Tu te rends compte que tu sous-entends que IP, HTTP, TLS, W3C, HTML, JS… Ce sont de la merde car ça fait chier d'avoir uniformisé ?
Je pense que tu confonds uniformisation et standardisation. Les protocoles TCP/IP, HTTP, le langage HTML, … sont des standards qui peuvent être implémentés par différents développeurs.
Windows possède sa propre implémentation des protocoles TCP/IP comme Linux a sa propre implémentation des protocoles TCP/IP. Internet Explorer et Firefox possède également leurs propres implémentations d'HTML, HTTP et ECMAScript, mais ce sont bien des logiciels distincts, ce qui permet par exemple à Firefox de ne pas être victime de la faille zero-day d'Internet Explorer publiée par un chercheur vendredi dernier.
Autre exemple Freedesktop.org propose des standards qui permettent une meilleure interopérabilité des différents bureaux libres, mais les bureaux libres peuvent implémenter ses standards et ne sont pas pour autant uniformes et gardent chacun leurs originalités.
À savoir si des statistiques de fréquentation web, de StatCounter ou autre, peuvent être considérées comme des parts de marché, le débat est ouvert. Peux-tu me citer un site web que tu fréquentes qui utilise StatCounter ? L'utilisation des bloqueurs de publicités se généralisant, on avance des taux d'utilisation de 28 % en 2018 des internautes en France, on peut se demander de la pertinence de telles statistiques.
Par contre pour le support des pilotes, les cartes graphiques sont un mauvais exemple, c'est le matériel qui est le mieux supporté sur Linux, tu devrais prendre un autre exemple à mon humble avis. :)
Je n'ai pas vraiment compris le reste de ton commentaire, mais je suppose que c'était écrit dans le but ne pas être compris, je confirme tu as atteint ton objectif ! :)
Tout dépend ce que tu appelles réussir, la notion de réussite est très subjective. Le Macintosh reste un marché de niche, 7,2 % des ordinateurs vendus le dernier trimestre 2018 sont des Macintosh. On est loin de l'écrasant monopole des ordinateurs Windows. La société Apple a surtout réussi grâce à l'iPhone, sans ce succès la société n’existerait peut-être pas aujourd'hui. On se souvient qu'en 1997 Microsoft a injecté 150 millions de dollars dans Apple pour pouvoir maintenir un semblant de concurrence.
Ensuite c'est très difficile de quantifier le marché GNU/Linux. Je prends mon exemple, j'ai récupéré quatre ordinateurs Dell d'une société que j'ai reformatés en Ubuntu et donnés à quatre personnes de ma famille, j'ai également deux gros ordinateurs chez moi que j'ai montés sous Ubuntu. J'ai monté un ordinateur Ubuntu pour mes parents et mon frère a également un ordinateur sous Ubuntu qu'il a monté lui même. Donc ces huit ordinateurs ne rentrent pas dans les parts de marchés GNU/Linux. Les navigateurs web étant tous équipés de l'extension uBlock Origin, ils ne rentrent pas non plus dans aucune statistiques de navigation web. Mais je dois être une exception et je ne vis pas dans le même monde que toi, dans ton monde les sociétés filent des Macintosh à tout de bras à leurs employés, dans mon monde on essaie de récupérer des vieux PC pour les utiliser sous Ubuntu :)
Un des succès du bureau GNU/Linux est de proposer une alternative qui fonctionne à Windows et macOS, mais plus que tout le vrai succès du bureau GNU/Linux est de t'avoir fait perdre ton temps ici à troller depuis des années, on peut dire ce qu'on veut ça c'est un gros succès du bureau GNU/Linux ! :)
Ne pas confondre la qualité d'un logiciel et son succès. On peut difficilement prétendre que Microsoft s'est appuyé sur la qualité de son système d’exploitation pour devenir le monopole écrasant qu'il est devenu aujourd'hui, mais plutôt sur son sens des affaires et ses abus de position dominante. GNU/Linux pourrait être dix fois meilleur que Microsoft Windows, ça ne changerait rien, Microsoft Windows est devenu indéboulonnable depuis bien avant la naissance de GNU/Linux.
Le fait que GNU/Linux soit très peu utilisé sur le poste de travail est un avantage, puisque 99,99 % des logiciels malveillants, virus, logiciels espions, chevaux de Troie, ou rançongiciels qui visent le poste de travail, ciblent Microsoft Windows… Quand on vous dit qu'il y a plus de logiciels sous Windows, c'est vrai !
Ensuite il me semble (corrigez moi si je me trompe) que les cartes AMD sont plus bruyantes et consomment plus d'électricité que les cartes Nvidia. Les pilotes Nvidia sont certainement les meilleurs, mais les pilotes graphiques sont des gros BLOB propriétaires qui ne respectent en rien la pile 3D standard Linux. Les pilotes AMD sont open source, mais malheureusement les firmwares restent propriétaires. Les firmewares de Nvidia en plus d'être propriétaires sont signés ce qui implique que les développeurs de Nouveau, le pilote open source Nvidia, sont dépendants du bon vouloir de Nvidia pour obtenir un firmware signé pour développer une version open source du pilote graphique.
Pour ce qui est de Wayland et MIR, le premier étant un protocole et le deuxième un serveur d'affichage. Mais Wayland et MIR s’appuient tous les deux sur DRI, KMS, GEM et EGL, donc Wayland et MIR ont dû attendre que les pilotes graphiques soient prêts. Donc sur ce point on ne peut pas dire que l'un soit en avance par rapport à l'autre. Wayland et MIR ont dû attendre que les pilotes graphiques puissent les supporter.
Les bibliothèques GTK, Qt ont dû prendre en compte à la fois MIR et Wayland, pareil sur ce point, MIR et Wayland ont été à égalité. Pareil au niveau des applications comme Firefox ou LibreOffice.
Ensuite où ça change, c'est au niveau des bureau, GNOME et KDE ont dû réécrire un compositeur Wayland. J'ignore si GNOME et KDE auraient été plus vite à utiliser MIR, c'est possible. Mais d'après je vois le point bloquant au niveau de Wayland c'est le support des applications, Firefox par exemple ne fonctionne toujours pas avec Wayland, alors que GNOME ou KDE semble bien supporter Wayland.
