« 4) Wikipedia ce n'est pas de la littérature
Donc j'imagine que l'on peut contrefaire les articles d'une quelconque dictionnaire en toute impunité ! »
Oui. C'est du moins la tradition des rédacteurs de dictionnaires et d'encyclopédies. Ces ouvrages se reprennent implicitement ou explicitement les uns les autres. Et pour cause : ils ont tous vocations à la même exhaustivité sur leur thème commun.
je ne sais pas bien dans quel mesure plagiat il y a : combien de paragraphes sont similaires entre livre et article ? Et quand bien même le saurais-je, il me semble que la limite entre la reprise naturelle et de bons droit et le plagiat me paraît être floue en général ; et bien plus encore dans le cadre d'œuvres encyclopédique.
En d'autres termes, je ne suis pas capable de prendre position (peut-être parce que je ne le souhaite pas). Peut-être que la nette dominante d'attitudes négatives s'explique par la réserve de nombre de moules ?
En tous cas, bravo pour votre rôle de chevalier blanc. Je suis certains que si M. Gallaire vous lit il l'appréciera.
Les citoyens français devrait être meilleur en français qu'en anglais. Libre = free = gratuit ne devrait pas être une association d'idée naturelle :-).
Dans le cadre d'une justice qui ne fait pas sont travail (justice), mais se contente de trancher des différents, il n'a pas le choix. S'il reconnaissait s'être trompé ne serait-ce pas considéré comme un aveux de culpabilité ? Et ce sans même considérer ses arguments éventuels ? Même si en son fort intérieur il est convaincu de sa bévue, l'admettre ne reviendrait-il pas à alourdir une éventuelle condamnation ? À tendre le bâton pour se faire battre ?
Si l'on en croit la discussion qui suivait ce journal [https://linuxfr.org/~Zandu/30490.html], il n'y a pas vraiment de sujet à controverse sur le jugement à porter quant à la publication d'un livre du récipiendaire du prix Goncourt 2010 par F. Gallaire sur son site. Alors pourquoi s'acharner ainsi sur un homme à terre, voire plus bas ? Homme qui, par ailleurs a semble-t-il cessé de creuser pour tenter de se relever péniblement ?
Bon, n'en jetez plus. Sur le côté infondé de l'action de monsieur Gallaire, il me semble que la dignité humaine veut qu'il soit mis fin à la lapidation sur dflp ; on a tous compris.
Plutôt, ne pourrait-on pas relever l'aspect positif de ces événements. Grâce à MM. Houellebecq et Gallaire, c'est un peu de publicité gratuite pour le libre qui est faite un peu partout. La caisse de résonance médiatique sert au grand public des histoires de wikipedia, de licences libres, de problématique des droits d'auteur. Que du bon du point de vue d'un libriste…
Même si l'éditeur de Houellebecq est assuré de gagner en justice (de bon droit qui plus est), ne s'agira-t-il pas là d'une victoire à la Pyhrrus pour le monde de l'édition propriétaire en général — car chaque citoyen en ressort plus informé de l'importance de la liberté des œuvres ?
J'ai un peu honte de la virulence de mon discours et je me rends bien compte qu'il est largement hors de propos si l'on considère que le sujet initial est les interactions médicamenteuses et les systèmes experts les détectant.
Néanmoins, les sujets relatifs à la médecine étant relativement rares ici, il ne me semblait pas tout à fait inapproprié de discuter plus généralement du traitement, « libre » ou non, de toutes les connaissances et informations relatives à la santé. Tout en gardant à l'esprit que l'intervenant du moment était bien spécialisé dans son domaine ; et que partant une telle digression aurait nécessairement un caractère de discussion de comptoir (voilà que j'entends des cancans, une synesthésie assurément :-).
En fait, comme quelques autres adeptes de DFLP — à en juger par certains commentaires — j'aurais souhaiter vous embourber dans des questionnement généraux qui ne sont clairement pas de votre ressort. Et je ne peux que vous féliciter de la prudence avec laquelle vous vous en tenez à l'écart.
J'aurais été fort curieux de connaître plus des motivations des participants de FreeMedForms à produire un logiciel libre ; ainsi que de savoir si, d'après vous, les mêmes motivations appliquées par les intéressés* à des domaines connexes (par exemple : gestion des cartes vitales — question de D. Dumont — ou accessibilité et diffusion des connaissances médicales — l'une de mes interrogations) impliqueraient des attitudes nouvelles.
