Déjà évoquées par DLFP, ces licences modulables et filles des licences libres informatiques font de plus en plus parler d'elles. Il semblerait qu'elles soient en effet particulièrement adaptées aux supports numériques, à internet et aux pratiques qui en découlent. Et certains n'hésitent pas à affirmer qu'il s'agit d'une nouvelle approche de la propriété intellectuelle.
En attendant la traduction française en préparation, Framasoft propose un article de présentation générale accompagné de nombreux exemples pris dans des domaines aussi variés que la musique (dont Magnatune), les blogs, la publication scientifique, la littérature, le design web, ou encore la documentation.
Interview Slashdot du fantasque Mark Shuttleworth
Certains rêvent de gagner d’un coup 600 millions de dollars, d’autres de s’envoler dans l’espace, d’agir concrètement en faveur de l’éducation, ou encore de marquer de leur empreinte le monde des logiciels libres. À lui tout seul, le sud-africain Mark Shuttleworth, créateur trentenaire de la distribution Ubuntu Linux, a déjà réalisé tout cela !
À l'occasion d'une récente interview réalisée par les "slashdotters", il revient longuement sur Ubuntu, son objectif, sa spécificité, son organisation, sa relation avec Debian et son business plan. Il répond également à des question sur la fracture numérique en Afrique ou encore sur la pertinence de "s'envoyer en l'air" pour 20 millions de dollars alors que cet argent pourrait être utilisé autrement.
Vous en trouverez une traduction française sur Framasoft.
À l'occasion d'une récente interview réalisée par les "slashdotters", il revient longuement sur Ubuntu, son objectif, sa spécificité, son organisation, sa relation avec Debian et son business plan. Il répond également à des question sur la fracture numérique en Afrique ou encore sur la pertinence de "s'envoyer en l'air" pour 20 millions de dollars alors que cet argent pourrait être utilisé autrement.
Vous en trouverez une traduction française sur Framasoft.
Firefox : Entretien avec la présidente de la Mozilla Foundation
Mitchell Baker, CEO de la Mozilla Foundation, a récemment donné un long entretien pour APC Magazine sur le passé, le présent mais surtout le futur de Firefox.
Les points abordés sont les suivants :
Une traduction française est disponible sur le Framablog.
Les points abordés sont les suivants :
- Comment 12 personnes ont fait Firefox 1.0 ;
- Comment Firefox génère 55 millions de dollars par an ;
- Firefox bientôt dans votre téléphone portable ;
- Des entreprises qui envisagent à nouveau d'adopter Firefox plutôt que de passer à IE7 ?
- Pourquoi n'existe-t-il pas encore de bloqueur de pub intégré par défaut dans Firefox ?
- Firefox 3.0 – "lock-in branding", ça veut dire quoi, au juste ?
- Firefox va s'attaquer à Flash et Silverlight ;
- Microsoft et les développeurs de Firefox ;
- La stratégie pour mettre Firefox sur plus d'ordinateurs ;
- La bataille concernant les distributions Linux utilisant la marque Firefox ;
- Le travail de Mozilla sur le Web 3.0 : les applications web qui fonctionnent aussi hors-ligne.
Une traduction française est disponible sur le Framablog.
Le logiciel libre contribue à l'éducation à la citoyenneté de nos enfants
Michel Vauzelle, président de la Région PACA, a inauguré le 10 juin dernier le réseau informatique du lycée Pasquet en Arles, réseau qui a fait le choix de Linux.
Il a composé pour l'occasion un discours qui pour une fois n'insiste pas exclusivement sur les économies financières d'une telle opération.
Ainsi "le concept même de logiciel libre contribue à l'éducation à la citoyenneté de nos enfants".
Ainsi "depuis le début de l'humanité, et c'est encore plus vrai de nos jours, c'est la libre circulation des idées et des connaissances qui produit la richesse sociale, culturelle et économique de nos sociétés".
Ainsi "l'ouverture de nos jeunes à l'informatique ne doit pas inexorablement les faire entrer dans une mécanique commerciale infernale".
