Les avantages que tu évoques ne sont accessibles que si et seulement si tu as la culture. Autrement dit sans la culture du libre il n'y a pas de logiciels libreset les avantages évoqués n'adviendront pas
Je dis qu'au final la décision de passer l'administration au libre vu d'ici se résume à une relance keynésienne de l'économie par le financement de quelques sociétés privées qui ont su faire du lobbying. Je me réjouis pour ces dernières et (leur enverrai mon CV), mais cela ne concerne que très anecdotiquement les communautés du libre.
Donc sachant que c'est l'équipe de SPIP (canal historique) qui maintient le tronc SPIP, Spip agora est donc un fork non upstream. Ils vont ramés pour maintenir leur spip modifié ou leur patch.
L'état économiserait en faisant du LL non upstream, ils économisent sûrement sur le coût de développement, mais certains s'assurent un travail à vie en faisant un fork qui n'est pas maintenu par une communauté du libre :) lol
mouhahahahahahahahahahaha C'est beau, bientôt le nouveau métier de l'état c'est de devenir éditeur logiciel : à quand la suite Office.France.org fork de openoffice.org, linuxfr la distro linux compatible avec les demandes fantasques de qqes rond de cuir ?
/me s'en remet difficilement. un gouvernement de droite qui nationalise l'édition logicielle :)
Tout ceux que toi tu trouve au libre. Je n'ai pas envie de rentrer dans les détails, il y a de quoi faire un bouquin là-dessus.
Ou un site qui s'apellerait ... xkzoir,lklcv </pub (censurée)>
Mais un exemple : l'ouverture des sources. Ca éviterait de réinventer la roue à chaque fois que l'on veut désire réemployer une appli déjà existante mais qui ne répond pas tout à fait aux besoins des services administratifs.
J'ai l'impression que personne n'a lu Epicure ou a été en cours de Philo quand on a apprend à distinguer ce qui est de l'ordre du matérielle ou non .
Les qualités que tu évoques *ne sont pas liées au logiciel libre* mais à la *culture*. Elles ne sont pas liée au logiciel car des gens sont capables d'avoir les mêmes démarches sans logiciel libre (voir les communautés des mac-maniaques des années 90 s'échangeant leur trucs hypercard et des bidouilles à la con), tout autant que des SSLL peuvent tout à fait
vérouiller un marché *même* en vendant su logiciel libre par les mêmes méthodes (obfuscation de l'information notamment, pratique de collusion (réseau d'anciens par exemple) que les éditeurs propriétaires...
Il ne faut pas confondre l'essence d'une chose avec sa phénoménologie (l'accident). L'essence est la culture, le phénomène - l'accident est le logiciel.
Ce n'est pas en installant des logiciels libres que les gens vont intégrer la culture du libre.
Filer des logiciels libres sans donner la culture, c'est comme penser que les gens vont devenir amérindiens en se plantant une plume au sommet du crane. Et il est plus long est couteux de former que d'installer des logiciels (licence office 1000/par poste, formation office 1500/utilisateurs). À coté je pense naïvement que l'acquisition de la culture peut être profitable à long terme, mais je n'ai rien pour le prouver.
J'aimerais que ce soit le cas Pierre, j'aurais préféreré quand même que l'administration commence par adopter les standards ouverts et la démarche participative propre aux LL par forcément avec des LL dans un premier temps. Je pense que sans la culture de l'échange (ineropérabilité et *vrai* collaboration (pas à la agora) ), le logiciel libre n'a de libre que le nom.
Je crains qu le libre n'ait grossi un peu plus rapidement qu'il ne peut former les gens, combien d'entre nous ont eu le temps de prendre quelques personnes sous leur aile pour leur apprendre les choses du libre en prenant le temps qu'il fallait ?
Je pense à : la nétiquette, communiquer, les standards, où chercher l'info, comment contribuer, les outils, laphilosophie unix, la hiérarchie de compétence, se déconditionner des réflexes propriétaires....
À chaque personne avec laquelle je le fais, j'obtiens un résultat qui me satisfait (c-a-d la personne est autonome) après de long mois.
Disposons nous encore de ce temps pour chaque personne que nous accueillons ?
s/comme/ comme d'autres/ convaincus des biens-faits du libre, et passionné par l'informatique,
Et je m'inquiètes toujours beaucoup quand une personne fait comme si il n'est pas nécessaire de préciser ce dont on parle, j'ai toujours peur qu'on me demande de soutenir qqchose avec lequel je ne suis pas d'accord.
Et je suis *CONTRE* l'obligation des logiciels libre dans l'administration, quelquesoient les bienfaits que je leur trouve en dehors de ça.
Je trouve ça (bien que je ne suis pas libéral) anti-compétitif, et contre productif pour le libre. C'est typiquement le genre de chose qui me colle des boutons en informatique : non le choix d'une solution qui répond à un besoin identifié, mais le saut à une solution moyennement identifiée (qui buzze bien) pour un problème qui me semble mal posé et pour lequel il n'y a pas de contrôle prévu (modalité d'évaluation des coûts ?).
Mon opinion est que penser que le logiciel libre va résoudre les pb de coûts informatiques de l'administration comme ça c'est du wishful thinking au même titre que «si on se souriait dans le métro il y aurait moins de guerre sur la terre».
Autrement dit, je ne connais pas la philosophie , idéologie, les bienfaits qu'imaginent les parties prenantes qui ont aidé, mais apparemment nous n'avons pas la même.
Je répète donc ma question quels sont les bienfaits supposés du libre d'après les parties prenantes ? Je ne demande qu'a être convaincu par des *vrais* arguments.
Et puis je savoir ce qu'est «l'idéologie du libre» ?
(Un ancien salarié d'easter-eggs, alcove, open care, un ancien membre de l'april et qui ne sait toujours pas ce qu'est l'«idéologie» du libre mais qui n'a fait ni polytechnique, ni centrale, ni normal comme dont j'attend toujours qu'ils m'éclairent de leurs lumières)
lol
J'ai travaillé en AMOA l'année passée et je peux t'assurer qu'un utilisateur qui ne veut pas d'un outil informatique a beaucoup de moyens à sa disposition pour négocier avec les DSI (en lui pourissant la situation dans le pire des cas) et refuser d'utiliser un produit qu'il ne veut pas.
Je vois comme une incohérence. entre le fait de chérir la liberté, et d'imposer *une* solution afin que les gens soient libres.
La partie la plus chère d'un logiciel n'est pas son développement mais sa maintenance, et le projet SPIP n'a pas l'air chaud pour maintenir les «améliorations» de spip agora. Qui va faire la maintenance ?
