C'est gentil de te soucier de la cohérence d'un truc dont tu n'as par ailleurs rien à foutre. C'est un peu comme si Microsoft venait s'enquérir de la cohérence interne des idéaux des développeurs de LL. Je suis sûr que cette sollicitude serait prise très au sérieux.
Affolant de lire des trucs comme ça. Le féminisme a-t-il une visée politique oui ou non ?
Si non, alors ça veut dire que tu réduis le féminisme aux pleurs de trois ronchons aigris dans un bar. Avec des amis comme ça, les féministes n’ont besoin d’aucun ennemi…
Si oui, alors évidemment que tout citoyen a quequechose « à foutre » du féminisme, par définition de « politique » et « cityoen ».
Reste l'alcool, que je suis obligé de diminuer pour de toute façon pour résoudre le problème de surpoids.
Je le lis de plus en plus, mais à ma connaissance ça n’a jamais été prouvé. Tout ce que j’ai vu là dessus c’est des études associants déséquilibres psychologiques (dépression par exemple), alcool et surpoids (non, sans déconner ? fallait vraiment faire une étude pour ça ?) et des études épidémiologiques associant consommation d’alcool et surpoids. Or, dans ces dernières études, il n’y a aucune séparation sur le type d’alcool dans « consommation d’alcool » ; en particulier aucune séparation entre alcools maltés (bière, whisky…) et alcools non maltés (vin, eau-de-vie), alors qu’on a de fortes présomptions que le malt en lui-même est un facteur de surpoids. Dit autrement : même si l’alcool en lui-même n’était pas facteur de surpoids, ces études trouveraient une corrélation à travers le malt.
Bref, si tu veux conserver ton vice tout en minimisant les effets sur ta santé, essaie de remplacer ton whisky par du cognac.
(par contre cette remarque ne s’applique pas aux autres effets indésirables de l’alcool, en particulier sur le foie, qui eux sont bien établis pour l’alcool lui-même. Continuez à consommer avec modération ;))
Ça, c’est ce qu’on appelle un mauvais départ. J’espère quaund même pour elle que cette erreur de jeunesse sera une leçon profitable plutôt qu’une épine dans le pied…
Féminisme: Conclusion -> Expérience -> Analyse des données au chausse pied -> La conclusion rentre? Pousse encore un peu! Voiiiilà! La preuve est formelle
Ils sont obligés d'être forts/courageux/puissants/magiques/sauveurs du monde/solitaires/tristes mais déterminés/j'en passe et des ronds de chapeaux !!!
D’un autre côté un scénario qui commence par :
« le personnage principal est faible, lâche, n’a aucune motivation pour se battre, fuit les premiers jours de combat et finit par mourir faute de soins médicaux après avoir bu de l’eau croupie dans la grotte dans laquelle il s’est caché »
a peu de chance de générer un jeu très intéressant.
L'effet ne diminue évidement pas avec la dose. Il stagne.
Ce qui n’est pas du tout la même chose. La première proposition serait surement une révolution pour la toxicologie si tu en trouvais un exemple, la première, c’est connu depuis très très longtemps, même moi qui n’ait lu que quelques bouquins sur le sujet sans vraie formation je le savais.
Tant qu’on persistera à avoir une vision comptable de l’économie, en espérant que la baisse de dépense n’influe pas sur les recettes en retour, en imaginant aussi qu’avoir une politique monétaire différente que celle imposée par l’UE n’est pas possible
Encore une fois, les déficits publics existaient bien avant l’euro, et à une époque où on était loin de baisser les dépenses (cf mon graphique cité plus bas).
Oui, c'est bien des hommes politiques qui, aux États-Unis ont décidé de prêter en mettant en gage des maisons dont la valeur s'est effondrée d'un seul coup
Several administrations, both Democratic and Republican, advocated affordable housing policies in the years leading up to the crisis. The Housing and Community Development Act of 1992 established, for the first time, an affordable housing loan purchase mandate for Fannie Mae and Freddie Mac, a mandate to be regulated by the Department of Housing and Urban Development (HUD). Initially, the 1992 legislation required that 30 percent or more of Fannie’s and Freddie’s loan purchases be related to affordable housing. However, HUD was given the power to set future requirements, and eventually (under the Bush Administration) a 56 percent minimum was established. To fulfill the requirements, Fannie Mae and Freddie Mac established programs to purchase $5 trillion in affordable housing loans, and encouraged lenders to relax underwriting standards to produce those loans.
