Jul a écrit 794 commentaires

  • [^] # Re: Encore une technologie breveté qui va nous retomber sur la tête...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Mono projette l'implémentation de Silverlight de Microsoft. Évalué à 2.

    Un bon sysadmin, utilise PAM, Ok pam est une merde à configurer, mais le résultat est à la hauteur :
    tu rentres un mot de passe
    PAM peut d'abord l'essayer sur les shawdow, ensuite, sur du ldap, ensuite sur du kerberos ....
    Et ensuite SASL permet d'implémenter du requêtage LDAP pour le courier ...
    Et apache supporte LDAP pour l'authentification (hyper simple)


    N'importe quel nouvel litote d'unification des authentifications reviendra à :
    1) unifier le référentiel (dans un annuaire ldap ou une db) ;
    2) à offrir des service d'authentification au dessus (SASL par exemple) ;
    3) à offrir des modules système (comme PAM) qui font la liaison entre le référentiel extérieur et les données nécessaires du système (comme le HOME, les ACL, les services autorisés) ;
    4) à offrir des serveurs d'authentification qui feront les passerelles (comme radiator qui offre du radius à partir de règles définies sur un ldap ou une DB).

    Et au mieux chacune des couches doit présenter une certaine abstraction


    Ca marche sûrement mieux en ayant un système qui fait son boulot, un administrateur système qui fait son boulot, des développeurs qui programme conformément au système, un responsable des infras qui essaie de sensibiliser ses intervenants à ces problèmes, et qui connaît ses infras et ses technos (c'est pour ça qu'une MOA qui pense qu'elle doit être inculte en technologie m'effraie toujours un peu).

    concernant ldap, si pour login/pass ça va, ça reste un annuaire léger. Quand on blinde son ldap d'info je vois pas bien le bénéfice par rapport à une base de données. De toute façon un bon système d'authentification doit de toute façon s'abstraire du référentiel de données.

    L'authentification est un problème d'architecture à mon avis, à laquelle aucune technique ne peut répondre mieux que l'emploi de bons sysadmin/architectes/développeurs.
  • [^] # Re: l'application des 5 libertés

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche RMLL: Appel à Conférences du Thème « Le Libre au-delà du logiciel ». Évalué à 3.

    Tu sais il y a que 4 libertés, mais bon. Je ne connais pas de 5éme liberté.

    je ne sais pas trop pour les nouveaux venus qui reprennent le thème (à ma grande surprise), mais initialement, il y a eu dans ce thème la conférence suivante :
    http://www.libroscope.org/Vers-une-liberte-definie-Creative

    Les promoteurs de Creative Commons (CC), dont Lawrence Lessig, sont régulièrement invités aux discussions publiques sur les logiciels libres et Open Source (FOSS : Free and Open Source Software) [1]. CC fait partie d’un courant qui souhaite appliquer les principes du Logiciel Libre au-delà du code informatique. Ses acteurs et défenseurs le présentent comme une des plus importantes tentatives pour adapter les principes du logiciel libre à des formes d’expression moins « techniques » telles que la musique, la littérature ou les arts plastiques.

    Si cela répond à ta question.
    Je te renvoie aux programmes que nous avions faits :
    http://www.libroscope.org/Le-libre-au-dela-du-logiciel
    http://www.libroscope.org/Le-libre-au-dela-du-logiciel-un

    Du au fait, que nous avons des métiers prenant nous avons pas eu le temps nécessaire pour nous investir dans les conférences depuis.
  • [^] # Re: L'engagement de LinuxChixFrance

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Et les femmes ?. Évalué à 1.

    chouette les chiennes de garde du libre.

    vive le politiquement correct !
  • [^] # Re: j'voudrais pas trop m'plaindre...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche La Creative Commons dans le paysage éducatif de l'édition.... Évalué à 2.

    exact, je pensais que le contexte était l'éducation nationale française. Je suis si francocentrique :)
  • [^] # Re: j'voudrais pas trop m'plaindre...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche La Creative Commons dans le paysage éducatif de l'édition.... Évalué à 2.