Et non, on pourrait croire que ces chiffres sont fantaisistes tellement ils donnent le tournis. Je suis bien sûr ironique, mais je suis certain que chez Microsoft on ne rigole pas et on réfléchi pour augmenter encore et encore les profits et que le choix d'abandonner EdgeHTML est certainement lié. L'économie libéralisme implique une croissance sans fin. Mais bon comme écrit Kenneth Boulding, celui qui croit qu’une croissance infinie peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou ou un économiste
Si Chromium est bien un navigateur web libre et open source il est basé sur Blink depuis 2013.
Le code appartient à ceux qui l'écrivent, donc principalement à Google. Google pourra donc ajouter n'importe quelle fonctionnalité sans l'aval du W3C, ce qu'il fait déjà, mais avec la capitulation de Microsoft, ça sera encore pire. Donc en résumé avec cette capitulation on laisse l'avenir du web à une seule société qui s'appelle Google.
Un fork de Blink est possible, mais il faudrait la force de développement de Google pour le maintenir.
L'objectif de Microsoft est bien entendu financier, avec seulement 3,9 milliards de dollars de bénéfice net pour leur dernier trimestre il fallait trouver le moyen de faire des économies. Pourquoi payer des développeurs à maintenir un moteur de restitution que personne n'utilise ?
surélevée ? vraiment ? cf. exhausser
Toi, tu risques ne pas être exaucé pour tes souhaits de cadeaux de Noël :-)
Honte à moi, oui exaucer, pas exhausser :-) Mes souhaits pour Noël, c'est faire un cadeau à notre chère planète Terre, donc aucun cadeau, car consommer c'est polluer. J'ai prévenu mes proches, j'espère que mes vœux seront exaucés !
Quand à rendre
Dans longtemps :p Quant à la bonne orthographe, en bon adepte de la prétérition, je te laisse la retrouver :-)>
Et oui la bonne orthographe est « quant à rendre », bien qu'on risque d'attendre longtemps le code source de cet hypothétique navigateur web. Merci pour la relecture. :-)
Tu as tout .Net qui est désormais en libre (ou sur le chemin, je ne sais pas trop s'il manque des choses…), c'est aussi côté développeur on va dire ;-)
Si tu fais référence à .Net Core c'est un framework et non pas une application de bureau. On peut sans doute développer une application open source sur Linux avec ce Framework, bien que j'en connaisse aucune. D'ailleurs Microsoft a tellement confiance en son framework .Net qu'il a préféré utiliser le framework Electron pour développer Visual Studio Code.
Bien que le .Net Core soit sous la licence libre et open source MIT, on ne pas décemment écrire que Microsoft fasse du logiciel libre. Une des idées principales du logiciel libre et que l'utilisateur final ait le contrôle de ses logiciels en pouvant avoir accès à leurs codes source publiés sous une licence libre. Les utilisateurs des produits Microsoft ont-il la liberté d'étudier et de modifier le code source de Windows, Office et leurs autres produits ? Non, donc ce n'est pas l'objectif de Microsoft. Par contre oui Microsoft fait de l'open source dans le but d'attirer des développeurs, d'accélérer le développement et de réduire les coûts de développement de ses logiciels. D'ailleurs si Microsoft utilise le code source de Chromimum pour son prochain navigateur c'est justement pour pour accélérer le développement et de réduire les coûts de développement de son navigateur web et non pas que les utilisateurs de Windows puissent en étudier et modifier les sources.
Ta liste au Père Noël est exhaussée depuis longtemps, il existe déjà des navigateurs web basés sur Chromimum qui remplissent ces trois critères (Chromimum, Brave, peut-être d'autres)
Si l'information est vraie, Microsoft voudra certainement un navigateur web très intégré à son système d'exploitation Windows 10, donc pas multi-plateforme. Quand à rendre le code source disponible, ce n'est pas dans les pratiques de Microsoft de rendre open source ses applications de bureau. La seule application open source de bureau de Microsoft est, à ma connaissance Visual Studio Code, qui est orienté développeur.
D'après l'article Why Microsoft may be relinquishing billions in Android patent royalties, oui Microsoft serait prêt à renoncer aux deux milliards de dollars que lui rapportait le racket de ces brevets logiciels bidons auprès de certains constructeurs Android (principalement Samsung).
Première raison, l'argent rapporté par ce racket aurait beaucoup diminué ces trois dernières années, car les fabricants chinois et indiens, ceux qui gagnent des parts de marché, ne veulent pas se soumettre au racket de Microsoft.
Mais plus encore Azure, l'informatique en nuage de Microsoft, est florissante et est devenue la priorité stratégique de l'avenir de Microsoft. Les revenus d'Azure ont augmenté de 89 % en un an pour le dernier trimestre, et l'entreprise a annoncé 23 milliards de dollars de revenus pour l'exercice 2018.
Microsoft reconnaît donc que l'argent du racket des brevets logiciels pouvant être obtenu en faisant pression sur les constructeurs Android ne vaut plus la peine et que cette tension autour des brevets logiciels interfère avec la croissance d'Azure.
C'est avant tout une opération de communication pour Microsoft, mais cela reste une bonne nouvelle pour l'open-source.
Aujourd'hui, Microsoft clame qu'il aime le logiciel libre, contribue même à beaucoup de projets, et sourceforge bien qu'existant encore,
Microsoft ne clame pas qu'il aime le logiciel libre, Microsoft clame qu'il aime Linux, c'est différent et c'est juste un discours marketing. Je ne pense pas que Microsoft soit un adepte du logiciel libre, des idées de Richard Stallman ni de la liberté des utilisateurs selon la FSF. Par contre Microsoft utilise l'open source pour attirer des contributeurs sur ses projets. Microsoft contribue-t-il à des projets autres que ses propres projets ? Mis à part des patchs sur le noyau Linux pour améliorer le fonctionnement de Linux sur sa plate-forme Azur, je ne vois pas. Logiciel libre et open source ce n'est pas vraiment la même chose.
Autre gros intérêt de ton lien, c'est que la procédure d'installation semble se faire depuis un ordinateur sous GNU/Linux, alors que la méthode donnée dans le journal semble être pour Microsoft Windows. J'avoue ne pas avoir bien lu le journal, la mise en page me piquait les yeux, mais cela parle d'Odin, un logiciel pour Microsoft Windows.
Le projet de spécification IPv10 ayant été publié en septembre 2017, on peut se poser la question des savoir si IPv10 pourrait accélérer ou non le passage à IPv6 ?