Disons que je vois plus cette proposition comme « l’État peut mal gérer comme il veut sans aucune conséquence légale sur une quelconque obligation de remboursement » plutôt que comme « s’endetter à des niveaux stratosphériques peut êre de la bonne gestion pour un état », mais on entre plus dans une question de sensibilité là, chacun choisira quels mots décrivent le mieux une même situation :)
Et à travers l’État, on peut en faire profiter un tas de gens (plus ou moins directement via les augmentations de salaires et cotisations qui s’ensuivent, ou encore les services publics)
Encore une fois, le gros problème de l’inflation est qu’elle se dirige très mal. C’est bien beau de dire « le but n’est pas d’enrichir le CAC40 », mais en pratique ce sera un effet inévitable tant que « CAC40 » et « très gros fournisseur de l’État » seront fortement corrélés (Bouygues serait certainement ravi qu’une telle chose soit mise en place). Et dire « que l’inflation touche les plus faibles c’est pas grave parce qu’on peut les aider derrière » ne me convainc que moyennement, parce que si on fait le calcul :
Bouygues profite de l’inflation (gros fournisseur de l’état)
Les pauvres profitent de l’inflation (parce qu’on les aide)
L’état profite de l’inflation (si c’est lui qui imprime les billets)
il manque dans l’image globale « qui paye » (l’inflation n’augmentant pas la richesse réelle globale, seulement la nominale)
Par ailleurs, je vois mal l’intérêt de prendre d’une main aux pauvres (avec l’inflation) pour leur en redonner de l’autre (augmentation des dépenses) en se prenant un peu d’argent au passage (bah oui, il faut bien payer les fonctionnaires et politiciens, même en les supposant désintéressés et se contentant du minimum ils doivent bien manger…)
Ce sera un impôt qui touchera principalement le rentier. C’est le but.
Le rentier, tu le surprend la première année (et encore…). Par la suite il demande simplement un intérêt plus élevé, ou bien il mange son capital. En pratique, tu auras une partie des rentiers qui mangeront leur capital, diminuant l’offre de capital, et en supposant la demande constante (en pratique en période d’inflation la demande de capital augmente géneralement, principalement par des effets fiscaux sur la comptabilité des entreprises qui rendent l’emprunt plus attractif), ce qui autorise les autres rentier à augmenter les taux demandés.
De fait, si le but est simplement de faire payer les rentiers, la proposition de faire une taxe spécifique me semble infiniment plus simple.
Notamment celui qui possède de la dette d’État
Ce qui fera mécaniquement baisser la demande, donc augmenter les taux. Mais de toute façon il me semblait qu’il n’y avait plus de marché d’obligations souveraines dans ton système, donc plus personne ne possèdera de dette d’État (il n’y en a plus), donc j’ai du mal à comprendre.
(Et non, ça ne concerne pas la majorité des Français avec leur petite épargne – LA qui suivrait le taux d’inflation –, c’est le fait d’une minorité, la plus riche, car la répartition du capital est très inégale en fonction de la richesse.)
24 millions de personne en France possèdent une assurance-vie. Alors certes c’est pas la majorité mais on est loin des 1% hein. Et à supposer qu’un foyer ne prenne qu’un contrat d’assurance-vie, c’est pas impossible que tu tombes sur la moitié des foyers…
Le choix de son taux influe sur l’économie et la façon dont les agents se comportent
Comme tout impôt.
