Ahah, sur l'iphone que j'ai, je n'ai encore jamais mit de musique parce que c'est trop compliqué. Ça fait plus d'un an maintenant.
Ce qui fait que j'ai toujours mon ancien téléphone portable dans une poche du sac pour faire baladeur mp3 (je peux le brancher sur tous les ordis sans contrainte, même ceux que l'iPhone n'a jamais connu et qui n'ont jamais connu l'iPhone, et y transférer de la musique à qui veut et de qui veut comme je veux quand je veux et ce que je veux).
À titre de comparaison, pour mettre un fond d'écran personnalisé sans iPhoto il me fallait soit l'envoyer par mail (alors que l'iPhone est branché en USB à l'ordi) soit jailbreaker le bousin.
Déjà qu'il a fallu déplomber iTunes (ça vaut une conf' de Jack) le jour où j'y ai eu accès (dur !) pour le forcer à installer l'opérateur (quand sur les autres appareils c'est l'opérateur qui envoie un message de service, hum, c'est quoi un sms déjà, à l'origine ?)… Quand on pense que les premiers iPhones n'étaient même pas utilisable à la sortie du magasin, il fallait acheter un ordinateur pour y installer iTunes et l'activer, ouf ils ont corrigé ça dans les modèles suivant mais tout les autres défauts d'immobilité sont encore là !
Un iPhone c'est pas mobile, il faut toujours partir avec un ordinateur avec soi dans la poche, et toujours le même, et il faut que cet ordinateur soit intégré à la flotte Apple (iTunes etc.).
Je ne me suis servi que quatre fois d'iTunes : remise à zéro, activation, installation de l'opérateur, jailbreak.
Non désolé, je ris, la musique avec l'iPhone ça ne marche pas très bien, vraiment pas très bien.
Mon vieux Tocco proprio marche beaucoup mieux pour la musique, et puis il fait plein de chose que ne fait pas l'iPhone : radio fm (haha, le son ça marche sur l'iPhone ou ça marche pas ?), le bluetooth pour autre chose que les oreillettes (comme partager le modem ou la sim ou transférer des fichiers, dont la musique), la connesion USB est entre autre mass storage (c'est très bien pour la musique), modem ou un protocole de playlist connu et implémenté partout (mais je ne m'en sers pas, trop contraignant), et puis il y a même une carte micro sd pour mettre la musique dessus facilement (haha, la musique sur l'iPhone ça marche ou ça marche pas ?).
Bref, fin. L'iPhone c'est mauvais. Sauf quand on tire toutes les dépendance et surtout le VPN Apple et son point d'entrée chez toi (iTunes).
Je ne peux pas mettre sur l'iPhone de mp3 ni d'autre fichiers d'autres formats musicaux. Je ne peux pas écouter la radio sur l'iPhone que j'aie. L'iPhone est un très mauvais produit pour écouter de la musique.
Le son marche très bien pour la sonnerie du téléphone, mais je ne l'ai jamais vraiment entendu faire autre chose que sonner.
_________________________
NB: Il m'arrive même parfois d'utiliser l'iPhone avec la sim dans le Tocco, pour cela il a fallu jailbreaker l'iPhone avec des binaires douteux trouvé sur le net, et installer des applications douteuses trouvées sur le net. Pour le Tocco, tout était déjà là, en un clic pour chaque fonction.
Il n'y a pas que pour la musique que l'iPhone ne marche pas. Utiliser un iPhone, c'est pire que jouer avec un PulseAudio ou un Jackd récalcitrant, au moins à la fin ça marche pour ces derniers.
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Place ta compo sous la forme d'un fichier audio sur un site externe où il est possible de la télécharger (soundcloud, dogmazic…)
Ça fait peut-être un an que je lis sur Dogmazic « Dogmazic est avant tout une archive avec plus de 50 000 morceaux. Pour le moment, ils ne sont pas accessibles », donc j'ai un doute sur la possibilité d'utiliser dogmazic pour la compèt (quelqu'un a des nouvelles de dogmazic ?). :(
Et je lis ici :
A gagner : des Ipad, des Mazda MX5… que du bon !
Alors là, heureusement que tu as parlé de bagnole à gagner pour me faire comprendre que c'était un blague, parce que ça m'a fait un drôle d'effet de lire « que du bon » associé à « iPad ». J'ai déjà un iPhone et je ne le subis et le supporte que pour la seule et unique raison que je ne l'ai pas payé. Donc heureusement que l'iPad est une blague, ça serait encore une chose à supporter uniquement parce qu'il n'aurait pas été payé.
Donc je préviens les moinseurs précoces : c'est du trente-douzième degré, c'est une blague puissance blague, y a pas d'iPad à gagner et non les iPads c'est pas du tout bon. :o
Bon courage pour la compétition cependant ! :)
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Il est indiqué que ces fichiers sont dans le Domaine Public.
Donc :
Oui les enregistrements au format sans perte sont libres.
Ces enregistrements sans compression destructive sont accessibles gratuitement.
Par contre oui, si ces liens sont indiqués dans l'annonce officielle, on peut regretter qu'il n'y ai pas plus de publicité à leur sujet ou du moins qu'ils ne soient pas plus accessibles, comme a fait le projet Open Goldberg Variation.
Pour faire mon Zenitram, ils jouent pleinement le jeu du libre, et même celui du gratuit ! Même si on est habitué à que ce soit plus accessible dans le monde du libre et qu'on aimerai mieux. :)
Personnellement je ne suis pas très fan de la méthode « c'est accessible librement et gratuitement à tous mais seuls les plus malins trouveront », même si cela respecte le caractère libre et gratuit. Aussi, j'aurai préféré du FLAC (même si le m4a alac est libre, sous licence Apache 2.0).
Il semble que la situation sera meilleure pour le présent projet, il est bien indiqué sur la page KickStarter :
All of Chopin's music will be recorded in lossless FLAC, MP3, M4a in 24 bit 192kHz. As with the previous Kickstarter, this music will be hosted for free on Musopen.org, Box.com, Archive.org, and seeded via a BitTorrent link.
Donc on aura droit à du FLAC via BitTorrent. :)
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formidable projet, et merci d'avoir posté un article en français sur le sujet, ça me permet de transmettre cela à ma famille !
J'avais commencé à rédiger l'article avec le lectorat de LinuxFr en tête, et puis finalement je me suis dit qu'il n'y avait pas beaucoup d'articles en français sur le sujet, et qu'en plus la musique est un centre d'intérêt transversal à la société, et que donc cet article avait potentiellement un lectorat beaucoup plus large que les initiés libristes d'ici. C'est pourquoi j'ai pris le temps de réexpliquer certains détails comme ceux du droit d'auteur, des licence libre, et de la nécessité d'un art libre qui semblent acquis ici mais pas nécessairement à nos familles. :)
Donc oui, partage, partage ! :)
2/
pour la culture et pour l'homme.
Il y a une coquille dans ce paragraphe, qui peut être corrigée de deux façons :
remplacer « l'homme » par « l'Homme ».
remplacer « l'homme » par « l'humanité ».
Oui et non, comme l'a relevé Zenitram avec raison, l'absence de majuscule n'est pas une coquille. Après effectivement il était possible d'écrire « humanité ».
Et j'en profite pour faire un commentaire personnel : je ne supporte pas les majuscule d'usage.
Je suis toujours étonné, par exemple, de ceux qui après un discours posent à l'orateur une question du style « vous avez utilisé le mot homme, mais était-ce avec ou sans majuscule ? ».
Cette question n'a pas de sens, s'il y a une ambiguïté, la question doit être « lorsque vous parliez d'homme, parliez vous du masculin ou de son humanité ? ».
De plus, une question portant sur la majuscule signifie que nous n'avons plus affaire à un même mot dont le sens varie, mais à plusieurs mots homonymes.
J'aurai le même coup de gueule pour ceux qui sortent à l'oral des formules du type « et ceci cela pour l'homme, je dis bien l'homme, avec un grand h », s'il y a une ambiguïté, on change de mot, on ne met pas une majuscule.
Les majuscules sont très bien pour les initiales des noms propres ou les noms d'institutions ou les titres (ça ne change pas le sens) ou pour le début d'une phrase (ça ne change pas le sens) ou pour les acronymes et sigles (ça ne change pas le sens).
La majuscule appartient d'abord l'orthographe, ensuite à la sémantique. Quand une majuscule révèle une distinction sémantique, c'est quand elle révèle un nom propre ou une institution ou un titre et donc une homonymie.
Par exemple lorsqu'on écrit « L'Église a béatifié trois personnes » comme on écrirait « La France a déclaré la guerre ». « Église » et « église » sont deux mots différents, « homme » et « Homme » sont un seul mot.
De même quand on écrit « L'Ouverture de cette œuvre est magistrale », la partie de l'œuvre titrée « Ouverture » est une « ouverture », c'est toujours le même mot. Idem si on parle de la « Marche Funèbre de Chopin ».
Mais « c'est bon pour l'homme », c'est toujours le même mot, et s'il y a ambiguïté, et bien « mauvais mots changer de mot » et non « mauvais mot changer de typographie ».
Les dictionnaires qui distinguent « homme » et « Homme » ne le font que pour préciser que la différence est dans l'usage, pas dans le sens.
Les majuscules d'usage ne servent à rien.
Alors peut-être que l'on pourra me surprendre à utiliser des majuscules d'usage malgré moi, par la force de l'usage justement, mais on ne me surprendra pas à décider de lever une ambiguïté avec une majuscule d'usage.
3/
Je préfère la seconde solution qui a l'avantage de ne pas froisser les féministes :)
Alors aux féministes je répondrai qu'elles sont sérieusement macho si en entendant la phrase « avoir des enregistrements musicaux libres et de qualité est un bien pour l'homme » elles comprennent « c'est un bien pour le mâle », cela signifie que leur langage exclu le féminin.
C'est comme ceux qui écrivent (par exemple) que « le chien est le meilleur ami de l'homme et de la femme », au lieu de se limiter à « le chien est le meilleur ami de l'homme ». Sous prétexte de féminisme, on introduit un doute sur l'appartenance à une même espèce. Le jour où les féministes déclareront que la femme n'est pas de la même espèce que l'homme tout le monde aura perdu !