Quoiqu'il en soit, j'ai bien compris que votre cœur d'action est entièrement tourné vers un travail scientifique ouvert majeur. se rendre compte que « travail scientifique ouvert » est un pléonasme n'est-ce pas le commencement et de la science et de la conscience civique du scientifique ? Aussi j'imagine que la majorité de vos lecteurs ici espère probablement, pour votre équipe le plus grands succès possible, et pour votre œuvre pérennité et fertilité. Puissiez-vous aplanir ces abysses dans lesquels vous vous aventurez !
« […] Ça évite le piratage trop facile. […] ll existe des softs interfaçables propriétaire payant pour tous les OS»
En gros on préfère favoriser les pirates confirmés en cols blancs plutôt que de créer un système sécurisé. Les joies de la sécurité par contrat/loi plutôt que par la fiabilité.
Voilà encore un bel exemple d'obscurantisme anti-républicain : surtout rien de public, tout doit être caché ; vous comprenez, c'est pour leur bien ; et nous qui sommes honnêtes et sages nous nous arrogeons le droit d'en connaître. N'est-ce pas dans la plus pure tradition du monde médical ?
Et cela ne vous choque pas vous qui vous êtes arrachés de ces us déplorables pour travailler à un système ouvert ? Mais peut-être y a-t-il de bonnes raisons de ne pas appliquer dans ce domaine la même ouverture que celle que permet de répandre votre logiciel ? Peut-être y a-t-il une distinction à faire entre d'une part les données scientifiques et d'autre part les informations techniques ? Est-ce-là votre position ? Ou bien c'est simplement le délire d'un esprit paranoïaque et mal tourné que de croire que les solutions bancales, les cachotteries, et les secrets sont d'une même essence néfaste en tous lieu et tous temps : le terreau de la corruption ?
Excusez-moi, mais avons nous vraiment lu le même article ?
Ou peut-être que je ne comprends pas votre réaction ?
De votre commentaire, je tire que vous vous félicitez de ce que notre cerveau puisse produire des associations plus rapidement que de raison. Constatation et appréciation partagés par Shankar Vedantam (l'auteur de l'article). Celui-ci pousse l'analyse en montrant pourquoi ces associations si l'on y prend garde aboutissent à des comportements morbides. Et vous vous offusquez que … là je n'ai pas bien suivi ?
Pour l'occasion, j'avais un problème avec « laligue-alpesdusud ». Lors de l'ouverture de leur page mon navigateur s'est vu, quasiment, imposé de télécharger un fichier avec une extension en swf.
Ensuite, les seules qualités que j'ai pu trouver à la brève affichée étaient sa brièveté justement et le fait de comporter un lien vers la campagne de l'April. Mais il me semble indécent de cataloguer un tel entre-filet dans une revue de presse ; et j'imagine que l'on s'accordera facilement avec moi là-dessus à moins d'avoir une bien piètre estime de la presse.
Voilà, voilà, et comme malgré quelques défauts j'apprécie généralement la revue de presse de l'April, je tenais à m'exprimer sur ce défaut récurrent. Juste au cas où.
Pourquoi faire du relais indirecte des campagnes de l'April ? Même s'il s'agit d'une revue de presse, pourquoi ne pas donner directement l'URL de la campagne. Par exemple celle de la page de l'April sur « les logiciels libres : à partager sans compter » ? Plutôt que de pointer vers un site douteux utilisant du flash (pour ces pubs, ces biscuits, ou autre ?), et dont l'article a pour seul intérêt de pointer vers ladite campagne ?
Bien sûr on peut voir cela comme un juste retour d'ascenseur envers des sites relayant les campagnes de l'April. Cependant, est-ce que cela compense réellement la déperdition de qualité de la revue ? Parce que, à mon sens en tous cas, il y a bien une perte de qualité afférente à ce choix : certains articles indiqués ne sont même pas du niveau d'un journal bookmark sur DFLP.
Même si votre opinion peut se défendre, il me semble que dans un contexte d'enseignement ou d'éducation son application est parfaitement néfaste.
Le système éducatif a-t-il vraiment vocation à formater des consommateurs et de féroces compétiteurs prêt à s'entre déchirer pour les miettes offertes par quelque puissant ? Ou au contraire ne viserait-il pas plutôt à former des citoyens capables de collaborer à l'édification de leurs « cités » ?
Dans le contexte particulier dont il est question, nombre d'éléments s'opposent au choix du « meilleur système ». Outre bien entendu la difficulté épistémologique liée à la nécessaire précision du sens à donner au terme meilleur, je me permet de citer deux exemples.
