Lawless a écrit 254 commentaires

  • [^] # Re: j'ai moinssé

    Posté par  . En réponse au lien South Korea's Government Explores Move From Windows To Linux Desktop; AKA 2020, l'année du desktop ?. Évalué à 4.

    Surtout que la dépêche Revue de presse de l’April pour la semaine 6 de l’année 2020 publiée hier à 17 h 59 (soit avant ce lien) pointe déjà l'article Avec la fin de Windows 7, la Corée du Sud va migrer sur Linux.

    Et que l'information n'est pas nouvelle, puisqu'en mai 2019 la version française de ZDNet titrait Séoul lorgne vers Linux avant la fin de la prise en charge de Windows 7.

  • [^] # Re: finnoise ou finalandaise ?

    Posté par  . En réponse au lien puavo.org - Linux dans les écoles finlandaises depuis 15 ans (présentation FOSDEM 2020). Évalué à 3.

    La présentation parle uniquement de 5 000 ordinateurs Linux actifs dans les écoles primaires et secondaires d'écoles finlandaises maintenus par la société Opinsys dans laquelle travaille Juha Erkkilä un passionné de logiciels libres depuis 1999, une société d'environ quinze personnes.

    Il est intéressant de mentionner que Opinsys a basculé sa distribution Puavo OS d'Ubuntu à Debian en 2015 suite à un changement sa politique de propriété intellectuelle en autorisant à redistribuer Ubuntu uniquement si cette dernière n'est pas modifiée.

    Les objectifs de Puavo sont :
    - Fournir un bon système pour l'éducation
    - Être maintenable par quelques administrateurs tout en étant extensible à de grands environnements
    - Supporter les ordinateurs aussi longtemps que cela est raisonnable (plus de dix ans) pour des raisons économiques et environnementales
    - Être raisonnablement sûr - ne pas dépendre des technologies de Google, Apple, Microsoft, …
    - Fournir le code d'administration du système en open source pour construire des systèmes utilisés dans le monde réel

    Puavo OS :
    - Actuellement basé sur Debian Stretch (la version Buster est presque prête pour la production)
    - Était basé sur LTSP mais a divergé et il n'existe plus aucune dépendance à LTSP (la raison la plus importante étant que les ordinateurs portables sont devenus la cible principale)
    - Distribué comme une image disque en lecture seule qui est mise à jour atomiquement sans aucune interruption pour les utilisateurs
    - Le bureau est Gnome 3 qui a été modifié pour se comporter davantage comme Windows
    - Propose la plupart des meilleures choses que le monde du logiciel libre a à offrir aux écoles

    Il existe un dépôt Github puavo-org.

  • [^] # Re: Oui

    Posté par  . En réponse au lien Peut-on se fier à Wikipédia ? (Audio). Évalué à 4.

    Spoiler : Oui.

    À noter l’existence du mot valise divulgacher qui est plus joli à prononcer à mon goût.

  • [^] # Re: Et pourquoi Godot?

    Posté par  . En réponse au journal Cette année on a pas mal parlé d’Epic à la GodotCon. Évalué à 7. Dernière modification le 07 février 2020 à 09:19.

    Ça fait des années qu'on parle de l'"année du Desktop Linux", et bien, en vérité, avec WSL c'est Microsoft qui l'a fait :P

    Il faudrait déjà définir ce qu'on appelle « l'année du bureau sous Linux » ?

    Si l'année du bureau sous Linux signifie avoir à disposition un bureau sous Linux fonctionnel, je pense que l'année du bureau sous Linux est déjà passé. Si l'année du bureau sous Linux signifie que des constructeurs vendent des ordinateurs avec Linux préinstallés, c'est arrivé en 2007 quand Asus a proposé à la vente l'ordinateur Eee PC avec Linux Xandros. Dell propose aussi des ordinateurs sous Ubuntu depuis plusieurs années et d'autres constructeurs proposent Chrome OS, qui est aussi un bureau sous Linux.