Je pense qu'à force d'aller à l'encontre des utilisateurs et de leur souhait aussi insupportables et stupides puissent-ils paraître à certains, nous risquons le rejet. Et si en plus on impose le logiciel libre quand il est moins performant, je ne vois pas comment il risque d'être bien accueilli. http://www.libroscope.org/article.php3?id_article=38(...)
L'imposition du libre me semble une erreur, et certaines SSLL incompétentes ou peu scrupuleuses (oui ça existe aussi dans le libre) ne pourront éviter de vérouiller les marchés volontairement ou non en oubliant d'accompagner les utilisateurs. http://www.libroscope.org/article.php3?id_article=8(...)
À coté je ne crois pas aux 20 à 25% de gains annoncés (car l'intégration et la maintenance ont un coût qui est plus important que la licence) et si à court et moyen terme le libre coûte probablement plus cher (coût d'intégration et temps d'adaptation) au moins la structure des coûts en LL est-elle plus claire. Espérons que tout le monde jouera la transparence surles coûts pour qu'une fois au moins nous ayons enfin des chiffres sur lesquels travailler (les vrais coûts liés à la possession de logiciel libre) .
Mais saches que les personnes qui sont à l'origine de ces migrations vers le libre, elles sont motivées avant tout par l'idéologie du libre,
J'aimerai que tu me dises ce qu'est l'idéologie du libre, et donc la portée politique du libre, car je l'ai jamais comprise.
Si ce que tu dit est vrai, je suis inquiet, j'aurais espéré que les gens qui vendent le libre est un peu le sens de leurs intérêts et fassent ça pour l'argent afin que les salariés dans les «SSLL» est une chance de pouvoir ne pas subir plan économique ou faillites.
C'est ridicule comme assertion, avoir des sites sous technologie libre ne va pas faire gagner un max de pognon : le coût direct des licences est négligeables, et c'est la maintenance logicielle et éditoriale qui coûte cher.
Un site web qui n'est pas maintenu = mort
un site web qui n'est pas rempli = mort
un site non accessible (moins de 99% de tps de présence) = mort
Et c'est la plus grande partie du coût, donc en tant que citoyen français au lieu de filer 5% à Microsoft 20% à un hébergeur, 25% à l'administration pour générer du contenu (ça prend du temps) et 40% à des sociétés de services (webagency / SSII) qui ne respectent pas le droit du travail, tu vas filer 10% à des SSI hébergeurs (qui vont délocaliser l'hébergement en Inde), 50% à des société de service, et 15% à une société de conseil en com 25% à l'administration..
Comparer le cout d'une licence IIS/windows/office avec une journée homme (400 à 1000) et le coût de la bande passante et vous verrez que les licences sont négligeables. Non, la vrai solution serait qu'ils utilisent http://www.poudreverte.com/(...) un produit libre, et qu'ils fassent maintenir et développer les sites web en techno libres à bangalore en Inde pour diminuer les couts et qu'ils deviennent opérateur réseau pour pas payer la bande passante.
Définition d'accessibilité par son inventeur : « Mettre le Web et ses services à la disposition de tous les individus, quel que soit leur matériel ou logiciel, leur infrastructure réseau, leur langue maternelle, leur culture, leur localisation géographique, ou leurs aptitudes physiques ou mentales. »
Tim Berners-Lee, directeur du W3C et inventeur du World Wide Web
Là dedans l'aspect xhtml est ridicule.
Une norme n'est pas bonne en soi (que ce soit le xhtml ou autre) c'est par rapport à son utilisation. Le sgml était fantastique, mais usine à gaz => il est mort. Le xml est qu'un sous ensemble de 10% du sgml et c'est largement suffisant.
Maintenant que le html prend la voie du sgml je ne vais pas dire que l'on parle d'accessibilité alors que sa syntaxe compliquée l'éloigne de plus en plus d'une «accessibilité» à certaines personnes (certains développeurs, bidouilleurs, rédacteurs de site web), et ce n'est pas la balle en argent au niveau de l'interprétation des pages par les fureteurs (oui les malvoyants/aveugles peuvent aussi lire les pages bien fait en html sans css).
A coté de ça l'approche KISS de SPIP (Keep It Simple Stupid) permet surement plus de diminuer le gap pour rentrer dans lemonde d'édition de document sur le web et la génération de pages propres typographiquement , avec une unité de présentation grâce aux gabarits, et une interface multilingues dans l'espace privée.... La simplicité d'utilisation et de publication rend sûrement plus accessible le web, que l'ajout de fonctionnalités qui n'apportent pas grand chose. Comme on dit pour un programme ou un texte, ce n'est pas quand on ajoute des fonctionnalités que l'on sent que l'on améliore, mais quand on retranche l'accessoire.
Se concentrer sur les css et le xhtml, la gestion des droits c'est se concentrer sur la paille et ne pas voir la poutre. J'ai un père qui apprend l'anatomie à des mal voyants, et il leur fourni des cours sous formats words, parce que ces derniers se débrouillent bien mieux avec, et peuvent les modifier pour mieux y accéder. Le pdf ou le xhtml ne serait qu'une plaie pour eux, et il faudrait qu'ils passent du temps pour s'attaquer à l'accessoire (le contenant) si mon père en changeait (pour faire du libre) alors qu'ils doivent travailler le contenu pour avoir leurs examens. Ce n'est peut être pas *bien*, mais *l'essentiel* est qu'ils ont les cours sur support informatique adaptés à leur handicap et que cela les aides pour passer leurs examens et avoir *accès* au monde pro.
Il ne faut pas confondre l'accessoire (W3C validator) avec l'essence (publier et lire du contenu). Il est loin d'y avoir une équivalence entre la facilité d'accès à un contenu pour TOUS et le respect des "standards su web" (qu'adorent quelques obscures consultants qui terrorisent des administrations aux nom de tous les citoyens).
Conclusion : et j'énucle* le W3C validator
(*action d'enlever les yeux)
Au passage si vous aussi vous voulez faire des conférences SPIP ou des cours les supports d'Antoine (un obscur caractériel qui prétend faire parti de ce groupe d'anarcho développeur crypto bourgeois appelé SPIP) sont dispos.
Sur libroscope on a pas remis la page copyright (il va falloir qu'on le fasse) au dernière nouvelle c'était de la GFDL. Pour l'utilisation de ses supports de conf n'hésitez à écrire un mail à Antoine pour qu'il vous confirme le copyright.
Le libre : ce sont des utilisateurs pas tous informaticiens qui ont eus des outils pour développer facilement des applications.Le libre a donné le sentiment a beaucoup de maîtriser ce domaine alors forcément certains prennent la grosse tête (ils ne sont pas des pros).