Le but étant de réduire le chômage
Je t’arrête tout de suite, ça fait des décennies que cette théorie a été démentie par les faits (Staglflation). Ça marche tant que la plupart des agents économiques ne s’y attendent pas, mais à notre époque où même ma grand mère est sensibilisée à ce genre de sujet, inflation et chômage sont assez décorrelés (à moins de vouloir faire comme en Belgique et de fixer les salaires nominaux, mais dans ce cas ça revient juste à une baisse des salaires réels, et ça a au final assez peu de rapport avec les effets de l’inflation en elle-même).
Le second, c’est qu’il faudrait arrêter de prendre ceux qui nous gouvernent pour des buses. Ils savent faire des additions et des soustractions ? Oui, donc ils savent gérer un budget.
Qu’ils le sachent, je veux bien le croire, le contraire serait pour le moins inquiétant. Par contre, de savoir à vouloir, il y a un gouffre énorme qui a beaucoup à voir avec le mieux-disant électoraliste.
En attendant, le véritable débat passe à la trappe, parce qu’un budget, ce n’est pas que les dépenses, et qu’il y a d’autres moyens pour retrouver l’équilibre
La dépense est tout de même quelque chose de bien plus facilement contrôlable que les recettes…
C’est pas une question de gestion
Bien sûr que si ; ça ne signifie aucunement que la politique ne peut ni ne doit changer, mais ça signifie que quelle que soit la politique il est toujours possible de gérer correctement le budget tant qu’on a la maîtrise des dépenses.
Quant à dire que l’état est mal géré, c’est vrai, mais pas pour les raisons évoquées. Si vous avez pris la peine d’étudier pourquoi, il faut voir que ce qui creuse nos dettes depuis quelques décennies, ce ne sont pas des dépenses inconsidérées, puisque celles-ci représentent toujours un pourcentage similaire de notre PIB, mais c’est plutôt par la baisse de nos recettes.
Pas du tout, en pourcentage du PIB, le budget est déficitaire même lorsque les recettes augmentent.
Donc en gros ce que vous me dites là c’est qu’un état peut se permettre de gérer ses dettes n’importe comment parce qu’il a le droit de faire défaut unilatéralement, étant souverain ?
Posté par Moonz .
En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?.
Évalué à 3.
Dernière modification le 28 mai 2013 à 12:42.
Le truc avec cette dette, c’est qu’on fait croire aux gens que c’est un problème de gestion. Non. C’est un problème économique : il ne faut pas oublier que la crise nous vient des États-Unis, avec une dette PRIVÉE ! Pas publique
Oui mais non. La dette des états occidentaux existait bien avant la crise des sub-primes. Je ne vois pas en quoi une mauvaise gestion dans le privé devrait dédouaner une mauvaise gestion dans le public.
l'État emprunte en continu et négocie ses taux au jour le jour.
L’État contracte de nouveaux emprunts au jour le jour, mais il n’y est pas obligé (conjoncturellement la France le doit certes, mais ce n’est pas structurel, juste le résultat d’une fuite en avant dans la dette depuis plus d’une décennie).
le foyer a une durée de vie limitée tandis que l'État ne mourra pas, ce qui invalide les raisonnements sur la gestion en bon père de famille : on ne gère pas l'État comme on gère un foyer.
Formule creuse qui ne dit absolument rien. Parlons pratique : qu’est-ce qu’un état peut se permettre qu’un particulier ne peut pas, et vice-versa, et pourquoi ?
Une comptabilité reste une comptabilité : une colonne débit, une colonne crédit. Une gestion reste une gestion : projections selon différentes hypothèses, des échéances. Un budget reste un budget, d’un côté ce qu’on peut dépenser, de l’autre les postes de dépense, etc.
Du reste, je ne vois pas en quoi la « mort » intervient là dedans. La seule différence c’est qu’un particulier peut se permettre de sur-emprunter et laissant ses dettes mourrir avec lui, choses que ne devrait pas faire un État. Hors, en pratique, on voit que c’est bien plus les États qui se permettent de se sur-endetter, bien plus que les particuliers. Que doit-on en conclure ?
il est issu d'un rapport de force (pour l'instant défavorable à l'État dans la zone Euro)
[^] # Re: Pas d'accord
Posté par Moonz . En réponse au journal Libre linuxFr ?. Évalué à 2.