Un discours à faire d'autant plus circuler qu'il est susceptible de convaincre d'autres établissements scolaires et leurs partenaires institutionnels de suivre le même chemin.
Il a composé pour l'occasion un discours qui pour une fois n'insiste pas exclusivement sur les économies financières d'une telle opération.
Ainsi "le concept même de logiciel libre contribue à l'éducation à la citoyenneté de nos enfants".
Ainsi "depuis le début de l'humanité, et c'est encore plus vrai de nos jours, c'est la libre circulation des idées et des connaissances qui produit la richesse sociale, culturelle et économique de nos sociétés".
Ainsi "l'ouverture de nos jeunes à l'informatique ne doit pas inexorablement les faire entrer dans une mécanique commerciale infernale".
Un discours à faire d'autant plus circuler qu'il est susceptible de convaincre d'autres établissements scolaires et leurs partenaires institutionnels de suivre le même chemin.
Publi-information de Microsoft à l'école, quand un parent d'élève se rebiffe !
Le très discutable "Tour de France des collèges", qui devant nos élèves entretient la confusion entre information et publicité, a déjà été évoqué sur LinuxFr avec une réponse cinglante de l'APRIL/FSF France.
Ici un parent d'élève s'est arrêté aux pages 16 et 17 du guide distribué aux parents à cette occasion. Sous la forme d'une lettre, on peut lire une "publi-information" de Microsoft dont le nombre d'omissions et d'inexactitudes laisse perplexe.
Mais encore plus surprenant est le passe-droit qu'accorde ainsi l'Education Nationale à la société américaine qui ne fait après tout que jouer son rôle d'entreprise toujours en quête de nouveaux marchés.
La réponse, publiée sur Framasoft, est d'autant plus virulente que l'existence des logiciels libres permet justement d'éviter la marchandisation annoncée de l'école où l'informatique joue le rôle de véritable cheval de Troie.
Ici un parent d'élève s'est arrêté aux pages 16 et 17 du guide distribué aux parents à cette occasion. Sous la forme d'une lettre, on peut lire une "publi-information" de Microsoft dont le nombre d'omissions et d'inexactitudes laisse perplexe.
Mais encore plus surprenant est le passe-droit qu'accorde ainsi l'Education Nationale à la société américaine qui ne fait après tout que jouer son rôle d'entreprise toujours en quête de nouveaux marchés.
La réponse, publiée sur Framasoft, est d'autant plus virulente que l'existence des logiciels libres permet justement d'éviter la marchandisation annoncée de l'école où l'informatique joue le rôle de véritable cheval de Troie.
[débat] Pour ou contre le développement des logiciels libres sous Windows ?
Développer des logiciels libres sous Windows favorise-t-il les prises de conscience et les processus de migration ou bien au contraire ne fait-il que renforcer la position dominante de Microsoft pour finir par faire du tort aux projets d'OS libres ?
Le débat n'est pas nouveau. Mais il reste pourtant d'actualité avec aujourd'hui une situation qui voit les logiciels libres en passe de couvrir presque tout le spectre applicatif sous Windows, alors que dans le même temps Linux continue ses spectaculaires progrès pour se rendre de plus en plus accessible.
C'est sur ce thème que, prenant pour point de départ le projet de portage KDE sous Windows, deux développeurs de cet environnement graphique, Aaron J. Seigo (le "contre") et Kurt Pfeifle (le "pour") se sont livrés il y a peu à une intéressante petite passe d'armes traduite en français par Framasoft.
Le débat n'est pas nouveau. Mais il reste pourtant d'actualité avec aujourd'hui une situation qui voit les logiciels libres en passe de couvrir presque tout le spectre applicatif sous Windows, alors que dans le même temps Linux continue ses spectaculaires progrès pour se rendre de plus en plus accessible.
C'est sur ce thème que, prenant pour point de départ le projet de portage KDE sous Windows, deux développeurs de cet environnement graphique, Aaron J. Seigo (le "contre") et Kurt Pfeifle (le "pour") se sont livrés il y a peu à une intéressante petite passe d'armes traduite en français par Framasoft.