    Si l'année du bureau sous Linux signifie que Linux détrône Windows sur le bureau, alors oui effectivement l'année du bureau sous Linux n'arrivera sûrement pas. Même si on considère WSL (ce qu'il n'est pas) comme un bureau Linux, WSL vise uniquement les développeurs, donc un marché de niche.

    La couche de compatibilité WSL n'est pas un bureau Linux, mais au contarire juste un moyen trouvé par Microsoft pour que les développeurs n'utilisent pas le bureau Linux et restent bien sagement sous Windows. Si Microsoft a intérêt à ce que Linux tourne sous Microsoft Azure, Microsoft n'a aucun intérêt à ce que les développeurs utilisent Linux comme bureau.

  • # Psyonix laisse tomber Linux et macOS

    Posté par  . En réponse au journal Cette année on a pas mal parlé d’Epic à la GodotCon. Évalué à 10. Dernière modification le 04 février 2020 à 22:05.

    Et pendant ce temps là, Psyonix (studio racheté par Epic Games en 2019) annonce que leur jeu Rocket League (sorti en 2016 sous Linux et macOS) ne sera plus supporté sous Linux et macOS dès le mois de mars 2020.

    La principale raison invoquée, la réécriture du moteur qui passera de DirectX 9 à DirectX 11 (version d'une API Microsoft sortie en 2019).

    D'après Psyonix, pour que Rocket League reste fonctionnel sous Linux et macOS il faudrait investir beaucoup de ressources supplémentaires pour ajouter un rendu Vulkan et OpenGL 4 sur Linux et un rendu Metal pour macOS. Toujours d'après Psyonix Le nombre de joueurs actifs sur macOS et Linux représenteraient ensemble moins de 0,3 % de la base de joueurs actifs (mais aucune information sur le nombre de joueurs total, actifs et inactifs).

    On pourrait regretter que Psyonix utilise une vieille API DirectX 11 qui a dix ans alors que Vulkan fonctionne bien sur Windows (semble-t-il) et sous Linux. Malheureusement Apple ne supporte pas Vulkan, mais il existe MoltenVK qui implémente Vulkan sur Metal.

    Psyonix suggère aux joueurs Linux d'acheter la version Windows et de l'exécuter via Proton (la version Wine de Valve), mais qui n'est pas officiellement supporté par Psyonix. Comme toujours les éditeurs et les constructeurs acceptent l'argent des utilisateurs de Linux, mais ne fournissent que rarement du support !

  • [^] # Re: « Lobby du nucléaire » ?

    Posté par  . En réponse au lien Chauffage - La nouvelle réglementation environnementale RE 2020 est un cadeau au lobby du nucléaire. Évalué à 3.

    Il faut plus de 10 ans pour construire une centrale nucléaire (et en produisant plein de gaz à effet de serre, et d'autres déchets industriels ou de construction).

    Tout comme les éoliennes qui nécessitent aussi de l'industrie lourde et plusieurs métaux pour leurs constructions. Malheureusement l'énergie propre n'existe pas. Le nucléaire peut avoir tous les défauts du monde, mais il produit peu de CO2 (6 g/kWh) un peu moins d'ailleurs que les éoliennes (3 à 22 g/kWh) mais plus que l'hydroélectricité (4 g/kWh). Source « Existe-t-il des énergies sans CO2 ? »

    Un petit parc éolien met moins de temps à être construit, et ne dépend pas du niveau d'eau dans les rivière (ni ne les réchauffe).

    Oui un petit parc d'éolien, mais combien faudrait-il d'éoliennes pour alimenter toute la France ? Tu peux lire l'article « Pourrait-on alimenter la France en électricité uniquement avec de l’éolien ? » de Jean-Marc Jancovici qui un expert reconnu dans l'énergie et le changement climatique qui milite pour la décroissance et pour garder le nucléaire en France. Tu peux également lire l'article « Discussion autour de quelques idées reçues sur le nucléaire civil ».

  • [^] # Re: Part de marché

    Posté par  . En réponse au lien Mozilla licencie 70 employés. Évalué à 4.