S'il faut lever le doute, il faut demander si le mot homme désigne le genre ou le sexe (humain ou masculin), pas s'il a une majuscule.
Donc cette phrase :
D'une manière générale, avoir des enregistrements musicaux libres et de qualité est un grand bien pour la culture et pour l'homme.
Cette phrase est sans ambiguïté à moins d'être un macho qui pense qu'un bien pour la culture peut ne pas concerner la part féminine du genre humain. Ce que je ne pense pas. :)
Si après que tu aie partagé mon article quelqu'un de ta famille te fait la remarque « c'est homme humanité ou homme mâle ? », tu peux lui répondre « puisqu'il est ici question de culture il n'y a aucun doute, cela concerne l'humanité dans son ensemble, à moins que tu veuille signifier par ta question que la femme ne peut pas être égale à l'homme devant le culture ». Ça fait toujours son effet, renvoyé à une féministe. :)
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Ah super, j'ai utilisé ça pour la première fois hier avec gedit, et en voyant cette fonctionnalité je me suis demandé depuis quand c'était là parce que je ne me souvenais pas que c'était possible !
Je te dis donc merci !
(oui ma machine est synchronisée sur une poignée de ppa unstable, ça a des inconvénients mais aussi beaucoup d'avantages, comme le fait d'avoir déjà pu me servir de ton travail avant même de savoir à qui je le devais. :D)
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Oh mince, je n'avais pas vu ! Si j'avais su je l'aurai intégré à la dépêche, surtout que comme j'ai fait la part belle au projet Open Goldberg Variation, c'était tout à fait pertinent !
Peut-être qu'un admin peut ajouter un paragraphe quelque part dans la dépêche, un truc du genre « merci à Xavier G. de nous faire remarquer en commentaire que blablabla ». ;)
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Je crois qu'on devrait arrêter le débat « le vinyle est-il mieux que le CD » parce que le CDDA est un format qui a 30 ans. C'est pourquoi on se moque largement des avantages ou des inconvénients du vinyle sur le CD puisque ça fait longtemps que le concurrent du vinyle ne devrait plus être le CD.
Par contre il y a toujours ces débats :
analogique vs échantillonnage numérique
pourquoi les industriels sont incapable de nous sortir un support viable capable de détrôner un support trentenaire (non, les supports chiffrés ne sont pas des supports viables capables de détrôner un support trentenaire).
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Pour les enregistrement publiés l'année dernière, Le format par défaut sur le site MusOpen c'est du mp3 256Kbps cbr à 44100Hz. les gars d'Open Goldberg Variations avaient fait pareil : des fichiers dans des formats courants et à des tailles acceptables pour le commun, et pour celui qui le veut vraiment, la débauche. :)
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j'ai justement pensé à Tetris Attack, et une fonctionalité m'a manqué, la possibilité de sélectionner un carré alors qu'un autre est en train d'être détruit.
Je m'explique, si je rencontre ce cas là (et je l'ai rencontré) :
En bref deux carrés intersectés (ça se dit ?), lorsque je vais détruire le carré N je vais déformer le carré X (ou l'inverse) et donc le détruire et c'est frustrant. Plutôt que transformer ce cas d'utilisation en frustration, on peut le transformer en stress puis en récompense ! :p
On pourrait imaginer que marquer un carré gèle la chute du temps d'une durée proportionnelle à la valeur du carré, ce qui permet de faire des combos le temps de ce gel (on marque un carré qui gèle le temps qui permet de marquer un autre carré qui permet de marquer un autre carré). À la fin du gel la totalité des points du combo s'ajoute au temps gagné, comme d'habitude.
Il y a un truc similaire dans Tetris Attack, et c'est grisant. Dans Tetris Attack (pour ceux qui ne connaissent pas ça fonctionne par alignement et non par carré, voir par exemple le clone libre mais pas aussi fun Crack Attack) on peut aligner trois blocs A qui vont libérer un bloc B, et pendant que les blocs A sont détruit, si on est très rapide, on peut aligner deux blocs B de manière à ce que la chute du bloc B s'aligne avec ces deux autres, et cela est compté comme un même assemblage de 6 blocs au lieu de deux assemblages de trois blocs, ce qui je crois a plus de valeur.
Visuellement, on pourrait faire en sorte que le tracé qui matérialise le carré sélectionné clignote (et peut être en accélérant jusqu'à la fin du freeze), et peut être que la barre de temps à droite pourrait clignoter au même rythme ! :)
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Ah merci pour les infos ! Effectivement, mixxx fait beaucoup de chose et c'est bien pour celui qui bricole avec pas beaucoup de matériel (ou qui fait tout en logiciel avec Jack et une surface de mixage midi par exemple). Dès qu'on investi dans du matériel certains logiciels deviennent tout de suite compliqués ou trop fournis. ^^
Merci pour la comparaison. :)
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Les ESI sont de très bonnes cartes ! pour un tout autre usage (radio) j'ai une Juli@ Xte dont je suis très content, elle marche très très bien sous Linux et pour un usage pro c'est top !
Par contre question Phono, ESI fait la Phonorama, mais je suis inquiet parce que d'habitude ils écrivent à propos de Mac OS X "no special driver installation required" ce qui signifie que sous Linux ça marche aussi avec le module universel snd-usb-audio, et là comme ils n'ont pas précisé, cela sème un doute… Quelqu'un sait si elle fonctionne sous Linux ?
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oui, mixxx sait gérer les platines et les vinyles timecodés, enfin, c'est ce qu'il revendique et il propose des options pour cela, mais je n'ai pas le matos pour essayer. :)
Je serais intéressé par un comparatif entre Mixxx et Digital-Scratch selon cet angle-là !
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Je crois que nous ne nous sommes pas compris. Nous ne sommes pas opposés, nous avons seulement une optique différente.
C’est parce que vous y voyez une opposition que cette histoire vous semble sans fin.
Je vais citer quelques passages qui se recoupent dans votre intervention :
Je vais profiter pour donner un exemple de déterminisme : nous ne sommes pas tous égaux devant le savoir
Enfin passons aux bibliothèques en admettant qu’il n’y ait plus aucun déterminisme dans la société.
Tout ça pour dire un truc tout bête : “personne n’a la sciences infuse” : la démocratie, la liberté, acquérir du nouveau savoir, tout cela s’apprend.
vous vous contentez de postuler que le mec va se créer ex nihilo du savoir
Enfin, pour finir, pour quelqu’un qui se revendique de vouloir rétablir la démocratie
Il est curieux par ailleurs de se revendiquer de la démocratie
parce que ça va démonter tout votre bullshit de manière extrêmement efficace, et ce sur plusieurs points : déterminisme, taxation foncière, rôle de l’école et de l’État, démocratie.
Et j’y répond : encore faut-il que ce bullshit soit mien.
Je n’ai pas défendu le déterminisme, j’ai seulement cité quelqu’un qui a employé ce mot et ce n’est pas cette idée que j’ai commenté. J’ai commenté les idées de familles, d’ethnie, de social etc. qui sont sujet à la « colonisation de l’imaginaire », le sujet d’origine de ce débat.
J’ai surtout cité Vincent Peillon pour le concept d’arrachage d’enfant que l’on peut rapprocher aux paroles de Laurence Rossignol (sénatrice):
Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’Etat.
Dans les paroles de Vincent Peillon, je ne pense pas qu’il soit utile de s’attarder sur l’idée d’une école qui donne des chances aux enfants ou encore l’idée que l’école participe à l’élévation de l’enfant, ce sont des lieux communs.
Une fois écartés les lieux communs, il ne reste plus que l’idée d’arracher l’enfant à sa famille et à sa culture, ainsi qu’une culture particulière qui est présentée comme étrangère à l’enfant. Nous sommes en plein dans le sujet de la colonisation culturelle, qui est ici voulue réalisée par la force et au mépris de la liberté individuelle.
Je n’ai pas traité du rôle de l’école. J’ai traité de ce que certain pensent qu’il est, moi je n’en ai pas traité. Si certaines citations traitent de l’école, c’est parce qu’elles possèdent l’idée de colonisation de l’imaginaire.
Au passage, lorsque Vincent Peillon parle d’arracher les enfants, et lorsque Laurence Rossignol déclare que l’enfant appartient à l’état, nous ne sommes même plus dans le servage. C’est placer l’enfant dans une condition plus contraignante encore que le servage.
Je ne me suis pas revendiqué de la démocratie. J’en ai traité seulement. Je ne parle même pas de démocratie comme un idéal, ni même comme un moyen, mais comme une manière.
Si je traite de démocratie, ce n’est finalement que parce qu’elle est un sujet circonstanciel à notre république et à notre présent. Je suis incapable de montrer si la démocratie est un système efficace ni même qu’il soit applicable. Par contre il est tout à fait possible, de manière circonstancielle, de constater que la république française actuelle (ici et maintenant) est très peu démocratique et que cet état de fait porte de très mauvais fruits.
Par exemple, puisque dans notre république le mandat est représentatif et non impératif (je ne dis pas s’il doit l’être ou non), alors il est nécessaire que le peuple participe à l’élaboration du bien commun, puisque rien ne garantie que l’élu travaille à l’élaboration du bien commun. C’est un constat circonstanciel : La république française est représentative, il ne faut donc pas que seul le mandat du représentant soit démocratique. Ce n’est finalement que de la méthode.
Je n’ai pas défendu que tout le monde était égal devant la science et la culture, ni dans le savoir, ni dans la capacité d’acquérir ce savoir. D’ailleurs, le sujet du débat est la décolonisation de l’imaginaire et qu’y a t’il de plus inégal, ou plutôt, qu’y a t’il de moins singulier que l’imaginaire ?
Je terminerai donc sur l’état et sur cette anecdote de la taxation foncière qui ne fut pas choisie par hasard, parce qu’elle est pleine de sens et image d’un ensemble qui la contient.
