Vu les commentaires ici, je n'ai pas compris la même chose que tout le monde… je cite le dernier paragraphe où me semble se trouver la phrase la plus pertinente, de laquelle je tire le contexte du contentieux que je n'ai pas vu exposé clairement :
« Entr'ouvert poursuit en réalité la réparation d'un dommage généré par l'inexécution par les sociétés défenderesses d'obligations résultant de la licence et non pas la violation d'une obligation extérieure au contrat de licence »
De ce que je comprends, Orange a utilisé du code d'Entr'ouvert sous GPL qu'il a obtenu classiquement en le téléchargeant, et en étant lié par la GPL. Orange l'a ensuite vendu à ADAE, sous les conditions de la GPL également (plus d'autre choses sûrement). Entr'ouvert a poursuivi Orange pour « contrefaçon » parce qu'il n'a pas distribué les sources du programme résultant : mais Orange a respecté de A à Z la licence, qui indique que les destinataires (l'ADAE) ont le droit de demander les sources, pas Entr'ouvert. À priori, l'ADAE ne l'a pas fait (« l'inexécution » citée plus haut) et personne d'autre ne peut les réclamer. « L'obligation extérieure » serait une clause — qui n'existe pas dans la réalité de la GPL — qui obligerait quiconque à sortir les sources d'un soft sous GPL, qui est une approximation fausse et malheureusement souvent colportée dans le monde libriste.
Bref, Orange a ici strictement respecté la GPL, même si le résultat est plutôt moche : du code qui ne sera jamais disponible pour quiconque. Rappelons que la GPLv3 restreint même encore plus l'obligation de fournir les sources que la v2 : le « fournisseur » doit pouvoir fournir les sources à celui à qui il a transmis le logiciel au maximum trois ans après la fourniture originale, quand l'ancienne version n'indiquait pas de limitation. Et cette obligation n'est toujours applicable qu'à des personnes/entités à qui l'on a explicitement transmis le logiciel, pas à la Terre entière.
Ne connaissant pas l'affaire, j'ai fait pas mal d'extrapolation, merci de me corriger si je me trompe.
Franchement, parier sur un problème de compatibilité logicielle me paraît douteux… Le problème ne serait-il tout simplement pas hardware, genre l'alimentation des disques n'est pas suffisante pour qu'ils démarrent ? Le fait qu'ils ne se lancent pas est quand même un indice.
Comment as-tu branché ces disques 2,5" sur une machine fixe : avec des alimentations utilisées d'habitude pour les 3,5" ? Si ton alimentation n'est pas géniale, ça se trouve ils zappent le 5V (normalement une prise SATA a du 3,3V, 5V et 12V, mais les disques 3,5" n'utilisent que 12V et 3,3V). Ou un truc du genre. Avec un boîtier USB, c'est le boîtier qui fait l'adaptation 3,3V à partir du 5V (standard en USB).
Chiffres du diplo https://www.monde-diplomatique.fr/2019/06/ENDEWELD/59940 : la vente d'ADP + le reste rapporterait 250 M€/an, alors qu'ADP seul rapporte actuellement 170 M€/an. La différence est très faible, et n'a aucun sens économique. C'est juste de la spoliation de merde et de la manipulation financière comme l'aiment bien les grands financiers, pour mieux nous niquer.
la transparence réseau de X n'a jamais été une fonctionnalité pensée, c'est un effet de bord
[citation needed] X a été créé entre autre pour des terminaux qui n'avaient pas la puissance de faire tourner des applications localement ! Et a de plus été créé à l'époque où on envisageait IP comme cœur de l'interconnexion des machines. Bien sûr que la transparence réseau était pensée dès le départ… Je n'ai jamais vu cet argument avancé, j'aimerais bien des sources.
Les deux autres sont par contre malheureusement vrais.
Pour obtenir des informations sur un socket utilisé par un programme, tu peux utiliser "ss" (successeur de "netstat"), ici en demandant les socket en écoute, avec les informations du processus (comme son nom) :
Ici, on voit deux sockets Netlink, deux sockets Unix orientés flux (stream) dont un « caché », et un socket TCP qui écoute sur le port standard x11 (6000). Chez toi tu ne dois pas avoir ce dernier, qui est effectivement souvent désactivé par défaut aujourd'hui. Celui plus couramment utilisé est le socket Unix ; j'avoue ne pas savoir pourquoi il y en a deux.
Pour activer l'écoute en TCP, tu peux changer l'option (sous Debian) dans /etc/X11/xinit/xserverrc :
Ça ne couvre pas le cas d'une entité externe qui te fait chier sur un brevet dont tu n'étais pas au courant. La GPL n'imposerait pas de mesure aussi débile que devoir prendre la responsabilité des choses dont tu n'es pas au courant…
Autre avantage de LVM non cité : la conversion en RAID peut se faire en ligne sur un LV déjà existant ! Ainsi, on peut passer en RAID sans downtime, en live.
Par contre, pour ce qui est gestion dans GRUB, ça fait longtemps que j'ai laissé tomber d'essayer de jouer avec le feu : je le fais à l'ancienne avec un /boot en ext{2,3,4} séparé dans une bonne vieille partition, et tout le reste en LVM. Toutes les distros gèrent ça bien depuis des lustres, et ça évite bien des problèmes.