Quand Mark Shuttleworth fait le point sur Ubuntu
Juste avant la sortie de la nouvelle version d'Ubuntu, Mark Shuttleworth, son fondateur et généreux mécène, a mis en ligne sur le wiki du site officiel une "FAQ" dont l'objet principal est de répondre aux questions, inquiétudes, et autres critiques que se posent les gens à son sujet.
Au menu des questions aussi diverses que :
Au menu des questions aussi diverses que :
- Pourquoi je m’occupe d’Ubuntu ?
- Comment Ubuntu peut-il être viable ?
- Que pensez-vous de la compatibilité binaire entre distributions ?
- Est-ce qu’Ubuntu est un fork de Debian ?
- Que faire si le succès d’Ubuntu signifie la mort de Debian ?
- Pourquoi financez-vous Ubuntu, plutôt que de donner l’argent à Debian ?
- Pourquoi Ubuntu ne fait pas partie de l’Alliance DCC ?
- Pourquoi le fond d’écran par défaut d’Ubuntu est-il marron ?
Microsoft est mort et le logiciel libre n'y est pour rien ?
Anticiper la mort de Microsoft est un grand classique d'internet et ses innombrables espaces de discussion. Ce qui l'est peut-être moins c'est de ne pas citer le logiciel libre comme l'une des causes de sa chute annoncée.
Ainsi, à lire un récent article du programmeur et essayiste Paul Graham, ce serait avant tout Google, Ajax (et le Javascript), le haut-débit et Apple, les principaux responsables de la future disparition du géant de Redmond. Il fait en effet partie de ceux qui pensent que, à l'instar de Gmail, toutes les applications de bureau vont finir par migrer sur le web, minimisant du même coup le système d'exploitation et les logiciels installés sur votre machine du moment que vous arrivez à vous connecter au net avec confort et ergonomie.
Vous trouverez une traduction française de l'article sur le Framablog qui en profite pour se demander si l'hypothèse d'une telle évolution ne va pas avoir une influence sur le logiciel libre lui-même encore peu présent sur ce secteur en devenir des applications de bureau "web 2.0".
Ainsi, à lire un récent article du programmeur et essayiste Paul Graham, ce serait avant tout Google, Ajax (et le Javascript), le haut-débit et Apple, les principaux responsables de la future disparition du géant de Redmond. Il fait en effet partie de ceux qui pensent que, à l'instar de Gmail, toutes les applications de bureau vont finir par migrer sur le web, minimisant du même coup le système d'exploitation et les logiciels installés sur votre machine du moment que vous arrivez à vous connecter au net avec confort et ergonomie.
Vous trouverez une traduction française de l'article sur le Framablog qui en profite pour se demander si l'hypothèse d'une telle évolution ne va pas avoir une influence sur le logiciel libre lui-même encore peu présent sur ce secteur en devenir des applications de bureau "web 2.0".
Le projet One Laptop Per Child à la croisée des chemins
Difficultés économiques, émergence des PC à bas coût, démissions et déclarations contradictoires placent l'ambitieux projet éducatif OLPC, si ce n'est dans la tourmente, tout de moins à la croisée des chemins.
Parmi les déclarations, celle de son président Nicholas Negroponte critiquant le "fundamentalism" de la communauté Open Source et envisageant d'ouvrir la porte à Microsoft a fait sensation. On a ainsi vu Benjamin Mako Hill intervenir pour rappeler que le logiciel libre et une certaine vision de l'éducation étaient, si ce n'est indissociables, tout du moins intimement liés. Même Richard Stallman est monté au créneau pour affirmer que la présence de Windows dénaturerait totalement le projet (au moment où ce dernier faisait le choix de migrer son propre ordinateur personnel vers le XO).
Autant d'articles que le Framablog a choisi de traduire et regrouper dans un mini dossier considérant qu'au delà du projet OLPC c'est peut-être de l'avenir global de l'éducation dans nos sociétés numériques dont il est question.