Il faut les financer. Je ne connais pas le budget type d’une commune mais il me semble que la taxe foncière en fait partie
Ce sujet est en soi accessoire, mais est un excellent révélateur dans le discours présent et c’est pourquoi je l’ai choisi. Ce sujet montre en quoi nous ne sommes pas opposés et que ce qui nous distingue est tout simplement le discours, ce qui forme une conversation.
J’ai choisi un point essentiel de l’organisation politique d’un territoire : la présence d’une autorité qui régule par divers moyens son occupation et sa répartition, et qui s’occupe à la protection de la terre et des habitants. Par exemple on trouvera dans ces moyens les lois qui interdisent de construire en certain lieux, ce qui peut être pour protéger l’habitant ou bien pour protéger la terre vis-à-vis de l’habitant. On trouvera encore l’exemple actuel : la taxe foncière.
Je montre ainsi que notre république ne fait que reproduire une particularité du servage. Mais, peut-être est-ce nécessaire ? C’est une vraie question ! Non pas qu’il faille défendre le servage, mais comprendre en quoi le servage a pu intégrer des mécanismes qui se révèlent peut-être nécessaire à l’organisation d’une société humaine, mécanismes que l’homme ne peut s’empêcher de reproduire parce que peut-être il en exprime le besoin ? La taxe foncière est contraignante, mais peut-être est-elle une contrainte utile à l’équilibre d’une société humaine ?
Vous avez écrit :
il y a un principe fondamental de la démocratie, c’est adhésion au fait que nous formons une collectivité.
On dira surtout que cette collectivité est la république plutôt que la démocratie, la république étant la chose publique et la démocratie un de ses caractères. Mais cela n’a pas de grande importance. Ce qui est important c’est que l’idée de république est l’idée exacte du servage. Le citoyen fait corps avec la république comme le serf avec la terre, cette chose publique.
J’avais écrit :
La base d’imposition de la taxe foncière est indexée sur la valeur locative cadastrale, ce qui fait de toute propriété une location de fait, l’état tenant le rôle du propriétaire éminent, mais sans en porter le nom. Le propriétaire foncier en France est censitaire de fait.
J’ai omis la conclusion :
On constate donc que lorsque le 8 août 1779 le roi Louis XVI abolit le servage, il se trouve qu’en fait il n’aboli pas le servage, il le transforme en monopole d’état.
L’établissement de la république ne fut ensuite que le transfert de la seigneurie depuis une personne physique vers une personne morale nouvellement établie.
Finalement, de révolutions en révolutions, l’homme sédentaire reproduit les mêmes schémas : l’homme appartient à une terre et est imposé sur son occupation du territoire, et il doit subsistance à la seigneurie qui l’administre lui et la terre et qui le protège. Lorsque l’homme quitte le territoire auquel il est attaché il ne peut vivre temporairement dans le territoire d’accueil qu’en cas de contrat entre deux seigneurie et uniquement selon les termes de ce contrat. Si la seigneurie est acquise par une autre seigneurie, les habitants du territoire sont acquis par cette autre seigneurie.
L’histoire montre que selon l’époque ou le lieu, ce servage peut-être confortable ou bien insupportable…
Le problème c’est qu’on justifie le présent en travestissant le passé, et on travesti le présent pour rêver d’un futur impossible. On nous enseigne des mythes pour justifier de notre soi-disante liberté de révolutionnaire.
Si j’ai cité quelques anecdotes sombres de notre histoire, ce n’est que pour rappeler que si on fantasme tant sur les âges noir de l’horreur pré-révolutionnaire, il faut constater que cette mythique horreur était plus douce que la révolution elle-même, et que si notre servage actuel est confortable, il l’est peut-être bien malgré la révolution.
En fait on constate en France un assouplissement continu du servage dans le temps. Il ne ressemblait déjà plus à un esclavage quand il fut aboli par Louis XVI, et ce depuis de nombreux siècles. On ne fait que constater une tendance générale qui s’étale sur une période historique très longue, pour en venir dans notre monde contemporain à la libre circulation des biens et des personnes.
À la lumière de cette lente évolution du servage, la révolution semble alors n’être qu’un mouvement contingent. La révolution ne fut qu’une déclaration de liberté qui s’est réalisée par une privation de liberté plus grande, et il a fallu d’abord rétablir l’état de liberté que la révolution avait détruit pour reprendre l’évolution de cette liberté.
Dans l’histoire de l’homme et de son attachement à la terre et de ses libertés personnelles, la révolution fut une rechute. Si elle permit aussi l’avènement d’une république en remplacement d’une monarchie, cela ne change rien à cette état de fait concernant la liberté (d’où la contingence).
D’ailleurs ce n’est peut-être pas l’absence de servage qui fait la liberté, ça c’est ce qu’on vend au peuple pour qu’il fasse la révolution à notre place. ;)
Vous avez écrit :
je vous invite à repositionner le débat conformément à la réalité socio-économique du pays et à s’attaquer aux propriétaires privés… toujours là ?
Et bien voyez vous, la différence entre le propriétaire privé d’aujourd’hui et le seigneur d’autrefois, c’est que la terre du seigneur d’autrefois était l’habitat et le travail de la population, sans exclusion. Le propriétaire d’aujourd’hui exclu le non-propriétaire de la terre, le propriétaire d’autrefois avait devoir envers la population non propriétaires qui habitaient la terre, et loin de pouvoir exclure les hommes, il devait garantir leur sécurité.
De ce point de vue, la situation actuelle est pire que le servage. Bon heureusement, selon d’autres points de vue, elle est meilleure : pouvoir être exclu implique pouvoir se détacher d’une terre, et la libre circulation des personnes implique également de pouvoir se détacher d’une terre…
Le mécanisme de domiciliation s’appuie sur l’attachement à la terre pour former un mécanisme d’exclusion, le mécanisme de servage s’appuie sur l’attachement à la terre pour former un mécanisme de cohésion. C’est ici que l’analogie de notre société moderne avec la société de servage s’arrête. Pour le reste, les contraintes d’attachement à la terre sont très similaires parce que l’homme ne cesse de les reformer.
Vous ajoutez entre autre :
À ce sujet et en aparté je recommande, à ceux qui prônent le tirage au sort de lire La démocratie athénienne à l’époque de Démosthène
En ayant écrit un peu plus avant :
Et l’enfant n’a absolument pas choisi cet état de fait (on ne choisit pas sa famille, son milieu social, etc.), et une fois devenu adulte, il y a de grandes chances de le reproduire de fait avec ses enfants.
Je terminerai par là.
J’entends souvent parler de démocratie et de tirage au sort, j’aimerai rappeler à certains de ses défenseurs d’y réfléchir à deux fois, parce qu’il existe déjà un système politique avec tirage au sort : c’est la monarchie héréditaire. Le candidat à la succession n’est pas seulement tiré au sort, il est lui même le fruit d’un tirage au sort. Il ne choisit ni sa famille ni son milieu social. C’est le seul tirage au sort qui garantit l’impuissance du candidat lui-même à pouvoir influer sur ce tirage. Le prédécesseur ne peut qu’informer ou former le candidat, il ne peut pas le choisir. L’hérédité n’enlève rien au tirage au sort, car le tirage au sort implique une part d’imprévu et une part de rêgle, tout comme le lancer de dé implique le dé et sa forme.
Comme la filiation est ce qui choisi le moins d’état de fait, je me méfie des idées de tirage au sort idéal… :)
Pour terminer, je dirai juste que je me méfie des histoires mythiques qu’on veut nous faire répéter.
Je me méfie des mythes du genre « avant la révolution l’homme était attaché à une terre et payait de très lourds impôts, et grâce à la révolution on est libre », alors que la société actuelle est fondée sur la domiciliation et qu’avant de pouvoir être imposé en foncier ou TVA, l’homme est déjà taxé à 50% de son salaire, ce qui est bien plus qu’une dîme…
La réalité est plutôt, comme montrée plus haut, l’établissement de la seigneurie comme un monopole d’état puis le transfert de cette seigneurie depuis une personne physique vers une personne morale, ainsi qu’une réattribution des privilèges (plutôt qu’une abolition). Cela est plus important que le mythe de l’homme libre.
Je me méfie justement du mot liberté-mantra qui a été porté pendant la révolution. On ne peut que constater que ce mot liberté n’était qu’un homonyme de la liberté, puisqu’on pouvait tuer ou priver de liberté quelqu’un sous prétexte de cet homonyme. Lorsqu’on dit tuer quelqu’un parce qu’il refuse d’être libre alors que c’est en fait un choix libre qui est prétexte de sa mort, la substitution est un fait. Cet homonyme qu’emploient encore certains de nos politiques dans leur discours n’a toujours pas été défini, malgré qu’il soit souvent employé comme substitut à la liberté. C’est un très bel exemple de colonisation culturelle.
Merci pour la répartie et pour le temps passé, l’échange fut très intéressant ! :)
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CC-BY, comme le reste de mes commentaires. Tiens ça m'a suscité l'idée d'apposer une mention légale en signature. ;)
Par ailleurs je vois que la modif' est pas mise en place sur la wikipédia : je t'en prie, fais toi plaisir.
Hum, je ne suis pas satisfait d'un mot. J'ai écrit :
un ensemble de séquences d’instructions interprétables par une machine
Je ne suis pas satisfait du mot « interprétable ». Je n'ai pas tout d'abord parlé de lecture car je voulais exprimer à la fois le concept de traitement et le concept de lecture. Hors l'interprétation implique une transformation après lecture, cette transformation étant préalable au traitement. C'est pourquoi ce mot n'est pas juste.
Mais bon, la perfection n'étant pas de ce monde, et comme le concept d'instruction implique déjà l'action, on peut se satisfaire de n'exprimer que la lecture… Il vaut mieux exprimer la lecture qui est un concept imparfait plutôt que l'interprétation qui implique un concept étranger.
