Il y a quelques années, quand j'ai dû choisir, j'ai pris PostgreSQL à cause de phpmyadmin et grâce à pgadmin qui est tellement génial. C'est une des forces de PostgreSQL.
ils vont davantage se tourner vers Facebook, Twitter, Youtube, etc…
Facebook, c'est un truc de grand-père pour les jeunes autour de 18 ans. Mes petites cousines qui sont dans cette tranche, elles n'ont un compte Facebook que parce qu'il y a leurs parents, sinon elles utilisent d'autres réseaux sociaux que je serais bien incapable de nommer.
Sauf que c'est quand même une critique récurrent de l'écosystème actuelle, à savoir que les distributions sont trop rigides sur les versions proposées, il est bien d'essayer d'en tenir compte et de le résoudre.
Je crois que tu n'as pas compris. Justement, stable-updates sert à répondre à cette problématique, ça sert à avoir des logiciels récents sur une base stable. Dans stable-updates, tu as quelques logiciels qui sont mis à jour au moment de leur sortie, les navigateurs en font partie.
Même avec une Debian stable, en activant les dépôts stable-updates, anciennement volatile, (fait automatiquement à l'installation), tu as un firefox récent. Avec Stretch (l'ancienne stable), tu avais firefox 60.6, donc pas trop daté.
Je suis sous KDE, j'ai migré et ça s'est passé sans problème. Je ne constate aucune régression majeure. J'ai juste eu un micro souci avec les raccourcis d'application dans la barre. La seule perte, comme indiqué dans la dépêche, est celle d'Amarok. Clémentine est présente pour remplacer Amarok mais je n'ai pas encore testé.
Sinon, dans un autre registre, j'ai aussi perdu virtualbox dans la mise à jour (il n'est plus empaqueté dans Debian et le dépôt externe n'est pas encore à jour).
Je crois que dans tous les exemples donnés, c'est bien de ça dont il s'agit. Dans tous les cas, c'est bien une solution RedHat qui s'est imposé face à une solution Canonical (y compris quand parfois, la solution Canonical a démarré avant la solution RedHat). Bref, quand je lis «au détriment d'une participation à des projets plus largement soutenus dans le monde du logiciel libre», je m'étrangle un peu. Parce que je ne suis pas sûr que des communautés tel que Debian ou ArchLinux ait été à l'origine ou disons fortement impliqué dans un seul des exemples donnés. Ils ont juste suivi RedHat plutôt que Canonical, parfois douloureusement (voir les très longs débats à propos de systemd dans Debian).
Pour Flare, il y avait un bout de jeu (assez long, parce que j'avais commencé et j'ai dû arrêté et je n'avais pas atteint la fin du morceau). Ça s'appelle «Flare: Empyrean Campaign», c'est dans les mods. Visuellement, c'était très sympa, et le gameplay était plutôt bon.
Non, il n'y a pas intérêt, parce qu'alors tous ses titres de dettes arriveraient à échéance en même temps et donc, ils devraient tous les rembourser en même temps, et probablement en contracter d'autres en même temps. Si ça arrive à un moment où les taux sont très hauts, bonjour les dégâts. Le fait que ça se fasse au fil de l'eau fait baisser les intérêts progressivement au lieu de rapidement, mais ça évite les sauts brutaux futurs également. C'est une manière de lisser les avantages et les risques.
C'est amusant comme tu es absolument certain que l'avenir d'ADP est radieux.
Ça dépend ce qu'on appelle «avenir», ça dépend ce qu'on appelle «radieux». Si je regarde les données : le trafic aérien augmente de 5% par an, l'entreprise est en croissance avec des bénéfices en hausse et au niveau des actifs c'est le premier propriétaire foncier d'Île de France. Moi, j'appelle ça des atouts qui me disent que c'est une entreprise qui va plutôt bien et qu'à court terme, c'est tout bénéf. Sur le très long terme, la fin du pétrole et le changement climatique vont avoir un impact considérable sur les modes de transports, en particulier l'avion, difficile à prédire pour l'instant, mais sans doute négatif. Si j'étais un capitaliste, j'achèterais ADP sans aucun problème (surtout que l'État va filer des indemnités parce qu'il ne vend pas vraiment mais fait une concession, comme pour les autoroutes et quand je vois le scandale des autoroutes, je me dis que c'est sans doute une très bonne affaire pour un capitaliste).
Tu as aussi occulté la FdJ aussi dans le lot, qui elle, ne risque absolument rien pour le futur.
Sans tenir compte de l'impact sur la dette française qu'entraînerait l'annulation de la vente de ces parts.
La baisse des taux a bien plus d'impact sur la dette que le micro-remboursement prévu : 5 milliards sur les 2300 milliards de dette publique. Les mensualités de mon prêt maison représentent plus que ça proportionnellement.
Bref, je te trouve vraiment sûr de toi dans ce dossier et que tu occultes un peu facilement les scénarios alternatifs.
J'essaie de donner des chiffres pour montrer l'absurdité économique de cette opération. Mais de toute façon, je pense que ce n'est absolument pas la rationalité économique qui a guidé ce choix mais bien un dogme économique aveugle et un copinage dans les hautes sphères de l'État et de la finance conséquence d'années de pantouflages malsains.