Le troc n’est pas du commerce ?
[^] # Re: Je crois avoir compris ce qui me dérange
Posté par Moonz . En réponse au journal Tropes vs Women : Damsel in Distress (part 2). Évalué à 2.
Affolant de lire des trucs comme ça. Le féminisme a-t-il une visée politique oui ou non ?
[^] # Re: Malhonnête ?
Posté par Moonz . En réponse au journal Critique de Damsel in Distress. Évalué à 3.
Et si le but est de Sauver l’Humanité (comme dans pas mal de RPG heroïc fantasy) c’est la preuve que l’humanité est passive ?
[^] # Re: Arrête tout !
Posté par Moonz . En réponse au journal Cigarette électronique : 2 mois avec. Eldorado de la nicotine ? Hum .... Évalué à 4. Dernière modification le 02 juin 2013 à 13:36.
Je le lis de plus en plus, mais à ma connaissance ça n’a jamais été prouvé. Tout ce que j’ai vu là dessus c’est des études associants déséquilibres psychologiques (dépression par exemple), alcool et surpoids (non, sans déconner ? fallait vraiment faire une étude pour ça ?) et des études épidémiologiques associant consommation d’alcool et surpoids. Or, dans ces dernières études, il n’y a aucune séparation sur le type d’alcool dans « consommation d’alcool » ; en particulier aucune séparation entre alcools maltés (bière, whisky…) et alcools non maltés (vin, eau-de-vie), alors qu’on a de fortes présomptions que le malt en lui-même est un facteur de surpoids. Dit autrement : même si l’alcool en lui-même n’était pas facteur de surpoids, ces études trouveraient une corrélation à travers le malt.
Bref, si tu veux conserver ton vice tout en minimisant les effets sur ta santé, essaie de remplacer ton whisky par du cognac.
(par contre cette remarque ne s’applique pas aux autres effets indésirables de l’alcool, en particulier sur le foie, qui eux sont bien établis pour l’alcool lui-même. Continuez à consommer avec modération ;))
[^] # Re: Et aussi sur commentcamarche.net
Posté par Moonz . En réponse à la dépêche Première mise en demeure pour l'association LinuxFr. Évalué à 3.
Ça, c’est ce qu’on appelle un mauvais départ. J’espère quaund même pour elle que cette erreur de jeunesse sera une leçon profitable plutôt qu’une épine dans le pied…
[^] # Re: Un vendredi…
Posté par Moonz . En réponse à la dépêche Première mise en demeure pour l'association LinuxFr. Évalué à 2.
Je considère que oui : pour moi samedi à 1h du matin c’est toujours vendredi.
[^] # Re: Vraiment ?
Posté par Moonz . En réponse au journal Critique de Damsel in Distress. Évalué à 3.
Wow, ce wiki, c’est juste ce que je cherchais depuis… longtemps.
Dommage qu’on puisse pas pertinentiser plusieurs fois, mais le cœur y est.
[^] # Re: Et sinon, le contenu ?
Posté par Moonz . En réponse au journal Tropes vs Women : Damsel in Distress (part 2). Évalué à 3.
Encore heureux, je n’ai pas envie que linuxfr.org/journaux se transforme en blog féministe.
[^] # Re: Et sinon, le contenu ?
Posté par Moonz . En réponse au journal Tropes vs Women : Damsel in Distress (part 2). Évalué à 3.
Mince, je pensais que c’était la philosophie ça.
[^] # Re: Oups
Posté par Moonz . En réponse au journal Tropes vs Women : Damsel in Distress (part 2). Évalué à 3.
Tu es complètement à côté de la plaque. Ce qui tue ce site, c’est l’incapacité grandissante de ses lecteurs à comprendre et accepter l’ironie.
[^] # Re: Et sinon, le contenu ?
Posté par Moonz . En réponse au journal Tropes vs Women : Damsel in Distress (part 2). Évalué à 3.