IPv10 est conçu pour permettre aux adresses IPv6 de communiquer vers ou depuis les adresses IPv4. IPv10 espère accélérer l'adoption de l'adressage IPv6 en le rendant rétrocompatible avec IPv4 permettant ainsi une meilleure coexistence des deux standards du protocole Internet.
IPv10 résout le problème en permettant aux hôtes uniquement IPv6 de communiquer avec des hôtes uniquement IPv4 et vice versa d'une manière simple et très efficace, aussi bien lorsque la communication est directement faite avec des adresses IP ou en utilisant des noms d'hôtes entre des hôtes IPv10, sans avoir recours à la traductions de protocole ou à impliquer le DNS dans le processus de communication plus que sa fonction de résolution normale d'adresse. IPv10 permet aux hôtes de deux versions IP (IPv4 et IPv6) de communiquer, ceci est réalisé en ayant un paquet IPv10 contenant un mélange d'adresses IPv4 et IPv6 dans la même en-tête de paquet IP.
Tu n'es pas le seul à ne pas utiliser d'antivirus sous Linux. La plate-forme ciblée des logiciels malveillants reste Windows qui englobe 99,1 % de l'échantillon des logiciels malveillants. Loin derrière sont les scripts, les applets Java, les macros et les autres systèmes d'exploitation comme macOS, Android et Unix/Linux. (source Malware trends 2017)
Existe-il une liste des virus connus sous Linux en tant que poste de travail ? J'en convient que notre plate-forme n'est pas attractive pour les développeurs de virus, Linux reste peu utilisé, et très fragmenté. Donc beaucoup de travail pour faire un virus qui marche partout et qui cible finalement que peu d'utilisateurs.
Sous Debian comme sur FreeBSD chacun est libre de créer son paquet dans son coin et de le proposer en téléchargement sur son site web. Mais sous Debian pour être mainteneur d'un paquet, qui sera disponible sur les dépôts Debian, il faut être développeur Debian. On peut aussi proposer son paquet à un développeur Debian qui acceptera ou non de le pousser dans les dépôts Debian. Mais il y a des règles assez strictes pour qu'un paquet soit accepté sous Debian. À lire le journal pourquoi vous ne devriez pas packager vous-même votre logiciel pour Debian ?
Ce qui je pense doit être la même chose sur FreeBSD, enfin je l'espère, tout le monde ne peut pas pousser un paquet dans les dépôts officiels FreeBSD ? Qui accepte qu'un nouveau paquet soit inclus dans FreeBSD ? Un committer je suppose ?
Les committers correspondent certainement aux développeurs Debian. Donc nous avons bien 400 committers sur FreeBSD et plus de mille développeurs sous Debian. Et même si les développeurs Debian développement aussi des outils internes (comme dpkg, apt, reportbug, …), ils n'ont pas à développer le noyau, ni la bibliothèque C, comme doivent le faire les développeurs FreeBSD.
Ensuite d'après mon ressenti, les parquets FreeBSD ont plus l'air d'être juste l'archive tar originale avec le minimum de correctifs pour compiler sous FreeBSD, pas toujours bien testé et sans configuration par défaut. Alors que les paquets Debian les développeurs adaptent le logiciel pour qu'il s'intègre parfaitement leur distribution et passera par les banches unstables, testing et enfin stable et quand vous installez un paquet, le logiciel fonctionne avec une configuration par défaut.
Bha le problème est simplement là alors, faut migrer ça vers un filer Windows.
Et bien, sous Windows on perd l'intérêt de ZFS, sans compter le coût prohibitif des licences Windows, l'exposition aux ransomwares (Windows reste la cible de 99,1 % des malwares en 2017, tout systèmes confondus) et la difficulté d'administration au clickodrome. :-)
Je ne peux plus entendre ce genre de phrases, ni ce mot "historique" :-)
Si tu veux gratuitement, ce week-end sur ton temps libre, migrer le serveur CIFS vers NFS et passer sur les cinquante postes Windows faire les deux clics pour activer le service et me garantir que tout fonctionne à l'identique lundi matin, n'hésite pas à me contacter. :-)
Pour la petite histoire je gère un FreeBSD comme serveur de fichiers CIFS de dizaine poste de travail sous Windows. C'est historique depuis plus de dix ans, donc on ne va pas changer ça. La configuration Samba 3.6 a migré de Debian à Ubuntu puis à FreeBSD pour pouvoir utiliser ZFS.
Au début je faisais les mise à jour de sécurité FreeBSD, mais après avoir fait une mise à jour de bibliothèques utilisées par Samba, ce dernier faisait une erreur de segmentation. Me rappelant un problème similaire sur plusieurs FreeBSD, où le service SNMP faisait une erreur de segmentation, que j'avais corrigé en désinstallant et réinstallant le paquet net-snmp, j'ai voulu faire pareil avec le paquet samba36. Cependant, après avoir supprimé le paquet samba36, grosse frayeur, ce paquet avait disparu des dépôts ! J'ai donc commencé une migration sur Samba 4 dans l'urgence. Après avoir installé deux paquets Samba qui plantaient, la troisième marcha enfin. J'ai pu migrer assez rapidement les utilisateurs de Samba 3 vers Samba 4 et adapter la configuration pour rétablir le service. Depuis ce jour là j'ai une confiance très limitée aux paquets FreeBSD et je ne fais plus de mises à jour.
Les ports ne sont pas testés et comment pourrait-il en être autrement ? Combien y a-t-il de développeurs contribuent à FreeBSD, quatre cents développeurs auraient accès au dépôt des sources qui peuvent aussi pousser des correctifs de tiers. Corrigez moi si je me trompe, les développeurs FreeBSD développent tout, le noyau, la bibliothèque C, les ports, les paquets, … ? En face chez Debian il y a plus de mille développeurs qui ne font que de l'empaquetage et sont guidés par une charte et un contrat social.