    Et Google a fait une bonne publicité via ses sites + Android pour bien imprégner le marché. Firefox sur mobile est vraiment invisible…

    Sans oublier tous les utilisateurs de Windows et macOS qui se sont mis à utiliser Google Chrome du jour au lendemain, sans l'avoir installé spécifiquement. Je suppose que Google Chrome était installé avec un autre logiciel plus au moins silencieusement, avec une case cochée par défaut. (N'utilisant pas Windows ni macOS, j'ignore comment, mais je l'ai constaté chez des connaissances).

    Firefox a rattrapé avec brio son retard mais trop tard. Chrome reste bon, Firefox n'a pas de killers features comme à l'époque de IE6.

    Surtout que même si Chrome est décrit comme « le nouveau IE6 » , c'est au niveau de l’adoption des utilisateurs et aussi des pratiques des développeurs, mais certainement pas au niveau dans l'état de végétation dans lequel était IE6.

    Aujourd'hui Mozilla doit concurrencer Chromium, trois concurrents réunis sous une même bannière : Google, Opera et Microsoft (qui par le passé étaient trois moteurs indépendants).

    De mon point de vue ça ne change rien, je continue à utiliser Firefox et cela depuis Phonix 0.1

  • [^] # Re: Raison

    Posté par  . En réponse au lien Linus Torvalds says “Don’t use ZFS”—but doesn’t seem to understand it. Évalué à 2. Dernière modification le 15 janvier 2020 à 19:48.

    Quand à Stallman, ses recommandations ont été suivies à la lettre.

    Les développeurs du noyau Linux font bien ce qu'ils veulent. Les recommandations de Stallman ne sont pas toujours suivies, sinon le noyau serait sous licence GPLv3 et n'incorporerait aucun BLOB ni firmwares.

    Il n'y a rien de technique. C'est purement un changement de licence, les modules, même out-of-tree, qui l'utilisent devront désormais être eux-même sous licence GPL.

    L'article parle pourtant d'une raison technique (si on parle bien de la même chose) :

    L'impact technique du refus de continuer à exporter le symbole kernel_fpu n'est pas d'empêcher les modules d'accéder directement au FPU - il les empêche seulement d'utiliser les propres facilités de gestion de l'état du noyau pour préserver et restaurer l'état. La suppression de l'accès à ce symbole exige donc que les développeurs de modules réinventent individuellement leur propre code de préservation d'état. Cela augmente la probabilité d'une erreur catastrophique dans le noyau lui-même, car un état incorrectement restauré peut provoquer un plantage du noyau.

    L'article parle d'éviter un plantage du noyau.

    Sérieusement ?

    Linux a tué les UNIX propriétaires qui pourrait le nier ? Est-ce que Linux a contribué à la chute des résultats de Sun en 2005 ? Ce qui pourrait expliquer la sortie d'OpenSolaris en open source dans une dernière tentative de sauver Sun.

    Et ZFS fut rapidement intégré à FreeBSD.

    Ton raisonnement est qu'OpenZFS n'a pas pu être intégré au noyau Linux à cause de la licence GPL (et non pas une volonté de Sun d'inventer une nouvelle licence CDDL incompatible avec la GPL). Si Sun avait sorti ZFS sous GPL en 2005 (comme il l'avait fait pour OpenOffice et OpenJDK), ZFS n'aurait pas pu être intégré à FreeBSD. Donc si on suit ton raisonnement ce serait la faute de la licence BSD :-)

    Il suffisait de garder l'export tel qu'il était, aucun changement de licence requis, LOL.

    Les développeurs du noyau Linux font bien ce qu'ils veulent, c'est leur code après-tout. De toute façon OpenZFS/ZFS on Linux restera toujours un projet en dehors du noyau, donc mal intégré au noyau et sera certainement supplanté dans quelques années par bcachefs ou Btrfs.

  • [^] # Re: Raison

    Posté par  . En réponse au lien Linus Torvalds says “Don’t use ZFS”—but doesn’t seem to understand it. Évalué à 7.

    Vous avez mal lu l'origine de la controverse.