À leur décharge, si ils en sont là, c'est que le libre remplit parfaitement sa mission.
tiré de «Have fun, narcissisme et fainéantise les mamelles du libre» par Jul
Nat != idealix
Et le PDG s'appelle Olivier Guilbert, dont les alacoviques anonymes ont pu apprécier son engagement certain pour le logiciel libre. Rendons à César ce qui est à César.
Ce n'est pas parce qu'ils disent GNU/Linux et pourtant se refusent à parler de logiciel libre (au profit d'open source tedance ESR) qu'il faut les soupçonner de jouer aux jeux des casquettes militants/professionel
ex:
Ah on fait un salon sur le LL je viens, je suis militant, «on va pas inviter non plus des gens intéressés (aka des concurrents) » ... plus tard,
Quoi vous militants intégristes ne comprenez rien, moi entrepreneur qui réussi vais vous expliquer pourquoi ce que je fais est éthique, tiens prenez ma carte.
Ce que je veux dire, c'est qu'ils ont un statut certains dans la communauté, et ça compte bien plus que la compétence, pas vraie ? Pourquoi juger leurs actes alors que nous savons ce qu'ils disent ?
T'inquiètes ce sont des gens bien, ils invitent les représentants du Logiciel Libre pour parler du spam. C'est sûr le logiciel libre ça te rend d'un seul coup vachement plus compétent sur pas mal de sujet. (j'utilise latex, je comprend pas aucun spécialiste de la typographie ne m'invite en tant qu'expert ?)
Si le gvt fait pas du gringue au logiciel libre, je me demande ce que c'est ;)
Le pied dans la porte est une technique de marketing ! Je ne fait pas du logiciel libre pout viser la croissance à tout prix. Je ne vois vraiment pas ce ce que l'intérêt général ou moi même gagnons. Et je ne pense pas que la conversion de masse permette de faire un travail d'apprentissage de qualité pour les nouveaux venus qui finissent au final flammés sur le net.
À part, servir les quelques sectaires qui prennent la tête de ce genre de croisade qui sont du domaine de la foi et non de la raison, Je suis totalement imperméable à ce discours de world domination.
Enfin, effectivement les besoins d'une administration ne sont pas ceux d'une association.
Tu as raison le monde diplo, laposte.fr , et d'autres encore te remercient de les ravaler au rang de petites associations :)
Un principe de base pour un outil est d'être simple (Keep It Simple Stutid); l'ajout de fonctionnalité à tendance à subir le "second system effect" ou cancer des fonctionnalités. Effet qui consiste à bloater les logiciels qui savaient faire ce pourquoi ils sont faits : publier par exemple.
Je pense également que Agora ne s'adresse pas aux non informaciens
=>traduit en français cela donne Je pense également qu'Agora s'adresse aux informaciens
Et je te remercie de confirmer que le but d'un logiciel n'est finalement pas un outil fait pour aider les personnes du métier à se débrouiller par eux même, mais bien de rendre certains informaticiens incontournables, leur permettre d'être payé en rendant inutilisable par les autres des outils simples à la base.
Après tout c'est cela aussi la lutte contre le chômage, et je n'avais pas compris la portée sociale de SPIP-agora.
Toutes mes excuses, sur ce point SPIP-agora doit être une réussite et je m'empresserais de le recommander dans tous les boulots où j'irais.
À mon avis, vu comment ça s'est fait la crédibilité des créateurs de spip-agora est entamée (le libre c'est peut être pas qu'une histoire de code c'est parfois aussi une histoire de coopération). Le récit de Fil est fait pour se faire une opinion par soi même, et à ce que j'en vois il expose un refus de collaborer, doublé d'un fork aggressitf «dans le dos», qui est presque plus choquant que de ne pas publier le code publiquement. Puis un retour vers eux pour leur demander d'assurer la partie chiante du cycle de vie d'un logiciel : sa maintenance.
On vous ferait ça sur votre projet, vous feriez quoi ?
Je suppose que fil a des doutes (je ne suis pas encore télépathe), en tout cas, je vois un ? et je me dis c'est une question. À laquelle je répondrais : vu d'ici ça ressemble à du foutage de gueule ; ceux qui ont touché l'argent pour la partie facile veulent qu'une communauté du libre qu'ils ont pris à rebrousse poil prenne en charge la partie longue et coûteuse. À mon avis ça risque fortement de ne pas marcher et c'est même pas une histoire de pognon. Soit ce sont des gens malhonnêtes intellectuellement , soit plus réalistement des personnes maladroites, peu douées en communication. Ce qui n'excuse rien, le logiciel libre ce n'est pas que du codage et ceux qui ne veulent pas le comprendre se mettent tout seul là où ils sont.
Mais bon, ceci n'est que mon opinion, partielle et partiale que je partage avec moi-même.
En ce qui concerne l'«accessibilité» je ne vois pas en quoi spip-agora est un progès avec une architecture plus complexe d'utilisation (ajout de couche pour le même résultat). Je dois faire parti des vieux cons qui considère que la simplicité d'édition et la lisibilité des contenus sont plus importants que la perfection de la syntaxe et la multiplication des fonctionalités dans l'optique de rendre le web accessible à tous (dont les non informaticiens).
T pas d'accord pour césar ? Il était peut être un peu mégalo, mais c'est seul «business model» du libre que j'ai vu qui tienne la route, et tout ceux qui sont passés par chez lui s'en inspire... Son discours : c'est pas parce que qu'on fait du libre que l'on doit se payer avec un lance pierre m'a toujours paru très sain :) si on fait du bon boulot on doit couter le prix que ça vaut et être rémunéré en conséquence.
Et puis les personnes peuvent être plus ou moins imbuvables prae cela ne retranche rien à ce qu'ils ont faits. Il faut savoir distinguer la personnalité et ce qu'ils font ou ont fait.
joel bernier, césar gobbi (n'en déplaise à certains), l'ens en tant qu'école a formé pas mal de personnes aux unix libres ...
C'est bizarre fabien, je me souviens avoir eu la même conversation sur les oubliés du libre dans un bar.
Tiens j'ai oublié un mec qui est (parfois) un peu lourd avec templeet, un mec sur lequel certains aiment bien baver mais qui a créé linuxfr, un gars qui a des défauts (et pas qu'un peu ;) et qui c'est fait chier avec les XPs et a essayé des tas de trucs cools qd même. J'arrive plus à savoir qui c'est par contre. L'air de rien ce gars fait parti des gens qu'on oublie des fois, et pourtant le libre francophone lui doit beaucoup. J'arrive plus à me souvenir de qui c'est.
Je trouve l'idée de faire une version digérée d'un fil de commentaires sur linuxfr excellente, mais y'a un truc qui me gêne, peut être de ne pas citer ses sources...