Cet article raconte des conneries : ça n'est pas dmraid qui est utilisé en sous-main, LVM a son propre système de méta-données différent de dmraid, d'où l'incompatibilité des outils d'administration. Cependant, les deux technologies utilisent les devices multiples (MD) du kernel, à travers le device-mapper (DM) pour LVM ; oui, c'est pas pratique d'avoir des noms qui sont juste l'inversion de deux lettres. Bref, les algorithmes sous-jacents des différents types d'assemblage sont la même implémentation, mais la gestion « haut-niveau » est faite par des outils différents.
C'est assez courant dans le kernel, afin de ne fâcher personne et de ne pas trop lancer de flamewar : les choses assez bas niveau sont plus consensuelles que les décisions plus haut niveau, en plus généralement plus liées à l'userspace.
Merci. Ça me semble un projet « dans le bon sens », mais bon vu l'upstream, ça fait projet à rebours qui n'a jamais aucune chance d'être mergé de toutes façons… C'est quoi l'objectif « à long terme » ? Ou alors il n'y en a pas, c'est juste pour le beau geste ? Bravo en tous cas pour ce travail, même si je ne suis pas un fan de Google et n'utilise pas Chromium.
Perso j'ai déjà vue comme argument :
- Certification FIPS
- Keystore plus évolué (pas juste une liste de CAs balancé à un endroit, mais store système + user, avec clés persos & co ; cf. le support PKCS11 évoqué plus haut, en gros NSS se soucie bien de l'authentification SSL client), mais sans documentation (de mémoire)
Je pense être à la même banque car je crois que c'est la seule à offrir cette calculette. Note qu'avec le changement de SI de l'année dernière, cette calculette est devenue beaucoup plus facultative (ajout de nouveau destinataire de virement seulement), et j'ai bien peur qu'elle disparaisse prochainement, par soucis « d'uniformisation ».
Comme toi, je suis très préoccupé par ces « transitions », qui se font au détriment de la liberté informatique des citoyens. Et je suis effaré de voir (mais ça n'est pas nouveau) que même ici ça n'est pas vraiment contesté, comme un certain nombre de commentaires de ce journal le montre.
Certes, la numérisation a des avantages, et faire l'analogie avec d'autres services devenus essentiels avec le temps (comme l'électricité, un moyen de locomotion pour aller travailler, etc) peut sembler évident, mais tous ces derniers sont réglementés avec un certain nombre d'obligations : être neutre, être accessible sans discrimination, respecter certaines lois, etc. Malheureusement, même les réglementations dans ces domaines sont en train de disparaître avec l'ouverture au marché de ces domaines. En tous cas, en ce qui concerne les smartphone, très peu de régulation s'y appliquent, et on a ce résultat horrifique : tu es l'esclave d'une machine que l'état veut t'obliger à utiliser. La liberté informatique est « l'éléphant dans la pièce » comme disent les anglais : la question essentielle que personne n'évoque, à part quelques marginaux.
Et même si ça n'est qu'une alternative à la carte « qui n'est pas prête de disparaître », on sait tous ce que ça donne : j'ai par exemple de plus en plus de mal à payer en liquide car les petits commerçants ont de moins en moins de monnaie, vu que tout le monde fait du sans contact. Avoir assez de monnaie pour fluidifier les échange est un « bien commun » qui est attaqué par le sans-contact, et je crois comprendre que c'est le point commun entre toutes ces reculades : des attaques contre des biens communs qu'on n'identifiait pas forcément, mais qui font (faisaient ?) la force de la liberté du peuple. Je « résiste » en promouvant la liberté informatique, mais cela devrait être enseigné dès l'école afin que ça ne passe pas rapidement à la trappe.
Effectivement, les auteurs de ces langages n'ont en général pas lu la RFC de Berners-Lee et Fielding sur la définition des URI (RFC 3986) qui a explicitement autorisé les espaces comme délimiteur d'URL, ce qui est en général pratique et tout à fait adapté à des langages « humains » sans balisage. L'autre manière standard sont les signes inférieurs/supérieurs (utilisés historiquement dans les textes comme les e-mail depuis le début de son existence), qui ont été ré-inventés avec les crochets et/ou parenthèses et qui foutent le bazar car ce sont normalement des caractères autorisés dans une URL. Bref, de la réinvention de la roue.
Pour moi, le seul qui respecte à peu près bien cet esprit est reStructuredText, dont il n'existe qu'une version car le modèle de gouvernance de Python fait qu'on essaye de faire des trucs cohérents et pas chacun dans son coin.
le noyau ne chargeait pas forcément tout le binaire
Oui, il mappe les pages à la demande.
Et lors d'une faute de page le noyau pouvait récupérer la partie du binaire manquant et la charger en RAM. c'est pourquoi le noyau verrouille les binaires.
Ça n'est pas un « verrouillage » au sens filesystem du terme : il a une référence vers un inode dans le VFS qui sera toujours le même même si le fichier est remplacé ; ainsi, un « écrasement » lors d'une mise à jour ne le perturbera pas. Mais note que niveau VFS, c'est un unlink + creat (ou rename), donc un fichier différent qui est créé à sa place. Le fichier binaire original restera inchangé. On pourrait modifier l'exécutable « en live » également, le noyau ne l'interdit pas, si tu as encore une référence au descripteur du fichier mappé : ça ferait effectivement des trucs bizarre, bien qu'il faille également correctement jouer de l'invalidation du cache d'instruction pour obtenir un truc maîtrisé.