Je vais voire à proposer ma variante (mais avec la correction « un ensemble de séquences d’instructions lisibles par une machine ») sur Wikipédia en prenant garde à ne fâcher personne. :)
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vous devrez payer l'amende, mais pourrez contester celle-ci auprès du tribunal pendant 45 jours
Je propose de faire comme pôle-emploi :
Vous devez attendre deux ans écoulés pour pouvoir contester la décision, mais cette contestation ne pourra pas modifier la décision ni ses conséquences.
(il faudra que je retrouve les termes exacts mais la logique est exactement celle-là)
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Je croyais qu'on parlait de logo avec des aplats (ou des dégradés continus), des traits nets et une sélection de couleurs triées sur le volet ?
Si tu nous dit que le jpg marche mieux pour les photos on va te répondre qu'on est déjà d'accord sur ce point.
Publier un logo en jpg c'est très moche : tu perds la transparence et tu dégrade l'image. Et si tu ne le vois pas à l'œil nu sur ton ordinateur à toi, rien ne te dis que la dégradation ne se verra pas lorsqu'un tiers voudra transformer l'image (rajouter un élément par exemple, varier quelques couleurs ou tout simplement redimensionner) ou l'imprimer.
Le jpg n'est PAS fait pour les logo, images nettes ou le texte. On peut l'utiliser pour ça, mais c'est un usage détourné qui ne garantie rien.
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Bon j’ai pris le temps d’analyser le paragraphe pour le réécrire ici sans ambiguïté ni sous-entendu, et sans buzzword.
En informatique, un logiciel est un ensemble composé d’un ou plusieurs programmes
Questions soulevées par l’imprécision du langage et qui n’obtiennent pas de réponses :
Qu’est-ce un programme ?
Le logiciel n’est pas un synonyme de programme ?
En quoi un programme compose un logiciel ?
Il faut donc définir qu’un programme est une séquence d’instructions interprétables par une machine.
On peut donc écrire :
En informatique, un logiciel est un ensemble composé de séquences d’instructions interprétables par une machine (les programmes)
Continuons la lecture :
ainsi que les fichiers nécessaire pour les rendre opérationnels.
Questions soulevées par l’imprécision du langage et qui n’obtiennent pas de réponses :
Qu’est-ce qu’un fichier ?
Un programme peut-il être un fichier ?
Qu’est ce qu’un fichier qui n’est pas un programme ?
Un programme peut-il ne pas être un fichier ?
Qu’est ce qui peut être nécessaire à l’opération d’un programme ?
On remarque que se posent déjà des questions qui n’ont rien à voir avec le sujet du logiciel, mais à d’autres sujets, par exemple le sujet du système. On peut tout à fait concevoir un système d’exploitation primitif qui n’implémente pas le concept de fichier.
Reprenons maintenant l’ensemble de la phrase :
En informatique, un logiciel est un ensemble composé d’un ou plusieurs programmes, ainsi que les fichiers nécessaire pour les rendre opérationnels.
Questions soulevées par l’imprécision du langage et qui n’obtiennent pas de réponses :
Qu’est ce qu’un fichier nécessaire à l’opération ? le fichier lui-même (récursion), le fichier qui n’est pas un programme ? le programme ou bien encore le logiciel ?
Est-ce le logiciel qui est opérationnel, ou bien le système de calcul (composé du matériel et du logiciel) ?
Réécrivons donc ce début de paragraphe :
En informatique, un logiciel est un ensemble de séquences d’instructions interprétables par une machine (les programmes) et d’un jeu de donnée nécessaire à l’opération. Les programmes et les données du logiciel sont habituellement structurés en fichiers.
Étudions la suite du paragraphe :
Le logiciel détermine les tâches qu’un appareil informatique peut effectuer
Il se trouve que le mot appareil peut désigner un produit fini ou bien un assemblage, ces deux concepts sont compatibles mais différents. La machine seule (matériel) est un appareil (produit fini). L’appareil machine et logiciel (assemblage) forme aussi un appareil (produit fini).
Qu’est ce que l’appareil informatique ? La machine seule ou bien l’ensemble matériel et logiciel ?
Le matériel seul peut-il être qualifié d’informatique alors que l’ information étant justement ce qui est manipulé par le matériel ou codé sur un support matériel n’est pas matérielle ?
Un matériel peut-il être qualifié comme informatique par destination ?
On pourrait réécrire :
Le logiciel détermine les tâches qui peuvent-être effectuées par une machine appelée ordinateur.
Étudions la fin :
et donne à l’ordinateur sa valeur ajoutée.
Alors là on a envie de jouer au business loto en lisant ces mots.
Que signifie donner à l’ordinateur ? Qu’est ce que le don ? Qu’est ce que reçoit l’ordinateur ?
Le logiciel permet le fonctionnement, ou plutôt, le logiciel ordonne le fonctionnement, ce qui donne à l’ordinateur son utilité fonctionnelle, et non une valeur ajoutée.
Si le fonctionnement d’un ordinateur est sa valeur nécessaire, il n’est pas question de valeur ajoutée.
Bref, la version française était aussi élégante qu’un discours commercial creux mais imprégné de buzzwords : ça flatte les oreilles parce qu’on entend des mots connus, mais ça n’exprime rien en soit, ou bien l’exprime très mal. Et on a là en même pas 10 mots un impressionnant exemple de langue de bois. Quand je lis « Le logiciel donne à l’ordinateur sa valeur ajoutée » j’ai envie de crier « Bingo » au business loto. Le paragraphe actuel est élégant et séduisant comme un commercial. Ce type de discours n’est pas d’élégance, ça en a seulement l’apparence. Je préfère une définition sans élégance mais efficace plutôt qu’une définition élégante qui ne définie rien ou très mal, par approximation.
On pourrait réécrire ce paragraphe de Wikipédia ainsi :
En informatique, un logiciel est un ensemble de séquences d’instructions interprétables par une machine (les programmes) et d’un jeu de donnée nécessaire à l’opération. Les programmes et les données du logiciel sont habituellement structurés en fichiers. Le logiciel détermine les tâches qui peuvent-être effectuée par une machine appelée ordinateur. Le logiciel ordonne le fonctionnement de l’ordinateur et lui donne ainsi son utilité fonctionnelle.
Cependant on remarque une chose : la troisième phrase n’est finalement que la répétition de la première. Cette répétition s’explique par leur approximation. On dit « ce qui se conçoit bien s’énonce clairement », hors ici on remarque clairement un défaut de compréhension entraînant un défaut d’explication. La multiplication d’approximations différentes est l’outil qui permet de cerner de manière toujours plus fine un concept qu’on ne sait pas décrire exactement.
On va donc réécrire tout cela. Au passage, on va remplacer le verbe « donner » par le verbe « procurer », qui signifie « faire obtenir » et n’implique donc pas « céder » ni « transmettre ».
Ce que procure le logiciel à la machine, l’utilité fonctionnelle, le logiciel ne l’a pas pour lui. Puisque le logiciel seul n’est pas utile et que la machine seule n’est pas utile, le logiciel ne peut pas donner d’utilité à la machine, ni céder ni transmettre. Par contre le logiciel peut faire obtenir l’utilité à la machine, donc le logiciel procure l’utilité à la machine.
Comme la répétition est utile en pédagogie, on va tout de même garder la répétition et ses termes, mais on va réorganiser le paragraphe tout entier. Aussi, cela permettra de répartir plus aisément les définitions (ça c’est une vraie élégance).
En informatique, un logiciel est un ensemble de séquences d’instructions interprétables par une machine et d’un jeu de donnée nécessaire à ces opérations. Le logiciel détermine donc les tâches qui peuvent-être effectuées par la machine, ordonne son fonctionnement et lui procure ainsi son utilité fonctionnelle.
Les séquences d’instructions appelées programmes ainsi que les données du logiciel sont ordinairement structurés en fichiers. La mise en œuvre des instructions du logiciel est appelée exécution, et la machine est appelée ordinateur ou calculateur.
Il faut voir que le second paragraphe que je rajoute est complètement superflu à la compréhension du concept de logiciel, il n’est là que pour décrire un contexte et son vocabulaire.
On remarque aussi que si on clique sur les hyperliens que j'ai inséré ici, les premières phrases de chaque définition sont en complète cohérence avec la définition présente et utilisent le même vocabulaire. Ce qui n'était pas vrai précédemment. On passe donc du pseudo scientifique au scientifique.
Je crois qu'on peut se permettre de ne pas définir l’opération (tâche à effectuer) ni le fonctionnement (accomplissement d’une activité), même Wikipédia ne les définit pas. :)
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Je ne suis pas d'accord, le français est ma langue natale et je la lis, l'écrit et la parle tous les jours, l'anglais m'est une langue étrangère et je lutte toujours pour la lire et l'écrire (je l'entend difficilement et ne la parle pas du tout). Pourtant je comprends mieux le paragraphe anglais que le paragraphe français. Ce n'est que parce que je connais déjà le sujet que je comprend ce paragraphe de la page wikipédia. Le paragraphe français est truffé d'imprécisions et surtout de termes polysémiques qui ne sont compréhensibles qu'à condition de connaitre préalablement le sujet, ce qui est un comble pour un article encyclopédique qui est sensé décrire le sujet.
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Je ne les ai pas essayées, personnellement, sont-ce celles-là ?
_________________
¹ Désolé DuckDuckGo ne me fournit pas un résultat aussi pertinent que Google sur cette recherche, j'ai trouvé plusieurs liens au sujet de sgi-fonts, mais les pages les appelant « SGI Screen » sont beaucoup plus rares !
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Ça ne sert à rien un « if true », c'était juste une manière de mettre en situation une indentation. C'est un exemple de contexte, c'est cosmétique pour l'exemple. L'utilisation de <<-EOF pour ignorer les indentations se rencontre très généralement dans des blocs indentés comme les blocs if, while, case, for etc. Donc j'ai fait un if, mais il est toujours vrai pour que l'exemple soit interprété.
De toute manière l'ensemble du script ne sert à rien. Un rot13 | rot13 non plus. :) J'ai glissé pleins de trucs inutiles ou des constructions volontairement cryptiques, comme l'utilisation du s comme séparateur pour sed, dans 'ss *$ss', au lieu du plus commun 's/ *$//', commande sed qui remplace le motif ' *$' par '' (rien).