    La paternité de l'oeuvre est un droit moral inaliénable incessible qui est automatique dès la divulgation de l'oeuvre.
    Donc il y a pas besoin des CC pour le garantir.
  • [^] # Re: diffusion et dérivabilité

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 2.

    La musique est son propre source de même qu'un executable. Tu peux le décompiler pour retrouver la logique derrière, voir le code exécuté.

    Mais comme pour le logiciel, ça prend bien plus de temps que d'utiliser les supports habituels de modification. Le mythe des musiciens qui se sont fait tout seul, m'amuse autant que celui des logiciels inventés dans les garages.
  • [^] # Re: "Musique libre"

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 2.

    non, c'est distinct.

    En logiciel par exemple, c'est notamment l'accès au source (ce qui ne t'autorise pas forcément à le modifier), et le droit à la rétro-ingénierie.

    Je t'accorde que quand on a le droit de modifier les sources (et non par exemple un executable) on a de fait la possibilité d'étudier tant que le code n'est pas volontairement rendu confus.
  • [^] # Re: La question des partitions

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 2.

    Ils ont tous l'oreille absolue ?
  • [^] # Re: "Musique libre"

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 1.

    La musique est autant son propre souce, qu'un executable : tu peux le décompiler et tu as tout.
    Et la décompilation, comme le décryptage de la musique pour leur apprentissage prennent bien plus de temps que d'utiliser des partitions pour réinterpréter l'oeuvre.
  • [^] # Re: diffusion et dérivabilité

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 2.

    Tu étudies la musique comment toi ?
  • [^] # Re: diffusion et dérivabilité

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 2.

    Non je me focalise pas sur les partitions/samples/format midi ou tout autre forme préférée d'élaboration d'étude et de travail.

    Je me focalise sur le fait que l'on a pas la liberté si on élabore une restranscription de l'oeuvre de pouvoir la resdistribuer et la travailler. Bref, je me focalise sur mon incompréhension de la faillite pour une musique libre à garantir la plus faible liberté du logiciel libre qui est celle d'étudier.

    Il se trouve que je suis bassiste, que j'étudie le pop/rock donc les sources sont pour moi les tablatures.

    Et non la musique n'est pas son propre code source, elle est l'interprétation d'un schéma mélodique et rythmique. La retranscription n'est pas nécessaire pour publier, mais, il est courant pour chaque genre musicale d'avoir des formats de retranscription de l'oeuvre (formats que l'on doit présenter à la cour quand on prétend qu'il y a plagiat) si on veut la travailler ou l'étudier.

    Les musciens de hip hop aussi bon soit ils ne naissent virtuoses de l'oreille de Jupiter. On ne me fera pas croire qu'ils connaissent pas le solfège. En tout cas pas ceux que je connais et qui sont pros.
  • [^] # Re: Discours sur les libertés

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 2.

    Je conteste cette vision de création dans la réaction :
    http://www.libroscope.org/Un-point-de-vue-subjectif-sur-l

    La pratique du logiciel libre est née en 1953 dans une certaine de construction d'un projet, elle n'a été formalisée de manière accessible à l'intuiton que plus tard (1984) sans interruption de la pratique.

    Qu'il y ait eu un conflit avec microsoft depuis 1976 est une autre histoire (voir la lettre aux hobbyiste et la première utilisation péjorative de hacker).
  • [^] # Re: "Musique libre"

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 2.

    - quel est, s'il existe, le projet social du mouvement Art Libre ?
    http://artlibre.org/

    "Copyleft Attitude" a pour objectif de faire connaitre et promouvoir la notion de copyleft dans le domaine de l'art et au delà. Prendre modèle sur les pratiques liées aux logiciels libres pour s'en inspirer et les adapter à la création hors logiciel. C'est la raison pour laquelle nous avons mis au point la Licence Art Libre.

    Ils sont là depuis suffisamment longtemps pour être crédible, et on les voit régulièrement aux rmll.
  • [^] # Re: bien trouvé l'exemple

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 2.

