même en nc).

    La clause NC favorise de fait les grands groupes commerciaux qui ont les moyens de ne pas faire acte de commerce quand ils le désirent. La loi, va donc à l'encontre ce qui est l'esprit de la clause.
    Dura lex, sed lex.

    La clause juridique sur la forme préférée du code ne vaut rien aujourd'hui puisqu'aucun juge
    1) n'a de définition juridiquement normative de «la forme préférée pour la modification» (une définition **juridique** univoque facile a apppliquer)
    2) n'a statué sur sa légalité,

    En France au moins, l'usage (l'esprit) précèdera la loi (la lettre).


    Je m'explique Interdire toutes dissimulations et peut être facile à qualifier pour toi, mais le juge lui :
    1) n'a aucune définition sur laquelle s'appuyer. Pour cela, il devra donc faire venir dans un premier temps des experts techniques à la barre qui s'exprimeront sur le point. Si tout ce passe bien, le juge formulera un argumentaire technique lorsqu'il rendra son jugement qui pourrat être réutiliser en tant que définition ;
    2) devra aussi statuer sur la légalité d'une telle interdiction. Peut être que le juge trouvera cette clause si vague, si dangereuse pour l'exercice du commerce ou de la liberté du travail qu'il peut statuer la nullité de cette clause. Voir, il peut aussi dire que cette clause étant inappliquable ou trop ambigüe elle ne peut être appliquée.

    Autrement dit, si tu veux que ta clause de «forme préférée» du code ait une chance d'avoir une valeur légale, tu as intérêt à ce que l'usage soit bien établi avant que le juge ait besoin de statuer. Le texte de la GPL même clair ne peut être appliqué sans être légitimé par l'usage. La GPL repose sur l'usage, et non le contraire. CQFD
  • [^] # Re: Moi qui croyais...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche ESR : «Nous n'avons plus besoin de la GPL.». Évalué à 1.

    Il est aberrant de résumer le logiciel libre aux droits accordés par l'auteur. Ce serait d'après toi le droit qui fait qu'un logiciel lest libre ?

    Notre définition commence par stipuler qu'un logiciel ne peut être libre si on ne peut le forker. Si tu as les sources sous GPL mais que tu ne peux pas les reprendre dans la pratique (notamment à cause d'informations cachées), cela te fait une belle jambe.

    En fait nous appliquons les 4 libertés non au texte juridique, mais aux pratiques, ce qui facilite la transposition du "logiciel libre" à d'autre domaines.

    Les pratiques du logiciel libre ont existé bien avant Stallman, et beaucoup de projets sous BSD (http://freshmeat.net/browse/187/)(...) peuvent être qualifiés de libre (au sens de la GPL) de par leurs pratiques

    Montesquieu disait qu'il faudrait peut être s'attacher à l'esprit de la loi et non au texte de la loi. Car comme tout texte, celui ci peut être interprété librement voir à contresens.
  • [^] # Re: Un petit mieux...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Comment les banques font croire à la sécurité. Évalué à 3.

    La sécurité informatique c'est aussi apprendre aux gens à éviter les comportements à risques.

    Faut quand même être con pour faire des choses qui mérite de la confidentialité dans un cyber café. Toute personne sensée part du principe que les machines dans les cyber cafés vérolées et bourrées de keylogger. Il me semble prudent d'éviter d'utiliser ces machines.

    C'est un peu comme récupérer ses courriers en POP3 en wifi aux rmlls, suicidaire.
  • # Données libres ?

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche ERP5 produit une liasse fiscale certifiée conforme aux normes françaises. Évalué à 4.

    http://adullact.net/scm/cvsweb.php/?cvsroot=erp5m14(...)

    Je sais pas pour vous, mais je trouve le XML pas très lisible par les humains, ça ne facilite ni sa modification, ni son étude, ni sa réutilisation.

    On fait comment pour voir les données de manière "intelligible" ? J'aimerais bien regarder le contenu de ces fameuses données afin de me faire une opinion et aussi par curiosité.

    "Show me your code and conceal your data structures, and I shall continue to be mystified. Show me your data structures, and I won't usually need your code; it'll be obvious." F. Brooks
  • [^] # Re: P2P Légal : Exemple

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Un enseignant d'une université espagnole censuré pour avoir défendu les réseaux P2P. Évalué à 2.