Cette remarque n'est évidemment pas valide que si je suis le seul à trouver qu'il y a un sacré air de ressemblance (surout à partir de la deuxième moitié des commentaires).
Cela me rappelle un repas avec un ancien proche d'action directe qui disait que la preuve de la réussite du libéralisme (Mr Minc & co) était que l'on avait fait disparaître du vocabulaire la lutte des classes en espérant la faire disparaître (c'est comme arrêter de parler de la pauvreté et penser qu'elle n'existe plus), et un quart d'heure derrière passe une responsable du PS locale qui voulait nous faire part de sa grande révélation : la disparition de la lutte des classes, ironique non .? Je ne partage pas forcément les idées de ce monsieur, mais cette histoire m'a bien amusée.
Les premiers signes d'une propagande politique en marche sont les modifications du vocabulaire (1984), et notamment, tout les mots permettant de gommer le pouvoir sont bienvenues, le «chef» ne dis plus «je veux» mais «nous voulons».
Si tu n'aimes pas le mot chef je peux utiliser «manager» en référence à A.D. Chandler et la main invisible des managers, c'est plus moderne en tendance organisationnelle. Dans le libéralisme, il n'y a plus de pouvoir chez les hommes, les marchés s'ajustent avec la demande rationellement (ouarf), et la personne qui licencie, n'a aucune responsabilité ou pouvoir, il ne fait que subir les mains invisibles des clients, du marché et autres .
J'aime ce monde hypocrite et déresponsabilisant ou plus personne n'a ni pouvoir ni responsabilité sauf le groupe, et ou pourtant la reproduction sociale et si évidente que même sciences po et l'ENA se sentent obligé de prendre des mesures ;)
Entre nous, SABRE n'a pas été imposé dans le consensus, non seulement Robert Crandall a fait licencier paquet de monde (25% c'est pas rien), mais en plus il a viré des chefs pour avoir les mains libres. De mes expériences des communautés de développement, j'ai souvent vu des caractériels qui faisaient peu de concessions faire avancer un projet. Le pouvoir n'est pas une mauvaise chose en soi, il est nécessaire et souhaitable. Seul son mode d'exercice être sujet à discussion, et là encore je ne crois pas à la balle en argent, ie. la solution universelle. Que tu ais trouvé une solution dans ton evironnement, tant mieux, et pour ma part je recherche de tels envirronement, néanmoins la recherche de l'exercice du pouvoir pour lui même est une composante trop importante de notre société pour que je crois à sa disparition ainsi qu'à la fin des guerres en moins de 3 siècles.
computer programing is an aristocracy that need no excuse (F. Brooks chef de projet OS/360 dans les années 60)
Depuis 1960 et la réussite de American airlines avec «SABRE» les entreprises espèrent reproduire ce saut mesuré en productivité de 25% avec l'informatique.
Pour info SABRE à failli permettre à american airlines de tuer toute la concurrence (d'où la riposte amadeus par Air France qui aimait pas voir ses vols disparaître des écrans de réservations).
De balle en argent en balle en argent (la documentation du code automatique, les nouveaux paradigmes de langages, les ERPs, les bases relationnelles, java et les architectures imbitables ...) les DSI croient en l'informatique comme le saint Graal alors qu'ils n'ont aucune étude pour montrer les gains réellement obtenus en terme de productivité (>10%) depuis. À défaut de vouloir être performants, ils sont prêts à supporter des sur-coûts liés à une utilisation anti-performante de l'informatique afin de ne pas pouvoir se faire distancer par la concurrence «au casoù».
Or, les conférenciers du libre leur vendent le logiciel libre comme la dernière cartouche miraculeuse aidé en cela par des anciens vendeur d'unix qui réactivent au passage leur mode des années 70 (portabilité, ré-utilisabilité, pérennité, standard et interopérabilité).
Mais est ce que lelogiciel libre est LA solution logicielle universelle en informatique ?
«l'utopie questionne là ou l'idéologie récupère» Paul Ricoeur
Le logiciel libre est avant tout une communauté de professionnels (FLOSS Free libre open source survey étude commandée par la CE). Des professionels qui font sur leur temps libre ce qu'ils ne peuvent faire en entreprise : du bon travail. Et le principe du logiciel est que cela se sache. Il me semble que le logiciel libre avant d'être du code est aussi une preuve de concept de ce qu'est le «bel ouvrage», et qu'il est avant tout fait par des gens compétents
À mon avis le clash entre le libre et le propriétaire se joue sur un aspect plus fondamental que les standards où les noyaux monolithiques ou autres mais sur le plan de la culture. Les logiciels libres se reposent essentiellement sur des paradigmes qui ont été proposé depuis les années 60 (réutilisabilité du code, indépendance de la PF matériel, petit et modulaire, documentation (man man)) par des entreprises comme IBM, microsoft, burrough, Cap Gemini, Sun...
La différence entre le monde du libre (pratiqué par les contributeurs) et le monde professionels, c'est qu'en entreprise on est chef parce que l'on a le statut, dans le libre parce que son projet à survécu (pas de fork possible en entreprise). Les gens du libre en entreprise, une fois «chef» avec une famille à nourrir et qui savent ce que veut dire la survie au plus apte, n'ont pas forcément envie de perdre leur 3500/mois quand un jeune loup au dent longue arrive.
Ce n'est pas la compétence qui rapporte, mais le statut. Pour garder son statut il ne faut pas faire d'erreur, donc il ne vaut mieux ne rien faire. Le grand confilt et non des moindres en entreprises et le conflit compétence/statut, et entre nous, le repompage de boulot des autres j'en ai vu et pas qu'un peu.
Heureusement, le logiciel libre s'adapte : nous avons des gourous qui ne jurent que par les grands codeurs et la transparence (qui habituellement ne suivent pas leurs préceptes) et qui demandent à être écoutés pour leur statut.
Pour ma part, je pense que le prosélytisme des années 90 a été une grosse erreur. La communauté aurait mieux fait de croître à son rythme en prenant le temps de former les nouveaux venus à la culture du libre, qui est un sujet évidemment peu traité, puisque «tout lemonde sait que le logiciel libre c'est surtout du code et des licences»
PS désolé pour les fautes d'orthographes, c'est du watermarking :) pour repérer les copies en fait :D
[^] # Re: Le prix...
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le poste de travail Libre pour réformer l'État français. Évalué à 2.
Je dis qu'au final la décision de passer l'administration au libre vu d'ici se résume à une relance keynésienne de l'économie par le financement de quelques sociétés privées qui ont su faire du lobbying. Je me réjouis pour ces dernières et (leur enverrai mon CV), mais cela ne concerne que très anecdotiquement les communautés du libre.