Pour moi l'intérêt principal de FreeBSD reste ZFS. J'ai rencontré beaucoup de problème avec le système de paquets de FreeBSD, mais bon je ne suis pas un spécialiste de ce système. Exemple, refus d'installation car même UID déjà utilisé par un autre paquet, mauvaise gestion de dépendances (l'installation d'un nouveau paquet nécessitait la mise à jour d'un paquet déjà installé), logiciel plantant au démarrage (certaines versions de Samba), pkg ne fonctionnant plus car mon système était en 10.2 et que les paquets était compilés pour la 10.3, bug du service SNMP qui gèle régulièrement ou qui retourne une erreur de segmentation (corrigé par une désinstallation et une réinstallation du paquet), …
La principale différence entre Debian et FreeBSD c'est que Debian ne pousse pas de nouvelle version du logiciel, si vous avez Vim 8.0 sur votre système vous resterez avec cette version, plus les correctifs que Debian estime nécessaire, alors que FreeBSD peut très bien vous installer Vim 8.1 lors d'une prochaine mise à jour et Vim 8.2 lors de la prochaine. FreeBSD n'a pas hésité aussi à retirer Samba 3.6 de ses dépôts.
Que FreeBSD propose des ports (logiciels qu'on peut compiler avec des options) et des paquets binaires à installer est une bonne chose. Cependant la mise à jour de paquets avec pkg upgrade ou même l'installation d'un paquet avec pkg install peut réinstaller une nouvelle version du paquet et effacer le port compilé avec les bonnes options.
Les dix raisons avancées par Alessandro sont que :
1. KDE Plasma propose l'expérience Windows par défaut, ce qui est moins rebutant pour les utilisateurs Windows voulant essayer Ubuntu ;
2. KDE Plasma propose l'expérience de type Ubuntu Unity en un seul clic pour les utilisateurs habitués à Unity ;
3. KDE Plasma est simple par défaut, mais puissant quand c'est nécessaire, contrairement à la vision minimalisme de GNOME ;
4. KDE propose Plasma Mobile une alternative à Android qui permet de faire fonctionner les applications Ubuntu Touch ;
5. la convergence des interfaces utilisateurs est née avec KDE et Plasma Mobile et Kirigami continuent cette vision ;
6. les applications Kirigami fonctionnent partout : le bureau Linux, Windows, macOS, Android, iOS et Plasma Mobile ;
7. Qt n'est pas un truc uniquement Linux contrairement à Gtk qui est très orienté Linux ;
8. KDE Neon permet rapidement de tester de nouvelles fonctionnalités ;
9. l'intégration des applications avec KDE Store ;
10. le thème Breeze est plus moderne et a été adopté aussi dans des produits non-KDE (comme Libreoffice par exemple)
C'est désormais le groupe américain qui décidera à qui et comment vendre ces turbines. C'est lui aussi qui aura le dernier mot sur la maintenance de nos centrales sur le sol français… Nous avons donc délibérément confié à un groupe américain l'avenir de l'ensemble de notre filière nucléaire.
Est-on sûrs qu'en cas de fortes tensions entre nos deux pays, comme ce fut le cas sous le Général de Gaulle, la maintenance de nos centrales nucléaires, la fourniture des pièces détachées seront assurées avec célérité par la filiale de GE ?
Le drame de l'appareil d'Etat c'est qu'il est dirigé par Bercy où la fibre industrielle a pratiquement disparu. Soit nous avons des politiques qui ne connaissent l'activité économique qu'à travers le prisme des collectivités locales soit nous avons de jeunes technocrates formés, imprégnés par la mentalité de banquier d'affaires .
Je te laisse deviner à quelle catégorie appartient notre futur président de la République française.
On se demande si Emmanuel Macron travaille pour la France ou les États-Unis ? Je ne peux pas voter pour un homme qui ne se bat pas pour défendre les intérêts de la France. Donc merci de respecter mon vote blanc.
Tu aurais dû le recopier ici, finalement car mon Firefox me dit : « Firefox ne peut établir de connexion avec le serveur à l’adresse www.gnomelibre.fr. » :-)
Bon on peut toujours le consulter sur dans le cache de Google en attendant que ton serveur soit à nouveau disponible.
Sinon article très intéressant. En résumé Dustin Kirkland (le chef de projet d’Ubuntu) a demandé (cinq jours avant l'annonce de Mark Shuttleworth) sur Hacker News ce que les utilisateurs de la prochaine version d'Ubuntu attendait. Christian Schaller (responsable de l’équipe Red Hat) a juste rappelé en passant que tout ce que les utilisateurs d'Ubuntu attendait était déjà présent dans GNOME.
[^] # Re: je le sais qu'il n'est pas mort
Posté par Lawless . En réponse au journal le bureau linux n'est pas mort ce sont les chromebook. Évalué à 5.
Je pense que tu confonds uniformisation et standardisation. Les protocoles TCP/IP, HTTP, le langage HTML, … sont des standards qui peuvent être implémentés par différents développeurs.
Windows possède sa propre implémentation des protocoles TCP/IP comme Linux a sa propre implémentation des protocoles TCP/IP. Internet Explorer et Firefox possède également leurs propres implémentations d'HTML, HTTP et ECMAScript, mais ce sont bien des logiciels distincts, ce qui permet par exemple à Firefox de ne pas être victime de la faille zero-day d'Internet Explorer publiée par un chercheur vendredi dernier.
Autre exemple Freedesktop.org propose des standards qui permettent une meilleure interopérabilité des différents bureaux libres, mais les bureaux libres peuvent implémenter ses standards et ne sont pas pour autant uniformes et gardent chacun leurs originalités.
[^] # Re: je le sais qu'il n'est pas mort
Posté par Lawless . En réponse au journal le bureau linux n'est pas mort ce sont les chromebook. Évalué à 3.
Ce n'est pas de la mauvaise foi, mais même à 15 % macOS serait un marché de niche, mais bon au dernier trimestre 2018 seulement 7,2 % des ordinateurs vendus le monde étaient des Macintosh.
À savoir si des statistiques de fréquentation web, de StatCounter ou autre, peuvent être considérées comme des parts de marché, le débat est ouvert. Peux-tu me citer un site web que tu fréquentes qui utilise StatCounter ? L'utilisation des bloqueurs de publicités se généralisant, on avance des taux d'utilisation de 28 % en 2018 des internautes en France, on peut se demander de la pertinence de telles statistiques.
Par contre pour le support des pilotes, les cartes graphiques sont un mauvais exemple, c'est le matériel qui est le mieux supporté sur Linux, tu devrais prendre un autre exemple à mon humble avis. :)
Je n'ai pas vraiment compris le reste de ton commentaire, mais je suppose que c'était écrit dans le but ne pas être compris, je confirme tu as atteint ton objectif ! :)
[^] # Re: je le sais qu'il n'est pas mort
Posté par Lawless . En réponse au journal le bureau linux n'est pas mort ce sont les chromebook. Évalué à 4.
