Lien Dernière ligne droite pour GIMP 3.2! (binaires officiels à tester avant sortie)



Django a un chouette système de migrations pour répercuter sur la db les changements effectués sur les modèles.
Mais des fois, oups, on oublie de déclarer les nouvelles migrations.
Avec ce simple test case, vous pouvez détecter le problème via les tests unitaires et ainsi vous assurez que votre CI/CD ne déploit jamais du code où les modèles ne sont plus synchronisés par rapport à la db.
# DO WHAT THE FUCK YOU WANT TO PUBLIC LICENSE
# Version 2, (…)
La dernière fois que j'ai écris sur LinuxFR, j'ai eu une tonne de commentaires utiles, des idées, des critiques, pleins de références comparables à ce que je proposais. C'était exactement ce que je demandais.
Il se trouve que c'est aussi exactement ce dont j'ai besoin aujourd'hui, donc… ben je reviens!
J'ai créé un outil de test, qui me paraît présenter un rapport efficacité / courbe d'apprentissage / utilité très intéressant.
(Oui, je sais, quand on a plus d'un '/' dans (…)
Dans ce billet, nous allons discuter d’un sujet crucial pour les développeurs et les testeurs : la pertinence des tests de bout en bout (ou end-to-end E2E) web.
En effet, lorsqu’il s’agit de tester des applications web, les tests automatisés jouent un rôle vital, car ils peuvent être exécutés à plusieurs reprises sans effort et manuel supplémentaire. Parmi les tests automatisés, les tests bout en bout sont particulièrement importants, car ils simulent des cas d’utilisation réels. Cependant, il existe des pratiques courantes qui limitent la pertinence de ces tests.
Nous allons ici examiner 3 mauvaises pratiques, ou erreurs courantes, qui limitent la pertinence de vos tests de bout en bout.
Il y a quelques années, je vous avais présenté TuxMake, un utilitaire pour faciliter la (cross-)compilation du noyau Linux supportant une grande variété de toolchains différentes : TuxMake et le noyau Linux.
TuxMake facilitant la compilation du noyau Linux, nous nous sommes alors attaqués à rendre l’exécution de ces noyaux plus aisée : ainsi est né TuxRun.

Monkeyble est un petit framework qui permet de tester de bout en bout vos playbooks Ansible.
Il permet, au niveau des tâches des Playbooks, de:
Monkeyble est tout particulièrement conçu pour être placé dans une CI/CD afin de détecter les éventuels régressions lors des modifications sur une base de code Ansible 🚀.

Cher journal,
Il n'y a pas si longtemps, j'ai dû faire un comparatif d'outils d'analyse mémoire dans nos programmes, pour le boulot. Tu connais sûrement ce genre d'outils, tels que Valgrind ou Address Sanitizer, sous le nom de memory sanitizers. Ces deux là sont assez connus mais il en existe d'autres tels que Dr. Memory (que je ne connaissais pas) ou encore Intel Inspector (que je ne connaissais qu'à peine).
D'une manière générale ces outils fonctionnent en gardant (…)

La compilation du noyau Linux est souvent présentée comme étant triviale : un appel à make et c’est réglé.
Cependant les choses se compliquent vite si l’on souhaite :
En connaissant bien le fonctionnement de sa distribution et les règles de compilations du noyau Linux, c’est tout à fait faisable même si cela reste fastidieux. D’ailleurs, beaucoup de développeurs du noyau possèdent un jeu de scripts maison pour cela.
Afin de rendre cela accessible à tous, Linaro a créé et maintient TuxMake.

De l’eau a coulé sous les ponts pour Cerberus depuis la dernière annonce sur LinuxFr.org (2014). Pour rappel, Cerberus est une application Java/MariaDB en mode Web qui permet de gérer et concevoir des tests automatisés pour des applications sur technologies Web, natives en mode desktop, mais aussi sur mobiles iOS et Android. Cerberus permet également de faire des tests de services Web (SOAP, REST, JSON, mais aussi Apache Kafka sur des opérations de production et recherche d’événements dans des topics).
Cerberus fait partie des logiciels dits de Low code testing (test avec peu de code) et a pour objectif de mettre l’automatisation de tests dans les mains de personnes qui n’ont pas le temps ou les compétences pour écrire des tests dans un langage de programmation.
Pas besoin d’un IDE, d’un compilateur ni même d’une infrastructure de test. Il faut juste l’adresse URL de l’outil avec un identifiant et un mot de passe, et les premiers tests peuvent être créés et lancés simplement.
La version 4.7 ajoute principalement la capacité de contrôler le trafic réseau généré par l’application testée. Elle ajoute sur ce thème de nombreux rapports et tableaux de bord qui facilitent l’analyse des cas de tests.
La seconde partie de la dépêche détaille les fonctionnalités disponibles, mais elle explique également les enjeux et contraintes d’automatisation de tests pour l’analyse et les performances sur un site Web.
Bonjour,
je voudrais installer Ardour sur ma debian testing. Mais il n'est pas dans la liste des paquets. Par contre il est présent dans le dépôt "sable". Est-ce que c'est une bonne idée de l'installer en rajoutant le dépôt "stable" dans mon sources.list ?
merci de vos conseils
J’utilise Debian. Ça me permet d’avoir une distribution bien supportée, qui sépare bien logiciels libres et logiciels non-libres.
La version que je choisis d’utiliser est testing, un bon compromis entre la stabilité de Debian stable et l’instabilité de… unstable. De toute façon, les paquets migrent rapidement de unstable à testing une fois qu’ils ont passé quelques jours de vérifications, ce qui me va bien.
J’aime aussi beaucoup l’environnement de bureau Plasma et l’écosystème KDE.
Le bureau KDE fourni par Debian (…)