Si je redémarre Firefox, le nouveau binaire de Firefox sera chargé en mémoire mais la bibliothèque pas forcément,
Faux, le loader (ld) charge la version de la lib présente sur le FS au moment de l'exécution du programme (ou de l'exécution du dlopen pour ceux qui l'utilisent).
Si un autre programme lancé avant la MàJ tourne toujours, il utilise lui les anciennes version, même si elles ne référencent plus de fichier réellement existant sur le disque : le disque est toujours utilisé comme backing-store, mais avec des inodes dont les dernières références sont ces processus, mais plus aucun dossier ; le fichier « disparaîtra » quand les programmes seront terminés.
C'est pourquoi il est recommandé de faire les mises à jour à froid
Je n'ai jamais entendu un tel argument, qui me semble saugrenu. La seule raison valable c'est d'être certain que tous les programmes qui tournent utilisent bien la dernière version, en cas de MàJ de sécurité surtout.
Encore une fois, les tcpwrappers et tcpd sont évoqués dans le journal : c'est utile pour du contrôle d'accès, mais tu n'en as même pas besoin pour ton cas simple. Essaye avec /bin/cat directement : ça marche. Étrangement, ton cas netstat ne marche pas seul, pour une raison inconnue ; ça marche par contre bien avec ss (parce qu'il est meilleur ? :-P)
Je me permets de m'incruster : oui je trouve personnellement qu'il faut changer quelques raccourcis pour que ça soit pratique. Chez moi c'est pour la navigation dans vim sur ctsr (issu de bepo.fr) et pour less pareil (plus quelques bidouilles pas concluantes sur l'édition de ligne pour zsh). J'ai également un peu étendu avec des raccourcis custom pour la navigation fenêtre et/ou tmux, mais globalement je me suis uniquement concentré sur l'aspect navigation sous la main droite ; pour tout le reste, j'ai gardé les confs par défaut.
Ça permet d'avoir un peu plus de praticité sans pour autant tout changer et se retrouver paumé au cas où on devrait utiliser autre chose (i.e. on devrait changer l'emplacement des doigts, mais les lettres de raccourcis sont identiques ; je suis lent en azerty de toutes façons…).
Testé et approuvé depuis pas mal d'années, même si je code moins depuis quelques temps qu'à une certaine époque lointaine en azerty. Sans parler du fait que le bépo (en dactylo) permet de s'adapter à tout type de clavier quel que soit le layout, comme actuellement sur un qwerty japonais sur un type de machine qui n'existe pas en autre chose de toutes façons…
Ça sent le routeur qui a perdu ta session et qui en plus ne remonte pas d'erreur. Je suppose que la synchro nextcloud se fait avec une connexion « longue » (une session TCP), et que l'Internet « moderne » veuille qu'il y ait du NAT configuré avec les pieds partout. Ça peut aussi bien venir de ta Freebox que du serveur en face, s'il est mal configuré.
Malheureusement, la seule solution en général est une course à l’échalote : augmenter la fréquence du keepalive, jusqu'à la prochaine fois (dans quelques années) où ils auront encore réduit le timeout.
En fait, comme dit Bruno plus haut, ça n'est « qu'un » petit ensemble d'opérations, spécifique à ce genre d'opération et à un plan comptable particulier. Du coup, un certain nombre de développeurs sont peut-être réticents (ou pas motivés) à coder ce genre de truc « spécifique ». Dans Gnucash, il existe un moyen de scripter (en guile…) ce genre de chose, avec interface graphique pour aller avec. Je pense que ça a effectivement plus ça place en tant que « script utilisateur » (il faut penser que chaque pays doit avoir ses règles propres pour ce genre de chose en particulier — je parle de l'enregistrement du capital initial – et que ça doit changer au cours du temps en fonction de la législation en vigueur).
Malheureusement il n'existe pas à ma connaissance de « standard » de manipulation de compte pour normaliser ce genre de chose. Vu tous les logiciels comptables alternatifs présentées ici, c'est triste de voir que ce genre de feature devra être répété un paquet de fois pour être présent partout…
Le libre c'est aussi le partage de connaissance tu sais. Quelqu'un qui débute en informatique peut lire, étudier et comprendre des tas de choses à partir de l'existant.
Bien sûr, merci de ne pas me faire dire ce que je n'ai pas dit.
Ici, en limitant les possibilités de diffusion dans des langues étrangères, tu brises ce partage universel.
Mais ici on ne parle pas d'un texte de documentation afin d'aider ou d'instruire les gens (qui doivent être sous des licences style GFDL ou autre pour la FSF, donc libres !), mais d'un texte d'opinion ! Ça n'est pas vraiment « d'usage pratique. »
Tu brises aussi bien entendu la possibilité de retravailler le texte à ta sauce, pour améliorer la communication.
Mais rien ne t'interdit de reprendre le sujet (« comment faire faire la différence à l'utilisateur entre ce qui est libre et ce qui est un compromission privatrice pour plus de praticité », ici) et de faire un texte comme tu veux !
Si tu trouves le texte de base bien mais que certaines zones peuvent être avantageusement changées pour que cela colle à ton public ou à ton activité, tu ne pourras pas. Tu dois réinventer la roue. Tiens je connais un milieu où réinventer la roue est mal vue.