Tout dépend ce que tu appelles réussir, la notion de réussite est très subjective. Le Macintosh reste un marché de niche, 7,2 % des ordinateurs vendus le dernier trimestre 2018 sont des Macintosh. On est loin de l'écrasant monopole des ordinateurs Windows. La société Apple a surtout réussi grâce à l'iPhone, sans ce succès la société n’existerait peut-être pas aujourd'hui. On se souvient qu'en 1997 Microsoft a injecté 150 millions de dollars dans Apple pour pouvoir maintenir un semblant de concurrence.
Ensuite c'est très difficile de quantifier le marché GNU/Linux. Je prends mon exemple, j'ai récupéré quatre ordinateurs Dell d'une société que j'ai reformatés en Ubuntu et donnés à quatre personnes de ma famille, j'ai également deux gros ordinateurs chez moi que j'ai montés sous Ubuntu. J'ai monté un ordinateur Ubuntu pour mes parents et mon frère a également un ordinateur sous Ubuntu qu'il a monté lui même. Donc ces huit ordinateurs ne rentrent pas dans les parts de marchés GNU/Linux. Les navigateurs web étant tous équipés de l'extension uBlock Origin, ils ne rentrent pas non plus dans aucune statistiques de navigation web. Mais je dois être une exception et je ne vis pas dans le même monde que toi, dans ton monde les sociétés filent des Macintosh à tout de bras à leurs employés, dans mon monde on essaie de récupérer des vieux PC pour les utiliser sous Ubuntu :)
Un des succès du bureau GNU/Linux est de proposer une alternative qui fonctionne à Windows et macOS, mais plus que tout le vrai succès du bureau GNU/Linux est de t'avoir fait perdre ton temps ici à troller depuis des années, on peut dire ce qu'on veut ça c'est un gros succès du bureau GNU/Linux ! :)
[^] # Re: je le sais qu'il n'est pas mort
Posté par Lawless . En réponse au journal le bureau linux n'est pas mort ce sont les chromebook. Évalué à 10.
Ne pas confondre la qualité d'un logiciel et son succès. On peut difficilement prétendre que Microsoft s'est appuyé sur la qualité de son système d’exploitation pour devenir le monopole écrasant qu'il est devenu aujourd'hui, mais plutôt sur son sens des affaires et ses abus de position dominante. GNU/Linux pourrait être dix fois meilleur que Microsoft Windows, ça ne changerait rien, Microsoft Windows est devenu indéboulonnable depuis bien avant la naissance de GNU/Linux.
Le fait que GNU/Linux soit très peu utilisé sur le poste de travail est un avantage, puisque 99,99 % des logiciels malveillants, virus, logiciels espions, chevaux de Troie, ou rançongiciels qui visent le poste de travail, ciblent Microsoft Windows… Quand on vous dit qu'il y a plus de logiciels sous Windows, c'est vrai !
# Dynablaster Revenge utilise la licence non libre CC BY-NC 4.0
Posté par Lawless . En réponse au lien Dynablaster Revenge, un clone nouvellement libre de Dynablasters/Bomberman. Évalué à 6. Dernière modification le 15 février 2019 à 20:12.
La licence de Dynablaster Revenge est la licence Creative Commons « Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International (CC BY-NC 4.0) » qui ne interdit toute utilisation commerciale.
Ce n'est donc par un clone libre comme l'indique le titre, car la licence n'est ni une licence libre ni open source.
Dynablaster Revenge ne pourra donc jamais être inclus dans Debian, car la licence n'est pas compatible avec les licences DFSG ni dans Fedora car la CC BY-NC-SA 4.0 est vue comme une mauvaise licence par Fedora.
[^] # Re: AMD
Posté par Lawless . En réponse au journal Le dégonflage des mythes Wayland... dégonflés sur Reddit. Évalué à 10. Dernière modification le 11 février 2019 à 10:42.
Pourtant le site Phoronix publie régulièrement depuis plusieurs années des tests de performances des cartes AMD et Nvidia, comme le récent article NVIDIA vs. Radeon Linux 5.0 + Mesa 19.0 Drivers - 14-Way Gaming GPU Comparison. La carte graphique AMD RX Vega 64 me semble au même niveau que la carte Nvidia GTX 1080.
Ensuite il me semble (corrigez moi si je me trompe) que les cartes AMD sont plus bruyantes et consomment plus d'électricité que les cartes Nvidia. Les pilotes Nvidia sont certainement les meilleurs, mais les pilotes graphiques sont des gros BLOB propriétaires qui ne respectent en rien la pile 3D standard Linux. Les pilotes AMD sont open source, mais malheureusement les firmwares restent propriétaires. Les firmewares de Nvidia en plus d'être propriétaires sont signés ce qui implique que les développeurs de Nouveau, le pilote open source Nvidia, sont dépendants du bon vouloir de Nvidia pour obtenir un firmware signé pour développer une version open source du pilote graphique.
Pour ce qui est de Wayland et MIR, le premier étant un protocole et le deuxième un serveur d'affichage. Mais Wayland et MIR s’appuient tous les deux sur DRI, KMS, GEM et EGL, donc Wayland et MIR ont dû attendre que les pilotes graphiques soient prêts. Donc sur ce point on ne peut pas dire que l'un soit en avance par rapport à l'autre. Wayland et MIR ont dû attendre que les pilotes graphiques puissent les supporter.
Les bibliothèques GTK, Qt ont dû prendre en compte à la fois MIR et Wayland, pareil sur ce point, MIR et Wayland ont été à égalité. Pareil au niveau des applications comme Firefox ou LibreOffice.
Ensuite où ça change, c'est au niveau des bureau, GNOME et KDE ont dû réécrire un compositeur Wayland. J'ignore si GNOME et KDE auraient été plus vite à utiliser MIR, c'est possible. Mais d'après je vois le point bloquant au niveau de Wayland c'est le support des applications, Firefox par exemple ne fonctionne toujours pas avec Wayland, alors que GNOME ou KDE semble bien supporter Wayland.
[^] # Re: Capitulation
Posté par Lawless . En réponse au journal Microsoft serait en train de développer un navigateur web basé sur Chromium. Évalué à 5.