Maintenant, j'attends que tu me démontres que c'est une opération honnête et rationnelle (ou disons qu'elle a une certaine forme de rationalité).
Enfin, remarque bien qu'on nous vend généralement les privatisations en disant que ça va favoriser la concurrence blablabla. Là, il n'y a aucune concurrence (et il ne peut pas y en avoir, ça reviendrait à construire un ou plusieurs aéroports internationaux en Île de France), donc le gouvernement essaie de nous le vendre autrement mais il a du mal. Sa propre justification (faire des investissements d'avenir grâce aux dividendes engendrés par le placement de 10 milliards d'euros), ça ne tient pas debout. En tout cas, tous les arguments du genre «la conjoncture peut se retourner» s'applique au fait qu'on place l'argent.
Toute la dette a t-elle pu être renégociée avec les faibles taux d'intérêt actuels ou bien seuls les nouveaux emprunts en bénéficient ?
On ne renégocie pas la dette, la dette de l'État n'est pas comme la dette d'un ménage (malgré les sottises qu'on entend souvent). L'État peut racheter ses titres de dette, mais ça arrive très rarement.
Les titres de dettes sont en roulement (on en rembourse tous les jours et on en crée tous les jours). L'échéance moyenne pour les titres de dette française est d'environ 8 ans. C'est-à-dire que nous remboursons actuellement des titres émis il y a 8 ans en moyenne, à des taux proches de 2,5%. Et nous émettons des titres à 10 ans à des taux de 0,5% actuellement.
D'autant plus dans le cadre d'activités fortement liés à la conjecture politique, économique et énergétique que sont Engie et ADP. Rien ne dit qu'ils ont un avenir radieux même à moyen terme.
Autant pour ADP, il est souhaitable que le trafic aérien stagne ou baisse et donc, effectivement à long terme, peut-être d'ailleurs par la force des choses, ça ne sera pas la joie. Mais à moyen terme, ce n'est pas le cas. Autant pour Engie, je crois au contraire qu'elle a un avenir radieux parce que l'énergie est déjà un enjeu majeur de notre civilisation. Et l'État aurait tout intérêt à garder la main sur une telle entreprise et, en tant qu'actionnaire majoritaire, la faire bifurquer vers une production bien plus renouvelable.
Un autre journal évoquait donc que l'État percevrait 630 millions d'euros par an (sans tenir compte de la dette) donc on est bien au dessus des 250 millions que Le Figaro évoque.
L'article que tu cites dit quand même que, même dans le moins pire des cas, l'État perdra quand même 150 millions. C'est pas délirant mais en ce moment, on nous dit qu'on n'a plus de sous, c'est con de cracher sur 150 millions d'euros.
Bref, je ne dis pas que le scénario envisagé par le gouvernement est le meilleur, mais il ne faut pas non plus exagérer son impact au delà du raisonnable pour défendre son point de vue.
Je maintiens. Avec les données économiques actuelles (on pourrait aussi parler de la croissance actuelle d'ADP, on pourrait parler de l'augmentation du trafic aérien, etc), c'est un non-sens économique de vendre ADP. Ce n'est pas du tout rationnel. C'est une preuve de plus du dicton qui dit qu'on nationalise les pertes et qu'on privatise les bénéfices.
Si tu es ironique, et j'ai bien l'impression que tu l'es, c'est vraiment mal placé.
Ce n'est pas mal placé. Ce qui est mal placé, c'est d'une part de répondre à côté de la plaque (ce que fait _kaos_, j'explique après), et d'autre part d'étaler sa science pour pas grand chose.
Pourquoi il répond à côté de la plaque ? Parce que la crise de représentativité est un problème politique, et pas du tout technique. D'autre pays ont des systèmes de votes tout aussi «défaillant» que le notre sans avoir de crise de représentativité. Donc, le problème est bien politique. Est-ce qu'une solution technique pourrait changer quelque chose ? Je ne le pense pas, et il n'y a aucune raison de le penser parce qu'on a jamais résolu aucun problème politique par de la technique (sinon, ça ferait longtemps qu'on aurait résolu tous les problèmes politiques). Donc invoquer le théorème d'impossibilité d'Arrow ou la méthode de Condorcet ne répond pas du tout à la remarque sur la crise de représentativité, ça fait juste passer celui qui répond, à mes yeux, pour quelqu'un de pédant. Surtout quand le même n'arrête pas de nous dire dans ce journal qu'il ne comprend pas à quoi sert ce RIP, et donc qu'il ne comprend pas le problème politique posé par la privatisation d'ADP (même quand on lui explique).
En prime, si référendum il y a, alors notre méthode de vote est parfaite puisque c'est une alternative (oui ou non) et donc, ce vote ne souffrira d'aucun paradoxe.
Je suis allé un peu vite. Renseignement pris dans un journal communiste bien connu, les privatisations envisagés (ADP mais aussi la FdJ et Engie) vont rapporter à l'État 15 milliards d'euros. Il va en dépenser 5 pour la dette (hérésie en ce moment où le crédit ne coûte rien), et il va placer les 10 autres sur les marchés financiers pour un rendement d'environ 2.5% et donc ça va lui rapporter 250 millions d'euros par an. Les trucs privatisés rapportent en dividende 700 millions d'euros par an. Économiquement, ça n'a aucun sens.