    Le code est une oeuvre littéraire. On y met ses tripes. Et quand on le lâche, on a toujours peur d'avoir mal fait. Il y a dans notre style (et oui il n'y a pas une manière unique d'écrire du code) une part personnelle qui est révélée. C'est certes en partie technique, mais c'est aussi profondément personnel.

    Surtout que notre code est diffusé avec notre nom. La critique du code des autres est tellement aisée, qu'au niveau amour propre c'est dur. D'autant plus que s'ajoute un juge terrible : la machine. Il faut en plus qu'il tourne ailleurs que chez soi.

    Je sais pas quel critère de supériorité tu vois sur une oeuvre issue de la création de l'esprit par rapport à une autre, et je suis curieux de te l'entendre dire.
  • [^] # Re: "Musique libre"

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 3.

    Ce que je pense, c'est que le père qui veut être tuer sont les majors, mais qu'en fait, en ayant les mêmes mécanismes de droit d'auteurs, on ne propose que de remplacer des majors méchantes aujourd'hui, par d'autres majors sympathiques aujourd'hui.

    Pourquoi les pas trop vieux informaticiens aimaient microsoft ? IBM était vécu comme LE éditeur proprio. Ils ont pensé que MS allait casser son monopole, en utilisant les mêmes armes.

    Ces informaticiens (j'en connais) sont un peu pas convaincu au final qu'ils aient mis fin à ce qui les dérangeait le plus : les pratiques de rentes sur les oeuvres de l'esprit.

    Les mêmes forces en présence dans les mêmes conditions ont de fortes chances de reproduire les mêmes équilibres. Et qu'aura-t'on libéré ?
  • [^] # Re: "Musique libre"

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 4.

    Le collectif art libre à l'avantage de ne pas proposer une licence libre, mais de proposer un discours contrsuit sur le contenu libre. La licence c'est du droit, sans la pédagogie qui va avec, je suis cirsconspect sur son utilité. Pédagogie qui va jusqu'à avoir été les premiers à évoquer la diffusion des sources avec l'oeuvre. Donc la licence art libre est la plus libre dans le sens qu'il y a un vrai projet de contenu libre qui le porte

    En résumé la licence art libre, c'est bon parce qu'il y a un travail d'explication sur le sens du mot libre accolé à art. Donc aucun rapport avec des licences libres bazardées comme ça à la va comme je te pousse.
    http://artlibre.org/


    Comme libroscope, c'est certes soutenu par une cabale de futurs milliardaires petits exploiteurs des contenus des autres chti n'artistes au RMI (voyez les liens de pub), mais chuut, nous le nierons fermement.
  • [^] # Re: Ce que j'aime bien dans la musique libre...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 3.

    Et je me suis évidemment fait enflammer par les protagonistes de cette soi-disant musique libre.

    Et à Dijon, alors que je défendais le point de vue comme quoi les CC NC-ND étaient pas libres tu me flammais. :-D

    Comme quoi, on finit par changer de point de vue en réfléchissant à la question. Ainsi je ne vois pas l'intérêt de flammer les artistes de musique libre. C'est aussi pour ça, que la confusion musique libre (qui finalement est propriétaire selon les critères du libre) est nuisible car elle rend difficile la clareté du message «libre». Je comprend bien au final qu'il faille tuer le père quand il dit que l'on raconte des conneries :-) (je parle de Dana)

    Remarquons que les disques de 1to sont sortis :) la difficulté de stockage risque d'être moins un soucis dans les années à venir pour tes samples. Libroscope est bien hébergé sur mon ADSL, pourquoi pas tes samples sur ton ADSL ? (^_^)
  • [^] # De l'oeuf (les revenus) et de la poule (les contenus)

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 2.

    Dans le logiciel libre, des modèles émergent, mais avant, combien d'années de temps non rémunérés directement par l'oeuvre les créateurs ont passé ?

    Avant de pouvoir vivre d'une nouvelle ressource, il faudrait qu'elle soit suffisante pour être exploitable différemment. Le marché du contenu libre existe, les tarifs des agences de créa basés sur des contenus proprio avec des réalisations plus que quelconque pourrait tout à fait être remis en cause par des gens payer pour la réalisation/intégration de contenu libre et non sur la «propriété de l'oeuvre».