[^] # Re: Le prix...
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le poste de travail Libre pour réformer l'État français. Évalué à 0.
L'état économiserait en faisant du LL non upstream, ils économisent sûrement sur le coût de développement, mais certains s'assurent un travail à vie en faisant un fork qui n'est pas maintenu par une communauté du libre :) lol
mouhahahahahahahahahahaha C'est beau, bientôt le nouveau métier de l'état c'est de devenir éditeur logiciel : à quand la suite Office.France.org fork de openoffice.org, linuxfr la distro linux compatible avec les demandes fantasques de qqes rond de cuir ?
/me s'en remet difficilement. un gouvernement de droite qui nationalise l'édition logicielle :)
mouarf, putain le libre c'est drôle en ce moment.
[^] # Re: Le prix...
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le poste de travail Libre pour réformer l'État français. Évalué à 3.
Ou un site qui s'apellerait ... xkzoir,lklcv </pub (censurée)>
Mais un exemple : l'ouverture des sources. Ca éviterait de réinventer la roue à chaque fois que l'on veut désire réemployer une appli déjà existante mais qui ne répond pas tout à fait aux besoins des services administratifs.
J'ai l'impression que personne n'a lu Epicure ou a été en cours de Philo quand on a apprend à distinguer ce qui est de l'ordre du matérielle ou non .
Les qualités que tu évoques *ne sont pas liées au logiciel libre* mais à la *culture*. Elles ne sont pas liée au logiciel car des gens sont capables d'avoir les mêmes démarches sans logiciel libre (voir les communautés des mac-maniaques des années 90 s'échangeant leur trucs hypercard et des bidouilles à la con), tout autant que des SSLL peuvent tout à fait
vérouiller un marché *même* en vendant su logiciel libre par les mêmes méthodes (obfuscation de l'information notamment, pratique de collusion (réseau d'anciens par exemple) que les éditeurs propriétaires...
Il ne faut pas confondre l'essence d'une chose avec sa phénoménologie (l'accident).
L'essence est la culture, le phénomène - l'accident est le logiciel.
Ce n'est pas en installant des logiciels libres que les gens vont intégrer la culture du libre.
Filer des logiciels libres sans donner la culture, c'est comme penser que les gens vont devenir amérindiens en se plantant une plume au sommet du crane. Et il est plus long est couteux de former que d'installer des logiciels (licence office 1000/par poste, formation office 1500/utilisateurs). À coté je pense naïvement que l'acquisition de la culture peut être profitable à long terme, mais je n'ai rien pour le prouver.
[^] # Re: oui mais....
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le poste de travail Libre pour réformer l'État français. Évalué à 1.
Je crains qu le libre n'ait grossi un peu plus rapidement qu'il ne peut former les gens, combien d'entre nous ont eu le temps de prendre quelques personnes sous leur aile pour leur apprendre les choses du libre en prenant le temps qu'il fallait ?
Je pense à : la nétiquette, communiquer, les standards, où chercher l'info, comment contribuer, les outils, laphilosophie unix, la hiérarchie de compétence, se déconditionner des réflexes propriétaires....
À chaque personne avec laquelle je le fais, j'obtiens un résultat qui me satisfait (c-a-d la personne est autonome) après de long mois.
Disposons nous encore de ce temps pour chaque personne que nous accueillons ?
[^] # Re: Le prix...
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le poste de travail Libre pour réformer l'État français. Évalué à 2.
Et je m'inquiètes toujours beaucoup quand une personne fait comme si il n'est pas nécessaire de préciser ce dont on parle, j'ai toujours peur qu'on me demande de soutenir qqchose avec lequel je ne suis pas d'accord.
Et je suis *CONTRE* l'obligation des logiciels libre dans l'administration, quelquesoient les bienfaits que je leur trouve en dehors de ça.
Je trouve ça (bien que je ne suis pas libéral) anti-compétitif, et contre productif pour le libre. C'est typiquement le genre de chose qui me colle des boutons en informatique : non le choix d'une solution qui répond à un besoin identifié, mais le saut à une solution moyennement identifiée (qui buzze bien) pour un problème qui me semble mal posé et pour lequel il n'y a pas de contrôle prévu (modalité d'évaluation des coûts ?).
Mon opinion est que penser que le logiciel libre va résoudre les pb de coûts informatiques de l'administration comme ça c'est du wishful thinking au même titre que «si on se souriait dans le métro il y aurait moins de guerre sur la terre».
Autrement dit, je ne connais pas la philosophie , idéologie, les bienfaits qu'imaginent les parties prenantes qui ont aidé, mais apparemment nous n'avons pas la même.
Je répète donc ma question quels sont les bienfaits supposés du libre d'après les parties prenantes ? Je ne demande qu'a être convaincu par des *vrais* arguments.
[^] # Re: Le prix...
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le poste de travail Libre pour réformer l'État français. Évalué à 4.
(Un ancien salarié d'easter-eggs, alcove, open care, un ancien membre de l'april et qui ne sait toujours pas ce qu'est l'«idéologie» du libre mais qui n'a fait ni polytechnique, ni centrale, ni normal comme dont j'attend toujours qu'ils m'éclairent de leurs lumières)
[^] # Re: oui mais....
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le poste de travail Libre pour réformer l'État français. Évalué à 2.
J'ai travaillé en AMOA l'année passée et je peux t'assurer qu'un utilisateur qui ne veut pas d'un outil informatique a beaucoup de moyens à sa disposition pour négocier avec les DSI (en lui pourissant la situation dans le pire des cas) et refuser d'utiliser un produit qu'il ne veut pas.
Je vois comme une incohérence. entre le fait de chérir la liberté, et d'imposer *une* solution afin que les gens soient libres.
[^] # Re: Le prix...
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le poste de travail Libre pour réformer l'État français. Évalué à 4.
http://linuxfr.org/2004/06/15/16523.html(...)
La partie la plus chère d'un logiciel n'est pas son développement mais sa maintenance, et le projet SPIP n'a pas l'air chaud pour maintenir les «améliorations» de spip agora. Qui va faire la maintenance ?
[^] # Re: oui mais....
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le poste de travail Libre pour réformer l'État français. Évalué à 3.
http://www.libroscope.org/article.php3?id_article=38(...)
L'imposition du libre me semble une erreur, et certaines SSLL incompétentes ou peu scrupuleuses (oui ça existe aussi dans le libre) ne pourront éviter de vérouiller les marchés volontairement ou non en oubliant d'accompagner les utilisateurs.
http://www.libroscope.org/article.php3?id_article=8(...)