Je veux bien me rendre aux urnes pour les trucs un peu importants. Là, c'est juste un tout petit truc, ça va me faire suer.
C'est l'arbre qui cache la forêt. Macron pratique une politique qui rend service à ses soutiens financiers. ADP est l'archétype. Ça rapporte tous les ans la somme qu'on va le vendre : ça n'a aucun sens économique. En première année d'économie, on apprend que ce genre d'entreprise, ça s'appelle une vache à lait, ça rapporte sans faire énormément d'investissement. Et donc, on ne les vend pas ! Si Macron veut vendre ADP, c'est pour faire profiter de tous ses bénéfices à quelques uns plutôt que d'en faire profiter le budget de l'État. C'est l'organisation de la pauvreté de l'État. Et en prime, il confie la vente à Bank of America où son copain de promo, auparavant son conseiller, vient d'être nommé directeur.
D'autre part, d'un point de vue pratique, les aéroports de Paris, c'est une des frontières de la France sur le monde, c'est par là qu'arrivent et partent des millions de gens. Or, une des missions régaliennes de l'État, c'est de surveiller qui et quoi traverse ses frontières. On va se retrouver à demander à une entreprise privée le droit pour la police et la douane d'être présent pour faire le travail de l'État, c'est ubuesque. Ils seraient bien capable de faire payer un loyer !
Oui, ils connaissent aussi la théorie de la relativité générale et peuvent refaire la démonstration du théorème de Fermat. À partir de là, on peut vraiment discuter entre gens sérieux.
Développer du logiciel libre, c'est l'intérêt général. Or, les fonctionnaires œuvrent pour l'intérêt général, par définition même. Donc moi, ça ne me choquerait absolument pas que des fonctionnaires développent des logiciels libres.
En particulier LibreOffice, parce que ce genre d'outils est très utilisé dans l'ensemble des administrations françaises (mais souvent, c'est le concurrent qui est utilisé).
Actuellement, l'État paye des sommes gigantesques à des SSII pour développer des monstres logiciels qui ne marchent pas (Louvois, etc). Là, on jette l'argent public par les fenêtres.
À la base, les modules étaient censés remplacer les headers et apporter plein d'avantages (dont des temps de compilation plus rapides). Déjà, dès le début, ça s'est mal passé parce qu'il y a eu un consensus pour conserver le préprocesseur (même s'il est isolé au sein d'un module, ça a aboutit à une absurdité, voir plus loin). Ensuite, il y a eu la question des headers déjà existants qu'il fallait gérer. Et puis Google est arrivé avec sa propre solution (dite Atom) concurrente de la solution déjà en place et implémentées par certains compilateurs. Au final, il y a eu des réunions à l'arrache juste avant la deadline pour que tout le monde se mette d'accord sur un truc commun. Ce qui en sort est, de mon point de vue, très bancal. Et surtout, aucune implémentation n'existe, ce qui veut dire qu'on a absolument zéro retour sur une utilisation concrète de cette fonctionnalité fondamentale (alors que généralement, même pour un truc trivial, le comité de normalisation souhaite une implémentation).
Les concepteurs d'outils (build, IDE, etc) ont alerté le comité que la proposition finale allait sans doute poser des problèmes. En particulier, quand on fait un import foo, on n'a aucune information sur où pourrait se situer ce module foo. Et il pourrait très bien être n'importe où parce que la norme n'impose aucun schéma de nommage. Et même si on scanne tous les fichiers, il peut être très compliqué de savoir qu'on a trouvé le bon module puisque la directive module peut très bien être le résultat du préprocesseur. Ce qui veut dire que pour détecter de manière sûre l'emplacement d'un module, il faut 1) scanner tous les fichiers, 2) parser les fichiers comme le ferait le préprocesseur. Bref, on nage en plein délire.
Les concepteurs d'outils ont aussi alerté sur le fait que la compilation des modules allaient être beaucoup moins parallèle que celle des fichiers actuels. En effet, les modules forment un DAG et il est nécessaire de compiler dans l'ordre topologique, alors qu'avec les fichiers actuels, on peut tout compiler en parallèle et ça passe. Donc, adieu les temps de compilation améliorés. Les concepteurs d'outils ont monté un groupe de travail pour essayer de résoudre tous ces problèmes.
Et cerise sur le gâteau, comme la proposition est arrivée très tardivement, la bibliothèque standard n'a pas été modularisée. Donc en C++20, on fera import <vector> à la place de #include <vector>, mais concrètement, ça ne changera rien. De toute façon, pour les templates, il faudra toujours lire la définition quelque part pour l'instancier. Là encore, pour l'instant, il n'y a pas d'amélioration prévue.
Sur ce blog, on trouve aussi une sorte de tuto pour expliquer comment ça va s'utiliser (et ça ne va pas améliorer la réputation de C++ sur sa complexité).