Il est communément admis qu'en terme de pédagogie (pas forcément de didactique) l'enseignement par l'exemple est indispensable. Personne n'enseigne — efficacement — à des enfants en appliquant l'anti-maxime « fait ce que je dit, pas ce que je fait ». Choisir une solution propriétaire fermée pour de l'éducation ne revient-il pourtant pas à cela ? Le discours est alors : « apprenez à devenir des citoyens responsable contribuant au bien commun et veillant jalousement sur leur liberté ; mais nonobstant ces considérations nos critères de choix nous ont porté vers tels et tels abdications de nos (et de vos) libertés ; ne nous imitez surtout pas car cette attitude est précisément celle qui tue les républiques et les démocraties ; tout du moins si on en croit les leçons de l'histoire.
Autre base de la pédagogie : savoir attiser la curiosité des enfants pour les amener à acquérir de nouvelles connaissances ou à entreprendre. Ici le message du choix de systèmes propriétaires protégés par de nombreuses lois et accords (EUCD, DADVSI, LOPPSI…) est on ne peut plus clair : apprenez à rester dans le rang, ne vous intéressez qu'à ce qui vous est donné en pâture, surtout ne regardez pas sous le couvercle …
Alors certes, dans le cas général, on ne saurait exclure les solutions propriétaires sans compétition, sauf à avoir une vision manichéenne et une volonté politique dirigiste totalitaire. En revanche, il devrait être clair pour tout participant au service public d'éducation et d'enseignement que cette exclusion dans le cadre de son travail est un devoir civique.
Par ailleurs on peut se demander quelle est la visée de commentaires caricaturaux tels que « de dire que celui qui réussit c'est le mal parce qu'il est fermé "bouh le méchant"... »
De tels propos me semblent inacceptables de par leur caractère insultant pour toute personne exprimant son désaccord avec votre position, et de part une image dévalorisante et infantile des acteurs du libre qu'ils véhiculent. C'est cette phrase tout particulièrement — et son caractère d'argument répété comme un leitmotiv un peu partout sur la toile — qui m'a poussée à rédiger cette diatribe un peu longue et éventuellement à commettre quelques excès dont je m'excuse par avance.
Non, il me semble qu'il ne s'agit pas d'arguments à proprement parler. Mais cela évoque certainement des discussions, ici même, à nombre de lecteurs. Par exemple [https://linuxfr.org/~mmMMOoooOMMmm/16938.html]. En passant outre les envolées caricaturales, on peut comprendre de ce journal que Ldlc s'est débarrasser de son infrastructure libre afin de diminuer sa dépendance vis-à-vis de ses employés, préférant les factures au travail complexe de gestion des compétences humaines en interne.
N'est-il pas naturel d'imaginer que nombre d'entreprises font le même genre de choix dès qu'elles en ont les moyens financiers ? Même si cela est humainement déplorable ? Après tout, ne s'agit-il pas d'une forme de rationalisation de l'activité — au même titre que les délocalisations, les spéculations, le développement de solutions enfermant les clients, etc ? Ces choix stratégiques ne permettent-ils pas d'optimiser à court et moyen terme l'efficacité d'une entreprise. Qui oserait prononcer le mot moral ?
Malheureusement je n'ai pas la solution du problème. Juste quelques commentaires. Désolé.
Il me semble évident que vous avez bien parfaitement modélisé le problème. Et pour autant que je sache votre free semble parfaitement valide. Si tant est que le modèle présenté est correct.
Je ne vois donc que quelques commentaires à faire :
- avez vous envisagé qu'en réalité les choses ne se passent pas exactement comme prévu. Par exemple le pointeur tmptab n'est pas vraiment alloué comme prévu, etc. Et dans ce cas il faut suivre au debugger ce qui se passe étape par étape pour soudain observer que le modèle n'est pas bon.
- Une autre possibilité serait un bug du compilateur (par exemple lié au mélange de C et C++). Mais ce serait tellement étrange. À la fois faire le test ne coûte pas grand chose…
- Quelque part, il me semble avoir lu que les mélanges de malloc/free et new/delete sont proscrits ; non seulement pour un tableau (ça vous l'avez parfaitement respecté) mais aussi dans un même code. Je ne suis pas certains que ce soit juste cependant. Le même bouquin prétendait qu'il était cependant possible moyennant quelques précautions de faire le mélange. Si votre problème n'est pas résolu d'ici lundi, je me ferais un plaisir de vous rapporter ce que disait ce livre.
Ce n'est pas parce qu'il s'agit de la promotion d'une activité à but lucratif que ces informations ne sont pas en rapport avec le libre. Au contraire, beaucoup apprécient sûrement de connaître d'activités économiques se développant autour du libre.