D’un autre côté un scénario qui commence par :
« le personnage principal est faible, lâche, n’a aucune motivation pour se battre, fuit les premiers jours de combat et finit par mourir faute de soins médicaux après avoir bu de l’eau croupie dans la grotte dans laquelle il s’est caché »
a peu de chance de générer un jeu très intéressant.
[^] # Re: Exception
Posté par Moonz . En réponse au journal Ironie de l'histoire. Évalué à 2.
À une époque il y avait certains framework Java qui ne fonctionnaient pas sans les cookie. Peut-être utilisent-ils toujours un de ceux là.
[^] # Re: Oui mais non
Posté par Moonz . En réponse au journal Les dangers du Wifi enfin prouvés !. Évalué à 4.
Ce qui n’est pas du tout la même chose. La première proposition serait surement une révolution pour la toxicologie si tu en trouvais un exemple, la première, c’est connu depuis très très longtemps, même moi qui n’ait lu que quelques bouquins sur le sujet sans vraie formation je le savais.
[^] # Re: Oui mais non
Posté par Moonz . En réponse au journal Les dangers du Wifi enfin prouvés !. Évalué à 3.
Des exemples précis ?
[^] # Re: 1984
Posté par Moonz . En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?. Évalué à 2.
En quoi le fait qu’il soit borné (je suis d’accord là dessus) le rend non-gratuit ?
[^] # Re: Supaire
Posté par Moonz . En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?. Évalué à 2.
Encore une fois, les déficits publics existaient bien avant l’euro, et à une époque où on était loin de baisser les dépenses (cf mon graphique cité plus bas).
[^] # Re: 1984
Posté par Moonz . En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?. Évalué à 3.
Heu… oui, justement.
Subprime_mortgage_crisis
[^] # Re: 1984
Posté par Moonz . En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?. Évalué à 2.
Disons que je vois plus cette proposition comme « l’État peut mal gérer comme il veut sans aucune conséquence légale sur une quelconque obligation de remboursement » plutôt que comme « s’endetter à des niveaux stratosphériques peut êre de la bonne gestion pour un état », mais on entre plus dans une question de sensibilité là, chacun choisira quels mots décrivent le mieux une même situation :)
[^] # Re: Supaire
Posté par Moonz . En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?. Évalué à 3.
Encore une fois, le gros problème de l’inflation est qu’elle se dirige très mal. C’est bien beau de dire « le but n’est pas d’enrichir le CAC40 », mais en pratique ce sera un effet inévitable tant que « CAC40 » et « très gros fournisseur de l’État » seront fortement corrélés (Bouygues serait certainement ravi qu’une telle chose soit mise en place). Et dire « que l’inflation touche les plus faibles c’est pas grave parce qu’on peut les aider derrière » ne me convainc que moyennement, parce que si on fait le calcul :
il manque dans l’image globale « qui paye » (l’inflation n’augmentant pas la richesse réelle globale, seulement la nominale)
Par ailleurs, je vois mal l’intérêt de prendre d’une main aux pauvres (avec l’inflation) pour leur en redonner de l’autre (augmentation des dépenses) en se prenant un peu d’argent au passage (bah oui, il faut bien payer les fonctionnaires et politiciens, même en les supposant désintéressés et se contentant du minimum ils doivent bien manger…)
Le rentier, tu le surprend la première année (et encore…). Par la suite il demande simplement un intérêt plus élevé, ou bien il mange son capital. En pratique, tu auras une partie des rentiers qui mangeront leur capital, diminuant l’offre de capital, et en supposant la demande constante (en pratique en période d’inflation la demande de capital augmente géneralement, principalement par des effets fiscaux sur la comptabilité des entreprises qui rendent l’emprunt plus attractif), ce qui autorise les autres rentier à augmenter les taux demandés.
De fait, si le but est simplement de faire payer les rentiers, la proposition de faire une taxe spécifique me semble infiniment plus simple.
Ce qui fera mécaniquement baisser la demande, donc augmenter les taux. Mais de toute façon il me semblait qu’il n’y avait plus de marché d’obligations souveraines dans ton système, donc plus personne ne possèdera de dette d’État (il n’y en a plus), donc j’ai du mal à comprendre.