À coté je ne crois pas aux 20 à 25% de gains annoncés (car l'intégration et la maintenance ont un coût qui est plus important que la licence) et si à court et moyen terme le libre coûte probablement plus cher (coût d'intégration et temps d'adaptation) au moins la structure des coûts en LL est-elle plus claire. Espérons que tout le monde jouera la transparence surles coûts pour qu'une fois au moins nous ayons enfin des chiffres sur lesquels travailler (les vrais coûts liés à la possession de logiciel libre) .
[^] # Re: Le prix...
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le poste de travail Libre pour réformer l'État français. Évalué à -1.
J'aimerai que tu me dises ce qu'est l'idéologie du libre, et donc la portée politique du libre, car je l'ai jamais comprise.
Si ce que tu dit est vrai, je suis inquiet, j'aurais espéré que les gens qui vendent le libre est un peu le sens de leurs intérêts et fassent ça pour l'argent afin que les salariés dans les «SSLL» est une chance de pouvoir ne pas subir plan économique ou faillites.
[^] # Re: Un petit pas pour l'informatique un grand bon pour le web ...
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Ouverture du site gouvernemental Agora. Évalué à 1.
Un site web qui n'est pas maintenu = mort
un site web qui n'est pas rempli = mort
un site non accessible (moins de 99% de tps de présence) = mort
Et c'est la plus grande partie du coût, donc en tant que citoyen français au lieu de filer 5% à Microsoft 20% à un hébergeur, 25% à l'administration pour générer du contenu (ça prend du temps) et 40% à des sociétés de services (webagency / SSII) qui ne respectent pas le droit du travail, tu vas filer 10% à des SSI hébergeurs (qui vont délocaliser l'hébergement en Inde), 50% à des société de service, et 15% à une société de conseil en com 25% à l'administration..
Comparer le cout d'une licence IIS/windows/office avec une journée homme (400 à 1000) et le coût de la bande passante et vous verrez que les licences sont négligeables. Non, la vrai solution serait qu'ils utilisent http://www.poudreverte.com/(...) un produit libre, et qu'ils fassent maintenir et développer les sites web en techno libres à bangalore en Inde pour diminuer les couts et qu'ils deviennent opérateur réseau pour pas payer la bande passante.
[^] # Re: Un lien connexe intéressant
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Ouverture du site gouvernemental Agora. Évalué à 2.
« Mettre le Web et ses services à la disposition de tous les individus, quel que soit leur matériel ou logiciel, leur infrastructure réseau, leur langue maternelle, leur culture, leur localisation géographique, ou leurs aptitudes physiques ou mentales. »
Tim Berners-Lee, directeur du W3C et inventeur du World Wide Web
Là dedans l'aspect xhtml est ridicule.
Une norme n'est pas bonne en soi (que ce soit le xhtml ou autre) c'est par rapport à son utilisation. Le sgml était fantastique, mais usine à gaz => il est mort. Le xml est qu'un sous ensemble de 10% du sgml et c'est largement suffisant.
Maintenant que le html prend la voie du sgml je ne vais pas dire que l'on parle d'accessibilité alors que sa syntaxe compliquée l'éloigne de plus en plus d'une «accessibilité» à certaines personnes (certains développeurs, bidouilleurs, rédacteurs de site web), et ce n'est pas la balle en argent au niveau de l'interprétation des pages par les fureteurs (oui les malvoyants/aveugles peuvent aussi lire les pages bien fait en html sans css).
A coté de ça l'approche KISS de SPIP (Keep It Simple Stupid) permet surement plus de diminuer le gap pour rentrer dans lemonde d'édition de document sur le web et la génération de pages propres typographiquement , avec une unité de présentation grâce aux gabarits, et une interface multilingues dans l'espace privée.... La simplicité d'utilisation et de publication rend sûrement plus accessible le web, que l'ajout de fonctionnalités qui n'apportent pas grand chose. Comme on dit pour un programme ou un texte, ce n'est pas quand on ajoute des fonctionnalités que l'on sent que l'on améliore, mais quand on retranche l'accessoire.
Se concentrer sur les css et le xhtml, la gestion des droits c'est se concentrer sur la paille et ne pas voir la poutre. J'ai un père qui apprend l'anatomie à des mal voyants, et il leur fourni des cours sous formats words, parce que ces derniers se débrouillent bien mieux avec, et peuvent les modifier pour mieux y accéder. Le pdf ou le xhtml ne serait qu'une plaie pour eux, et il faudrait qu'ils passent du temps pour s'attaquer à l'accessoire (le contenant) si mon père en changeait (pour faire du libre) alors qu'ils doivent travailler le contenu pour avoir leurs examens. Ce n'est peut être pas *bien*, mais *l'essentiel* est qu'ils ont les cours sur support informatique adaptés à leur handicap et que cela les aides pour passer leurs examens et avoir *accès* au monde pro.
Il ne faut pas confondre l'accessoire (W3C validator) avec l'essence (publier et lire du contenu). Il est loin d'y avoir une équivalence entre la facilité d'accès à un contenu pour TOUS et le respect des "standards su web" (qu'adorent quelques obscures consultants qui terrorisent des administrations aux nom de tous les citoyens).
Conclusion : et j'énucle* le W3C validator
(*action d'enlever les yeux)
# Support de conf
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Conférence à Paris : Simplifiez-vous la publication web avec SPIP. Évalué à 7.
Antoine met à dispo ses courts et confs:
http://www.libroscope.org/article.php3?id_article=102(...)
http://www.libroscope.org/doc/conf/lsm2003/(...)
http://www.spip-contrib.net/article538.html(...)
N'oubliez pas de citer vos sources : )
Les supports sont libres (vrais liberté non discriminatoire à l'égard de ceux qui veulent faire du brouzoufe avec http://www.cooperation.net/info/111665.html(...))
Sur libroscope on a pas remis la page copyright (il va falloir qu'on le fasse) au dernière nouvelle c'était de la GFDL. Pour l'utilisation de ses supports de conf n'hésitez à écrire un mail à Antoine pour qu'il vous confirme le copyright.
Bonne chance Alix au passage
[^] # Re: Un lien connexe intéressant
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Ouverture du site gouvernemental Agora. Évalué à 3.
À leur décharge, si ils en sont là, c'est que le libre remplit parfaitement sa mission.
tiré de «Have fun, narcissisme et fainéantise les mamelles du libre» par Jul
[^] # Re: Ps ou/et Pdf ?
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche GILO (Guide IDEALX des logiciels Opensource) en ligne. Évalué à 2.
Et le PDG s'appelle Olivier Guilbert, dont les alacoviques anonymes ont pu apprécier son engagement certain pour le logiciel libre. Rendons à César ce qui est à César.