J'ai beaucoup de mal à croire qu'il suffise de bien typer pour supprimer tous les bugs…
Ça tombe bien, personne n'a dit ça, et c'est une bêtise. Ce que beaucoup disent (dont moi), c'est qu'un typage explicite permet d'éviter des bugs à la compilation parce qu'il y a une vérification du typage correct. Donc pas tous mais certains.
il n'a pas tort de pointer le problème, le compilo ne bronche pas, même pas un warning, ça fait partie des pièges à la con du C++ avec d'autres pièges à la con, et c'est bien dommage que C++ garde ces pièges.
Ben pourquoi broncherait-il ? La même expression deux lignes plus haut est tout à fait valide (puisque l'objet temporaire disparaît à la fin de l'instruction donc pendant le printf, il est toujours là).
Ceci dit, il y a des gens qui réfléchissent à améliorer les diagnostics dans ce genre de cas. Vu l'auteur du bouzin, ça devrait arriver dans quelques temps dans tous les compilateurs.
En (2), tu joues avec le feu. Tu crées un objet temporaire, tu récupère un pointeur sur les données de cet objet temporaire et après, tu les utilises. C'est une erreur de programmation. KABOOM!
Ce que tu décris est la réalité actuelle. Elle vient aussi du fait qu'il n'y a pas vraiment de «chef de projet» (ou de dictateur bénévole) dans C++ et qu'il y a des intérêts fortement contradictoires au sein du comité de normalisation. Et ce n'est pas près de changer.
On peut pas satisfaire toute la communauté C++ mais on pourrait très bien satisfaire 90% et laisser les 10% restants sur le côté. C'est d'ailleurs ce que fait std::string ou std::vector qui satisfont 90% (voire plus) de la communauté et les autres (notamment dans les jeux vidéos) et bien ils refont leur propre roue et tout le monde est content. Même std::function, ça convient quasiment à tout le monde.
Mais en ce moment, on n'est plus dans le même schéma. Pour le réseau, plutôt que de standardiser un truc simple (genre ouvrir une socket et envoyer des données dessus), le comité est en train de se prendre la tête sur les exécuteurs. Sur les modules, pareil, je pense qu'ils ont fait de la merde et qu'au final, tous les bénéfices attendues auront disparu tellement le résultat est complexe parce que tout le monde y a mis son grain de sel.
il est beaucoup plus simple d'écrire des tests, mais vraiment beaucoup. Le duck typing (ou le typage structurel) est un bonheur pour ça
Il y a tout un tas de test que tu fais en python qui sont simplement inutiles en C++ du fait du typage statique de C++.
il existe un outillage autour de python beaucoup plus riche que pour C++. Par exemple pour reprendre mon premier point, tu es beaucoup plus aidé pour passer de python2 à python3 que pour passer mettre à jour ta base de code C++ vers le nouveau standard.
Il existe aussi des outils pour t'aider à améliorer ton code (il te propose même de patcher ton code directement).
Pour moi, ça prouve surtout que la bibliothèque standard ne satisfait pas les développeurs C++
Ça, c'est un fait. Il y a une tension entre les développeurs qui aimeraient bien qu'il y ait plus de choses dans la bibliothèque standard, parce qu'elles existent dans d'autres bibliothèques standard et que ça simplifierait tout un tas de code, et les éditeurs de la norme (principalement les développeurs de compilateur) qui estiment que ce qui peut être dans une bibliothèque externe n'a rien à faire dans la bibliothèque standard. Dit autrement, ils estiment que si le support du compilateur est nécessaire, alors ça peut rentrer dans la bibliothèque standard mais sinon ouste du balai.
Par exemple, le fait qu'il n'y ait toujours rien dans la bibliothèque standard pour faire du réseau basique est juste un scandale pour un langage comme C++ (cette fonctionnalité avait été envisagée pour C++20 mais est finalement repoussée pour C++23, au mieux).
Cependant sur des classes comme std::string ou std::vector, hormis dans certains cas très particuliers qui ne concernent quasiment personne, il n'y a aucun besoin de réimplenter la roue carrée. Parce que les implémentations dans les bibliothèques standard sont éprouvées et optimisées mieux que n'importe quelle autre implémentation.
Il se base, sur l'idée de partage et de communauté, qui est foncièrement communiste.
Le communisme n'est pas synonyme de communautaire. La seule communauté que reconnaîtrait le communisme, c'est la communauté humaine.
Mais pour autant le communisme, c'est associé à l'égalité, chose que n'est pas vraiment l'Open-Source même s'il ne rejette rien en soi.
Au contraire, le libre revendique l'égalité d'accès au logiciel pour tous. Les licences libres copyleft empêche même qu'un logiciel puisse à nouveau subir une restriction d'accès.
Et surtout librisme va avec l'esprit de décentralisation, d'anonymat, de non contrôle étatique qui s'oppose au communisme…
Ce n'est pas le communisme que tu décris, c'est l'URSS. Je rappelle aussi que nos sociétés moderne capitaliste glissent tout doucement mais sûrement vers la centralisation (en particulier en France où l'état a toujours été très centralisé), d'absence d'anonymat et de contrôle étatique.
Le librisme est donc d'une gauche mais décentralisé, peut-être un peu anarchique.
En quoi les idées de gauche sont-elles liées au centralisme ? Le socialisme revendique, par définition, la socialisation des moyens de production, donc une décentralisation totale.