    Le shareware est une démarche marketing

    D'abord je te laisserais le plaisir de relire le Jargon file sur freeware et shareware :
    http://www.linuxfr-france.org.invalid/prj/jargonf/S/shareware.html(...)
    http://www.linuxfr-france.org.invalid/prj/jargonf/F/freeware.html(...) [1]


    En tout cas, l'un des deux papas du shareware, Jim Knopf (cofondateur de l'Association of Shareware Programmer), est plutôt pas d'accord avec toi :

    http://www.freewarehof.org/sstory.html(...)

    Je te laisse lire l'histoire du shareware tel qu'elle est raconté par l'assoc. qu'il a fondé :
    http://www.asp-shareware.org/users/history-of-shareware.asp(...)

    Liste de produits shareware connus est appuyé par une vision philanthropique :
    doom, wolfenstein 3D,
    netscape,
    winzip
    pctalk
    procomm
    paint shop pro



    Tu peux toujours corrigé l'article anglais si t'es pas d'accord :
    http://en.wikipedia.org/wiki/Shareware(...)

    Laisse moi deviner : le jargon file, wikipedia, l'ASP, et l'inventeur du shareware se trompent tous quand ils disent que c'est une technique de marketing ?


    [1] Freeware a été (TM)é par Andrew Fluegelman le deuxième inventeur du shareware
  • [^] # Re: Choix en cours

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Opquast et ses licences (suite et fin). Évalué à 0.

    Vous avec l'art et la manière de ne pas comprendre le français parfois. La beauté du français est sa richesse ; les mots ont plusieurs sens car être précis ce n'est pas être exact.

    Dans son sens premier, l'art se définit comme une pratique qui met en ½uvre l'application de connaissances et d'un savoir-faire en vue d'un objectif. La compréhension du mot artisan rejoint cette définition initiale du mot: l'artisan pratique l'art au sein du métier en utilisant son habileté. L'art, dans ce sens premier, a pour synonyme technique et science appliquée.

    Mais pourquoi le mot Art dans la licence est-il si important pour vous ? La licence est là pour protéger ce qui est important l'oeuvre et ceux qui la font. Pour une licence son nom (cc-by/sa, GPL, LAL) est elle plus importante que sa qualité d'être libre ? Comptez-vous élaborer un contenu ou communiquer sur le nom de votre licence ou sur la liberté accordée aux utilisateurs ? Votre Art serait-il celui des apparences ?

    Il y a des trucs très bien qui sont pas libre comme les cerises dans mon jardin. Vous devriez vous contrefaire de mon avis comme de celui des autres, et plutôt que de rechercher le consensus et l'assentiment de la masse foncer sur ce qui vous semble l'essentiel. À moins que pour vous l'essentiel soit justement ce que vous dîtes et qui vous êtes et non ce que vous faites.

    PS les logiciel sont protégés par le droit d'auteur à l'international (convention de Berne) car ils sont considérés comme des oeuvres de l'esprit au même titre que la littérature. Donc, on peut dire qu'au moins pour le juriste le logiciel est une oeuvre d'art. Pourquoi n'aurait-il pas raison ?
  • [^] # Re: P2P Légal : Exemple

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Un enseignant d'une université espagnole censuré pour avoir défendu les réseaux P2P. Évalué à 2.

    1) le shareware proposait rarement l'accès aux sources donc on pouvait pas le modifier ;
    2) il ne permettait la libre redistribution (car il limitait à la mise à disposition à titre gratuit) ;
    3) il était payant pour l'utilisateur, gratuit à l'essai ;

    pas de liberté de modification
    pas de liberté de distribution (même être libre de faire payer) ;
    Pas de liberté d'utilisation ,

    Donc il est clair que le shareware n'est pas libre. Le libre peut-il être inclus dans le shareware ?


    Le logiciel libre contrairement aux shareware n'est pas une démarche marketing : le logiciel libre se défini indépendemment de l'économie, les shareware et les freeware par rapport à l'économie. Ces deux démarches sont donc fondamentalement différentes car l'une se construit autour de l'acte de payer (ou non), l'autre autour de la liberté de créer.

    De toute façon c'est du service que l'on achète pas du logiciel. Et le marché de l'informatique n'est pas celui du logiciel en boîte, mais du service. Pour une licence Siebel ou SAP achetée, 20 fois plus est dépensé en intégration pour sa mise en service. SAP touche plus en négociant du partenariat, en vendant des formations, de l'expertise, de la doc qu'en vendant du logiciel. De même microsoft ne gagne pas de l'argent en vendant des boîtes de logiciels, ils vendent des livres, des X-boxs, des certifications, des partenariats, du support technique ... et une position presque dominante.