Ce n'est pas parce qu'ils disent GNU/Linux et pourtant se refusent à parler de logiciel libre (au profit d'open source tedance ESR) qu'il faut les soupçonner de jouer aux jeux des casquettes militants/professionel
ex:
Ah on fait un salon sur le LL je viens, je suis militant, «on va pas inviter non plus des gens intéressés (aka des concurrents) » ... plus tard,
Quoi vous militants intégristes ne comprenez rien, moi entrepreneur qui réussi vais vous expliquer pourquoi ce que je fais est éthique, tiens prenez ma carte.
Ce que je veux dire, c'est qu'ils ont un statut certains dans la communauté, et ça compte bien plus que la compétence, pas vraie ? Pourquoi juger leurs actes alors que nous savons ce qu'ils disent ?
[^] # Re: Réaction du SIG à cette annonce
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Ouverture du site gouvernemental Agora. Évalué à 3.
Si le gvt fait pas du gringue au logiciel libre, je me demande ce que c'est ;)
[^] # Re: Quelques précisions
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Ouverture du site gouvernemental Agora. Évalué à 0.
À part, servir les quelques sectaires qui prennent la tête de ce genre de croisade qui sont du domaine de la foi et non de la raison, Je suis totalement imperméable à ce discours de world domination.
Enfin, effectivement les besoins d'une administration ne sont pas ceux d'une association.
Tu as raison le monde diplo, laposte.fr , et d'autres encore te remercient de les ravaler au rang de petites associations :)
Un principe de base pour un outil est d'être simple (Keep It Simple Stutid); l'ajout de fonctionnalité à tendance à subir le "second system effect" ou cancer des fonctionnalités. Effet qui consiste à bloater les logiciels qui savaient faire ce pourquoi ils sont faits : publier par exemple.
Je pense également que Agora ne s'adresse pas aux non informaciens
=>traduit en français cela donne Je pense également qu'Agora s'adresse aux informaciens
Et je te remercie de confirmer que le but d'un logiciel n'est finalement pas un outil fait pour aider les personnes du métier à se débrouiller par eux même, mais bien de rendre certains informaticiens incontournables, leur permettre d'être payé en rendant inutilisable par les autres des outils simples à la base.
Après tout c'est cela aussi la lutte contre le chômage, et je n'avais pas compris la portée sociale de SPIP-agora.
Toutes mes excuses, sur ce point SPIP-agora doit être une réussite et je m'empresserais de le recommander dans tous les boulots où j'irais.
[^] # Re: Un lien connexe intéressant
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Ouverture du site gouvernemental Agora. Évalué à 2.
[^] # Re: Quelques précisions
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Ouverture du site gouvernemental Agora. Évalué à 5.
À mon avis, vu comment ça s'est fait la crédibilité des créateurs de spip-agora est entamée (le libre c'est peut être pas qu'une histoire de code c'est parfois aussi une histoire de coopération). Le récit de Fil est fait pour se faire une opinion par soi même, et à ce que j'en vois il expose un refus de collaborer, doublé d'un fork aggressitf «dans le dos», qui est presque plus choquant que de ne pas publier le code publiquement. Puis un retour vers eux pour leur demander d'assurer la partie chiante du cycle de vie d'un logiciel : sa maintenance.
On vous ferait ça sur votre projet, vous feriez quoi ?
Je suppose que fil a des doutes (je ne suis pas encore télépathe), en tout cas, je vois un ? et je me dis c'est une question. À laquelle je répondrais : vu d'ici ça ressemble à du foutage de gueule ; ceux qui ont touché l'argent pour la partie facile veulent qu'une communauté du libre qu'ils ont pris à rebrousse poil prenne en charge la partie longue et coûteuse. À mon avis ça risque fortement de ne pas marcher et c'est même pas une histoire de pognon. Soit ce sont des gens malhonnêtes intellectuellement , soit plus réalistement des personnes maladroites, peu douées en communication. Ce qui n'excuse rien, le logiciel libre ce n'est pas que du codage et ceux qui ne veulent pas le comprendre se mettent tout seul là où ils sont.
Mais bon, ceci n'est que mon opinion, partielle et partiale que je partage avec moi-même.
En ce qui concerne l'«accessibilité» je ne vois pas en quoi spip-agora est un progès avec une architecture plus complexe d'utilisation (ajout de couche pour le même résultat). Je dois faire parti des vieux cons qui considère que la simplicité d'édition et la lisibilité des contenus sont plus importants que la perfection de la syntaxe et la multiplication des fonctionalités dans l'optique de rendre le web accessible à tous (dont les non informaticiens).
Bref, je ne suis pas un fanatique.
[^] # Re: Hum....
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche GILO (Guide IDEALX des logiciels Opensource) en ligne. Évalué à 2.
T pas d'accord pour césar ? Il était peut être un peu mégalo, mais c'est seul «business model» du libre que j'ai vu qui tienne la route, et tout ceux qui sont passés par chez lui s'en inspire... Son discours : c'est pas parce que qu'on fait du libre que l'on doit se payer avec un lance pierre m'a toujours paru très sain :) si on fait du bon boulot on doit couter le prix que ça vaut et être rémunéré en conséquence.
Et puis les personnes peuvent être plus ou moins imbuvables prae cela ne retranche rien à ce qu'ils ont faits. Il faut savoir distinguer la personnalité et ce qu'ils font ou ont fait.
[^] # Re: Hum....
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche GILO (Guide IDEALX des logiciels Opensource) en ligne. Évalué à 5.
C'est bizarre fabien, je me souviens avoir eu la même conversation sur les oubliés du libre dans un bar.
Tiens j'ai oublié un mec qui est (parfois) un peu lourd avec templeet, un mec sur lequel certains aiment bien baver mais qui a créé linuxfr, un gars qui a des défauts (et pas qu'un peu ;) et qui c'est fait chier avec les XPs et a essayé des tas de trucs cools qd même. J'arrive plus à savoir qui c'est par contre. L'air de rien ce gars fait parti des gens qu'on oublie des fois, et pourtant le libre francophone lui doit beaucoup. J'arrive plus à me souvenir de qui c'est.
# déjà vu
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Utilisabilité, accessibilité et ... réalité. Évalué à 2.
http://linuxfr.org/2004/05/24/16340.html(...)
Je trouve l'idée de faire une version digérée d'un fil de commentaires sur linuxfr excellente, mais y'a un truc qui me gêne, peut être de ne pas citer ses sources...
Cette remarque n'est évidemment pas valide que si je suis le seul à trouver qu'il y a un sacré air de ressemblance (surout à partir de la deuxième moitié des commentaires).