Bref, c'est le bordel dans ta tête. Lis au moins les pages wikipedia des concepts que tu cites, ça t'évitera d'énormes contre-sens.
[^] # Re: Anecdote
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Sortie de "The Art of PostgreSQL" de Dimitri Fontaine. Évalué à 8.
Il y a quelques années, quand j'ai dû choisir, j'ai pris PostgreSQL à cause de phpmyadmin et grâce à pgadmin qui est tellement génial. C'est une des forces de PostgreSQL.
[^] # Re: Mouais
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au sondage Suis‐je un jeune ou vieux lecteur de LinuxFr.org ?. Évalué à 6.
Facebook, c'est un truc de grand-père pour les jeunes autour de 18 ans. Mes petites cousines qui sont dans cette tranche, elles n'ont un compte Facebook que parce qu'il y a leurs parents, sinon elles utilisent d'autres réseaux sociaux que je serais bien incapable de nommer.
Twitter, c'est pour les vieux aussi hein.
[^] # Re: Sans moi
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Mais pourquoi flatpak ?. Évalué à 2.
Je crois que tu n'as pas compris. Justement, stable-updates sert à répondre à cette problématique, ça sert à avoir des logiciels récents sur une base stable. Dans stable-updates, tu as quelques logiciels qui sont mis à jour au moment de leur sortie, les navigateurs en font partie.
[^] # Re: Sans moi
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Mais pourquoi flatpak ?. Évalué à 2.
Même avec une Debian stable, en activant les dépôts stable-updates, anciennement volatile, (fait automatiquement à l'installation), tu as un firefox récent. Avec Stretch (l'ancienne stable), tu avais firefox 60.6, donc pas trop daté.
Donc pas besoin d'un flatpak.
[^] # Re: Des utilisateurs de KDE avec des retours ? :)
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse à la dépêche Debian 10 Buster : une distribution qui a du chien. Évalué à 8. Dernière modification le 11 juillet 2019 à 18:46.
Je suis sous KDE, j'ai migré et ça s'est passé sans problème. Je ne constate aucune régression majeure. J'ai juste eu un micro souci avec les raccourcis d'application dans la barre. La seule perte, comme indiqué dans la dépêche, est celle d'Amarok. Clémentine est présente pour remplacer Amarok mais je n'ai pas encore testé.
Sinon, dans un autre registre, j'ai aussi perdu virtualbox dans la mise à jour (il n'est plus empaqueté dans Debian et le dépôt externe n'est pas encore à jour).
[^] # Re: flatpak
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Canonical refait cavalier seul et annonce une nouvelle boutique logicielle centrée sur Snap. Évalué à 10.
Je crois que dans tous les exemples donnés, c'est bien de ça dont il s'agit. Dans tous les cas, c'est bien une solution RedHat qui s'est imposé face à une solution Canonical (y compris quand parfois, la solution Canonical a démarré avant la solution RedHat). Bref, quand je lis «au détriment d'une participation à des projets plus largement soutenus dans le monde du logiciel libre», je m'étrangle un peu. Parce que je ne suis pas sûr que des communautés tel que Debian ou ArchLinux ait été à l'origine ou disons fortement impliqué dans un seul des exemples donnés. Ils ont juste suivi RedHat plutôt que Canonical, parfois douloureusement (voir les très longs débats à propos de systemd dans Debian).
# Flare
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal [bookmark] sorties de jeux vidéo libres [last update; hier ]. Évalué à 2.
Pour Flare, il y avait un bout de jeu (assez long, parce que j'avais commencé et j'ai dû arrêté et je n'avais pas atteint la fin du morceau). Ça s'appelle «Flare: Empyrean Campaign», c'est dans les mods. Visuellement, c'était très sympa, et le gameplay était plutôt bon.
[^] # Re: En fait non
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Vive l'insertion digitale. Évalué à 7.
Un qui m'exaspère : «période» (period) à la place «point», comme dans la phrase : «j'ai raison, période».
[^] # Re: Une seule solution ?
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Référendum d’initiative partagée : couvrez ces noms que je ne saurais voir. Évalué à 3.
Non, il n'y a pas intérêt, parce qu'alors tous ses titres de dettes arriveraient à échéance en même temps et donc, ils devraient tous les rembourser en même temps, et probablement en contracter d'autres en même temps. Si ça arrive à un moment où les taux sont très hauts, bonjour les dégâts. Le fait que ça se fasse au fil de l'eau fait baisser les intérêts progressivement au lieu de rapidement, mais ça évite les sauts brutaux futurs également. C'est une manière de lisser les avantages et les risques.
[^] # Re: Une seule solution ?
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Référendum d’initiative partagée : couvrez ces noms que je ne saurais voir. Évalué à 10.