    Le shareware étaient, et les cc-nc restent des réponses inadpatées au marché de la diffusion, sauf si on le réduit à vouloir lutter avec les gros éditeurs avec leurs armes sur leur terrain : celui de l'économie de masse par le petit bout de la lorgnette..
  • [^] # Re: P2P Légal : Exemple

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Un enseignant d'une université espagnole censuré pour avoir défendu les réseaux P2P. Évalué à 5.

    nc-sa, historiquement ça a déjà existé : le shareware avec source disponible. Ça avait même le haut du pavé dans les années 90. Et effectivement, les gens les diffusaient, par contre l'insécurité lié à leur utilisation a tué les shareware. Apple a fait les frais d'avoir vendu sur des CDs des shareware en hypercard d'auteurs sans leur consentement. Alors après les démarches pour être enregistré sur le site des applis shareware répertoriées tourner sur apple est devenu un parcours du combatant pour s'assurer qu'ils ne prenaient pas de risque.

    Ce qui importe dans le libre c'est pas d'avoir les sources, c'est surtout de ne pas avoir à se poser de questions. Vivre sous le règne de l'arbitraire ne milite pas en faveur des nc, et le libre a permis de s'affranchir de cet arbitraire. De plus les auteurs de shareware ont l'air de se faire des noeuds au ventre en s'enquiquinant avec les histoires d'exploitation commercial.

    Lutter contre les ulcères
    ne faîtes pas du shareware.
  • [^] # Re: Si Apple voulait vraiment faire un effort...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Apple ouvre le CVS de WebCore. Évalué à 7.

    Et en 1955 IBM aida les possesseurs d'IBM 701 à partager leur code source (librement) au sein d'une association appelé SHARE (comme partager en français et en majuscule pour insister)

    Vu le succès de son initiative IBM fût copié par les autres constructeurs.

    en 1956 le premier OS pour lequel on pouvait demander le code source fût écrit GM-NAA I/O (par Bob Patrick de General Motors et Owen Mock de la North American Aviation). Ce qui fait que techniquement le premier OS open source est ni linux, ni BSD,mais ce système d'exploitation, qui continua à être développé sous le nom de SOS (SHARE Operating System)

    Par contre suite à de petits malins qui déposait des brevets sur l'utilisation de quelques une des spécificité documenté de ses processeurs (permettant d'augmenter la vitesse des tris par exemple), IBM eu pas vraiment envie de continuer à se laisser empêcher d'utiliser ses propres inventions. Comme ils n'eurent pas l'idée du copyleft, ils passèrent par la phase fermeture du code et dépot de brevet.

    Logiciels propriétaires et libres existaient avant d'être nommés comme tel les un par Bill Gates (lettre aux hobbyistes) les autres par Stallman.
  • [^] # Re: GPL

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Version 2 de la licence CeCILL. Évalué à 2.

    La FSF France a été créée le jeudi 19 avril 2001 pour info, et le gros de l'effort aux de traduction aux rmlls était en 2000 / (juillet) 2001.

    Autrement dit, l'effort de traduction c'est fait de manière informelle avant l'existence de la FSFE France.

    Par ailleurs concernant la FSF France
    Ses statuts stipulent :


    L'association se nommera «Free Software Foundation Europe - Chapter France» aussi longtemps qu'elle sera membre de la FSF Europe au titre de personne morale et s'oblige à modifier son nom si elle était exclue à titre définitif de la FSF Europe.

    http://fsffrance.org/about/Constitution-fr-20010419.fr.tex(...)

    Et aussi :

    Seuls les membres de la FSF Europe peuvent devenir membre de la FSF France.


    Or apparemment la FSF France et ses membres ont été oublié sur les pages membres et partenaires de la FSF Europe :
    http://www.fsf-europe.org/associates/associates.fr.html(...)
    http://www.fsf-europe.org/associates/members.fr.html(...)

    Notamment dans la page des chapîtres établies
    http://www.france.fsfeurope.org/about/legal/index.en.html(...)

    Fully-established Chapters currently exist in

    * Germany (Constitution)
    * Italy (Constitution)

    Countries currently represented with members in the FSF Europe: Austria, Germany, Italy, Sweden

    (dernière modif en 10/2004)

    Apparemment il y a au moins un endroit où les infos sont pas à jour ou alors (ce serait une belle blague) l'association FSFE France n'aurait aucune raison de se nommer ainsi et utiliserait indûment le nom FSF (ce serait su cybersquatting irl ou du parasitage de nom).