Ensuite, il est certain que tous n'apprécieront pas les formes choisies par tel ou tel. Les différentes mixtures du libre et de la culture commercial ont parfois des parfums plus qu'amer et des relents nauséabonds. Mais quoi qu'il en soit, un dépêche avec plus d'informations un peu mieux présentées qu'une introduction commerciale aurait certainement été la bienvenue en première page. Me tromperais-je ?
Ou pas : chacun viendrais mettre son grain de sel puis l'équipe qui publie les sondages prendrait sa décision. Probablement pas plus policée que ce qui se fait actuellement. Sauf qu'un peu plus de petites mains, affairées sur leurs claviers, auraient eu l'occasion d'abonder de leurs idées.
Mais non voyons, seul le style lisp est raisonnable ! Comment peux-t-on imaginer en utiliser un autre ! Lisp RuLZ !
Sérieusement, l'un des avantages du style lisp, c'est d'économiser la place. Et ça pour la mise en forme de sujets d'examen de programmation, c'est essentiel. Sinon, ça restreint aussi les nécessités de déplacements pour observer des morceaux de codes.
« […] et parmi les propositions, on peut souvent fusionner deux propositions intéressantes sur le même sujet pour un tirer un sondage plus sympa […] »
Justement, si les sondages proposés étaient ouverts aux commentaires, cela permettrait des améliorations en collaboration avec tous les contributeurs, plutôt que seulement celles des admins. Non ?
Le problème ici c'est que vous parlez sans connaître les faits. En l'occurrence il s'agit bien (d'après tous les médias entendus et lu jusqu'ici par moi) de réquisition de gréviste. En aucun cas de lever par la force de barrages fait par des gréviste pour empêcher des non gréviste de travailler.
La nuance n'est pas subtile !
Auriez-vous des sources qui confirmeraient vos dires ? Ou bien ai-je mal interprété vos messages ?
Donc si je comprends bien on ne compare pas la quantité de mémoire utilisée par l'application à la quantité qu'elle demande, mais plutôt à la quantité utilisable sur la machine et le score est fonction du rapport de ces deux là (utilisé par l'appli / total utilisable sur la machine). C'est ça ?
Moi aussi j'avais mal compris en lisant la dépêche.
« Les plans européens pour « le logiciel libre » inquiètent les grandes entreprises [du BSA]. »
En gros ils se demandent comment maintenir des profits, qui ne sont pas justifiés par leur travail ou les services qu'ils rendent, si les consommateurs institutionnels commencent à se méfier de leurs pièges à c*ns les plus grossiers et que leurs produits se retrouvent soumis à la concurrence ; quelle horreur. C'est ça ?
Et dire qu'il va y avoir des gens pour leur prêter l'oreille et s’inquiéter du sort injuste qui est fait à tel ou tel parce que ses avantages anticoncurrentiels indus lui seront retirés…
Les bourses ont un rôle de contrôle des ces actions d'échange
Exactement. Et ce contrôle est accepté parce que l'apport des bourses est très important pour le grand capital. Il me semble que nombre d'industries aimeraient être introduites en bourse, mais sans être à la merci de spéculateurs néfastes. Et c'est justement l'un des rares éléments qui permette d'imaginer qu'il est possible d'appliquer des idées enrayant la spéculation dans des marchés boursiers.
En fait, il me semble (naïvement ?) que les échanges OTC ne sont pas gênants :
Les bourses sont des places de marchés publiques. Une facilité offerte à ceux qui voudraient investir. En les interdisant aux spéculateurs à court terme, elles devraient retrouver leur rôle d'investissement ?
Pour faire des échanges hors bourses, les acteurs ont sans doute besoins de lier de véritables liens entre eux. Ils serait donc plus délicat pour les spéculateurs de travailler dans bien des domaines. Je voix mal le trader alcoolo de la city débarquant dans le cantal pour convaincre les agriculteurs qu'il leur faut le dernier système de MS enrichi d'un malware qui permet aux banques d'acheter et de vendre instantanément toute la production de fromage de la région … sans le consentement des producteurs.
La spéculation en soit n'est pas forcément néfaste. Tout le monde essai de faire des prévisions et de prendre des décisions rationnelles. N'est-ce-pas précisément ça de la spéculation ? Le problème flagrant, c'est quand la spéculation rencontre la facilité que sont les bourses ; et pire encore les bourses informatisées.