Ça dépend ce qu'on appelle «avenir», ça dépend ce qu'on appelle «radieux». Si je regarde les données : le trafic aérien augmente de 5% par an, l'entreprise est en croissance avec des bénéfices en hausse et au niveau des actifs c'est le premier propriétaire foncier d'Île de France. Moi, j'appelle ça des atouts qui me disent que c'est une entreprise qui va plutôt bien et qu'à court terme, c'est tout bénéf. Sur le très long terme, la fin du pétrole et le changement climatique vont avoir un impact considérable sur les modes de transports, en particulier l'avion, difficile à prédire pour l'instant, mais sans doute négatif. Si j'étais un capitaliste, j'achèterais ADP sans aucun problème (surtout que l'État va filer des indemnités parce qu'il ne vend pas vraiment mais fait une concession, comme pour les autoroutes et quand je vois le scandale des autoroutes, je me dis que c'est sans doute une très bonne affaire pour un capitaliste).
Tu as aussi occulté la FdJ aussi dans le lot, qui elle, ne risque absolument rien pour le futur.
La baisse des taux a bien plus d'impact sur la dette que le micro-remboursement prévu : 5 milliards sur les 2300 milliards de dette publique. Les mensualités de mon prêt maison représentent plus que ça proportionnellement.
J'essaie de donner des chiffres pour montrer l'absurdité économique de cette opération. Mais de toute façon, je pense que ce n'est absolument pas la rationalité économique qui a guidé ce choix mais bien un dogme économique aveugle et un copinage dans les hautes sphères de l'État et de la finance conséquence d'années de pantouflages malsains.
Maintenant, j'attends que tu me démontres que c'est une opération honnête et rationnelle (ou disons qu'elle a une certaine forme de rationalité).
Enfin, remarque bien qu'on nous vend généralement les privatisations en disant que ça va favoriser la concurrence blablabla. Là, il n'y a aucune concurrence (et il ne peut pas y en avoir, ça reviendrait à construire un ou plusieurs aéroports internationaux en Île de France), donc le gouvernement essaie de nous le vendre autrement mais il a du mal. Sa propre justification (faire des investissements d'avenir grâce aux dividendes engendrés par le placement de 10 milliards d'euros), ça ne tient pas debout. En tout cas, tous les arguments du genre «la conjoncture peut se retourner» s'applique au fait qu'on place l'argent.
[^] # Re: Une seule solution ?
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Référendum d’initiative partagée : couvrez ces noms que je ne saurais voir. Évalué à 8.
On ne renégocie pas la dette, la dette de l'État n'est pas comme la dette d'un ménage (malgré les sottises qu'on entend souvent). L'État peut racheter ses titres de dette, mais ça arrive très rarement.
Les titres de dettes sont en roulement (on en rembourse tous les jours et on en crée tous les jours). L'échéance moyenne pour les titres de dette française est d'environ 8 ans. C'est-à-dire que nous remboursons actuellement des titres émis il y a 8 ans en moyenne, à des taux proches de 2,5%. Et nous émettons des titres à 10 ans à des taux de 0,5% actuellement.
[^] # Re: Une seule solution ?
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Référendum d’initiative partagée : couvrez ces noms que je ne saurais voir. Évalué à 9.
Autant pour ADP, il est souhaitable que le trafic aérien stagne ou baisse et donc, effectivement à long terme, peut-être d'ailleurs par la force des choses, ça ne sera pas la joie. Mais à moyen terme, ce n'est pas le cas. Autant pour Engie, je crois au contraire qu'elle a un avenir radieux parce que l'énergie est déjà un enjeu majeur de notre civilisation. Et l'État aurait tout intérêt à garder la main sur une telle entreprise et, en tant qu'actionnaire majoritaire, la faire bifurquer vers une production bien plus renouvelable.
L'article que tu cites dit quand même que, même dans le moins pire des cas, l'État perdra quand même 150 millions. C'est pas délirant mais en ce moment, on nous dit qu'on n'a plus de sous, c'est con de cracher sur 150 millions d'euros.
Je maintiens. Avec les données économiques actuelles (on pourrait aussi parler de la croissance actuelle d'ADP, on pourrait parler de l'augmentation du trafic aérien, etc), c'est un non-sens économique de vendre ADP. Ce n'est pas du tout rationnel. C'est une preuve de plus du dicton qui dit qu'on nationalise les pertes et qu'on privatise les bénéfices.
[^] # Re: Transparence (et divers)
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Référendum d’initiative partagée : couvrez ces noms que je ne saurais voir. Évalué à 7.
Ce n'est pas mal placé. Ce qui est mal placé, c'est d'une part de répondre à côté de la plaque (ce que fait _kaos_, j'explique après), et d'autre part d'étaler sa science pour pas grand chose.
Pourquoi il répond à côté de la plaque ? Parce que la crise de représentativité est un problème politique, et pas du tout technique. D'autre pays ont des systèmes de votes tout aussi «défaillant» que le notre sans avoir de crise de représentativité. Donc, le problème est bien politique. Est-ce qu'une solution technique pourrait changer quelque chose ? Je ne le pense pas, et il n'y a aucune raison de le penser parce qu'on a jamais résolu aucun problème politique par de la technique (sinon, ça ferait longtemps qu'on aurait résolu tous les problèmes politiques). Donc invoquer le théorème d'impossibilité d'Arrow ou la méthode de Condorcet ne répond pas du tout à la remarque sur la crise de représentativité, ça fait juste passer celui qui répond, à mes yeux, pour quelqu'un de pédant. Surtout quand le même n'arrête pas de nous dire dans ce journal qu'il ne comprend pas à quoi sert ce RIP, et donc qu'il ne comprend pas le problème politique posé par la privatisation d'ADP (même quand on lui explique).