Tu peux tout à fait reprendre la trame, le sujet, qui seront sûrement différents si ton public est différent, mais pas le texte le-quel, c'est tout, à moins que tu veuilles bien le faire avec la FSF, qui en général t'accueillera volontiers ! Arrête de caricaturer le truc comme si c'était horrible. Ça n'est pas libre comme du code, mais ça n'est pas non plus l'enfer.
Bonjour pour appliquer cette liberté en pratique quand tu n'es pas locuteur de la langue du texte d'origine.
Quoi ?! Cette traduction n'existe pas, comment pourrais-tu demander à l'auteur original d'obtenir le « source » dans un autre langage que celui dans lequel il a été écrit ?!
Non mais personne ne dit que un texte politique a les mêmes implications qu'un bout de logiciel.
suivi de :
Ce qui me préoccupe c'est qu'ils utilisent des arguments qu'on utilise contre le LL d'habitude.
Je ne comprends pas : ça n'a pas les même implications, mais on ne peut pas utiliser des arguments différents ?
Le style de défense de Zenitram, c'est exactement le même « nivellement par le bas » qui mène à n'avoir aucune restriction sur la liberté d'expression : puisqu'on doit être libre de dire à peu près ce qu'on veut, pourquoi limiter les appels au meurtre ? Je pense qu'il est pour une liberté totale façon US ; en France, on a pourtant une nuance sur ce qui est autorisé ou pas. Et bien la FSF c'est pareil : le logiciel ou autres œuvres d'usage pratique doivent être libres, le reste pas forcément.
Pourquoi les développeurs pour préserver leurs réputations ne pourraient pas empêcher cela aussi ?
Parce-ce que la limite se situe où ?… C'est très difficile, alors on ne peut pas interdire. Interdire de dériver un texte n'aura par contre pas d'influence fondamentale sur ta liberté d'utiliser une machine. C'est donc moralement acceptable (pour Stallman).
Et si la FSF n'a personne d'apte à relire le travail car la langue n'est pas connue, on fait comment ? Tu ne vois pas le frein que cela peut être pour diffuser leurs idées ?
Bah je pense qu'elle acceptera volontiers que tu sois leur correspondant pour cette langue !
RMS a vraiment plus peur que un de ses textes servent la propagande nazie, ou soit mal retranscrite, mais par contre aucun problème si Emacs a servi a piloter un missile nucléaire pour tuer des gens ?
C'est caricatural mais pas faux : un logiciel libre sera toujours sous la responsabilité de celui qui l'utilise, pas celui qui l'a créé (l'utilisateur a toutes les libertés de modifier son comportement, donc n'a pas « d'excuse »). Pour un texte, on donne plus de responsabilité à son auteur : Wikipédia est souvent critiqué pour le contenu qu'il contient, alors que la fondation Wikimédia n'est pas l'auteur de son contenu.
Car oui, la liberté de tous les usages, c'est aussi des usages assez peu éthiques. Apparemment, cela leur pose moins de problèmes que quelqu'un déforme leur pensée d'origine pour n'importe quelle raison. Je ne trouve pas cela cohérent, définitivement non.
Moi si. Ça fait peut-être parce que je suis longtemps dans le libre, mais je ne pourrais jamais accepter qu'un programme contrôle ma vie sans que je puisse le modifier. Je ne me vois pas par contre demander à tout le monde d'offrir les sources et tous les droits de leurs œuvres d'art (à contrario, Stallman dit que les logiciels privateurs ne devraient pas exister).
Et rien ne t'oblige à donner ton programme à quiconque ! Si tu n'as pas envie de donner ton programme sous GPL à des coréens de Nord, très bien pour toi : tu ne leurs donne pas, et ton logiciel n'en reste pas néanmoins libre ! C'est un autre contresens qu'on voit souvent : un logiciel libre ne veut pas dire qu'il faut le donner à tout le monde, avec ses sources. Tu as des obligations aux personnes à qui tu as distribué un binaire, personne d'autre. Bien sûr, vu que les destinataires peuvent le partager comme il veulent, ce pouvoir de sélection est assez faible, mais néanmoins présent.
Moi ce que je vois, c'est qu'ils utilisent des arguments qu'on utilise contre les LL dans un autre domaine sans se demander si cela était vraiment justifié ou non.
Je n'ai toujours pas compris quels étaient ces arguments exactement.
# Ce que j'ai compris
Posté par benoar . En réponse au journal Une violation de licence est une rupture de contrat et pas une contrefaçon (en France). Évalué à 8.
Vu les commentaires ici, je n'ai pas compris la même chose que tout le monde… je cite le dernier paragraphe où me semble se trouver la phrase la plus pertinente, de laquelle je tire le contexte du contentieux que je n'ai pas vu exposé clairement :
De ce que je comprends, Orange a utilisé du code d'Entr'ouvert sous GPL qu'il a obtenu classiquement en le téléchargeant, et en étant lié par la GPL. Orange l'a ensuite vendu à ADAE, sous les conditions de la GPL également (plus d'autre choses sûrement). Entr'ouvert a poursuivi Orange pour « contrefaçon » parce qu'il n'a pas distribué les sources du programme résultant : mais Orange a respecté de A à Z la licence, qui indique que les destinataires (l'ADAE) ont le droit de demander les sources, pas Entr'ouvert. À priori, l'ADAE ne l'a pas fait (« l'inexécution » citée plus haut) et personne d'autre ne peut les réclamer. « L'obligation extérieure » serait une clause — qui n'existe pas dans la réalité de la GPL — qui obligerait quiconque à sortir les sources d'un soft sous GPL, qui est une approximation fausse et malheureusement souvent colportée dans le monde libriste.