    Enfin, moi je m'en fous. Les histoires de statut ça m'intéresse moins que les résultats ...
  • [^] # Dura lex sed lex (le verre tombe, mais ne casse pas)

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Version 2 de la licence CeCILL. Évalué à 3.

    À lire linuxfr on a l'impression que la convention de Berne n'existe pas.
    http://www.wipo.int/treaties/fr/ip/berne/trtdocs_wo001.html(...)

    C'est bête à dire, mais la problématique de la protection des oeuvres littéraires n'a pas attendu l'informatique pour se poser à l'internationale. La plupart des pays se sont mis depuis longtemps sur la possibilité qu'une partie des droits d'auteurs et connexes (on parle aussi bien de droit continental qu'anglo saxon) soit reconnue dans un grand nombre de pays de manière identique.

    http://www.wipo.int/treaties/fr/ip/berne/trtdocs_wo001.html#P113_19(...)

    Or les programmes informatiques sont ô miracle justement considérés comme des oeuvres littéraires (je sais ça défrise certain que l'informatique soit classée dans le rayon culture)

    http://www.wipo.int/copyright/fr/faq/faqs.htm#computer_prog(...)

    Et justement il se trouve que tous les droits qui sont importants dans le libre sont reconnus par la convention de Berne et protégés "worldwide" dès la création.
    http://www.wipo.int/copyright/fr/faq/faqs.htm(...)

    Pour que la GPL ne soit pas valide en France, il faudrait que les licences BSD le soient aussi, et il y a même une extension du traité pour ce qui concerne les contenus sur le web.

    Selon les traités, les pays sont tenus de reconnaître un ensemble de droits essentiels, qui permettent aux créateurs de contrôler les différentes façons selon lesquelles leurs créations sont utilisées et appréciées par autrui et, le cas échéant, d'obtenir une rémunération à ce titre. Fait essentiel, à l'aube du nouveau millénaire, les traités garantissent que les titulaires de ces droits continueront à bénéficier d'une protection appropriée et efficace lorsque leurs oeuvres seront diffusées au moyen des nouvelles techniques et des nouveaux systèmes de communication tels que l'Internet. Les traités confirment ainsi que les droits traditionnels continuent à s'appliquer dans l'environnement numérique. Ils créent également les nouveaux droits en ligne.


    Moi je veux bien que l'on dise tout ce que l'on veut de l'ompi, mais leur existence permet au le logiciel libre d'avoir un cadre juridique normalisé à l'internationale ce qui permet justement la validité de la GPL à l'international.

    PS la France est signataire desdites conventions, donc elle s'applique par chez nous.

    PPS si on est vraiment tatillon les licences (cecill ou pas) ne sont pas une protection juridique mais une documentation d'après l'OMPI.
  • [^] # Re: NIH et complexité

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Version 2 de la licence CeCILL. Évalué à -2.

    je trouve que le mot «troll» est beaucoup utilisé par les personnes qui ne savent pas répondre avec des arguments contruits.

    La mention du tce c'était pour le fun, et cependant je le trouve représentatif d'une tendance à faire des documents obscurs sous prétexte que la profondeur/technicité le nécessite.
  • # NIH et complexité

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Version 2 de la licence CeCILL. Évalué à -4.

    Enfin, Yet Another Licence qui se veut libre. Hourra ! Youpi !

    A mon avis la force du logiciel libre est de se concentrer sur le fait de créer, et il me semble ques les développements faits ont prouvés que moins il y a de barrière mieux c'est .
    La barrière des brevets et du propriétaires fait encore des ravages (http://linuxfr.org/~zeb/18275.html)(...) en érigeant des barrières à l'accès et à la redistribution de l'information. Certains pensent que la hauteur de la barrière peut être petite (cas des licences cc non commerciales), je pense que la barrière doit être inexistante. Et l'une des force du modèle de licence du libre est justement en faisant des choses simples de permettre de pas se casser la tête avec les licences. Peu importe que ce soit de la GPL, du BSD ou de la creactive commons tant qu'elle n'inclut ni les clauses non commerciale ou d'interdiction des oeuvres dérivées, ce qui importe est l'"interopérabilité" des licences : de même pas avoir besoin de se poser de question pour créer. La bonne hauteur de restrictions à apporter à la diffusion du savoir est le respect de la signature de l'auteur (citer ses sources, et ne pas s'attribuer la création d'un autre http://linuxfr.org/2005/05/23/18976.html)(...)