    Si on parle de l'origine de la controverse, alors on parle alors de la maintenance du noyau datant d'un an qui a eu un impact important sur le projet ZFS on Linux. Dans ce cas là Sun et Oracle n'ont rien à faire dans l'histoire, puisque le projet OpenZFS est développé depuis dix ans sans aucune contribution d'Oracle et que Sun était mort à la naissance d'OpenZFS.

    Donc je parle bien entendu du support de ZFS directement dans le noyau Linux sous GPL. Oracle pourrait aujourd'hui d'intégrer ZFS dans le noyau Linux. D'ailleurs des personnes comme Mark Maybee déclarait en 2017 qu'il essayait en interne de pousser à ce qu'Oracle porte ZFS sur Linux. Donc preuve que c'est bien au bon vouloir d'Oracle.

    Pour rappel, depuis quand la macro EXPORT_SYMBOL_GPL vampirise EXPORT_SYMBOL ?

    Si j'ai bien compris l'article, cette décision est de Kroah-Hartman (et non pas Linus et encore moins Stallman), et affecte tous les modules et n'a pour but d'empêcher un plantage dans le noyau, donc rien à voir avec un refus de voir OpenZFS marcher dans le noyau. (Mais j'ai peut-être mal compris).

    Sun développait pour Solaris/SunOS, Sun n'avait pas à « vouloir » intégrer le noyau Linux. Linux n'est pas le centre du monde.

    Le code appartenait à Sun, donc c'était bien leur volonté. Chaque développeur fait ce qu'il veut de son code à la preuve du contraire ? On peut raisonnablement supposer justement qu'OpenSolaris et ZFS ont été libérés sous une licence CDDL (licence inventée pour l'occasion), car Linux était justement le centre du monde des systèmes UNIX en 2005 et que Sun voulait garder ZFS sur OpenSolaris. Sinon pourquoi avoir inventer cette licence CDDL, alors que Sun utilisait la licence GPL à l'époque pour ses autres projets (Java et OpenOffice) ?

    La GPL et surtout le passage d'une directive en GPL-only est un choix de Linux.

    Donc si je comprends bien le noyau Linux devrait changer de licence rien que pour intégrer ZFS ? LOL

    « C'est bien de commenter un lien, enfin il faut aussi lire l'article pointé par le lien » ;-)

    Nous sommes deux à ne pas avoir lu la page, alors car je lis dans la page « Interpreting, enforcing and changing the GNU GPL, as applied to combining Linux and ZFS » :

    La Free Software Foundation ne joue aucun rôle dans le développement de Linux. […]. Cependant, nous encourageons avec enthousiasme l'imposition de la GPL

    Que vient faire Stallman dans l'histoire ? C'est une vraie question.

  • [^] # Re: Raison

    Posté par  . En réponse au lien Linus Torvalds says “Don’t use ZFS”—but doesn’t seem to understand it. Évalué à 6.

    Oracle intègre OracleZFS à Oracle Linux. Parce-que oui, Oracle vend « son » Linux.

    Oracle Linux est juste, pour la plus grosse partie, une Red Hat Enterprise Linux (RHEL) recompilée en remplaçant la marque Red Hat par celle d'Oracle.

    Oracle Linux n’intègre par OracleZFS comme le montre cette réponse faite à la question Zpool Supported on Oracle Enterprise Linux sur le forum Oracle Communauty en août 2019 :

    Oracle ne propose pas actuellement ZFS comme produit pris en charge pour Linux. Si vous utilisez ZFS tel que fourni, par exemple, par ZFS on Linux, c'est à vous de regarder les termes de la licence et de déterminer l'opportunité de l'utiliser dans votre projet. (Et c'est à vous de fournir le support pour cela).

    Comme suggéré ci-dessus, Btrfs est le système de fichiers très flexible qui reçoit le support complet du produit sur Oracle Linux, et il est extrêmement robuste en particulier dans les derniers noyaux UEK5.

  • [^] # Re: Raison

    Posté par  . En réponse au lien Linus Torvalds says “Don’t use ZFS”—but doesn’t seem to understand it. Évalué à 1.