Et mon message n'était surtout pas une attaque personnelle. Juste une volonté de souligner que nous avons fréquemment le choix entre coopération et intérêt personnel* et qu'il n'est pas inutile de faire le choix de la première ; même s'il nous en coûte. Également une exclamation contre l'idée que l'économie pourrait être un jeu ; une rengaine trop souvent entendu et qui exprime un profond mépris pour les humanités d'en dessous.
* En sortant de nos grottes, si tant est que cela nous arrive.
« […] c'est juste une compétition comme le reste de l'économie […] »
C'est un peu là que le bat blesse. Il faut se rappeler que l'on à coutume de se considérer comme civilisés. Cela implique une forme de coopération. Si une dose de compétition est parfois utile pour gérer divers problème pourquoi pas. Mais à moins de faire fi de la civilisation, personne ne devrait perdre de vue que le l'objectif est l'intérêt collectif.
[^] # Re: Je soutiens Florent Gallaire
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal "J'ai raison, mais je ne ferai pas valider mon raisonnement". Évalué à 2.
Donc j'imagine que l'on peut contrefaire les articles d'une quelconque dictionnaire en toute impunité ! »
Oui. C'est du moins la tradition des rédacteurs de dictionnaires et d'encyclopédies. Ces ouvrages se reprennent implicitement ou explicitement les uns les autres. Et pour cause : ils ont tous vocations à la même exhaustivité sur leur thème commun.
je ne sais pas bien dans quel mesure plagiat il y a : combien de paragraphes sont similaires entre livre et article ? Et quand bien même le saurais-je, il me semble que la limite entre la reprise naturelle et de bons droit et le plagiat me paraît être floue en général ; et bien plus encore dans le cadre d'œuvres encyclopédique.
En d'autres termes, je ne suis pas capable de prendre position (peut-être parce que je ne le souhaite pas). Peut-être que la nette dominante d'attitudes négatives s'explique par la réserve de nombre de moules ?
En tous cas, bravo pour votre rôle de chevalier blanc. Je suis certains que si M. Gallaire vous lit il l'appréciera.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace
[^] # Re: Le bon côté
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Le Goncourt en CC-BY-SA !. Évalué à 2.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace
# Bien obligé non ?
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal "J'ai raison, mais je ne ferai pas valider mon raisonnement". Évalué à 5.
Si l'on en croit la discussion qui suivait ce journal [https://linuxfr.org/~Zandu/30490.html], il n'y a pas vraiment de sujet à controverse sur le jugement à porter quant à la publication d'un livre du récipiendaire du prix Goncourt 2010 par F. Gallaire sur son site. Alors pourquoi s'acharner ainsi sur un homme à terre, voire plus bas ? Homme qui, par ailleurs a semble-t-il cessé de creuser pour tenter de se relever péniblement ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace
# Le bon côté
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Le Goncourt en CC-BY-SA !. Évalué à 4.
Plutôt, ne pourrait-on pas relever l'aspect positif de ces événements. Grâce à MM. Houellebecq et Gallaire, c'est un peu de publicité gratuite pour le libre qui est faite un peu partout. La caisse de résonance médiatique sert au grand public des histoires de wikipedia, de licences libres, de problématique des droits d'auteur. Que du bon du point de vue d'un libriste…
Même si l'éditeur de Houellebecq est assuré de gagner en justice (de bon droit qui plus est), ne s'agira-t-il pas là d'une victoire à la Pyhrrus pour le monde de l'édition propriétaire en général — car chaque citoyen en ressort plus informé de l'importance de la liberté des œuvres ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace
[^] # Re: 22.
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Police à l'université. Évalué à 4.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace
[^] # Re: Et la carte vitale ?
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Les interactions médicamenteuses en toute liberté. Évalué à 1.
Néanmoins, les sujets relatifs à la médecine étant relativement rares ici, il ne me semblait pas tout à fait inapproprié de discuter plus généralement du traitement, « libre » ou non, de toutes les connaissances et informations relatives à la santé. Tout en gardant à l'esprit que l'intervenant du moment était bien spécialisé dans son domaine ; et que partant une telle digression aurait nécessairement un caractère de discussion de comptoir (voilà que j'entends des cancans, une synesthésie assurément :-).
En fait, comme quelques autres adeptes de DFLP — à en juger par certains commentaires — j'aurais souhaiter vous embourber dans des questionnement généraux qui ne sont clairement pas de votre ressort. Et je ne peux que vous féliciter de la prudence avec laquelle vous vous en tenez à l'écart.