    [opionion personnelle qui n'engage que moi]
    La licence cecill aussi imbittable que le Traité sur la Constitution Européenne, en introduisant a minima la barrière de compréhension, mérite t'elle comme elle le prétend le titre de "CONTRAT DE LICENCE DE LOGICIEL LIBRE ?"

    La cecill était-elle qui plus est vraiment nécessaire ?

    Le libre fait recette comme label éthique, et là je trouve que c'est toc, voir de la publicité mensongère.
    [/opinion]

    Combien va-t'on donc continuer à voir d'allumés venir expliquer à des développeurs du libre,
    1) qu'ils ne comprennent rien aux libre,
    2) et que nos allumés de service sont les messies accrédités pour expliquer le libre en apportant la solution miracle (licence, business model, lobbying ...) ?

    Enfin, mes 0.02 ¤ .
  • [^] # Re: LinuxEdu : ils exagèrent !

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche LinuxEdu. Évalué à 2.

    Un peu ce qui fût traité lors de la conférence que tu m'as aidé à écrire pour linuxedu en fait :)
    http://libroscope.org/doc/conf/linuxedu2005/conf_linuxedu.pdf(...)

    R4f illustre ce que je disais : on communique de plus en plus sur le logiciel libre en faisant appel à des arguments fantasmés.

    Ce qui ne retire rien au fait que linuxedu était bien organisé, que les conférences étaient remplies (travail en amont), cependant, je ne pourrais pas vous parler des confs des autres, je suis toujours trop stressé pour les suivre. Enfin, ils ont gardé une partie pratique avec la présence de lug lors du salon qui ont présidé à une install partie.

    À linuxEdu, ils ont fait un très bon travail, et les remarques de raf à mon avis ne le remette pas en question.

    Pour motiver les gens il suffit peut être de leur dire la vérité tant sur le logiciel libre que sur l'informatique :
    - c'est éxigeant,
    - c'est du travail,
    - il n'y a pas de solution miracle,

    mais la fierté d'un travail bien fait, de participer à quelque chose de palpable tout en s'amusant en faisant ce que l'on aime sont des biens inestimables.

    De toute façon, le logiciel libre ne sera pas meilleur parce que l'on aura attiré le plus de monde possible dans nos filets.
  • [^] # Re: Merci François Elie : Bof !

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Un nouveau modèle économique pour le logiciel libre!. Évalué à 2.

    je parlais du site http://www.linbox.org/(...) sur lequel j'espérais trouvé des informations sur ce projet ou d'autre. C'est déroutant.
  • [^] # Re: Merci François Elie : Bof !

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Un nouveau modèle économique pour le logiciel libre!. Évalué à 4.

    M'est avis que le libre c'est plus que gratuit.

    C'est aussi pour moi en vrac :
    - ne pas s'emmerder avec des licences que l'on arrive pas à comprendre,
    - trouver facilement les logiciels dans une forme exploitable ;
    - ne pas avoir l'impression d'être pris pour un idiot ou un einstein

    Pour la barrière psychologique, je dirais qu'elle se limite à l'impossibilité de comprendre où est quoi :
    J'ai trouvé et je n'ai rien compris :
    Quelle organisation pour les sources dans web-cvs like ?
    Quelle archi pour le projet (non écrit en buzz littérature) ;

    J'ai pas trouvé :
    - la licence,
    - la doc
    - la logique simplement explicitée de toutes choses
    - ET le fameux compteur de financement.

    Ce truc est tellement obscur que j'y entrave rien. Je pense que je suis pas le seul. En plus, j'arrive vraiment pas à : lire le rouge omniprésent sur les sites web m'aggresse un peu trop et j'arrive pas à me concentrer.
  • [^] # Re: j'ai du mal avec le mot «vraies» dans vraies procédures

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche SPIP 1.8 est sorti. Évalué à 3.

    Gagner des marchés ne vous fait malgré tout pas détenir la **vérité** des procédures. ;-)

    Ce projet était parti pour être un fiasco et c'était prévisible. (c'est certes simple de ma part de prédire le passé). Il y avait à la base une incompatibilité évidente entre le projet SPIP (publier simplement) et ce que voulait le client (une complexification du projet) ... le logiciel libre ne peut pas résoudre tous les problèmes, et notamment la mauvaise conduite du chantier informatique. Qu'il s'agisse de libre ou pas, la MOAS et la MOE sont passées à coté du sujet.

    Au final, on ne fait pas boire un âne (SPIP) qui n'a pas soif, et certains se condamnent à faire un fork qui se fera éclipser par le projet upstream. C'est quoi l'intérêt ? Est-ce le coeur de métier de l'amdinistration d'être un éditeur de logiciel non pérennes ?