Bon, cela dit, j'espère que tu as testé dans un environnement non privilégié et sur un système sans importance, parce qu'exécuter un code trouvé sur le net qui génère du code qu'il exécute, avec en plus des trucs comme rm -rf / glissé dans les coins… C'est risqué ^^.
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# ne pas tenir compte des tabulations
if true
then
<<-EOF cat > /tmp/file2
Bonjour, $(whoami) c'est ${lui}, et $((0 + 0)) égale la tête à toto !
EOF
fi
Normalement ce doit être une tabulation en début de ligne, le <<-EOF cherche le "(zéro ou une infinité de tabulations)EOF" comme fin de fichier, alors qu'on lui donne "espace-espace-espace-espaceEOF", donc le document ne se termine jamais. C'est la faute à linuxfr qui transforme les tabulations en suite d'espaces ! de même il faut des tabulations en début de ligne du here doc pour qu'elles soient ignorées, si tu mets une tabulation avant le EOF mais des espaces avant le début des lignes du heredoc, ton heredoc aura des espaces en début de ligne !
C'est peut-être le seul cas en shell où l'indentation doit obligatoirement être faite avec des tabulations.
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[^] # Re: dogmazic ?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Compétition musicale LinuxMAO.org. Évalué à 7.
Ahah, sur l'iphone que j'ai, je n'ai encore jamais mit de musique parce que c'est trop compliqué. Ça fait plus d'un an maintenant.
Ce qui fait que j'ai toujours mon ancien téléphone portable dans une poche du sac pour faire baladeur mp3 (je peux le brancher sur tous les ordis sans contrainte, même ceux que l'iPhone n'a jamais connu et qui n'ont jamais connu l'iPhone, et y transférer de la musique à qui veut et de qui veut comme je veux quand je veux et ce que je veux).
À titre de comparaison, pour mettre un fond d'écran personnalisé sans iPhoto il me fallait soit l'envoyer par mail (alors que l'iPhone est branché en USB à l'ordi) soit jailbreaker le bousin.
Déjà qu'il a fallu déplomber iTunes (ça vaut une conf' de Jack) le jour où j'y ai eu accès (dur !) pour le forcer à installer l'opérateur (quand sur les autres appareils c'est l'opérateur qui envoie un message de service, hum, c'est quoi un sms déjà, à l'origine ?)… Quand on pense que les premiers iPhones n'étaient même pas utilisable à la sortie du magasin, il fallait acheter un ordinateur pour y installer iTunes et l'activer, ouf ils ont corrigé ça dans les modèles suivant mais tout les autres défauts d'immobilité sont encore là !
Un iPhone c'est pas mobile, il faut toujours partir avec un ordinateur avec soi dans la poche, et toujours le même, et il faut que cet ordinateur soit intégré à la flotte Apple (iTunes etc.).
Je ne me suis servi que quatre fois d'iTunes : remise à zéro, activation, installation de l'opérateur, jailbreak.
Non désolé, je ris, la musique avec l'iPhone ça ne marche pas très bien, vraiment pas très bien.
Mon vieux Tocco proprio marche beaucoup mieux pour la musique, et puis il fait plein de chose que ne fait pas l'iPhone : radio fm (haha, le son ça marche sur l'iPhone ou ça marche pas ?), le bluetooth pour autre chose que les oreillettes (comme partager le modem ou la sim ou transférer des fichiers, dont la musique), la connesion USB est entre autre mass storage (c'est très bien pour la musique), modem ou un protocole de playlist connu et implémenté partout (mais je ne m'en sers pas, trop contraignant), et puis il y a même une carte micro sd pour mettre la musique dessus facilement (haha, la musique sur l'iPhone ça marche ou ça marche pas ?).
Bref, fin. L'iPhone c'est mauvais. Sauf quand on tire toutes les dépendance et surtout le VPN Apple et son point d'entrée chez toi (iTunes).
Je ne peux pas mettre sur l'iPhone de mp3 ni d'autre fichiers d'autres formats musicaux. Je ne peux pas écouter la radio sur l'iPhone que j'aie. L'iPhone est un très mauvais produit pour écouter de la musique.
Le son marche très bien pour la sonnerie du téléphone, mais je ne l'ai jamais vraiment entendu faire autre chose que sonner.
_________________________
NB: Il m'arrive même parfois d'utiliser l'iPhone avec la sim dans le Tocco, pour cela il a fallu jailbreaker l'iPhone avec des binaires douteux trouvé sur le net, et installer des applications douteuses trouvées sur le net. Pour le Tocco, tout était déjà là, en un clic pour chaque fonction.
Il n'y a pas que pour la musique que l'iPhone ne marche pas. Utiliser un iPhone, c'est pire que jouer avec un PulseAudio ou un Jackd récalcitrant, au moins à la fin ça marche pour ces derniers.
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# dogmazic ?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Compétition musicale LinuxMAO.org. Évalué à 6. Dernière modification le 23 septembre 2013 à 17:53.
Je lis sur la page :
Ça fait peut-être un an que je lis sur Dogmazic « Dogmazic est avant tout une archive avec plus de 50 000 morceaux. Pour le moment, ils ne sont pas accessibles », donc j'ai un doute sur la possibilité d'utiliser dogmazic pour la compèt (quelqu'un a des nouvelles de dogmazic ?). :(
Et je lis ici :
Alors là, heureusement que tu as parlé de bagnole à gagner pour me faire comprendre que c'était un blague, parce que ça m'a fait un drôle d'effet de lire « que du bon » associé à « iPad ». J'ai déjà un iPhone et je ne le subis et le supporte que pour la seule et unique raison que je ne l'ai pas payé. Donc heureusement que l'iPad est une blague, ça serait encore une chose à supporter uniquement parce qu'il n'aurait pas été payé.
Donc je préviens les moinseurs précoces : c'est du trente-douzième degré, c'est une blague puissance blague, y a pas d'iPad à gagner et non les iPads c'est pas du tout bon. :o
Bon courage pour la compétition cependant ! :)
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[^] # Re: Gratuité en question
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche MusOpen réunit 75 000 dollars pour libérer Chopin, et cela ne fait que commencer !. Évalué à 9.
Les m4a ALAC (lossless) sont disponibles ici :
http://archive.org/details/musopen-lossless-dvd
On peut télécharger les fichiers en détail ici :
http://ia700705.us.archive.org/zipview.php?zip=/6/items/musopen-lossless-dvd/Musopen-Lossless-DVD.zip
Voir aussi ce lien : http://archive.org/details/musopen
Il est indiqué que ces fichiers sont dans le Domaine Public.
Donc :
Par contre oui, si ces liens sont indiqués dans l'annonce officielle, on peut regretter qu'il n'y ai pas plus de publicité à leur sujet ou du moins qu'ils ne soient pas plus accessibles, comme a fait le projet Open Goldberg Variation.
Pour faire mon Zenitram, ils jouent pleinement le jeu du libre, et même celui du gratuit ! Même si on est habitué à que ce soit plus accessible dans le monde du libre et qu'on aimerai mieux. :)
Personnellement je ne suis pas très fan de la méthode « c'est accessible librement et gratuitement à tous mais seuls les plus malins trouveront », même si cela respecte le caractère libre et gratuit. Aussi, j'aurai préféré du FLAC (même si le m4a alac est libre, sous licence Apache 2.0).
Il semble que la situation sera meilleure pour le présent projet, il est bien indiqué sur la page KickStarter :
Donc on aura droit à du FLAC via BitTorrent. :)
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[^] # Re: MusOpen et Open Goldberg
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche MusOpen réunit 75 000 dollars pour libérer Chopin, et cela ne fait que commencer !. Évalué à 2.
super merci !
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[^] # Re: Homo
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche MusOpen réunit 75 000 dollars pour libérer Chopin, et cela ne fait que commencer !. Évalué à 8. Dernière modification le 21 septembre 2013 à 21:57.
1/
J'avais commencé à rédiger l'article avec le lectorat de LinuxFr en tête, et puis finalement je me suis dit qu'il n'y avait pas beaucoup d'articles en français sur le sujet, et qu'en plus la musique est un centre d'intérêt transversal à la société, et que donc cet article avait potentiellement un lectorat beaucoup plus large que les initiés libristes d'ici. C'est pourquoi j'ai pris le temps de réexpliquer certains détails comme ceux du droit d'auteur, des licence libre, et de la nécessité d'un art libre qui semblent acquis ici mais pas nécessairement à nos familles. :)
Donc oui, partage, partage ! :)
2/
Oui et non, comme l'a relevé Zenitram avec raison, l'absence de majuscule n'est pas une coquille. Après effectivement il était possible d'écrire « humanité ».
Et j'en profite pour faire un commentaire personnel : je ne supporte pas les majuscule d'usage.
Je suis toujours étonné, par exemple, de ceux qui après un discours posent à l'orateur une question du style « vous avez utilisé le mot homme, mais était-ce avec ou sans majuscule ? ».
Cette question n'a pas de sens, s'il y a une ambiguïté, la question doit être « lorsque vous parliez d'homme, parliez vous du masculin ou de son humanité ? ».
De plus, une question portant sur la majuscule signifie que nous n'avons plus affaire à un même mot dont le sens varie, mais à plusieurs mots homonymes.
J'aurai le même coup de gueule pour ceux qui sortent à l'oral des formules du type « et ceci cela pour l'homme, je dis bien l'homme, avec un grand h », s'il y a une ambiguïté, on change de mot, on ne met pas une majuscule.
Les majuscules sont très bien pour les initiales des noms propres ou les noms d'institutions ou les titres (ça ne change pas le sens) ou pour le début d'une phrase (ça ne change pas le sens) ou pour les acronymes et sigles (ça ne change pas le sens).
La majuscule appartient d'abord l'orthographe, ensuite à la sémantique. Quand une majuscule révèle une distinction sémantique, c'est quand elle révèle un nom propre ou une institution ou un titre et donc une homonymie.