    Le ZFS d'Oracle est complètement abandonné à ma connaissance.

    C'est bien de commenter un lien, enfin il faut aussi lire l'article pointé par le lien ;-)

    Jim Salter écrit dans son article « Linus Torvalds dit « N'utilisez pas ZFS » - mais ne semble pas le comprendre » sur Ars Technica :

    En réalité, la version d'Oracle de ZFS - qui est à la base de l'Oracle Storage Appliance - est toujours en développement très actif, ce dont je peux témoigner en partie grâce aux connaissances personnelles des membres de cette équipe. Cependant, ce développement est fermé et propriétaire depuis 2010.

  • [^] # Re: Raison

    Posté par  . En réponse au lien Linus Torvalds says “Don’t use ZFS”—but doesn’t seem to understand it. Évalué à 6.

    Ce n'est pas à Sun ou Oracle de « vouloir ». Ici, c'est clairement Linus (et Stallman) qui ne « veut pas ».

    Totalement faux, pour rappel le noyau Linux a été diffusé en GPL en 1991. Le sources de ZFS ont été diffusées en 2005, soit quatorze ans après. Donc si Sun avait voulu en 2005 que ZFS soit incorporé au noyau Linux, Sun aurait choisi une licence BSD ou une double licence GPL et CDDL. C'est donc un choix délibéré de Sun. Oracle a aujourd'hui tous les droits sur les sources d'OracleZFS, donc Oracle peut, s'il le veut, libérer les sources OracleZFS en GPL ou sous une licence compatible avec la GPL (MIT ou BSD). Mais Oracle ne le veut.

    Pour rappel Stallman n'a rien à voir avec le développement du noyau Linux. Linus a choisi la licence GPL quatorze ans avant la création de la licence CDDL. Que ce soit en 2005 ou aujourd'hui en 2020 Linus n'a aucun pouvoir de changer la licence du noyau Linux, même si c'était son désir, juste pour pouvoir incorporer un nouveau système de fichiers.

  • [^] # Re: Raison

    Posté par  . En réponse au lien Linus Torvalds says “Don’t use ZFS”—but doesn’t seem to understand it. Évalué à 4.

    GNU GPL, on voit que c'est cette dernière qui fait chier en fin de compte.

    N'importe quoi, la GPL ne fait pas plus chier que la CDDL, ce sont juste deux licences différentes avec deux objectifs différents.

    Si un développeur d'un logiciel veut que son logiciel reste toujours un logiciel libre, alors ce développeur est dans son droit d'utiliser la GPL. Si un développeur veut que son logiciel puisse être modifié et distribué sous une licence non libre, alors il utilise licence CDDL, BSD, MIT ou Apache 2, c'est son droit.

    Si Sun ou Oracle avaient voulu que ZFS soit incorporés au noyau Linux, ils auraient choisi une licence BSD ou une double licence CDDL et GPL.

    Le plus étonnant c'est qu'Oracle continue en 2020 à payer des développeurs, comme Anand Jain, pour contribuer à Btrfs et que parallèlement Oracle ne veuille pas intégrer ZFS dans le noyau Linux.

  • # Greta Thunberg vs Angela Merkel

    Posté par  . En réponse au lien Politiciennes, pionnières, superstars : ces 20 femmes qui ont marqué la décennie – france inter. Évalué à 1. Dernière modification le 24 décembre 2019 à 08:55.

    C'est cocasse de voir Greta Thunberg et Angela Merkel toutes les deux femmes ayant marquées la décennie, alors que Greta Thunberg reproche aux états, donc également à Angela Merkel, de n'avoir pas réduit leurs émissions de gaz à effet de serre.

    Et c'est exactement ce qu'a fait le gouvernent d'Angela Merkel en investissant 250 à 300 milliards d’euros dans l’éolien pour compenser la fermeture de centrales nucléaires (qui n’émettent pas de CO2) plutôt que de centrales au charbon et au gaz, ce qui n'a donc aucunement diminué les émissions de CO2 de l'Allemagne ! D'ailleurs sur le même site on peut lire l'Allemagne émet-elle vraiment dix fois plus de gaz à effet de serre que la France ? Ou pour plus d'informations sur le sujet l'article de Jean-Marc Jancovici : vers quoi l’Allemagne transitionne-t-elle exactement ?.