    Il faut autre chose que publier du code sous GPL pour faire du logiciel libre : http://www.libroscope.org/Liberer-les-logiciels(...)


    Sinon, en ce qui concerne le pliage, je pense que le métier de l'informaticien n'est ni d'aller dans le sens de l'utilisateur ou de la machine, mais d'avoir le sens de la mesure en essayant de proposer des situations où le "pliage" tant au niveau humain qu'informatique est minimal.

    Et dans ma boîte on voit a priori :
    - que faire simple ça demande plus de réflexion que de faire compliqué ;
    - que faire simple apporte bien plus en terme de résultat ;
    - que faire compliqué impressionne plus facilement ;
    - que faire compliqué permet de facturer plus.

    Donc on essaie toujours de faire au plus simple car on fera toujours trop compliqué.
  • [^] # Re: Conformité W3C

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche SPIP 1.8 est sorti. Évalué à 10.

    On peut aussi dire qu'il faut pas non plus être excessif dans le discours sur la conformité :
    http://www.joelonsoftware.com/items/2004/04/22.html(...)

    En général, il y a un excès pour certains qui regardent les pages aux W3C validator, au lieu de se poser la question de tester voir si elles sont «accessibles» en utilisant leur cervelle personnelle voir en les testants en condition (logiciel de lecture, brouteur texte, ou braille). Car le web est fait pour être lu et écrit par des humains au final handicapés ou non.

    (NB l'orthographe, le respect de la typographie, l'organisation du contenu, le style sont pour moi des critères essentiels «d'accessibilité». Bizarrement, j'ai l'impression que la plupart des geeks s'en foutent, je me trompe ?)

    Si les fanas du validator avaient utilisé leur cervelle, ils se seraient rendu compte que la conformité au W3C html stricte pour spip pouvaient être considérées comme du plaquage or sur une démarche de rendre la publication sur le web plus simple. Ce qui était une démarche d'accessibilité globale bien aboutie ; le but même du projet.

    Quand spip était vers la fin (spip 1.7) faussement accusé de générer du code non conforme au validator (libroscope servait de démo, et j'ai vu passé les robots), j'ai rarement vu sur les forums linuxfr ou entendu dans diverses réunions en ville écrit : «ooops, je me suis trompé, ça passe le W3C et merci», mais plutôt : «ça pue SPIP, ça passe pas le W3C validator». Non seulement c'était faux, mais en plus ces commentaires passaient à coté de l'essentiel : ils ont réussi à rendre la publication et les contenus factuellement plus accessibles à tous : lecteurs et rédacteurs. Et qui plus et, ils ont encouragés des bonnes pratiques de lisibilité (organisation du contenu autre qu'en mode «en fil à la /.», typo, utilisation des CSS ...)

    Moi, je m'en fous je suis pas développeur spip, mais je me dis qu'à leur place je l'aurais eu mauvaise et qu'il manque à certains ce que les grecs appellent le sens de la mesure.
  • [^] # j'ai du mal avec le mot «vraies» dans vraies procédures

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche SPIP 1.8 est sorti. Évalué à 6.

    En ce qui concerne la notion de ****vraies**** procédures, je ne vois pas en quoi rendre plus compliqué (donc potentiellement déroutant) le process de validation donne à spip-agora de ***VRAIES** procédures Des procédures plus compliquées peut être, plus «véritables» sûrement pas. À chaque fois qu'on me parle en organisation d'augmenter la finesse d'un workflow j'entend plier les outils informatique au bordel organisationnel.


    La philosophie de SPIP est de faciliter la publication, et je trouve la procédure déjà un tantinnet compliqué à expliquer à des béotiens bien que pertinente. Ainsi, j'ai du mal à voir le bénéfice d'avoir un outil plus compliqué et l'intérêt **réel** organisationnel et non **politique** que cela représente.

    Le but est de produire du contenu au plus simple. Si les gens ne peuvent travailler ensemble dans la vraie vie, le patch informatique ne sera de toute façon qu'un cauthère sur une jambe de bois.

    On sait qu'un programme est proche d'être abouti non quand on rajoute des fonctionnalités (gadgets) mais quand on en enlève à mon avis ; le véritable progès réside non l'apport d'un plus grand nombre de fonctionnalités mais dans la pertinence de ces dernières. En ceci, je trouve que l'équipe SPIP en refusant un process compliqué a montré sa maturité.