Par exemple lorsqu'on écrit « L'Église a béatifié trois personnes » comme on écrirait « La France a déclaré la guerre ». « Église » et « église » sont deux mots différents, « homme » et « Homme » sont un seul mot.
De même quand on écrit « L'Ouverture de cette œuvre est magistrale », la partie de l'œuvre titrée « Ouverture » est une « ouverture », c'est toujours le même mot. Idem si on parle de la « Marche Funèbre de Chopin ».
Mais « c'est bon pour l'homme », c'est toujours le même mot, et s'il y a ambiguïté, et bien « mauvais mots changer de mot » et non « mauvais mot changer de typographie ».
Les dictionnaires qui distinguent « homme » et « Homme » ne le font que pour préciser que la différence est dans l'usage, pas dans le sens.
Les majuscules d'usage ne servent à rien.
Alors peut-être que l'on pourra me surprendre à utiliser des majuscules d'usage malgré moi, par la force de l'usage justement, mais on ne me surprendra pas à décider de lever une ambiguïté avec une majuscule d'usage.
3/
Alors aux féministes je répondrai qu'elles sont sérieusement macho si en entendant la phrase « avoir des enregistrements musicaux libres et de qualité est un bien pour l'homme » elles comprennent « c'est un bien pour le mâle », cela signifie que leur langage exclu le féminin.
C'est comme ceux qui écrivent (par exemple) que « le chien est le meilleur ami de l'homme et de la femme », au lieu de se limiter à « le chien est le meilleur ami de l'homme ». Sous prétexte de féminisme, on introduit un doute sur l'appartenance à une même espèce. Le jour où les féministes déclareront que la femme n'est pas de la même espèce que l'homme tout le monde aura perdu !
S'il faut lever le doute, il faut demander si le mot homme désigne le genre ou le sexe (humain ou masculin), pas s'il a une majuscule.
Donc cette phrase :
Cette phrase est sans ambiguïté à moins d'être un macho qui pense qu'un bien pour la culture peut ne pas concerner la part féminine du genre humain. Ce que je ne pense pas. :)
Si après que tu aie partagé mon article quelqu'un de ta famille te fait la remarque « c'est homme humanité ou homme mâle ? », tu peux lui répondre « puisqu'il est ici question de culture il n'y a aucun doute, cela concerne l'humanité dans son ensemble, à moins que tu veuille signifier par ta question que la femme ne peut pas être égale à l'homme devant le culture ». Ça fait toujours son effet, renvoyé à une féministe. :)
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# Oh merci !
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal GSoC sur GtkSourceView/gedit. Évalué à 10.
Ah super, j'ai utilisé ça pour la première fois hier avec gedit, et en voyant cette fonctionnalité je me suis demandé depuis quand c'était là parce que je ne me souvenais pas que c'était possible !
Je te dis donc merci !
(oui ma machine est synchronisée sur une poignée de ppa unstable, ça a des inconvénients mais aussi beaucoup d'avantages, comme le fait d'avoir déjà pu me servir de ton travail avant même de savoir à qui je le devais. :D)
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[^] # Re: MusOpen et Open Goldberg
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche MusOpen réunit 75 000 dollars pour libérer Chopin, et cela ne fait que commencer !. Évalué à 2.
Oh mince, je n'avais pas vu ! Si j'avais su je l'aurai intégré à la dépêche, surtout que comme j'ai fait la part belle au projet Open Goldberg Variation, c'était tout à fait pertinent !
Peut-être qu'un admin peut ajouter un paragraphe quelque part dans la dépêche, un truc du genre « merci à Xavier G. de nous faire remarquer en commentaire que blablabla ». ;)
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[^] # Re: Belle initiative, mais format audio inutile
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche MusOpen réunit 75 000 dollars pour libérer Chopin, et cela ne fait que commencer !. Évalué à 3. Dernière modification le 21 septembre 2013 à 15:57.
Je crois qu'on devrait arrêter le débat « le vinyle est-il mieux que le CD » parce que le CDDA est un format qui a 30 ans. C'est pourquoi on se moque largement des avantages ou des inconvénients du vinyle sur le CD puisque ça fait longtemps que le concurrent du vinyle ne devrait plus être le CD.
Par contre il y a toujours ces débats :
analogique vs échantillonnage numérique
pourquoi les industriels sont incapable de nous sortir un support viable capable de détrôner un support trentenaire (non, les supports chiffrés ne sont pas des supports viables capables de détrôner un support trentenaire).
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[^] # Re: Belle initiative, mais format audio inutile
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche MusOpen réunit 75 000 dollars pour libérer Chopin, et cela ne fait que commencer !. Évalué à 10. Dernière modification le 21 septembre 2013 à 00:07.
Pour les enregistrement publiés l'année dernière, Le format par défaut sur le site MusOpen c'est du mp3 256Kbps cbr à 44100Hz. les gars d'Open Goldberg Variations avaient fait pareil : des fichiers dans des formats courants et à des tailles acceptables pour le commun, et pour celui qui le veut vraiment, la débauche. :)
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[^] # Re: Besoin de graphismes?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Mon petit jeu pour navigateur et plus. Évalué à 3.
j'ai justement pensé à Tetris Attack, et une fonctionalité m'a manqué, la possibilité de sélectionner un carré alors qu'un autre est en train d'être détruit.
Je m'explique, si je rencontre ce cas là (et je l'ai rencontré) :
En bref deux carrés intersectés (ça se dit ?), lorsque je vais détruire le carré N je vais déformer le carré X (ou l'inverse) et donc le détruire et c'est frustrant. Plutôt que transformer ce cas d'utilisation en frustration, on peut le transformer en stress puis en récompense ! :p
On pourrait imaginer que marquer un carré gèle la chute du temps d'une durée proportionnelle à la valeur du carré, ce qui permet de faire des combos le temps de ce gel (on marque un carré qui gèle le temps qui permet de marquer un autre carré qui permet de marquer un autre carré). À la fin du gel la totalité des points du combo s'ajoute au temps gagné, comme d'habitude.
Il y a un truc similaire dans Tetris Attack, et c'est grisant. Dans Tetris Attack (pour ceux qui ne connaissent pas ça fonctionne par alignement et non par carré, voir par exemple le clone libre mais pas aussi fun Crack Attack) on peut aligner trois blocs A qui vont libérer un bloc B, et pendant que les blocs A sont détruit, si on est très rapide, on peut aligner deux blocs B de manière à ce que la chute du bloc B s'aligne avec ces deux autres, et cela est compté comme un même assemblage de 6 blocs au lieu de deux assemblages de trois blocs, ce qui je crois a plus de valeur.
Visuellement, on pourrait faire en sorte que le tracé qui matérialise le carré sélectionné clignote (et peut être en accélérant jusqu'à la fin du freeze), et peut être que la barre de temps à droite pourrait clignoter au même rythme ! :)
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[^] # Re: mixxx
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Digital-Scratch : un lecteur audio pour DJ piloté par platine vinyle. Évalué à 3. Dernière modification le 19 septembre 2013 à 15:26.
Ah merci pour les infos ! Effectivement, mixxx fait beaucoup de chose et c'est bien pour celui qui bricole avec pas beaucoup de matériel (ou qui fait tout en logiciel avec Jack et une surface de mixage midi par exemple). Dès qu'on investi dans du matériel certains logiciels deviennent tout de suite compliqués ou trop fournis. ^^
Merci pour la comparaison. :)
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[^] # Re: Genial, et quelques questions :p
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Digital-Scratch : un lecteur audio pour DJ piloté par platine vinyle. Évalué à 3.
Les ESI sont de très bonnes cartes ! pour un tout autre usage (radio) j'ai une Juli@ Xte dont je suis très content, elle marche très très bien sous Linux et pour un usage pro c'est top !
Par contre question Phono, ESI fait la Phonorama, mais je suis inquiet parce que d'habitude ils écrivent à propos de Mac OS X "no special driver installation required" ce qui signifie que sous Linux ça marche aussi avec le module universel
snd-usb-audio, et là comme ils n'ont pas précisé, cela sème un doute… Quelqu'un sait si elle fonctionne sous Linux ?ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: mixxx
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Digital-Scratch : un lecteur audio pour DJ piloté par platine vinyle. Évalué à 4.
oui, mixxx sait gérer les platines et les vinyles timecodés, enfin, c'est ce qu'il revendique et il propose des options pour cela, mais je n'ai pas le matos pour essayer. :)
Je serais intéressé par un comparatif entre Mixxx et Digital-Scratch selon cet angle-là !
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[^] # Re: WOT rouge
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal uu.zoy.org, version 1.0 ou presque.. Évalué à 4. Dernière modification le 17 septembre 2013 à 22:40.
en tout cas, voilà du pr0n SFW :
http://sam.zoy.org/porn/
:)
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[^] # Re: FOUTAISES !
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Décolonisons nos imaginaires. Évalué à 2.
Je crois que nous ne nous sommes pas compris. Nous ne sommes pas opposés, nous avons seulement une optique différente.
C’est parce que vous y voyez une opposition que cette histoire vous semble sans fin.
Je vais citer quelques passages qui se recoupent dans votre intervention :
Et j’y répond : encore faut-il que ce bullshit soit mien.
J’ai surtout cité Vincent Peillon pour le concept d’arrachage d’enfant que l’on peut rapprocher aux paroles de Laurence Rossignol (sénatrice):
Dans les paroles de Vincent Peillon, je ne pense pas qu’il soit utile de s’attarder sur l’idée d’une école qui donne des chances aux enfants ou encore l’idée que l’école participe à l’élévation de l’enfant, ce sont des lieux communs.
Une fois écartés les lieux communs, il ne reste plus que l’idée d’arracher l’enfant à sa famille et à sa culture, ainsi qu’une culture particulière qui est présentée comme étrangère à l’enfant. Nous sommes en plein dans le sujet de la colonisation culturelle, qui est ici voulue réalisée par la force et au mépris de la liberté individuelle.
Au passage, lorsque Vincent Peillon parle d’arracher les enfants, et lorsque Laurence Rossignol déclare que l’enfant appartient à l’état, nous ne sommes même plus dans le servage. C’est placer l’enfant dans une condition plus contraignante encore que le servage.