Bref, Orange a ici strictement respecté la GPL, même si le résultat est plutôt moche : du code qui ne sera jamais disponible pour quiconque. Rappelons que la GPLv3 restreint même encore plus l'obligation de fournir les sources que la v2 : le « fournisseur » doit pouvoir fournir les sources à celui à qui il a transmis le logiciel au maximum trois ans après la fourniture originale, quand l'ancienne version n'indiquait pas de limitation. Et cette obligation n'est toujours applicable qu'à des personnes/entités à qui l'on a explicitement transmis le logiciel, pas à la Terre entière.
Ne connaissant pas l'affaire, j'ai fait pas mal d'extrapolation, merci de me corriger si je me trompe.
[^] # Re: Problème d'alimentation ?
Posté par benoar . En réponse au message Disque dur SSHD Firecuda ne marche pas avec Linux. Évalué à 2.
Pour info, le 3,3V c'est souvent pour la logique, et le 5V (ou 12V en 3,5") pour les moteurs.
# Problème d'alimentation ?
Posté par benoar . En réponse au message Disque dur SSHD Firecuda ne marche pas avec Linux. Évalué à 2.
Franchement, parier sur un problème de compatibilité logicielle me paraît douteux… Le problème ne serait-il tout simplement pas hardware, genre l'alimentation des disques n'est pas suffisante pour qu'ils démarrent ? Le fait qu'ils ne se lancent pas est quand même un indice.
Comment as-tu branché ces disques 2,5" sur une machine fixe : avec des alimentations utilisées d'habitude pour les 3,5" ? Si ton alimentation n'est pas géniale, ça se trouve ils zappent le 5V (normalement une prise SATA a du 3,3V, 5V et 12V, mais les disques 3,5" n'utilisent que 12V et 3,3V). Ou un truc du genre. Avec un boîtier USB, c'est le boîtier qui fait l'adaptation 3,3V à partir du 5V (standard en USB).
J'irais donc plutôt regarder de ce côté d'abord.
[^] # Re: Surchauffe des organisateurs
Posté par benoar . En réponse à la dépêche Kernel Recipes 8ᵉ édition. Évalué à 3.
Le lien du programme est mauvais également : c'est celui de l'année dernière.
[^] # Re: Une seule solution ?
Posté par benoar . En réponse au journal Référendum d’initiative partagée : couvrez ces noms que je ne saurais voir. Évalué à 2.
Chiffres du diplo https://www.monde-diplomatique.fr/2019/06/ENDEWELD/59940 : la vente d'ADP + le reste rapporterait 250 M€/an, alors qu'ADP seul rapporte actuellement 170 M€/an. La différence est très faible, et n'a aucun sens économique. C'est juste de la spoliation de merde et de la manipulation financière comme l'aiment bien les grands financiers, pour mieux nous niquer.
[^] # Re: wayland et transparence réseau
Posté par benoar . En réponse au journal On the Road to Fedora Workstation 31. Évalué à 4.
[citation needed] X a été créé entre autre pour des terminaux qui n'avaient pas la puissance de faire tourner des applications localement ! Et a de plus été créé à l'époque où on envisageait IP comme cœur de l'interconnexion des machines. Bien sûr que la transparence réseau était pensée dès le départ… Je n'ai jamais vu cet argument avancé, j'aimerais bien des sources.
Les deux autres sont par contre malheureusement vrais.
# Avec ss
Posté par benoar . En réponse au message impossible de trouver le port du server X. Évalué à 4.
Pour obtenir des informations sur un socket utilisé par un programme, tu peux utiliser "ss" (successeur de "netstat"), ici en demandant les socket en écoute, avec les informations du processus (comme son nom) :
Ici, on voit deux sockets Netlink, deux sockets Unix orientés flux (stream) dont un « caché », et un socket TCP qui écoute sur le port standard x11 (6000). Chez toi tu ne dois pas avoir ce dernier, qui est effectivement souvent désactivé par défaut aujourd'hui. Celui plus couramment utilisé est le socket Unix ; j'avoue ne pas savoir pourquoi il y en a deux.
Pour activer l'écoute en TCP, tu peux changer l'option (sous Debian) dans /etc/X11/xinit/xserverrc :
("listen" à la place de "nolisten")
[^] # Re: Raisons d'Apple pour ne pas utiliser de logiciels sous GPLv3
Posté par benoar . En réponse au journal zsh remplace bash comme shell par défaut sous macOS. Évalué à 2.
Ça ne couvre pas le cas d'une entité externe qui te fait chier sur un brevet dont tu n'étais pas au courant. La GPL n'imposerait pas de mesure aussi débile que devoir prendre la responsabilité des choses dont tu n'es pas au courant…
# Et faisable en ligne
Posté par benoar . En réponse à la dépêche Gestion de volumes RAID avec LVM. Évalué à 5.
Autre avantage de LVM non cité : la conversion en RAID peut se faire en ligne sur un LV déjà existant ! Ainsi, on peut passer en RAID sans downtime, en live.