J'aurais été fort curieux de connaître plus des motivations des participants de FreeMedForms à produire un logiciel libre ; ainsi que de savoir si, d'après vous, les mêmes motivations appliquées par les intéressés* à des domaines connexes (par exemple : gestion des cartes vitales — question de D. Dumont — ou accessibilité et diffusion des connaissances médicales — l'une de mes interrogations) impliqueraient des attitudes nouvelles.
Quoiqu'il en soit, j'ai bien compris que votre cœur d'action est entièrement tourné vers un travail scientifique ouvert majeur. se rendre compte que « travail scientifique ouvert » est un pléonasme n'est-ce pas le commencement et de la science et de la conscience civique du scientifique ? Aussi j'imagine que la majorité de vos lecteurs ici espère probablement, pour votre équipe le plus grands succès possible, et pour votre œuvre pérennité et fertilité. Puissiez-vous aplanir ces abysses dans lesquels vous vous aventurez !
Et merci d'avoir pris le temps de me répondre.
* le monde médical en général
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace
[^] # Re: Et la carte vitale ?
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Les interactions médicamenteuses en toute liberté. Évalué à 2.
En gros on préfère favoriser les pirates confirmés en cols blancs plutôt que de créer un système sécurisé. Les joies de la sécurité par contrat/loi plutôt que par la fiabilité.
Voilà encore un bel exemple d'obscurantisme anti-républicain : surtout rien de public, tout doit être caché ; vous comprenez, c'est pour leur bien ; et nous qui sommes honnêtes et sages nous nous arrogeons le droit d'en connaître. N'est-ce pas dans la plus pure tradition du monde médical ?
Et cela ne vous choque pas vous qui vous êtes arrachés de ces us déplorables pour travailler à un système ouvert ? Mais peut-être y a-t-il de bonnes raisons de ne pas appliquer dans ce domaine la même ouverture que celle que permet de répandre votre logiciel ? Peut-être y a-t-il une distinction à faire entre d'une part les données scientifiques et d'autre part les informations techniques ? Est-ce-là votre position ? Ou bien c'est simplement le délire d'un esprit paranoïaque et mal tourné que de croire que les solutions bancales, les cachotteries, et les secrets sont d'une même essence néfaste en tous lieu et tous temps : le terreau de la corruption ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace
[^] # Re: Bravo
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Les interactions médicamenteuses en toute liberté. Évalué à 0.
Ou peut-être que je ne comprends pas votre réaction ?
De votre commentaire, je tire que vous vous félicitez de ce que notre cerveau puisse produire des associations plus rapidement que de raison. Constatation et appréciation partagés par Shankar Vedantam (l'auteur de l'article). Celui-ci pousse l'analyse en montrant pourquoi ces associations si l'on y prend garde aboutissent à des comportements morbides. Et vous vous offusquez que … là je n'ai pas bien suivi ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace
# Bravo
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Les interactions médicamenteuses en toute liberté. Évalué à 1.
[1] http://www.slate.fr/story/30435/cerveau-raciste-science
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace
[^] # Re: Qualité des liens
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 46 de l'année 2010. Évalué à 3.
Ensuite, les seules qualités que j'ai pu trouver à la brève affichée étaient sa brièveté justement et le fait de comporter un lien vers la campagne de l'April. Mais il me semble indécent de cataloguer un tel entre-filet dans une revue de presse ; et j'imagine que l'on s'accordera facilement avec moi là-dessus à moins d'avoir une bien piètre estime de la presse.
Voilà, voilà, et comme malgré quelques défauts j'apprécie généralement la revue de presse de l'April, je tenais à m'exprimer sur ce défaut récurrent. Juste au cas où.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace
# Qualité des liens
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 46 de l'année 2010. Évalué à 3.
Bien sûr on peut voir cela comme un juste retour d'ascenseur envers des sites relayant les campagnes de l'April. Cependant, est-ce que cela compense réellement la déperdition de qualité de la revue ? Parce que, à mon sens en tous cas, il y a bien une perte de qualité afférente à ce choix : certains articles indiqués ne sont même pas du niveau d'un journal bookmark sur DFLP.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace
[^] # Fermé est le problème principal
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal La Corrèze distribue 3300 Ipad aux collègiens et professeurs.. Évalué à 7.
Le système éducatif a-t-il vraiment vocation à formater des consommateurs et de féroces compétiteurs prêt à s'entre déchirer pour les miettes offertes par quelque puissant ? Ou au contraire ne viserait-il pas plutôt à former des citoyens capables de collaborer à l'édification de leurs « cités » ?