Parmi les déclarations, celle de son président Nicholas Negroponte critiquant le "fundamentalism" de la communauté Open Source et envisageant d'ouvrir la porte à Microsoft a fait sensation. On a ainsi vu Benjamin Mako Hill intervenir pour rappeler que le logiciel libre et une certaine vision de l'éducation étaient, si ce n'est indissociables, tout du moins intimement liés. Même Richard Stallman est monté au créneau pour affirmer que la présence de Windows dénaturerait totalement le projet (au moment où ce dernier faisait le choix de migrer son propre ordinateur personnel vers le XO).
Autant d'articles que le Framablog a choisi de traduire et regrouper dans un mini dossier considérant qu'au delà du projet OLPC c'est peut-être de l'avenir global de l'éducation dans nos sociétés numériques dont il est question.
Sortie du livre "Utilisez Thunderbird 1.5 !" sous licence libre
Encore un livre sur le client de messagerie libre Thunderbird. Mais, outre d'être le premier disponible pour la dernière version 1.5 du logiciel, son auteur Georges Silva, membre fondateur de Framasoft, a fait le choix d'une licence libre (la Creative Commons BY-SA, Attribution-ShareAlike) et d'une édition originale en partenariat avec InLibroVeritas.
Derrière ce livre et ce choix, se cache le projet ambitieux d'initier ainsi une véritable collection de livres libres sur des logiciels libres favorisant la diffusion du logiciel libre, tout en permettant aux auteurs et à l'éditeur de dégager quelques revenus pour poursuivre l'aventure. En plein contexte DADVSI, c'est le pari engagé par Framasoft qui anime le projet et qui lance un appel à la communauté pour que ce pari s'avère gagnant.
Vous pouvez commander le livre sur inlibroveritas.eu, au prix de 13 euros (plus de 300 pages et 150 copies d'écran). Vous pouvez le télécharger et y trouver une information complète sur framabook.org, le site qui héberge le projet.
Derrière ce livre et ce choix, se cache le projet ambitieux d'initier ainsi une véritable collection de livres libres sur des logiciels libres favorisant la diffusion du logiciel libre, tout en permettant aux auteurs et à l'éditeur de dégager quelques revenus pour poursuivre l'aventure. En plein contexte DADVSI, c'est le pari engagé par Framasoft qui anime le projet et qui lance un appel à la communauté pour que ce pari s'avère gagnant.
Vous pouvez commander le livre sur inlibroveritas.eu, au prix de 13 euros (plus de 300 pages et 150 copies d'écran). Vous pouvez le télécharger et y trouver une information complète sur framabook.org, le site qui héberge le projet.
Créer une discipline informatique à l'école ?
Quelle culture générale informatique doit être dispensée par l’école ? Comment procéder pour former tous les élèves à un usage "intelligent" de la société de l’immatériel ? Et comment, dans le même temps, dispenser un enseignement qui prépare au mieux la formation ultérieure des spécialistes de haut niveau dont le pays a besoin ? Voici quelques problématique soulevées par Jean-Pierre Archambault dans un récent article de la revue éducative Médialog et reproduit sur Framasoft.
Il semblerait en effet qu'un certain "illettrisme numérique" nous guette si nous restons dans le statu quo. Et de poser directement la question de la création d'une discipline informatique (au lycée) afin que l'informatique ne soit pas seulement un outil mais également un objet d'enseignement à part entière.
On notera à ce propos que cette question était également présente aussi bien dans le questionnaire de Candidats.fr que dans la lettre aux candidats à l’élection présidentielle de 2007 de l'ADULLACT.
Il semblerait en effet qu'un certain "illettrisme numérique" nous guette si nous restons dans le statu quo. Et de poser directement la question de la création d'une discipline informatique (au lycée) afin que l'informatique ne soit pas seulement un outil mais également un objet d'enseignement à part entière.