Par contre, pour ce qui est gestion dans GRUB, ça fait longtemps que j'ai laissé tomber d'essayer de jouer avec le feu : je le fais à l'ancienne avec un /boot en ext{2,3,4} séparé dans une bonne vieille partition, et tout le reste en LVM. Toutes les distros gèrent ça bien depuis des lustres, et ça évite bien des problèmes.
[^] # Re: Outils en cas de problème
Posté par benoar . En réponse à la dépêche Gestion de volumes RAID avec LVM. Évalué à 3.
Cet article raconte des conneries : ça n'est pas dmraid qui est utilisé en sous-main, LVM a son propre système de méta-données différent de dmraid, d'où l'incompatibilité des outils d'administration. Cependant, les deux technologies utilisent les devices multiples (MD) du kernel, à travers le device-mapper (DM) pour LVM ; oui, c'est pas pratique d'avoir des noms qui sont juste l'inversion de deux lettres. Bref, les algorithmes sous-jacents des différents types d'assemblage sont la même implémentation, mais la gestion « haut-niveau » est faite par des outils différents.
C'est assez courant dans le kernel, afin de ne fâcher personne et de ne pas trop lancer de flamewar : les choses assez bas niveau sont plus consensuelles que les décisions plus haut niveau, en plus généralement plus liées à l'userspace.
# Étrange
Posté par benoar . En réponse au message Facétie du postier. Évalué à 4.
Ta question m'a interpellé, et j'ai trouvé ça :
https://serverfault.com/questions/645192/postfix-rejects-an-outgoing-email-with-multiple-destinations-due-to-one-invalid
Du coup, ton MTA a un comportement normal je pense, mais c'est le client qui abandonne pour une raison inconnue.
[^] # Re: Convergence ?
Posté par benoar . En réponse au journal Baroud pour NSS dans Chrom(ium). Évalué à 3.
Merci. Ça me semble un projet « dans le bon sens », mais bon vu l'upstream, ça fait projet à rebours qui n'a jamais aucune chance d'être mergé de toutes façons… C'est quoi l'objectif « à long terme » ? Ou alors il n'y en a pas, c'est juste pour le beau geste ? Bravo en tous cas pour ce travail, même si je ne suis pas un fan de Google et n'utilise pas Chromium.
[^] # Re: Convergence ?
Posté par benoar . En réponse au journal Baroud pour NSS dans Chrom(ium). Évalué à 2.
Par curiosité, c'est quoi ta motivation ?
[^] # Re: Intérêt ?
Posté par benoar . En réponse au journal Baroud pour NSS dans Chrom(ium). Évalué à 3.
Perso j'ai déjà vue comme argument :
- Certification FIPS
- Keystore plus évolué (pas juste une liste de CAs balancé à un endroit, mais store système + user, avec clés persos & co ; cf. le support PKCS11 évoqué plus haut, en gros NSS se soucie bien de l'authentification SSL client), mais sans documentation (de mémoire)
[^] # Re: Protonmail
Posté par benoar . En réponse au journal Première faille de sécurité dans Tchap. Évalué à 3.
Un spam CEO, mais bien fait j'avoue.
[^] # Re: A titre personnel
Posté par benoar . En réponse au journal [Ma Vie] De la stupidité de tout faire sur téléphone. Évalué à 3. Dernière modification le 26 avril 2019 à 11:52.
Je pense être à la même banque car je crois que c'est la seule à offrir cette calculette. Note qu'avec le changement de SI de l'année dernière, cette calculette est devenue beaucoup plus facultative (ajout de nouveau destinataire de virement seulement), et j'ai bien peur qu'elle disparaisse prochainement, par soucis « d'uniformisation ».
# Préoccupé également
Posté par benoar . En réponse au journal Dématérialisation de la carte vitale : Quid des accès aux soins?. Évalué à 10.
Comme toi, je suis très préoccupé par ces « transitions », qui se font au détriment de la liberté informatique des citoyens. Et je suis effaré de voir (mais ça n'est pas nouveau) que même ici ça n'est pas vraiment contesté, comme un certain nombre de commentaires de ce journal le montre.
Certes, la numérisation a des avantages, et faire l'analogie avec d'autres services devenus essentiels avec le temps (comme l'électricité, un moyen de locomotion pour aller travailler, etc) peut sembler évident, mais tous ces derniers sont réglementés avec un certain nombre d'obligations : être neutre, être accessible sans discrimination, respecter certaines lois, etc. Malheureusement, même les réglementations dans ces domaines sont en train de disparaître avec l'ouverture au marché de ces domaines. En tous cas, en ce qui concerne les smartphone, très peu de régulation s'y appliquent, et on a ce résultat horrifique : tu es l'esclave d'une machine que l'état veut t'obliger à utiliser. La liberté informatique est « l'éléphant dans la pièce » comme disent les anglais : la question essentielle que personne n'évoque, à part quelques marginaux.
Et même si ça n'est qu'une alternative à la carte « qui n'est pas prête de disparaître », on sait tous ce que ça donne : j'ai par exemple de plus en plus de mal à payer en liquide car les petits commerçants ont de moins en moins de monnaie, vu que tout le monde fait du sans contact. Avoir assez de monnaie pour fluidifier les échange est un « bien commun » qui est attaqué par le sans-contact, et je crois comprendre que c'est le point commun entre toutes ces reculades : des attaques contre des biens communs qu'on n'identifiait pas forcément, mais qui font (faisaient ?) la force de la liberté du peuple. Je « résiste » en promouvant la liberté informatique, mais cela devrait être enseigné dès l'école afin que ça ne passe pas rapidement à la trappe.