En prime, si référendum il y a, alors notre méthode de vote est parfaite puisque c'est une alternative (oui ou non) et donc, ce vote ne souffrira d'aucun paradoxe.
[^] # Re: Une seule solution ?
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Référendum d’initiative partagée : couvrez ces noms que je ne saurais voir. Évalué à 10.
Je suis allé un peu vite. Renseignement pris dans un journal communiste bien connu, les privatisations envisagés (ADP mais aussi la FdJ et Engie) vont rapporter à l'État 15 milliards d'euros. Il va en dépenser 5 pour la dette (hérésie en ce moment où le crédit ne coûte rien), et il va placer les 10 autres sur les marchés financiers pour un rendement d'environ 2.5% et donc ça va lui rapporter 250 millions d'euros par an. Les trucs privatisés rapportent en dividende 700 millions d'euros par an. Économiquement, ça n'a aucun sens.
[^] # Re: Une seule solution ?
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Référendum d’initiative partagée : couvrez ces noms que je ne saurais voir. Évalué à 10.
C'est l'arbre qui cache la forêt. Macron pratique une politique qui rend service à ses soutiens financiers. ADP est l'archétype. Ça rapporte tous les ans la somme qu'on va le vendre : ça n'a aucun sens économique. En première année d'économie, on apprend que ce genre d'entreprise, ça s'appelle une vache à lait, ça rapporte sans faire énormément d'investissement. Et donc, on ne les vend pas ! Si Macron veut vendre ADP, c'est pour faire profiter de tous ses bénéfices à quelques uns plutôt que d'en faire profiter le budget de l'État. C'est l'organisation de la pauvreté de l'État. Et en prime, il confie la vente à Bank of America où son copain de promo, auparavant son conseiller, vient d'être nommé directeur.
D'autre part, d'un point de vue pratique, les aéroports de Paris, c'est une des frontières de la France sur le monde, c'est par là qu'arrivent et partent des millions de gens. Or, une des missions régaliennes de l'État, c'est de surveiller qui et quoi traverse ses frontières. On va se retrouver à demander à une entreprise privée le droit pour la police et la douane d'être présent pour faire le travail de l'État, c'est ubuesque. Ils seraient bien capable de faire payer un loyer !
[^] # Re: Transparence (et divers)
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Référendum d’initiative partagée : couvrez ces noms que je ne saurais voir. Évalué à 3. Dernière modification le 01 juillet 2019 à 08:40.
Oui, ils connaissent aussi la théorie de la relativité générale et peuvent refaire la démonstration du théorème de Fermat. À partir de là, on peut vraiment discuter entre gens sérieux.
[^] # Re: des thunes ou des hommes
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Une Sacem du logiciel libre?. Évalué à 5.
Développer du logiciel libre, c'est l'intérêt général. Or, les fonctionnaires œuvrent pour l'intérêt général, par définition même. Donc moi, ça ne me choquerait absolument pas que des fonctionnaires développent des logiciels libres.
En particulier LibreOffice, parce que ce genre d'outils est très utilisé dans l'ensemble des administrations françaises (mais souvent, c'est le concurrent qui est utilisé).
Actuellement, l'État paye des sommes gigantesques à des SSII pour développer des monstres logiciels qui ne marchent pas (Louvois, etc). Là, on jette l'argent public par les fenêtres.
[^] # Re: Mon avis (professionnel)
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Moi, expert C++, j'abandonne le C++. Évalué à 10.
À la base, les modules étaient censés remplacer les headers et apporter plein d'avantages (dont des temps de compilation plus rapides). Déjà, dès le début, ça s'est mal passé parce qu'il y a eu un consensus pour conserver le préprocesseur (même s'il est isolé au sein d'un module, ça a aboutit à une absurdité, voir plus loin). Ensuite, il y a eu la question des headers déjà existants qu'il fallait gérer. Et puis Google est arrivé avec sa propre solution (dite Atom) concurrente de la solution déjà en place et implémentées par certains compilateurs. Au final, il y a eu des réunions à l'arrache juste avant la deadline pour que tout le monde se mette d'accord sur un truc commun. Ce qui en sort est, de mon point de vue, très bancal. Et surtout, aucune implémentation n'existe, ce qui veut dire qu'on a absolument zéro retour sur une utilisation concrète de cette fonctionnalité fondamentale (alors que généralement, même pour un truc trivial, le comité de normalisation souhaite une implémentation).
Les concepteurs d'outils (build, IDE, etc) ont alerté le comité que la proposition finale allait sans doute poser des problèmes. En particulier, quand on fait un
import foo
, on n'a aucune information sur où pourrait se situer ce modulefoo
. Et il pourrait très bien être n'importe où parce que la norme n'impose aucun schéma de nommage. Et même si on scanne tous les fichiers, il peut être très compliqué de savoir qu'on a trouvé le bon module puisque la directivemodule
peut très bien être le résultat du préprocesseur. Ce qui veut dire que pour détecter de manière sûre l'emplacement d'un module, il faut 1) scanner tous les fichiers, 2) parser les fichiers comme le ferait le préprocesseur. Bref, on nage en plein délire.Les concepteurs d'outils ont aussi alerté sur le fait que la compilation des modules allaient être beaucoup moins parallèle que celle des fichiers actuels. En effet, les modules forment un DAG et il est nécessaire de compiler dans l'ordre topologique, alors qu'avec les fichiers actuels, on peut tout compiler en parallèle et ça passe. Donc, adieu les temps de compilation améliorés. Les concepteurs d'outils ont monté un groupe de travail pour essayer de résoudre tous ces problèmes.