Si je traite de démocratie, ce n’est finalement que parce qu’elle est un sujet circonstanciel à notre république et à notre présent. Je suis incapable de montrer si la démocratie est un système efficace ni même qu’il soit applicable. Par contre il est tout à fait possible, de manière circonstancielle, de constater que la république française actuelle (ici et maintenant) est très peu démocratique et que cet état de fait porte de très mauvais fruits.
Par exemple, puisque dans notre république le mandat est représentatif et non impératif (je ne dis pas s’il doit l’être ou non), alors il est nécessaire que le peuple participe à l’élaboration du bien commun, puisque rien ne garantie que l’élu travaille à l’élaboration du bien commun. C’est un constat circonstanciel : La république française est représentative, il ne faut donc pas que seul le mandat du représentant soit démocratique. Ce n’est finalement que de la méthode.
Je terminerai donc sur l’état et sur cette anecdote de la taxation foncière qui ne fut pas choisie par hasard, parce qu’elle est pleine de sens et image d’un ensemble qui la contient.
Ce sujet est en soi accessoire, mais est un excellent révélateur dans le discours présent et c’est pourquoi je l’ai choisi. Ce sujet montre en quoi nous ne sommes pas opposés et que ce qui nous distingue est tout simplement le discours, ce qui forme une conversation.
J’ai choisi un point essentiel de l’organisation politique d’un territoire : la présence d’une autorité qui régule par divers moyens son occupation et sa répartition, et qui s’occupe à la protection de la terre et des habitants. Par exemple on trouvera dans ces moyens les lois qui interdisent de construire en certain lieux, ce qui peut être pour protéger l’habitant ou bien pour protéger la terre vis-à-vis de l’habitant. On trouvera encore l’exemple actuel : la taxe foncière.
Je montre ainsi que notre république ne fait que reproduire une particularité du servage. Mais, peut-être est-ce nécessaire ? C’est une vraie question ! Non pas qu’il faille défendre le servage, mais comprendre en quoi le servage a pu intégrer des mécanismes qui se révèlent peut-être nécessaire à l’organisation d’une société humaine, mécanismes que l’homme ne peut s’empêcher de reproduire parce que peut-être il en exprime le besoin ? La taxe foncière est contraignante, mais peut-être est-elle une contrainte utile à l’équilibre d’une société humaine ?
Vous avez écrit :
On dira surtout que cette collectivité est la république plutôt que la démocratie, la république étant la chose publique et la démocratie un de ses caractères. Mais cela n’a pas de grande importance. Ce qui est important c’est que l’idée de république est l’idée exacte du servage. Le citoyen fait corps avec la république comme le serf avec la terre, cette chose publique.
J’avais écrit :
J’ai omis la conclusion :
On constate donc que lorsque le 8 août 1779 le roi Louis XVI abolit le servage, il se trouve qu’en fait il n’aboli pas le servage, il le transforme en monopole d’état.
L’établissement de la république ne fut ensuite que le transfert de la seigneurie depuis une personne physique vers une personne morale nouvellement établie.
Finalement, de révolutions en révolutions, l’homme sédentaire reproduit les mêmes schémas : l’homme appartient à une terre et est imposé sur son occupation du territoire, et il doit subsistance à la seigneurie qui l’administre lui et la terre et qui le protège. Lorsque l’homme quitte le territoire auquel il est attaché il ne peut vivre temporairement dans le territoire d’accueil qu’en cas de contrat entre deux seigneurie et uniquement selon les termes de ce contrat. Si la seigneurie est acquise par une autre seigneurie, les habitants du territoire sont acquis par cette autre seigneurie.
L’histoire montre que selon l’époque ou le lieu, ce servage peut-être confortable ou bien insupportable…
Le problème c’est qu’on justifie le présent en travestissant le passé, et on travesti le présent pour rêver d’un futur impossible. On nous enseigne des mythes pour justifier de notre soi-disante liberté de révolutionnaire.
Si j’ai cité quelques anecdotes sombres de notre histoire, ce n’est que pour rappeler que si on fantasme tant sur les âges noir de l’horreur pré-révolutionnaire, il faut constater que cette mythique horreur était plus douce que la révolution elle-même, et que si notre servage actuel est confortable, il l’est peut-être bien malgré la révolution.
En fait on constate en France un assouplissement continu du servage dans le temps. Il ne ressemblait déjà plus à un esclavage quand il fut aboli par Louis XVI, et ce depuis de nombreux siècles. On ne fait que constater une tendance générale qui s’étale sur une période historique très longue, pour en venir dans notre monde contemporain à la libre circulation des biens et des personnes.
À la lumière de cette lente évolution du servage, la révolution semble alors n’être qu’un mouvement contingent. La révolution ne fut qu’une déclaration de liberté qui s’est réalisée par une privation de liberté plus grande, et il a fallu d’abord rétablir l’état de liberté que la révolution avait détruit pour reprendre l’évolution de cette liberté.
Dans l’histoire de l’homme et de son attachement à la terre et de ses libertés personnelles, la révolution fut une rechute. Si elle permit aussi l’avènement d’une république en remplacement d’une monarchie, cela ne change rien à cette état de fait concernant la liberté (d’où la contingence).
D’ailleurs ce n’est peut-être pas l’absence de servage qui fait la liberté, ça c’est ce qu’on vend au peuple pour qu’il fasse la révolution à notre place. ;)
Vous avez écrit :
Et bien voyez vous, la différence entre le propriétaire privé d’aujourd’hui et le seigneur d’autrefois, c’est que la terre du seigneur d’autrefois était l’habitat et le travail de la population, sans exclusion. Le propriétaire d’aujourd’hui exclu le non-propriétaire de la terre, le propriétaire d’autrefois avait devoir envers la population non propriétaires qui habitaient la terre, et loin de pouvoir exclure les hommes, il devait garantir leur sécurité.
De ce point de vue, la situation actuelle est pire que le servage. Bon heureusement, selon d’autres points de vue, elle est meilleure : pouvoir être exclu implique pouvoir se détacher d’une terre, et la libre circulation des personnes implique également de pouvoir se détacher d’une terre…
Le mécanisme de domiciliation s’appuie sur l’attachement à la terre pour former un mécanisme d’exclusion, le mécanisme de servage s’appuie sur l’attachement à la terre pour former un mécanisme de cohésion. C’est ici que l’analogie de notre société moderne avec la société de servage s’arrête. Pour le reste, les contraintes d’attachement à la terre sont très similaires parce que l’homme ne cesse de les reformer.
Vous ajoutez entre autre :
En ayant écrit un peu plus avant :
Je terminerai par là.
J’entends souvent parler de démocratie et de tirage au sort, j’aimerai rappeler à certains de ses défenseurs d’y réfléchir à deux fois, parce qu’il existe déjà un système politique avec tirage au sort : c’est la monarchie héréditaire. Le candidat à la succession n’est pas seulement tiré au sort, il est lui même le fruit d’un tirage au sort. Il ne choisit ni sa famille ni son milieu social. C’est le seul tirage au sort qui garantit l’impuissance du candidat lui-même à pouvoir influer sur ce tirage. Le prédécesseur ne peut qu’informer ou former le candidat, il ne peut pas le choisir. L’hérédité n’enlève rien au tirage au sort, car le tirage au sort implique une part d’imprévu et une part de rêgle, tout comme le lancer de dé implique le dé et sa forme.
Comme la filiation est ce qui choisi le moins d’état de fait, je me méfie des idées de tirage au sort idéal… :)
Pour terminer, je dirai juste que je me méfie des histoires mythiques qu’on veut nous faire répéter.
Je me méfie des mythes du genre « avant la révolution l’homme était attaché à une terre et payait de très lourds impôts, et grâce à la révolution on est libre », alors que la société actuelle est fondée sur la domiciliation et qu’avant de pouvoir être imposé en foncier ou TVA, l’homme est déjà taxé à 50% de son salaire, ce qui est bien plus qu’une dîme…
La réalité est plutôt, comme montrée plus haut, l’établissement de la seigneurie comme un monopole d’état puis le transfert de cette seigneurie depuis une personne physique vers une personne morale, ainsi qu’une réattribution des privilèges (plutôt qu’une abolition). Cela est plus important que le mythe de l’homme libre.
Je me méfie justement du mot liberté-mantra qui a été porté pendant la révolution. On ne peut que constater que ce mot liberté n’était qu’un homonyme de la liberté, puisqu’on pouvait tuer ou priver de liberté quelqu’un sous prétexte de cet homonyme. Lorsqu’on dit tuer quelqu’un parce qu’il refuse d’être libre alors que c’est en fait un choix libre qui est prétexte de sa mort, la substitution est un fait. Cet homonyme qu’emploient encore certains de nos politiques dans leur discours n’a toujours pas été défini, malgré qu’il soit souvent employé comme substitut à la liberté. C’est un très bel exemple de colonisation culturelle.
Merci pour la répartie et pour le temps passé, l’échange fut très intéressant ! :)
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[^] # Re: Lociciel
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Paradoxe ?. Évalué à 3. Dernière modification le 11 septembre 2013 à 21:40.
CC-BY, comme le reste de mes commentaires. Tiens ça m'a suscité l'idée d'apposer une mention légale en signature. ;)
Hum, je ne suis pas satisfait d'un mot. J'ai écrit :
Je ne suis pas satisfait du mot « interprétable ». Je n'ai pas tout d'abord parlé de lecture car je voulais exprimer à la fois le concept de traitement et le concept de lecture. Hors l'interprétation implique une transformation après lecture, cette transformation étant préalable au traitement. C'est pourquoi ce mot n'est pas juste.
Mais bon, la perfection n'étant pas de ce monde, et comme le concept d'instruction implique déjà l'action, on peut se satisfaire de n'exprimer que la lecture… Il vaut mieux exprimer la lecture qui est un concept imparfait plutôt que l'interprétation qui implique un concept étranger.