    Je tiens à rappeler, que Mr Wampas a travaillé de nombreuses années à la RATP avant de vivre de sa musique, comme des informaticiens libres ont travaillé de nombreuses années dans des boulots alimentaires avant de faire ce qui leur plaisait.

    Ce que les musiciens peuvent reprocher au libre, c'est qu'il n'apporte pas tout et tout de suite, et on me l'a sorti texto : «que le travail dénature l'inspiration nécessaire à la créativité».

    Est ce vraiment si rédhibitoire que de devoir faire des efforts voir **travailler** ?
  • [^] # Re: "Musique libre"

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 1.

    et la liberté d'étudier zut alors t'en fait quoi?
    Je me suis pas fait chier à écrire un article pour rien quand même :)
  • [^] # Re: "Musique libre"

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 4.

    Le grand point d'achopement entre les artistes et les gens du logiciels libre, c'est le caractère sacrée de l'oeuvre personnelle. Formule qui résonne depuis les 214 années où le baron de Beaumarchais péta thuné s'est penché comme une marraine bienveillante sur le sort des pôvres auteurs comme lui.

    Et si on tordait le mythe de la communication divine nécessaire à la création ? L'oeuvre a une partie sociale et collective quand même non négligeable. Pour le peu d'harmonie et de solfège que je connais, au niveau innovation, la musique et quand même largement une affaire d'inspiration commune. Qui ne fait pas sa grille en 2-5-1, qui n'a pas son petit mode pentatonique avec mélanges de superstructures pour l'impro en blues ? Qui n'a pas saturé son ampli comme hendryx ? Qui n'accorde pas ses instruments à corde à la tierce ?

    Donc je veux bien pour la part sacrée et personnelle, mais n'est elle pas excessive ?


    Par ailleurs, ce que m'a appris le fait de travailler dans le logiciel libre, c'est la valeur de la création collective, l'oeuvre de plusieurs est supérieur à celle d'un seul, fût il brillant. Un effet de bord du logiciel libre est à mon avis justement de faire découvrir et encourager la création collective.

    Le droit d'auteur du libre est plus celui des colporteurs de l'ancien régime que celui des artistes de cour. Et si les auteurs de musique s'essayait à la création collective ?
  • [^] # Re: Précisions ?

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 2.

    J'avais écrit dans la nouvelle «terme quelconque libre» ce qui fait que je suis plus ou moins d'accord avec toi.

    Ce qui m'importe, c'est de demander aux gens qui font du logiciel libre, quand ils voient une «initiative lambda» libre si ils ne devraient non pas la juger sur la sémantique «libre» mais sur les 4 libertés.

    Parce que sinon demain j'ouvre business libre :-) et politique libre, et je demande à tous les sites de logiciel libre de relayer mes initiatives.

    2éme point

    Pour un jeu, on fait a besoin de bande son, qui seront sous forme de fichier .mid/.mod et/ou de sample de son (.wav). Si on est un informaticien raisonnable, pour avoir un bon jeu, on voudra faire appel à un artiste. Et on aimerait que la musique/le son/les images soient diffusables dans les même conditions que le logiciel. Car sinon comment distribue-t'on le logiciel ? Un pack logiciel sous GPL et un pack musique son images sous CC-NC ? Mais alors, comment réutilises-t'on les données ? Quid de la liberté d'utiliser (notamment de faire du commerce avec un logiciel libre fonctionnel ?

    Ne serait ce pas souhaitable que l'on ait des contenus libres que l'on puisse redistribuer avec les mêmes licences que le logiciel lui même ?
  • [^] # Re: Non commercial

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 3.

    Effet d'externalités pour faire court. Plus t'es gros plus c'est facile.
    Demain trucolibre a un catalogue de 10000 artistes. Arrive muzicomach nouvel entrant.

    1) pour arriver à concurrencer trucolibre, muzicomach doit être crédible sans réputation auprès des 10000 artistes qu'il veut pour obtenir un contrat ;
    2) de par sa notoriété, trucolibre attirera les nouveaux artistes, que muzicomach aura du mal à capter.