On notera à ce propos que cette question était également présente aussi bien dans le questionnaire de Candidats.fr que dans la lettre aux candidats à l’élection présidentielle de 2007 de l'ADULLACT.
De la neutralité de Wikipédia lorsqu'il s'agit de logiciel libre
Partant d'une "controverse de neutralité" sur les articles "Linux" et "Windows Vista" le Framablog s'est récemment interrogé par deux fois sur les liens qui unissent l'encyclopédie Wikipédia et le logiciel libre.
Infrastructure logicielle et licence de contenu libres, culture commune de l'échange et du partage, présence de Wikipédia dans les petits et grands événements du logiciel libre (Solutions Linux, RMLL, LUG...), citations de son fondateur Jimbo Wales sur le libre accès à la connaissance, l'un qui sert d'exemple à l'autre et réciproquement, section logiciel libre qui se développe bien plus vite que la section propriétaire... cette filiation n'a-t-elle pas une influence sur le nombre, la qualité, le contenu et in fine la neutralité des articles de l'encycopédie qui touchent aux logiciels libres (articles a priori "hostiles" au logiciel libre comme Microsoft, DRM ou brevets logiciels inclus) ?
Une semaine après, le Framablog est revenu sur les faits en constatant la vitalité de la communauté wikipédienne de par les discussions et nombreux changements opérés dans l'intervalle sur l'article "Linux" (avec notamment création puis retrait d'une section "Critiques") et en traduisant un vieil article du blog de Jimbo Wales où il est affirmé que "la connaissance libre nécessite conceptuellement le logiciel libre et les formats ouverts". Il témoigne également de la difficulté de parler d'un article de l'encyclopédie à l'instant t sachant qu'il risque de n'être déjà plus le même à t+1.
Infrastructure logicielle et licence de contenu libres, culture commune de l'échange et du partage, présence de Wikipédia dans les petits et grands événements du logiciel libre (Solutions Linux, RMLL, LUG...), citations de son fondateur Jimbo Wales sur le libre accès à la connaissance, l'un qui sert d'exemple à l'autre et réciproquement, section logiciel libre qui se développe bien plus vite que la section propriétaire... cette filiation n'a-t-elle pas une influence sur le nombre, la qualité, le contenu et in fine la neutralité des articles de l'encycopédie qui touchent aux logiciels libres (articles a priori "hostiles" au logiciel libre comme Microsoft, DRM ou brevets logiciels inclus) ?
Une semaine après, le Framablog est revenu sur les faits en constatant la vitalité de la communauté wikipédienne de par les discussions et nombreux changements opérés dans l'intervalle sur l'article "Linux" (avec notamment création puis retrait d'une section "Critiques") et en traduisant un vieil article du blog de Jimbo Wales où il est affirmé que "la connaissance libre nécessite conceptuellement le logiciel libre et les formats ouverts". Il témoigne également de la difficulté de parler d'un article de l'encyclopédie à l'instant t sachant qu'il risque de n'être déjà plus le même à t+1.
Quand la Mairie du 13ème arrondissement de Paris se propose de libérer son personnel
La Mairie de Paris ne migrera peut-être pas en bloc vers Linux mais en tout cas on y trouve en son sein quelques « hommes de bonne volonté ».
Ainsi en est-il de Jérôme Relinger, conseiller du 13ème arrondissement de Paris et délégué aux nouvelles technologies pour la démocratie locale, qui vient tout récemment d'envoyer une lettre aux employés de sa mairie pour leur proposer de faire partie de groupes pilotes d'utilisation de logiciels libres sur leur poste de travail.
Les arguments exposés ici ainsi que le plan progressif d'une migration accompagnée font de cette lettre un document qui dépasse de beaucoup le strict cadre de son champ d'application.
Ainsi en est-il de Jérôme Relinger, conseiller du 13ème arrondissement de Paris et délégué aux nouvelles technologies pour la démocratie locale, qui vient tout récemment d'envoyer une lettre aux employés de sa mairie pour leur proposer de faire partie de groupes pilotes d'utilisation de logiciels libres sur leur poste de travail.