Je vais voire à proposer ma variante (mais avec la correction « un ensemble de séquences d’instructions lisibles par une machine ») sur Wikipédia en prenant garde à ne fâcher personne. :)
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[^] # Re: patati & patata
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Chronique d'un gros flop en perspective. Évalué à 6.
Apple ne font pas du « luxe », ils font du « coûteux », ce n'est pas du tout pareil (et on ne peut pas hiérarchiser les deux concepts).
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# contestation
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal [ HS ] 10.000 Français se suicident chaque année. Évalué à 5.
Je propose de faire comme pôle-emploi :
(il faudra que je retrouve les termes exacts mais la logique est exactement celle-là)
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[^] # Re: j'adore ce passage
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Seuls les fous comprennent quelques chose à l’internet. Évalué à 4.
Je croyais qu'on parlait de logo avec des aplats (ou des dégradés continus), des traits nets et une sélection de couleurs triées sur le volet ?
Si tu nous dit que le jpg marche mieux pour les photos on va te répondre qu'on est déjà d'accord sur ce point.
Publier un logo en jpg c'est très moche : tu perds la transparence et tu dégrade l'image. Et si tu ne le vois pas à l'œil nu sur ton ordinateur à toi, rien ne te dis que la dégradation ne se verra pas lorsqu'un tiers voudra transformer l'image (rajouter un élément par exemple, varier quelques couleurs ou tout simplement redimensionner) ou l'imprimer.
Le jpg n'est PAS fait pour les logo, images nettes ou le texte. On peut l'utiliser pour ça, mais c'est un usage détourné qui ne garantie rien.
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[^] # Re: Lociciel
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Paradoxe ?. Évalué à 10. Dernière modification le 10 septembre 2013 à 20:36.
Bon j’ai pris le temps d’analyser le paragraphe pour le réécrire ici sans ambiguïté ni sous-entendu, et sans buzzword.
Questions soulevées par l’imprécision du langage et qui n’obtiennent pas de réponses :
Il faut donc définir qu’un programme est une séquence d’instructions interprétables par une machine.
On peut donc écrire :
Continuons la lecture :
Questions soulevées par l’imprécision du langage et qui n’obtiennent pas de réponses :
On remarque que se posent déjà des questions qui n’ont rien à voir avec le sujet du logiciel, mais à d’autres sujets, par exemple le sujet du système. On peut tout à fait concevoir un système d’exploitation primitif qui n’implémente pas le concept de fichier.
Reprenons maintenant l’ensemble de la phrase :
Questions soulevées par l’imprécision du langage et qui n’obtiennent pas de réponses :
Réécrivons donc ce début de paragraphe :
Étudions la suite du paragraphe :
Il se trouve que le mot appareil peut désigner un produit fini ou bien un assemblage, ces deux concepts sont compatibles mais différents. La machine seule (matériel) est un appareil (produit fini). L’appareil machine et logiciel (assemblage) forme aussi un appareil (produit fini).
Qu’est ce que l’appareil informatique ? La machine seule ou bien l’ensemble matériel et logiciel ?
Le matériel seul peut-il être qualifié d’informatique alors que l’ information étant justement ce qui est manipulé par le matériel ou codé sur un support matériel n’est pas matérielle ?
Un matériel peut-il être qualifié comme informatique par destination ?
On pourrait réécrire :
Étudions la fin :
Alors là on a envie de jouer au business loto en lisant ces mots.
Le logiciel permet le fonctionnement, ou plutôt, le logiciel ordonne le fonctionnement, ce qui donne à l’ordinateur son utilité fonctionnelle, et non une valeur ajoutée.
Si le fonctionnement d’un ordinateur est sa valeur nécessaire, il n’est pas question de valeur ajoutée.
Bref, la version française était aussi élégante qu’un discours commercial creux mais imprégné de buzzwords : ça flatte les oreilles parce qu’on entend des mots connus, mais ça n’exprime rien en soit, ou bien l’exprime très mal. Et on a là en même pas 10 mots un impressionnant exemple de langue de bois. Quand je lis « Le logiciel donne à l’ordinateur sa valeur ajoutée » j’ai envie de crier « Bingo » au business loto. Le paragraphe actuel est élégant et séduisant comme un commercial. Ce type de discours n’est pas d’élégance, ça en a seulement l’apparence. Je préfère une définition sans élégance mais efficace plutôt qu’une définition élégante qui ne définie rien ou très mal, par approximation.
On pourrait réécrire ce paragraphe de Wikipédia ainsi :
Cependant on remarque une chose : la troisième phrase n’est finalement que la répétition de la première. Cette répétition s’explique par leur approximation. On dit « ce qui se conçoit bien s’énonce clairement », hors ici on remarque clairement un défaut de compréhension entraînant un défaut d’explication. La multiplication d’approximations différentes est l’outil qui permet de cerner de manière toujours plus fine un concept qu’on ne sait pas décrire exactement.
On va donc réécrire tout cela. Au passage, on va remplacer le verbe « donner » par le verbe « procurer », qui signifie « faire obtenir » et n’implique donc pas « céder » ni « transmettre ».
Ce que procure le logiciel à la machine, l’utilité fonctionnelle, le logiciel ne l’a pas pour lui. Puisque le logiciel seul n’est pas utile et que la machine seule n’est pas utile, le logiciel ne peut pas donner d’utilité à la machine, ni céder ni transmettre. Par contre le logiciel peut faire obtenir l’utilité à la machine, donc le logiciel procure l’utilité à la machine.
Comme la répétition est utile en pédagogie, on va tout de même garder la répétition et ses termes, mais on va réorganiser le paragraphe tout entier. Aussi, cela permettra de répartir plus aisément les définitions (ça c’est une vraie élégance).
Il faut voir que le second paragraphe que je rajoute est complètement superflu à la compréhension du concept de logiciel, il n’est là que pour décrire un contexte et son vocabulaire.
On remarque aussi que si on clique sur les hyperliens que j'ai inséré ici, les premières phrases de chaque définition sont en complète cohérence avec la définition présente et utilisent le même vocabulaire. Ce qui n'était pas vrai précédemment. On passe donc du pseudo scientifique au scientifique.
Je crois qu'on peut se permettre de ne pas définir l’opération (tâche à effectuer) ni le fonctionnement (accomplissement d’une activité), même Wikipédia ne les définit pas. :)
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[^] # Re: Lociciel
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Paradoxe ?. Évalué à 3.
Je ne suis pas d'accord, le français est ma langue natale et je la lis, l'écrit et la parle tous les jours, l'anglais m'est une langue étrangère et je lutte toujours pour la lire et l'écrire (je l'entend difficilement et ne la parle pas du tout). Pourtant je comprends mieux le paragraphe anglais que le paragraphe français. Ce n'est que parce que je connais déjà le sujet que je comprend ce paragraphe de la page wikipédia. Le paragraphe français est truffé d'imprécisions et surtout de termes polysémiques qui ne sont compréhensibles qu'à condition de connaitre préalablement le sujet, ce qui est un comble pour un article encyclopédique qui est sensé décrire le sujet.
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[^] # Re: j'adore ce passage
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Seuls les fous comprennent quelques chose à l’internet. Évalué à 4.
À ce niveau là ton jpg est aussi gros voir plus gros qu'un png. Puisqu'il n'y a pas d'économie, autant demander la perfection pour le même prix.
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[^] # Re: Screen mon amour
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Votre police préférée. Évalué à 4.
En regardant le lien que tu donnes, j'ai eu l'idée de ne chercher non pas le nom propre « Screen » mais le nom d'un des fichiers la décrivant.
Par exemple: google:Scr7.pcf.gz¹ me donne plusieurs lien vers les sgi-fonts, notamment la police SGI Screen.
Sur ce site de SUSE on trouve ces images:
Je ne les ai pas essayées, personnellement, sont-ce celles-là ?
_________________
¹ Désolé DuckDuckGo ne me fournit pas un résultat aussi pertinent que Google sur cette recherche, j'ai trouvé plusieurs liens au sujet de
sgi-fonts, mais les pages les appelant « SGI Screen » sont beaucoup plus rares !ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: Beaucoup de boulot
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Linux pour Workgroups 3.11, le noyau prêt pour le bureau. Évalué à 5.
Ça ne sert à rien un « if true », c'était juste une manière de mettre en situation une indentation. C'est un exemple de contexte, c'est cosmétique pour l'exemple. L'utilisation de
<<-EOFpour ignorer les indentations se rencontre très généralement dans des blocs indentés comme les blocs if, while, case, for etc. Donc j'ai fait un if, mais il est toujours vrai pour que l'exemple soit interprété.De toute manière l'ensemble du script ne sert à rien. Un
rot13 | rot13non plus. :) J'ai glissé pleins de trucs inutiles ou des constructions volontairement cryptiques, comme l'utilisation du s comme séparateur pour sed, dans'ss *$ss', au lieu du plus commun's/ *$//', commande sed qui remplace le motif' *$'par''(rien).Bon, cela dit, j'espère que tu as testé dans un environnement non privilégié et sur un système sans importance, parce qu'exécuter un code trouvé sur le net qui génère du code qu'il exécute, avec en plus des trucs comme
rm -rf /glissé dans les coins… C'est risqué ^^.ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: Beaucoup de boulot
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Linux pour Workgroups 3.11, le noyau prêt pour le bureau. Évalué à 4. Dernière modification le 06 septembre 2013 à 18:27.
Hum en effet, mais j'ai trouvé pourquoi :
l'erreur est ici :
Normalement ce doit être une tabulation en début de ligne, le <<-EOF cherche le "(zéro ou une infinité de tabulations)EOF" comme fin de fichier, alors qu'on lui donne "espace-espace-espace-espaceEOF", donc le document ne se termine jamais. C'est la faute à linuxfr qui transforme les tabulations en suite d'espaces ! de même il faut des tabulations en début de ligne du here doc pour qu'elles soient ignorées, si tu mets une tabulation avant le EOF mais des espaces avant le début des lignes du heredoc, ton heredoc aura des espaces en début de ligne !
C'est peut-être le seul cas en shell où l'indentation doit obligatoirement être faite avec des tabulations.
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