Dans le contexte particulier dont il est question, nombre d'éléments s'opposent au choix du « meilleur système ». Outre bien entendu la difficulté épistémologique liée à la nécessaire précision du sens à donner au terme meilleur, je me permet de citer deux exemples.
Il est communément admis qu'en terme de pédagogie (pas forcément de didactique) l'enseignement par l'exemple est indispensable. Personne n'enseigne — efficacement — à des enfants en appliquant l'anti-maxime « fait ce que je dit, pas ce que je fait ». Choisir une solution propriétaire fermée pour de l'éducation ne revient-il pourtant pas à cela ? Le discours est alors : « apprenez à devenir des citoyens responsable contribuant au bien commun et veillant jalousement sur leur liberté ; mais nonobstant ces considérations nos critères de choix nous ont porté vers tels et tels abdications de nos (et de vos) libertés ; ne nous imitez surtout pas car cette attitude est précisément celle qui tue les républiques et les démocraties ; tout du moins si on en croit les leçons de l'histoire.
Autre base de la pédagogie : savoir attiser la curiosité des enfants pour les amener à acquérir de nouvelles connaissances ou à entreprendre. Ici le message du choix de systèmes propriétaires protégés par de nombreuses lois et accords (EUCD, DADVSI, LOPPSI…) est on ne peut plus clair : apprenez à rester dans le rang, ne vous intéressez qu'à ce qui vous est donné en pâture, surtout ne regardez pas sous le couvercle …
Alors certes, dans le cas général, on ne saurait exclure les solutions propriétaires sans compétition, sauf à avoir une vision manichéenne et une volonté politique dirigiste totalitaire. En revanche, il devrait être clair pour tout participant au service public d'éducation et d'enseignement que cette exclusion dans le cadre de son travail est un devoir civique.
Par ailleurs on peut se demander quelle est la visée de commentaires caricaturaux tels que « de dire que celui qui réussit c'est le mal parce qu'il est fermé "bouh le méchant"... »
De tels propos me semblent inacceptables de par leur caractère insultant pour toute personne exprimant son désaccord avec votre position, et de part une image dévalorisante et infantile des acteurs du libre qu'ils véhiculent. C'est cette phrase tout particulièrement — et son caractère d'argument répété comme un leitmotiv un peu partout sur la toile — qui m'a poussée à rédiger cette diatribe un peu longue et éventuellement à commettre quelques excès dont je m'excuse par avance.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace
[^] # Re: Quid de Debian et ses dérivés ?
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Sortie de RHEL 6. Évalué à 2.
N'est-il pas naturel d'imaginer que nombre d'entreprises font le même genre de choix dès qu'elles en ont les moyens financiers ? Même si cela est humainement déplorable ? Après tout, ne s'agit-il pas d'une forme de rationalisation de l'activité — au même titre que les délocalisations, les spéculations, le développement de solutions enfermant les clients, etc ? Ces choix stratégiques ne permettent-ils pas d'optimiser à court et moyen terme l'efficacité d'une entreprise. Qui oserait prononcer le mot moral ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace
[^] # Re: Plusieurs remarques
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au message Effacer un pointeur fournit par une librairie externe. Évalué à 2.
Malheureusement je n'ai pas la solution du problème. Juste quelques commentaires. Désolé.
Il me semble évident que vous avez bien parfaitement modélisé le problème. Et pour autant que je sache votre free semble parfaitement valide. Si tant est que le modèle présenté est correct.
Je ne vois donc que quelques commentaires à faire :
- avez vous envisagé qu'en réalité les choses ne se passent pas exactement comme prévu. Par exemple le pointeur tmptab n'est pas vraiment alloué comme prévu, etc. Et dans ce cas il faut suivre au debugger ce qui se passe étape par étape pour soudain observer que le modèle n'est pas bon.
- Une autre possibilité serait un bug du compilateur (par exemple lié au mélange de C et C++). Mais ce serait tellement étrange. À la fois faire le test ne coûte pas grand chose…
- Quelque part, il me semble avoir lu que les mélanges de malloc/free et new/delete sont proscrits ; non seulement pour un tableau (ça vous l'avez parfaitement respecté) mais aussi dans un même code. Je ne suis pas certains que ce soit juste cependant. Le même bouquin prétendait qu'il était cependant possible moyennant quelques précautions de faire le mélange. Si votre problème n'est pas résolu d'ici lundi, je me ferais un plaisir de vous rapporter ce que disait ce livre.
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# Pourquoi pas un dépêche ?
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Comment réussir avec le libre sans se trahir ?. Évalué à 10.