[^] # Re: GNU/HP/Linux /Bullshit :(
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche HP s'engage derrière MySQL et JBoss. Évalué à 1.
[^] # Re: GNU/HP/Linux /Bullshit :(
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche HP s'engage derrière MySQL et JBoss. Évalué à 5.
Cela me rappelle un repas avec un ancien proche d'action directe qui disait que la preuve de la réussite du libéralisme (Mr Minc & co) était que l'on avait fait disparaître du vocabulaire la lutte des classes en espérant la faire disparaître (c'est comme arrêter de parler de la pauvreté et penser qu'elle n'existe plus), et un quart d'heure derrière passe une responsable du PS locale qui voulait nous faire part de sa grande révélation : la disparition de la lutte des classes, ironique non .? Je ne partage pas forcément les idées de ce monsieur, mais cette histoire m'a bien amusée.
Les premiers signes d'une propagande politique en marche sont les modifications du vocabulaire (1984), et notamment, tout les mots permettant de gommer le pouvoir sont bienvenues, le «chef» ne dis plus «je veux» mais «nous voulons».
Si tu n'aimes pas le mot chef je peux utiliser «manager» en référence à A.D. Chandler et la main invisible des managers, c'est plus moderne en tendance organisationnelle. Dans le libéralisme, il n'y a plus de pouvoir chez les hommes, les marchés s'ajustent avec la demande rationellement (ouarf), et la personne qui licencie, n'a aucune responsabilité ou pouvoir, il ne fait que subir les mains invisibles des clients, du marché et autres .
J'aime ce monde hypocrite et déresponsabilisant ou plus personne n'a ni pouvoir ni responsabilité sauf le groupe, et ou pourtant la reproduction sociale et si évidente que même sciences po et l'ENA se sentent obligé de prendre des mesures ;)
Entre nous, SABRE n'a pas été imposé dans le consensus, non seulement Robert Crandall a fait licencier paquet de monde (25% c'est pas rien), mais en plus il a viré des chefs pour avoir les mains libres. De mes expériences des communautés de développement, j'ai souvent vu des caractériels qui faisaient peu de concessions faire avancer un projet. Le pouvoir n'est pas une mauvaise chose en soi, il est nécessaire et souhaitable. Seul son mode d'exercice être sujet à discussion, et là encore je ne crois pas à la balle en argent, ie. la solution universelle. Que tu ais trouvé une solution dans ton evironnement, tant mieux, et pour ma part je recherche de tels envirronement, néanmoins la recherche de l'exercice du pouvoir pour lui même est une composante trop importante de notre société pour que je crois à sa disparition ainsi qu'à la fin des guerres en moins de 3 siècles.
computer programing is an aristocracy that need no excuse (F. Brooks chef de projet OS/360 dans les années 60)
[^] # Re: GNU/HP/Linux /Bullshit :(
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche HP s'engage derrière MySQL et JBoss. Évalué à 10.
Pour info SABRE à failli permettre à american airlines de tuer toute la concurrence (d'où la riposte amadeus par Air France qui aimait pas voir ses vols disparaître des écrans de réservations).
De balle en argent en balle en argent (la documentation du code automatique, les nouveaux paradigmes de langages, les ERPs, les bases relationnelles, java et les architectures imbitables ...) les DSI croient en l'informatique comme le saint Graal alors qu'ils n'ont aucune étude pour montrer les gains réellement obtenus en terme de productivité (>10%) depuis. À défaut de vouloir être performants, ils sont prêts à supporter des sur-coûts liés à une utilisation anti-performante de l'informatique afin de ne pas pouvoir se faire distancer par la concurrence «au casoù».
Or, les conférenciers du libre leur vendent le logiciel libre comme la dernière cartouche miraculeuse aidé en cela par des anciens vendeur d'unix qui réactivent au passage leur mode des années 70 (portabilité, ré-utilisabilité, pérennité, standard et interopérabilité).
Alors les DSI d'agenouillent et pensent trouver la lumière, que de gentils gourous viennent leur apporter.
http://www.libroscope.org/article.php3?id_article=8(...)
Mais est ce que lelogiciel libre est LA solution logicielle universelle en informatique ?
«l'utopie questionne là ou l'idéologie récupère» Paul Ricoeur
Le logiciel libre est avant tout une communauté de professionnels (FLOSS Free libre open source survey étude commandée par la CE). Des professionels qui font sur leur temps libre ce qu'ils ne peuvent faire en entreprise : du bon travail. Et le principe du logiciel est que cela se sache. Il me semble que le logiciel libre avant d'être du code est aussi une preuve de concept de ce qu'est le «bel ouvrage», et qu'il est avant tout fait par des gens compétents
http://www.libroscope.org/article.php3?id_article=3(...)
http://www.libroscope.org/article.php3?id_article=96(...)
Hiérarchie de compétence VS hiérarchie de statut
À mon avis le clash entre le libre et le propriétaire se joue sur un aspect plus fondamental que les standards où les noyaux monolithiques ou autres mais sur le plan de la culture. Les logiciels libres se reposent essentiellement sur des paradigmes qui ont été proposé depuis les années 60 (réutilisabilité du code, indépendance de la PF matériel, petit et modulaire, documentation (man man)) par des entreprises comme IBM, microsoft, burrough, Cap Gemini, Sun...
La différence entre le monde du libre (pratiqué par les contributeurs) et le monde professionels, c'est qu'en entreprise on est chef parce que l'on a le statut, dans le libre parce que son projet à survécu (pas de fork possible en entreprise). Les gens du libre en entreprise, une fois «chef» avec une famille à nourrir et qui savent ce que veut dire la survie au plus apte, n'ont pas forcément envie de perdre leur 3500/mois quand un jeune loup au dent longue arrive.
Ce n'est pas la compétence qui rapporte, mais le statut. Pour garder son statut il ne faut pas faire d'erreur, donc il ne vaut mieux ne rien faire. Le grand confilt et non des moindres en entreprises et le conflit compétence/statut, et entre nous, le repompage de boulot des autres j'en ai vu et pas qu'un peu.
Heureusement, le logiciel libre s'adapte : nous avons des gourous qui ne jurent que par les grands codeurs et la transparence (qui habituellement ne suivent pas leurs préceptes) et qui demandent à être écoutés pour leur statut.
Pour ma part, je pense que le prosélytisme des années 90 a été une grosse erreur. La communauté aurait mieux fait de croître à son rythme en prenant le temps de former les nouveaux venus à la culture du libre, qui est un sujet évidemment peu traité, puisque «tout lemonde sait que le logiciel libre c'est surtout du code et des licences»
PS désolé pour les fautes d'orthographes, c'est du watermarking :) pour repérer les copies en fait :D