  • [^] # Re: Traduction d'un article de presse ou recopie de la version française de l'article

    Posté par  . En réponse au lien La police russe perquisitionne le bureau de NGINX à Moscou. Évalué à 1.

    Ma traduction était de mauvaise qualité, ce n'est pas une grosse perte. Par contre ZDNet France a réalisé une traduction de meilleure qualité : La police russe perquisitionne les bureaux de NGINX à Moscou

  • [^] # Re: Au fond du... trou ?

    Posté par  . En réponse au lien WSL2 : Linux au fond du .... Évalué à 1. Dernière modification le 16 décembre 2019 à 10:18.

    Non je ne le vois pas arriver un noyau Linux qui serait commun à Google et Microsoft. Par contre Google a annoncé qu'il aimerait utiliser le noyau standard dans Android : Google outlines plans for mainline Linux kernel support in Android.

  • [^] # Re: Au fond du... trou ?

    Posté par  . En réponse au lien WSL2 : Linux au fond du .... Évalué à 4. Dernière modification le 15 décembre 2019 à 13:37.

    Dans 5 ans le noyau Windows sera Linux amha

    Je n'y crois pas une seconde, car je n'y vois aucun intérêt pour Microsoft.

    Le premier problème que je vois, ce sont les pilotes matériel, pilotes qui sont développées par les fournisseurs de matériel et non pas par Microsoft. Microsoft va-t-il exiger de tous les constructeurs qu'il réécrivent leurs pilotes pour un noyau Linux utilisé par Microsoft ? Beaucoup ne le feront pas, ce qui signifie une grosse perte de comptabilité avec d'anciens pilotes. Ensuite l'ABI du noyau Linux n'est pas stable, ce qui pose problème à Google pour Android.

    Deuxième problème est adapter tous les programmes et bibliothèques Windows à un nouveau noyau tout en restant cent pour cent compatible et sans régression. Cela représente une charge de travail non négligeable. On pourrait faire un comparatif au passage de Xorg à Wayland qui en cours depuis plus de dix ans.

    La question est de savoir si le noyau de Windows demande tant de travail à Microsoft ? Le plus gros travail doit se trouver côté des pilotes de logiciels. À mon humble avis la quantité de travail à fournir à maintenir leur noyau actuel est bien moindre que le travail qu'il y aurait à fournir pour migrer sur un noyau Linux. Avec un risque de régression au niveau comptabilité et le risque de se mettre les constructeurs de matériel à dos. Sans compter qu'un noyau Linux dans Windows pourrait favoriser GNU/Linux sur le bureau. Imagine un peu si tous les périphériques vendus dans le commerce fonctionnaient sous GNU/Linux.

  • [^] # Re: Au fond du... trou ?

    Posté par  . En réponse au lien WSL2 : Linux au fond du .... Évalué à 4.

    C'est le contraire, non ? Ces lignes de code rajoutées, elles le sont dans Windows, pour pouvoir utiliser l'API du noyau Linux, si j'ai bien compris.

    Microsoft a ajouté du code open source au noyau Linux pour faciliter la virtualisation de GNU/Linux sur Windows. D'ailleurs je pense que ce sont les seules contributions au noyau Linux à quelques exceptions près. Il doit y avoir aussi du code propriétaire côté Windows.

    Tu as mal compris mon commentaire, un des intérêts d’installer GNU/Linux directement sur un ordinateur est d'avoir système d'exploitation le plus libre possible sur sa machine. Le plus libre possible, car malheureusement le noyau Linux embarque des modules propriétaires comme des firmwares ou des BLOB. D'où l'existence du projet GNU Linux-libre qui vise à produire un noyau Linux entièrement libre.