[^] # Re: Wiki, Markdown
Posté par benoar . En réponse au journal Saletés de codes différents et tutoriel wiki. Évalué à 3.
Effectivement, les auteurs de ces langages n'ont en général pas lu la RFC de Berners-Lee et Fielding sur la définition des URI (RFC 3986) qui a explicitement autorisé les espaces comme délimiteur d'URL, ce qui est en général pratique et tout à fait adapté à des langages « humains » sans balisage. L'autre manière standard sont les signes inférieurs/supérieurs (utilisés historiquement dans les textes comme les e-mail depuis le début de son existence), qui ont été ré-inventés avec les crochets et/ou parenthèses et qui foutent le bazar car ce sont normalement des caractères autorisés dans une URL. Bref, de la réinvention de la roue.
Pour moi, le seul qui respecte à peu près bien cet esprit est reStructuredText, dont il n'existe qu'une version car le modèle de gouvernance de Python fait qu'on essaye de faire des trucs cohérents et pas chacun dans son coin.
[^] # Re: Cela ne se passe pas bien
Posté par benoar . En réponse au message que ce passe t'il quand on fait des mises à jour sur un programme qui en cours d'exécution. Évalué à 2. Dernière modification le 13 avril 2019 à 00:04.
Oui, il mappe les pages à la demande.
Ça n'est pas un « verrouillage » au sens filesystem du terme : il a une référence vers un inode dans le VFS qui sera toujours le même même si le fichier est remplacé ; ainsi, un « écrasement » lors d'une mise à jour ne le perturbera pas. Mais note que niveau VFS, c'est un unlink + creat (ou rename), donc un fichier différent qui est créé à sa place. Le fichier binaire original restera inchangé. On pourrait modifier l'exécutable « en live » également, le noyau ne l'interdit pas, si tu as encore une référence au descripteur du fichier mappé : ça ferait effectivement des trucs bizarre, bien qu'il faille également correctement jouer de l'invalidation du cache d'instruction pour obtenir un truc maîtrisé.
[^] # Re: Cela ne se passe pas bien
Posté par benoar . En réponse au message que ce passe t'il quand on fait des mises à jour sur un programme qui en cours d'exécution. Évalué à 4.
Faux, le loader (ld) charge la version de la lib présente sur le FS au moment de l'exécution du programme (ou de l'exécution du dlopen pour ceux qui l'utilisent).
Si un autre programme lancé avant la MàJ tourne toujours, il utilise lui les anciennes version, même si elles ne référencent plus de fichier réellement existant sur le disque : le disque est toujours utilisé comme backing-store, mais avec des inodes dont les dernières références sont ces processus, mais plus aucun dossier ; le fichier « disparaîtra » quand les programmes seront terminés.
Je n'ai jamais entendu un tel argument, qui me semble saugrenu. La seule raison valable c'est d'être certain que tous les programmes qui tournent utilisent bien la dernière version, en cas de MàJ de sécurité surtout.
[^] # Re: My 2 cents
Posté par benoar . En réponse au journal Ajouter un service sur le réseau façon Internet, « à l'ancienne ». Évalué à 2. Dernière modification le 11 avril 2019 à 11:20.
Encore une fois, les tcpwrappers et tcpd sont évoqués dans le journal : c'est utile pour du contrôle d'accès, mais tu n'en as même pas besoin pour ton cas simple. Essaye avec /bin/cat directement : ça marche. Étrangement, ton cas netstat ne marche pas seul, pour une raison inconnue ; ça marche par contre bien avec ss (parce qu'il est meilleur ? :-P)
[^] # Re: Dev/Ops
Posté par benoar . En réponse à la dépêche La norme française de dispositions de clavier a été publiée. Évalué à 3.
Je me permets de m'incruster : oui je trouve personnellement qu'il faut changer quelques raccourcis pour que ça soit pratique. Chez moi c'est pour la navigation dans vim sur ctsr (issu de bepo.fr) et pour less pareil (plus quelques bidouilles pas concluantes sur l'édition de ligne pour zsh). J'ai également un peu étendu avec des raccourcis custom pour la navigation fenêtre et/ou tmux, mais globalement je me suis uniquement concentré sur l'aspect navigation sous la main droite ; pour tout le reste, j'ai gardé les confs par défaut.
Ça permet d'avoir un peu plus de praticité sans pour autant tout changer et se retrouver paumé au cas où on devrait utiliser autre chose (i.e. on devrait changer l'emplacement des doigts, mais les lettres de raccourcis sont identiques ; je suis lent en azerty de toutes façons…).
Testé et approuvé depuis pas mal d'années, même si je code moins depuis quelques temps qu'à une certaine époque lointaine en azerty. Sans parler du fait que le bépo (en dactylo) permet de s'adapter à tout type de clavier quel que soit le layout, comme actuellement sur un qwerty japonais sur un type de machine qui n'existe pas en autre chose de toutes façons…
# NAT, mauvais firewall et timeout de session
Posté par benoar . En réponse au message Problème de syncho nextcloud avec freebox. Évalué à 2.