Et non, on pourrait croire que ces chiffres sont fantaisistes tellement ils donnent le tournis. Je suis bien sûr ironique, mais je suis certain que chez Microsoft on ne rigole pas et on réfléchi pour augmenter encore et encore les profits et que le choix d'abandonner EdgeHTML est certainement lié. L'économie libéralisme implique une croissance sans fin. Mais bon comme écrit Kenneth Boulding, celui qui croit qu’une croissance infinie peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou ou un économiste
[^] # Re: Capitulation
Posté par Lawless . En réponse au journal Microsoft serait en train de développer un navigateur web basé sur Chromium. Évalué à 5.
Si Chromium est bien un navigateur web libre et open source il est basé sur Blink depuis 2013.
Le code appartient à ceux qui l'écrivent, donc principalement à Google. Google pourra donc ajouter n'importe quelle fonctionnalité sans l'aval du W3C, ce qu'il fait déjà, mais avec la capitulation de Microsoft, ça sera encore pire. Donc en résumé avec cette capitulation on laisse l'avenir du web à une seule société qui s'appelle Google.
Un fork de Blink est possible, mais il faudrait la force de développement de Google pour le maintenir.
L'objectif de Microsoft est bien entendu financier, avec seulement 3,9 milliards de dollars de bénéfice net pour leur dernier trimestre il fallait trouver le moyen de faire des économies. Pourquoi payer des développeurs à maintenir un moteur de restitution que personne n'utilise ?
[^] # Re: Liste au père noël
Posté par Lawless . En réponse au journal Microsoft serait en train de développer un navigateur web basé sur Chromium. Évalué à 3.
Honte à moi, oui exaucer, pas exhausser :-) Mes souhaits pour Noël, c'est faire un cadeau à notre chère planète Terre, donc aucun cadeau, car consommer c'est polluer. J'ai prévenu mes proches, j'espère que mes vœux seront exaucés !
Et oui la bonne orthographe est « quant à rendre », bien qu'on risque d'attendre longtemps le code source de cet hypothétique navigateur web. Merci pour la relecture. :-)
Si tu fais référence à .Net Core c'est un framework et non pas une application de bureau. On peut sans doute développer une application open source sur Linux avec ce Framework, bien que j'en connaisse aucune. D'ailleurs Microsoft a tellement confiance en son framework .Net qu'il a préféré utiliser le framework Electron pour développer Visual Studio Code.
Bien que le .Net Core soit sous la licence libre et open source MIT, on ne pas décemment écrire que Microsoft fasse du logiciel libre. Une des idées principales du logiciel libre et que l'utilisateur final ait le contrôle de ses logiciels en pouvant avoir accès à leurs codes source publiés sous une licence libre. Les utilisateurs des produits Microsoft ont-il la liberté d'étudier et de modifier le code source de Windows, Office et leurs autres produits ? Non, donc ce n'est pas l'objectif de Microsoft. Par contre oui Microsoft fait de l'open source dans le but d'attirer des développeurs, d'accélérer le développement et de réduire les coûts de développement de ses logiciels. D'ailleurs si Microsoft utilise le code source de Chromimum pour son prochain navigateur c'est justement pour pour accélérer le développement et de réduire les coûts de développement de son navigateur web et non pas que les utilisateurs de Windows puissent en étudier et modifier les sources.
[^] # Re: Liste au père noël
Posté par Lawless . En réponse au journal Microsoft serait en train de développer un navigateur web basé sur Chromium. Évalué à 0. Dernière modification le 04 décembre 2018 à 12:46.
Ta liste au Père Noël est exhaussée depuis longtemps, il existe déjà des navigateurs web basés sur Chromimum qui remplissent ces trois critères (Chromimum, Brave, peut-être d'autres)
Si l'information est vraie, Microsoft voudra certainement un navigateur web très intégré à son système d'exploitation Windows 10, donc pas multi-plateforme. Quand à rendre le code source disponible, ce n'est pas dans les pratiques de Microsoft de rendre open source ses applications de bureau. La seule application open source de bureau de Microsoft est, à ma connaissance Visual Studio Code, qui est orienté développeur.
[^] # Re: Maintenant, c'est clair
Posté par Lawless . En réponse au journal Vers une fin de la guerre des brevets logiciels ?. Évalué à 10.
D'après l'article Why Microsoft may be relinquishing billions in Android patent royalties, oui Microsoft serait prêt à renoncer aux deux milliards de dollars que lui rapportait le racket de ces brevets logiciels bidons auprès de certains constructeurs Android (principalement Samsung).
Première raison, l'argent rapporté par ce racket aurait beaucoup diminué ces trois dernières années, car les fabricants chinois et indiens, ceux qui gagnent des parts de marché, ne veulent pas se soumettre au racket de Microsoft.
Mais plus encore Azure, l'informatique en nuage de Microsoft, est florissante et est devenue la priorité stratégique de l'avenir de Microsoft. Les revenus d'Azure ont augmenté de 89 % en un an pour le dernier trimestre, et l'entreprise a annoncé 23 milliards de dollars de revenus pour l'exercice 2018.
Microsoft reconnaît donc que l'argent du racket des brevets logiciels pouvant être obtenu en faisant pression sur les constructeurs Android ne vaut plus la peine et que cette tension autour des brevets logiciels interfère avec la croissance d'Azure.
C'est avant tout une opération de communication pour Microsoft, mais cela reste une bonne nouvelle pour l'open-source.
[^] # Re: licence ?
Posté par Lawless . En réponse au journal Zero-K, le jeu de stratégie temps-réel libre. Évalué à 2.
D'après la page Zero-K sur Microsoft GitHub, la licence utilisée est la GNU GPL version 2.0.
L'article est sous licence CC by-sa, donc l'article peut-être copié et distribué.
# Microsoft ne clame pas qu'il aime le logiciel libre.
Posté par Lawless . En réponse au journal Microsoft rachète Github. Évalué à 7.
Microsoft ne clame pas qu'il aime le logiciel libre, Microsoft clame qu'il aime Linux, c'est différent et c'est juste un discours marketing. Je ne pense pas que Microsoft soit un adepte du logiciel libre, des idées de Richard Stallman ni de la liberté des utilisateurs selon la FSF. Par contre Microsoft utilise l'open source pour attirer des contributeurs sur ses projets. Microsoft contribue-t-il à des projets autres que ses propres projets ? Mis à part des patchs sur le noyau Linux pour améliorer le fonctionnement de Linux sur sa plate-forme Azur, je ne vois pas. Logiciel libre et open source ce n'est pas vraiment la même chose.