Ensuite, il est certain que tous n'apprécieront pas les formes choisies par tel ou tel. Les différentes mixtures du libre et de la culture commercial ont parfois des parfums plus qu'amer et des relents nauséabonds. Mais quoi qu'il en soit, un dépêche avec plus d'informations un peu mieux présentées qu'une introduction commerciale aurait certainement été la bienvenue en première page. Me tromperais-je ?
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[^] # Re: Proposition de sondage
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au sondage J'indente mon code source avec. Évalué à 2.
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[^] # Lisp vaincra (même si ce n'est que dans le style)
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au sondage J'indente mon code source avec. Évalué à 2.
Sérieusement, l'un des avantages du style lisp, c'est d'économiser la place. Et ça pour la mise en forme de sujets d'examen de programmation, c'est essentiel. Sinon, ça restreint aussi les nécessités de déplacements pour observer des morceaux de codes.
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[^] # Re: Proposition de sondage
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au sondage J'indente mon code source avec. Évalué à 1.
Justement, si les sondages proposés étaient ouverts aux commentaires, cela permettrait des améliorations en collaboration avec tous les contributeurs, plutôt que seulement celles des admins. Non ?
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[^] # Re: Problème de lecture.
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Quand la dictature se dessine petit à petit.. Évalué à 6.
La nuance n'est pas subtile !
Auriez-vous des sources qui confirmeraient vos dires ? Ou bien ai-je mal interprété vos messages ?
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[^] # Re: OOM Killer
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le noyau Linux 2.6.36 est disponible. Évalué à 4.
Moi aussi j'avais mal compris en lisant la dépêche.
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# Toujours la même rengaine
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Informations en vrac sur l'Espagne et la Catalogne. Évalué à 10.
En gros ils se demandent comment maintenir des profits, qui ne sont pas justifiés par leur travail ou les services qu'ils rendent, si les consommateurs institutionnels commencent à se méfier de leurs pièges à c*ns les plus grossiers et que leurs produits se retrouvent soumis à la concurrence ; quelle horreur. C'est ça ?
Et dire qu'il va y avoir des gens pour leur prêter l'oreille et s’inquiéter du sort injuste qui est fait à tel ou tel parce que ses avantages anticoncurrentiels indus lui seront retirés…
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[^] # Re: Une solution ?
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Linux, le trading à haute fréquence et les gamers. Évalué à 0.
Exactement. Et ce contrôle est accepté parce que l'apport des bourses est très important pour le grand capital. Il me semble que nombre d'industries aimeraient être introduites en bourse, mais sans être à la merci de spéculateurs néfastes. Et c'est justement l'un des rares éléments qui permette d'imaginer qu'il est possible d'appliquer des idées enrayant la spéculation dans des marchés boursiers.
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[^] # Re: Une solution ?
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Linux, le trading à haute fréquence et les gamers. Évalué à 3.
Les bourses sont des places de marchés publiques. Une facilité offerte à ceux qui voudraient investir. En les interdisant aux spéculateurs à court terme, elles devraient retrouver leur rôle d'investissement ?
Pour faire des échanges hors bourses, les acteurs ont sans doute besoins de lier de véritables liens entre eux. Ils serait donc plus délicat pour les spéculateurs de travailler dans bien des domaines. Je voix mal le trader alcoolo de la city débarquant dans le cantal pour convaincre les agriculteurs qu'il leur faut le dernier système de MS enrichi d'un malware qui permet aux banques d'acheter et de vendre instantanément toute la production de fromage de la région … sans le consentement des producteurs.
La spéculation en soit n'est pas forcément néfaste. Tout le monde essai de faire des prévisions et de prendre des décisions rationnelles. N'est-ce-pas précisément ça de la spéculation ? Le problème flagrant, c'est quand la spéculation rencontre la facilité que sont les bourses ; et pire encore les bourses informatisées.
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[^] # Re: Vive la compétition et les machines
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Linux, le trading à haute fréquence et les gamers. Évalué à 5.
* En sortant de nos grottes, si tant est que cela nous arrive.
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[^] # Re: Vive la compétition et les machines
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Linux, le trading à haute fréquence et les gamers. Évalué à 8.
C'est un peu là que le bat blesse. Il faut se rappeler que l'on à coutume de se considérer comme civilisés. Cela implique une forme de coopération. Si une dose de compétition est parfois utile pour gérer divers problème pourquoi pas. Mais à moins de faire fi de la civilisation, personne ne devrait perdre de vue que le l'objectif est l'intérêt collectif.
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