Ça sent le routeur qui a perdu ta session et qui en plus ne remonte pas d'erreur. Je suppose que la synchro nextcloud se fait avec une connexion « longue » (une session TCP), et que l'Internet « moderne » veuille qu'il y ait du NAT configuré avec les pieds partout. Ça peut aussi bien venir de ta Freebox que du serveur en face, s'il est mal configuré.
Malheureusement, la seule solution en général est une course à l’échalote : augmenter la fréquence du keepalive, jusqu'à la prochaine fois (dans quelques années) où ils auront encore réduit le timeout.
[^] # Re: Juste un point comptable
Posté par benoar . En réponse au journal Logiciel comptable et ergonomie. Évalué à 2.
En fait, comme dit Bruno plus haut, ça n'est « qu'un » petit ensemble d'opérations, spécifique à ce genre d'opération et à un plan comptable particulier. Du coup, un certain nombre de développeurs sont peut-être réticents (ou pas motivés) à coder ce genre de truc « spécifique ». Dans Gnucash, il existe un moyen de scripter (en guile…) ce genre de chose, avec interface graphique pour aller avec. Je pense que ça a effectivement plus ça place en tant que « script utilisateur » (il faut penser que chaque pays doit avoir ses règles propres pour ce genre de chose en particulier — je parle de l'enregistrement du capital initial – et que ça doit changer au cours du temps en fonction de la législation en vigueur).
Malheureusement il n'existe pas à ma connaissance de « standard » de manipulation de compte pour normaliser ce genre de chose. Vu tous les logiciels comptables alternatifs présentées ici, c'est triste de voir que ce genre de feature devra être répété un paquet de fois pour être présent partout…
[^] # Re: leçon de vie
Posté par benoar . En réponse au journal Festival d'installation : Jusqu'où et comment pactiser avec le diable ?. Évalué à 0. Dernière modification le 03 avril 2019 à 17:01.
Bien sûr, merci de ne pas me faire dire ce que je n'ai pas dit.
Mais ici on ne parle pas d'un texte de documentation afin d'aider ou d'instruire les gens (qui doivent être sous des licences style GFDL ou autre pour la FSF, donc libres !), mais d'un texte d'opinion ! Ça n'est pas vraiment « d'usage pratique. »
Mais rien ne t'interdit de reprendre le sujet (« comment faire faire la différence à l'utilisateur entre ce qui est libre et ce qui est un compromission privatrice pour plus de praticité », ici) et de faire un texte comme tu veux !
Tu peux tout à fait reprendre la trame, le sujet, qui seront sûrement différents si ton public est différent, mais pas le texte le-quel, c'est tout, à moins que tu veuilles bien le faire avec la FSF, qui en général t'accueillera volontiers ! Arrête de caricaturer le truc comme si c'était horrible. Ça n'est pas libre comme du code, mais ça n'est pas non plus l'enfer.
Quoi ?! Cette traduction n'existe pas, comment pourrais-tu demander à l'auteur original d'obtenir le « source » dans un autre langage que celui dans lequel il a été écrit ?!
Je ne comprends pas : ça n'a pas les même implications, mais on ne peut pas utiliser des arguments différents ?
Le style de défense de Zenitram, c'est exactement le même « nivellement par le bas » qui mène à n'avoir aucune restriction sur la liberté d'expression : puisqu'on doit être libre de dire à peu près ce qu'on veut, pourquoi limiter les appels au meurtre ? Je pense qu'il est pour une liberté totale façon US ; en France, on a pourtant une nuance sur ce qui est autorisé ou pas. Et bien la FSF c'est pareil : le logiciel ou autres œuvres d'usage pratique doivent être libres, le reste pas forcément.
Parce-ce que la limite se situe où ?… C'est très difficile, alors on ne peut pas interdire. Interdire de dériver un texte n'aura par contre pas d'influence fondamentale sur ta liberté d'utiliser une machine. C'est donc moralement acceptable (pour Stallman).
Bah je pense qu'elle acceptera volontiers que tu sois leur correspondant pour cette langue !
C'est caricatural mais pas faux : un logiciel libre sera toujours sous la responsabilité de celui qui l'utilise, pas celui qui l'a créé (l'utilisateur a toutes les libertés de modifier son comportement, donc n'a pas « d'excuse »). Pour un texte, on donne plus de responsabilité à son auteur : Wikipédia est souvent critiqué pour le contenu qu'il contient, alors que la fondation Wikimédia n'est pas l'auteur de son contenu.
Moi si. Ça fait peut-être parce que je suis longtemps dans le libre, mais je ne pourrais jamais accepter qu'un programme contrôle ma vie sans que je puisse le modifier. Je ne me vois pas par contre demander à tout le monde d'offrir les sources et tous les droits de leurs œuvres d'art (à contrario, Stallman dit que les logiciels privateurs ne devraient pas exister).
Et rien ne t'oblige à donner ton programme à quiconque ! Si tu n'as pas envie de donner ton programme sous GPL à des coréens de Nord, très bien pour toi : tu ne leurs donne pas, et ton logiciel n'en reste pas néanmoins libre ! C'est un autre contresens qu'on voit souvent : un logiciel libre ne veut pas dire qu'il faut le donner à tout le monde, avec ses sources. Tu as des obligations aux personnes à qui tu as distribué un binaire, personne d'autre. Bien sûr, vu que les destinataires peuvent le partager comme il veulent, ce pouvoir de sélection est assez faible, mais néanmoins présent.
Je n'ai toujours pas compris quels étaient ces arguments exactement.