[^] # Re: Comment installer la jugeote entre ses deux oreilles…
Posté par Lawless . En réponse au journal Installer lineage os sur son smartphone.. Évalué à 4.
Autre gros intérêt de ton lien, c'est que la procédure d'installation semble se faire depuis un ordinateur sous GNU/Linux, alors que la méthode donnée dans le journal semble être pour Microsoft Windows. J'avoue ne pas avoir bien lu le journal, la mise en page me piquait les yeux, mais cela parle d'Odin, un logiciel pour Microsoft Windows.
# Que pensez-vous de la spécification IPv10 ?
Posté par Lawless . En réponse à la dépêche La fin des IPv4 est très proche ! Les ennuis aussi…. Évalué à 0.
Le projet de spécification IPv10 ayant été publié en septembre 2017, on peut se poser la question des savoir si IPv10 pourrait accélérer ou non le passage à IPv6 ?
IPv10 est conçu pour permettre aux adresses IPv6 de communiquer vers ou depuis les adresses IPv4. IPv10 espère accélérer l'adoption de l'adressage IPv6 en le rendant rétrocompatible avec IPv4 permettant ainsi une meilleure coexistence des deux standards du protocole Internet.
[^] # Re: autres Antivirus
Posté par Lawless . En réponse au message Astuces de référence pour le test antivirus pour Linux. Évalué à 3.
Tu n'es pas le seul à ne pas utiliser d'antivirus sous Linux. La plate-forme ciblée des logiciels malveillants reste Windows qui englobe 99,1 % de l'échantillon des logiciels malveillants. Loin derrière sont les scripts, les applets Java, les macros et les autres systèmes d'exploitation comme macOS, Android et Unix/Linux. (source Malware trends 2017)
Existe-il une liste des virus connus sous Linux en tant que poste de travail ? J'en convient que notre plate-forme n'est pas attractive pour les développeurs de virus, Linux reste peu utilisé, et très fragmenté. Donc beaucoup de travail pour faire un virus qui marche partout et qui cible finalement que peu d'utilisateurs.
[^] # Re: Oui et non
Posté par Lawless . En réponse au journal Debian sur mon serveur plus jamais, de chez jamais.. Évalué à 1.
Sous Debian comme sur FreeBSD chacun est libre de créer son paquet dans son coin et de le proposer en téléchargement sur son site web. Mais sous Debian pour être mainteneur d'un paquet, qui sera disponible sur les dépôts Debian, il faut être développeur Debian. On peut aussi proposer son paquet à un développeur Debian qui acceptera ou non de le pousser dans les dépôts Debian. Mais il y a des règles assez strictes pour qu'un paquet soit accepté sous Debian. À lire le journal pourquoi vous ne devriez pas packager vous-même votre logiciel pour Debian ?
Ce qui je pense doit être la même chose sur FreeBSD, enfin je l'espère, tout le monde ne peut pas pousser un paquet dans les dépôts officiels FreeBSD ? Qui accepte qu'un nouveau paquet soit inclus dans FreeBSD ? Un committer je suppose ?
Les committers correspondent certainement aux développeurs Debian. Donc nous avons bien 400 committers sur FreeBSD et plus de mille développeurs sous Debian. Et même si les développeurs Debian développement aussi des outils internes (comme dpkg, apt, reportbug, …), ils n'ont pas à développer le noyau, ni la bibliothèque C, comme doivent le faire les développeurs FreeBSD.
Ensuite d'après mon ressenti, les parquets FreeBSD ont plus l'air d'être juste l'archive tar originale avec le minimum de correctifs pour compiler sous FreeBSD, pas toujours bien testé et sans configuration par défaut. Alors que les paquets Debian les développeurs adaptent le logiciel pour qu'il s'intègre parfaitement leur distribution et passera par les banches unstables, testing et enfin stable et quand vous installez un paquet, le logiciel fonctionne avec une configuration par défaut.
[^] # Re: Oui et non
Posté par Lawless . En réponse au journal Debian sur mon serveur plus jamais, de chez jamais.. Évalué à 6.
Et bien, sous Windows on perd l'intérêt de ZFS, sans compter le coût prohibitif des licences Windows, l'exposition aux ransomwares (Windows reste la cible de 99,1 % des malwares en 2017, tout systèmes confondus) et la difficulté d'administration au clickodrome. :-)
Si tu veux gratuitement, ce week-end sur ton temps libre, migrer le serveur CIFS vers NFS et passer sur les cinquante postes Windows faire les deux clics pour activer le service et me garantir que tout fonctionne à l'identique lundi matin, n'hésite pas à me contacter. :-)
[^] # Re: Oui et non
Posté par Lawless . En réponse au journal Debian sur mon serveur plus jamais, de chez jamais.. Évalué à 7. Dernière modification le 15 décembre 2017 à 12:51.
Pour la petite histoire je gère un FreeBSD comme serveur de fichiers CIFS de dizaine poste de travail sous Windows. C'est historique depuis plus de dix ans, donc on ne va pas changer ça. La configuration Samba 3.6 a migré de Debian à Ubuntu puis à FreeBSD pour pouvoir utiliser ZFS.
Au début je faisais les mise à jour de sécurité FreeBSD, mais après avoir fait une mise à jour de bibliothèques utilisées par Samba, ce dernier faisait une erreur de segmentation. Me rappelant un problème similaire sur plusieurs FreeBSD, où le service SNMP faisait une erreur de segmentation, que j'avais corrigé en désinstallant et réinstallant le paquet net-snmp, j'ai voulu faire pareil avec le paquet samba36. Cependant, après avoir supprimé le paquet samba36, grosse frayeur, ce paquet avait disparu des dépôts ! J'ai donc commencé une migration sur Samba 4 dans l'urgence. Après avoir installé deux paquets Samba qui plantaient, la troisième marcha enfin. J'ai pu migrer assez rapidement les utilisateurs de Samba 3 vers Samba 4 et adapter la configuration pour rétablir le service. Depuis ce jour là j'ai une confiance très limitée aux paquets FreeBSD et je ne fais plus de mises à jour.
[^] # Re: Oui et non
Posté par Lawless . En réponse au journal Debian sur mon serveur plus jamais, de chez jamais.. Évalué à 2.