    En utilisant GNU/Linux sur Windows on fait un grand pas en arrière au niveau logiciel libre. L'utilisateur perd l'intérêt d'avoir un système libre, puisque GNU/Linux est virtualisé sur Windows, un système d'exploitation qui contient 50 millions de lignes de code propriétaire.

    Les libertés du logiciel libre est de pouvoir utiliser, de copier, d'étudier et de modifier logiciel. Si un utilisateur lance GNU/Linux virtualisé dans Windows au travers de WSL2, cela rajoute plus de 50 millions de lignes de code propriétaire (le code de Windows) pour faire fonctionner GNU/Linux. Code qui ne respecte par ces quatre libertés.

    Ayant la chance de pas utiliser Windows chez moi ni à mon travail, j'ignore ce que vaut la virtualisation de WSL2. Mais ce produit vise avant tout les développeurs et les administrateurs. L'objectif de WSL2 est de forcer les développeurs et les administrateurs à rester sur Windows 10. Donc éviter la virtualisation de GNU/Linux sous Oracle VM VirtualBox ou pire le double amorçage. Donc Microsoft évite avec WSL2 le basculement de certains développeurs vers un poste de travail GNU/Linux et peut également continuer à aspirer les données d'utilisateurs utilisant WSL2. Pratique difficile si ces mêmes utilisateurs utilisaient GNU/Linux en double amorçage ou à travers Oracle VM VirtualBox.

  • # Au fond du... trou ?

    Posté par  . En réponse au lien WSL2 : Linux au fond du .... Évalué à 1.

    Au fond du… trou ? Tu veux dire qu'on a touché le fond ? Tu veux dire que d'utiliser un système d'exploitation comme GNU/Linux dans un système ultra propriétaire et fermé comme Microsoft Windows qui aspire les données de ses utilisateurs est à des années lumières de la philosophie du logiciel libre ?

    Alors que des projets comme GNU Linux-libre vise au retrait de tous les modules propriétaires chargés dans le noyau Linux, utiliser GNU/Linux virtualisé sous Microsoft Windows c'est rajouter plus de 50 millions de lignes de codes propriétaire au noyau Linux…

  • [^] # Re: retrait définitif sans injonction d'une autorité juridique

    Posté par  . En réponse à la dépêche Troisième mise en demeure pour l'association LinuxFr. Évalué à 4.

    Merci, j'étais passé à côte de ce journal à l'époque. Grâce à cette dépêche j'ai pu en prendre connaissance. Merci, un journal vraiment très intéressant.

  • # CanoScan LiDE 120

    Posté par  . En réponse au message Scanner compatible Linux. Évalué à 2.

    J'ai acheté un CanoScan LiDE 120 parfaitement reconnu sous Ubuntu 19.10 et depuis Ubuntu 18.04 :

    Bus 003 Device 002: ID 04a9:190e Canon, Inc. CanoScan LiDE 120

  • [^] # Re: Cuda

    Posté par  . En réponse au lien Un driver open source de chez Nvidia pour 2020 ?. Évalué à 4. Dernière modification le 11 décembre 2019 à 09:57.

    Le jeu vidéo sous Linux est peut-être quasi inexistant, mais pas inexistant. La société Valve a vraiment contribué à améliorer le jeu sous Linux, en améliorant les pilotes open-source graphiques sous Linux, mais aussi en payant pendant plus d'un an Philip Rebohle pour développer DXVK une implémentation de Direct3D 11 et Direct3D 10 en utilisant l'API graphique Vulkan, avec pour conséquence des performances des jeux utilisant Wine proches des performances de Windows. Valve a également développé Proton, un fork de Wine optimisé pour les jeux, qui permet de lancer pas mal de jeux Windows directement sous Steam Linux.

    Donc la situation des jeu sous Linux a considérablement progressé en un an, grâce à Valve et Wine. Lire l'article un an après le lancement de Proton. Bien sûr cela reste des jeux propriétaires, mais les améliorations fournies par Steam sont open source.