24 millions de personne en France possèdent une assurance-vie. Alors certes c’est pas la majorité mais on est loin des 1% hein. Et à supposer qu’un foyer ne prenne qu’un contrat d’assurance-vie, c’est pas impossible que tu tombes sur la moitié des foyers…
Comme tout impôt.
Je t’arrête tout de suite, ça fait des décennies que cette théorie a été démentie par les faits (Staglflation). Ça marche tant que la plupart des agents économiques ne s’y attendent pas, mais à notre époque où même ma grand mère est sensibilisée à ce genre de sujet, inflation et chômage sont assez décorrelés (à moins de vouloir faire comme en Belgique et de fixer les salaires nominaux, mais dans ce cas ça revient juste à une baisse des salaires réels, et ça a au final assez peu de rapport avec les effets de l’inflation en elle-même).
[^] # Re: 1984
Posté par Moonz . En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?. Évalué à 1.
Non borné => non gratuit ? Il me faudrait une solide démonstration, parce que ce n’est pas très clair dit comme ça :)
[^] # Re: Supaire
Posté par Moonz . En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?. Évalué à 2.
Qu’ils le sachent, je veux bien le croire, le contraire serait pour le moins inquiétant. Par contre, de savoir à vouloir, il y a un gouffre énorme qui a beaucoup à voir avec le mieux-disant électoraliste.
La dépense est tout de même quelque chose de bien plus facilement contrôlable que les recettes…
Bien sûr que si ; ça ne signifie aucunement que la politique ne peut ni ne doit changer, mais ça signifie que quelle que soit la politique il est toujours possible de gérer correctement le budget tant qu’on a la maîtrise des dépenses.
[^] # Re: 1984
Posté par Moonz . En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?. Évalué à 1.
Pas du tout, en pourcentage du PIB, le budget est déficitaire même lorsque les recettes augmentent.
http://auxinfosdunain.blogspot.fr/2011/02/deficit-de-letat-francais-sur-longue.html
[^] # Re: 1984
Posté par Moonz . En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?. Évalué à 3.
Donc en gros ce que vous me dites là c’est qu’un état peut se permettre de gérer ses dettes n’importe comment parce qu’il a le droit de faire défaut unilatéralement, étant souverain ?
[^] # Re: Supaire
Posté par Moonz . En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?. Évalué à 3. Dernière modification le 28 mai 2013 à 12:42.
Oui mais non. La dette des états occidentaux existait bien avant la crise des sub-primes. Je ne vois pas en quoi une mauvaise gestion dans le privé devrait dédouaner une mauvaise gestion dans le public.
[^] # Re: 1984
Posté par Moonz . En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?. Évalué à 2.
L’État contracte de nouveaux emprunts au jour le jour, mais il n’y est pas obligé (conjoncturellement la France le doit certes, mais ce n’est pas structurel, juste le résultat d’une fuite en avant dans la dette depuis plus d’une décennie).
Formule creuse qui ne dit absolument rien. Parlons pratique : qu’est-ce qu’un état peut se permettre qu’un particulier ne peut pas, et vice-versa, et pourquoi ?
Une comptabilité reste une comptabilité : une colonne débit, une colonne crédit. Une gestion reste une gestion : projections selon différentes hypothèses, des échéances. Un budget reste un budget, d’un côté ce qu’on peut dépenser, de l’autre les postes de dépense, etc.
Du reste, je ne vois pas en quoi la « mort » intervient là dedans. La seule différence c’est qu’un particulier peut se permettre de sur-emprunter et laissant ses dettes mourrir avec lui, choses que ne devrait pas faire un État. Hors, en pratique, on voit que c’est bien plus les États qui se permettent de se sur-endetter, bien plus que les particuliers. Que doit-on en conclure ?
Reality begs to differ.
http://lexpansion.lexpress.fr/economie/la-france-emprunte-a-nouveau-a-taux-negatifs_382904.html