Les ports ne sont pas testés et comment pourrait-il en être autrement ? Combien y a-t-il de développeurs contribuent à FreeBSD, quatre cents développeurs auraient accès au dépôt des sources qui peuvent aussi pousser des correctifs de tiers. Corrigez moi si je me trompe, les développeurs FreeBSD développent tout, le noyau, la bibliothèque C, les ports, les paquets, … ? En face chez Debian il y a plus de mille développeurs qui ne font que de l'empaquetage et sont guidés par une charte et un contrat social.
Pour moi l'intérêt principal de FreeBSD reste ZFS. J'ai rencontré beaucoup de problème avec le système de paquets de FreeBSD, mais bon je ne suis pas un spécialiste de ce système. Exemple, refus d'installation car même UID déjà utilisé par un autre paquet, mauvaise gestion de dépendances (l'installation d'un nouveau paquet nécessitait la mise à jour d'un paquet déjà installé), logiciel plantant au démarrage (certaines versions de Samba), pkg ne fonctionnant plus car mon système était en 10.2 et que les paquets était compilés pour la 10.3, bug du service SNMP qui gèle régulièrement ou qui retourne une erreur de segmentation (corrigé par une désinstallation et une réinstallation du paquet), …
La principale différence entre Debian et FreeBSD c'est que Debian ne pousse pas de nouvelle version du logiciel, si vous avez Vim 8.0 sur votre système vous resterez avec cette version, plus les correctifs que Debian estime nécessaire, alors que FreeBSD peut très bien vous installer Vim 8.1 lors d'une prochaine mise à jour et Vim 8.2 lors de la prochaine. FreeBSD n'a pas hésité aussi à retirer Samba 3.6 de ses dépôts.
Que FreeBSD propose des ports (logiciels qu'on peut compiler avec des options) et des paquets binaires à installer est une bonne chose. Cependant la mise à jour de paquets avec pkg upgrade ou même l'installation d'un paquet avec pkg install peut réinstaller une nouvelle version du paquet et effacer le port compilé avec les bonnes options.
[^] # Re: Conseil / dix raisons pour lesquelles Ubuntu devrait utiliser KDE Plasma au lieu de GNOME
Posté par Lawless . En réponse au journal L'équipe Ubuntu Desktop aimerait avoir vos commentaires. Évalué à 10. Dernière modification le 18 mai 2017 à 10:23.
C'est ce que pense Alessandro Longo, un contributeur au projet KDE sur la page de son blog « Dix raisons pour lesquelles Ubuntu devrait utiliser KDE Plasma au lieu de GNOME ».
Les dix raisons avancées par Alessandro sont que :
1. KDE Plasma propose l'expérience Windows par défaut, ce qui est moins rebutant pour les utilisateurs Windows voulant essayer Ubuntu ;
2. KDE Plasma propose l'expérience de type Ubuntu Unity en un seul clic pour les utilisateurs habitués à Unity ;
3. KDE Plasma est simple par défaut, mais puissant quand c'est nécessaire, contrairement à la vision minimalisme de GNOME ;
4. KDE propose Plasma Mobile une alternative à Android qui permet de faire fonctionner les applications Ubuntu Touch ;
5. la convergence des interfaces utilisateurs est née avec KDE et Plasma Mobile et Kirigami continuent cette vision ;
6. les applications Kirigami fonctionnent partout : le bureau Linux, Windows, macOS, Android, iOS et Plasma Mobile ;
7. Qt n'est pas un truc uniquement Linux contrairement à Gtk qui est très orienté Linux ;
8. KDE Neon permet rapidement de tester de nouvelles fonctionnalités ;
9. l'intégration des applications avec KDE Store ;
10. le thème Breeze est plus moderne et a été adopté aussi dans des produits non-KDE (comme Libreoffice par exemple)
Vous pouvez voir aussi la vidéo « Why Ubuntu 18.04 Should Use KDE Plasma Instead of GNOME ».
[^] # Re: Emmanuel Macron travaille pour la France ou les États-Unis ?
Posté par Lawless . En réponse au journal Un président néo-libéral est-il moins pire qu'une présidente xénophobe ?. Évalué à 2.
Le secteur couvert par Alstom est peut-être plus important que des vignes ou des équipes de foot :
Je me contenterais de citer Jean-Michel Quatrepoint dans son entrevue « Vente d'Alstom : le dessous des cartes » :
Je te laisse deviner à quelle catégorie appartient notre futur président de la République française.
[^] # Re: Emmanuel Macron travaille pour la France ou les États-Unis ?
Posté par Lawless . En réponse au journal Un président néo-libéral est-il moins pire qu'une présidente xénophobe ?. Évalué à 2.
En janvier 2016, General Electric annonce la suppression de 6 500 emplois en Europe, dont 765 en France, dans les activités énergie d'Alstom :
# Emmanuel Macron travaille pour la France ou les États-Unis ?
Posté par Lawless . En réponse au journal Un président néo-libéral est-il moins pire qu'une présidente xénophobe ?. Évalué à -4. Dernière modification le 06 mai 2017 à 08:27.
Je ne voterai pas pour Emmanuel Macron qui a facilité la vente de notre fleuron français Alstom à General Electric :
https://www.youtube.com/watch?v=dOnGH9v-oIA
On se demande si Emmanuel Macron travaille pour la France ou les États-Unis ? Je ne peux pas voter pour un homme qui ne se bat pas pour défendre les intérêts de la France. Donc merci de respecter mon vote blanc.
[^] # Re: Pourquoi pas XFCE?
Posté par Lawless . En réponse au journal Mark Shuttleworth annonce l’abandon d’Unity. Évalué à 3.
Tu aurais dû le recopier ici, finalement car mon Firefox me dit : « Firefox ne peut établir de connexion avec le serveur à l’adresse www.gnomelibre.fr. » :-)
Bon on peut toujours le consulter sur dans le cache de Google en attendant que ton serveur soit à nouveau disponible.
Sinon article très intéressant. En résumé Dustin Kirkland (le chef de projet d’Ubuntu) a demandé (cinq jours avant l'annonce de Mark Shuttleworth) sur Hacker News ce que les utilisateurs de la prochaine version d'Ubuntu attendait. Christian Schaller (responsable de l’équipe Red Hat) a juste rappelé en passant que tout ce que les utilisateurs d'Ubuntu attendait était déjà présent dans GNOME.