    Faut voir ça comme une équation différentielle : ) avec une force de frottement pour le nouvel entrant d'autant plus fort qu'il y a peu de concurrent et de grosse taille. Et aussi, un marché où les ressources partageables sont d'autant plus petites que le nombres d'acteur est grand (plus que proportionnellement). Plus il y a d'acteurs différents pour ce marché, moins il a d'intérêt.

    Mon intuition vaut ce qu'elle vaut, mais je le sens bien comme ça.
  • [^] # Re: Non commercial

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 4.

    Ben justement, pourquoi arbitrairement considérer que certains actes commerciaux sont «acceptables» d'autres non?

    Au final, si jamendo était «considéré» comme un éditeur classique, (et il peut le devenir). On peut aussi dire qu'en fédérant les contenus il devient incontournable. Le fork devient dur, il faut recontacter les ayant droits pour obtenir les autorisations pour faire commerce à la jamendo, et donc, si jamendo atteint la masse critique, alors il sera dur pour un concurrent de venir. Maintenant avec aucune définition clair de projet social, jamendo peut faire ce qu'il veut.

    Comment imaginer qu'il n'y aura pas des soucis ? On ne peut pas à mon avis fédérer des personnes sans un projet social clair.


    Je ne dis pas que jamendo va forcément mal tourner. Je dis juste que :
    1) les NC-ND favorisent par l'arbitraire les premiers gros ;
    2) la musique libre ne favorise pas l'arrivée de nouveaux entrants, ce qui n'est pas sain à mon goût ;
  • [^] # Re: "Musique libre"

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 4.

    Merci pour le lien. Il est clair. Ce rappel sémantique est intéressant.

    Un bémol toute fois, si je ne peux pas distribuer les partitions d'un morceaux de musique, je suis pas libre de diffuser la musique, notamment dans le cercle de ceux qui veulent apprendre. Je ne suis pas libre de distribuer le morceau si l'auteur à la lubie de penser que j'en fais un usage commercial ...

    Donc j'irais rajouter à la définition de «musique à libre diffusion» : restreinte au support, et quelques limitations à développer.

    NC-ND c'est le droit d'auteur classique au final, avec juste la garantie de la copie à usage privée accordée par l'auteur, et un pouillème encore de plus, mais qui n'accorde pas l'exception pédagogique automatique.

    Ce qui me ferait encore corriger la définition, musique libre : qui vous donne à peine plus de droit que le droit d'auteur classique si ce n'est parfois moins. (je refuse de me replonger dans les méandres des CC pour argumenter mon point de vue parfois plus restrictives que le droit d'auteur, j'ai honte, mais j'assume :) ).

    Maintenant, une question : la «libre diffusion»( restreinte) : quel est le projet social défendu ?

    Je confirme que j'aime bien ton article :) pour discuter, il faut se mettre d'accord sur les termes.
  • [^] # Re: bien trouvé l'exemple

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à 2.

    On peut dire que les NC qui s'appuyant plus sur une définition morale que légal, posent un soucis s'arbitraire, qui ne permet pas de faire un entrepreunariat éventuellement sociale.

    La complexité de NC-ND, qui refuse les traductions, les adaptations ... sauf au cas par cas si on veut pas se retrouver avec un soucis légal, sont un frein à la diffusion de contenu qui se veulent alternatif.

    Après le verre à moitié vide, on peut voir le verre à moitié plein, quel est l'intérêt du libre ?

    http://www.libroscope.org/Qui-veut-perdre-des-millions

    Moins de contraintes légales liées aux droits d'auteurs, moins de risque à créer un entrepreunariat libre, donc la pérennité de la diffusion des contenus alternatifs...

    Après la question de la «juste rémunération» ne me semble pas une des questions du libre, mais de morale personnelle. Je suppute qu'en rendant l'accès à la connaissance plus facile, on a quand même plus de chance de voir émerger des entrepreneurs intéressants de taille suffisante pour voir apparaître des propositions de mode de rémunérations intéressants.

    L'entrepreunariat, est aussi un domaine de créativité :) (warning : possible second degrés inside)