Les arguments exposés ici ainsi que le plan progressif d'une migration accompagnée font de cette lettre un document qui dépasse de beaucoup le strict cadre de son champ d'application.
Vaincre la peur du libre
La promotion des logiciels libres est un sacerdoce de tous les jours. Il faut faire connaître les produits, convaincre qu'ils sont aussi efficaces que leur alter-ego propriétaires et finalement amener à les utiliser.
Pour des geeks habitués à découvrir, expérimenter, s'adapter à de nouvelles technologies, franchir le pas semble aller de soi. L'installation de nouveaux systèmes d'exploitation, le test des versions alpha ou beta de logiciels se font comme si cela allait de soi.
Mais "l'homme de la rue", lui, quand il se retrouve devant un ordinateur, n'a pas du tout la même approche. Le changement dans son utilisation quotidienne d'un outil est loin d'être évident. Les blocages psychologiques ou comportementaux face à une "migration" d'un monde (Windows) à l'autre (Linux) sont à prendre en compte, du côté de ceux qui invitent à la migration autant que du côté de ceux qui tentent l'aventure.
Un charmant article de François Obada parle de tout cela sur Framasoft.
Pour des geeks habitués à découvrir, expérimenter, s'adapter à de nouvelles technologies, franchir le pas semble aller de soi. L'installation de nouveaux systèmes d'exploitation, le test des versions alpha ou beta de logiciels se font comme si cela allait de soi.
Mais "l'homme de la rue", lui, quand il se retrouve devant un ordinateur, n'a pas du tout la même approche. Le changement dans son utilisation quotidienne d'un outil est loin d'être évident. Les blocages psychologiques ou comportementaux face à une "migration" d'un monde (Windows) à l'autre (Linux) sont à prendre en compte, du côté de ceux qui invitent à la migration autant que du côté de ceux qui tentent l'aventure.
Un charmant article de François Obada parle de tout cela sur Framasoft.
Livre : Du bon usage de la piraterie - Florent Latrive
Le nouveau livre de Florent Latrive, journaliste à Libération et coéditeur de « Libres enfants du savoir numérique », vient de sortir et s'intitule « Du bon usage de la piraterie - Culture libre, sciences ouvertes » (Éditions Exils, 18 euros).
Préfacé par Lawrence Lessig (à l'initiative des Creative Commons et auteur de Free Culture), en voici la présentation en quatrième de couverture :
Dans cet essai très documenté, Florent Latrive met à jour les enjeux de la bataille en cours autour de la propriété intellectuelle. Qu'il s'agisse de musiques ou d'images en ligne, de circulation des savoirs ou des brevets sur les médicaments, il plaide pour une ouverture raisonnée et contre le tour juridique. Au lieu de criminaliser tous les « pirates » sans distinction, établissons un régime équilibré de l'immatériel. Où créateurs et public ne seront plus soumis aux diktats des intermédiaires et producteurs.
Le livre est sous licence Creative Commons BY-NC-SA. Il est disponible en téléchargement (PDF) sur le site dédié à l'ouvrage mais il est aussi est surtout disponible chez votre libraire le plus proche !
Préfacé par Lawrence Lessig (à l'initiative des Creative Commons et auteur de Free Culture), en voici la présentation en quatrième de couverture :
Dans cet essai très documenté, Florent Latrive met à jour les enjeux de la bataille en cours autour de la propriété intellectuelle. Qu'il s'agisse de musiques ou d'images en ligne, de circulation des savoirs ou des brevets sur les médicaments, il plaide pour une ouverture raisonnée et contre le tour juridique. Au lieu de criminaliser tous les « pirates » sans distinction, établissons un régime équilibré de l'immatériel. Où créateurs et public ne seront plus soumis aux diktats des intermédiaires et producteurs.
Le livre est sous licence Creative Commons BY-NC-SA. Il est disponible en téléchargement (PDF) sur le site dédié à l'ouvrage mais il est aussi est surtout disponible chez votre libraire le plus proche !