    De plus, je ne vois pas en quoi la progression ou non du jeu vidéo sous Linux forcera NVidia à sortir un pilote open source ? Le joueur sous Linux qui joue avec un jeu propriétaire utilisera sans problème un pilote propriétaire. Je ne pense pas qu'il y ait une corrélation entre les deux faits. Le pilote NVidia Linux est un pilote propriétaire avec des performances identiques à celui de Windows. Le pilote Nouveau, malgré l'excellent travail des développeurs, reste difficilement utilisable sur des cartes récentes et non adapté pour le jeu vidéo.

    À noter que le pilote AMD open source utilise un firmware binaire, donc n'est pas totalement open source.

  • [^] # Re: lien bizarre

    Posté par  . En réponse au lien Mise en perspective des impacts écologiques du numérique. Évalué à 1.

    Je ne vois pas en quoi un argument passé dans l'URL serait un pisteur Facebook ? Pour cela le site web https://raphael-lemaire.com/ devrait récupérer la valeur et l'envoyer à Facebook, je ne pense pas que ce soit le cas. D'ailleurs Le site en lui-même ne possède aucune URL extérieure, aucuns liens sur Google, Facebook ou autre cochonneries.

    D'ailleurs en sujet avec l'article, utiliser des bloqueurs de publicités ou de pisteurs tel que uBlock Origin devrait réduire également l'emprunte carbone de l’utilisateur.

  • # La messagerie WhatsApp utilise FunXMPP une variante de XMPP

    Posté par  . En réponse au journal Lire un vieux journal, ça fout le cafard. Évalué à 2.

    À cette époque Jabber (le nom du protocole XMPP avant qu'il ne change de nom) allait dominer le monde.

    D'après la page Instant Messaging, le logiciel espion l'application de messagerie instantanée chiffrée WhatsApp (propriétée de Facebook) compterait 800 millions d'utilisateurs, et utiliserait une variante de XMPP pour son service de clavardage, appelée le protocole FunXMPP.

    J'évite d'installer des logiciels espions sur mon téléphone, donc je ne connais pas ce logiciel WhatsApp, mais je pense qu'il fallait mentionner que WhatsApp avait sur rendre propriétaire un standard ouvert.

  • [^] # Re: attention

    Posté par  . En réponse au journal Informatique et écologie. Évalué à 10. Dernière modification le 26 novembre 2019 à 18:30.

    Même la fameuse étude de The Shift Project qui est sortie cette année ou l'année dernière est un gros tas de boue sans valeur… alors que c'est la moins pire.

    Je pense que tu fais référence à « Pour une sobriété numérique » : le nouveau rapport du Shift sur l’impact environnemental du numérique.

    Dire que c'est « un gros tas de boue sans valeur » sans argumenter derrière, ton argument est également pire que sans valeur. As-tu une expertise dans le domaine qui te permet d'écrire ça ? Au moins The Shift Projet a publié un document de 88 pages, toi ton seul argument en face est « c'est un gros tas de boue sans valeur ». Donc crédibilité zéro.

    En vrai, personne ne sait vraiment ce que le numérique représente au niveau écologique. C'est tellement compliqué…

    Le rapport parle plus de consommation d'énergie et de bilan carbone. Bien sûr personne ne peut donner un chiffre exact, mais on peut faire des estimations, qui sont sûrement assez proche de la réalité.

    Moi, j'ai tendance à me dire que je paie 40€/mois pour mon accès à internet donc tous les couts de mon utilisation de tous les équipements que mon flux traverse sont contenus dans ces 40 € donc ça fait carrément pas lourd de matière et donc pas lourd de C02 pour la produire et la faire tourner.

    Je suis en total désaccord avec toi sur ce point, le prix de ton abonnement ne reflète en aucun cas le CO2 émit pendant ton utilisation d'Internet Existe-il vraiment un rapport entre le prix d'un objet et le CO2 émit pour fabriquer cet objet ou faire fonctionner cet objet ? Je doute fortement. Si tu veux faire un bilan carbone complet tu dois aussi inclure plein de paramètres, comme tu l'as dit plus haut c'est compliqué, dont par exemple le CO2 émit à la fabrication et au transport de tes équipements (ordinateur, écran, …), plus plein d'autres paramètres.