Et cerise sur le gâteau, comme la proposition est arrivée très tardivement, la bibliothèque standard n'a pas été modularisée. Donc en C++20, on fera
import <vector>
à la place de#include <vector>
, mais concrètement, ça ne changera rien. De toute façon, pour les templates, il faudra toujours lire la définition quelque part pour l'instancier. Là encore, pour l'instant, il n'y a pas d'amélioration prévue.Pour en savoir plus:
Sur ce blog, on trouve aussi une sorte de tuto pour expliquer comment ça va s'utiliser (et ça ne va pas améliorer la réputation de C++ sur sa complexité).
[^] # Re: Performance
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Moi, expert C++, j'abandonne le C++. Évalué à 5.
Ça tombe bien, personne n'a dit ça, et c'est une bêtise. Ce que beaucoup disent (dont moi), c'est qu'un typage explicite permet d'éviter des bugs à la compilation parce qu'il y a une vérification du typage correct. Donc pas tous mais certains.
[^] # Re: Je hais le C++
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Moi, expert C++, j'abandonne le C++. Évalué à 3.
Ben pourquoi broncherait-il ? La même expression deux lignes plus haut est tout à fait valide (puisque l'objet temporaire disparaît à la fin de l'instruction donc pendant le printf, il est toujours là).
Ceci dit, il y a des gens qui réfléchissent à améliorer les diagnostics dans ce genre de cas. Vu l'auteur du bouzin, ça devrait arriver dans quelques temps dans tous les compilateurs.
[^] # Re: Je hais le C++
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Moi, expert C++, j'abandonne le C++. Évalué à 4.
En (1), on ne dit pas
stdio.h
, maiscstdio
.En (2), tu joues avec le feu. Tu crées un objet temporaire, tu récupère un pointeur sur les données de cet objet temporaire et après, tu les utilises. C'est une erreur de programmation. KABOOM!
[^] # Re: Mon avis (professionnel)
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Moi, expert C++, j'abandonne le C++. Évalué à 4.
Ce que tu décris est la réalité actuelle. Elle vient aussi du fait qu'il n'y a pas vraiment de «chef de projet» (ou de dictateur bénévole) dans C++ et qu'il y a des intérêts fortement contradictoires au sein du comité de normalisation. Et ce n'est pas près de changer.
On peut pas satisfaire toute la communauté C++ mais on pourrait très bien satisfaire 90% et laisser les 10% restants sur le côté. C'est d'ailleurs ce que fait
std::string
oustd::vector
qui satisfont 90% (voire plus) de la communauté et les autres (notamment dans les jeux vidéos) et bien ils refont leur propre roue et tout le monde est content. Mêmestd::function
, ça convient quasiment à tout le monde.Mais en ce moment, on n'est plus dans le même schéma. Pour le réseau, plutôt que de standardiser un truc simple (genre ouvrir une socket et envoyer des données dessus), le comité est en train de se prendre la tête sur les exécuteurs. Sur les modules, pareil, je pense qu'ils ont fait de la merde et qu'au final, tous les bénéfices attendues auront disparu tellement le résultat est complexe parce que tout le monde y a mis son grain de sel.
[^] # Re: Performance
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Moi, expert C++, j'abandonne le C++. Évalué à 4.
Il y a tout un tas de test que tu fais en python qui sont simplement inutiles en C++ du fait du typage statique de C++.
Il existe aussi des outils pour t'aider à améliorer ton code (il te propose même de patcher ton code directement).
[^] # Re: Mon avis (professionnel)
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Moi, expert C++, j'abandonne le C++. Évalué à 5.
Ça, c'est un fait. Il y a une tension entre les développeurs qui aimeraient bien qu'il y ait plus de choses dans la bibliothèque standard, parce qu'elles existent dans d'autres bibliothèques standard et que ça simplifierait tout un tas de code, et les éditeurs de la norme (principalement les développeurs de compilateur) qui estiment que ce qui peut être dans une bibliothèque externe n'a rien à faire dans la bibliothèque standard. Dit autrement, ils estiment que si le support du compilateur est nécessaire, alors ça peut rentrer dans la bibliothèque standard mais sinon ouste du balai.
Par exemple, le fait qu'il n'y ait toujours rien dans la bibliothèque standard pour faire du réseau basique est juste un scandale pour un langage comme C++ (cette fonctionnalité avait été envisagée pour C++20 mais est finalement repoussée pour C++23, au mieux).
Cependant sur des classes comme
std::string
oustd::vector
, hormis dans certains cas très particuliers qui ne concernent quasiment personne, il n'y a aucun besoin de réimplenter la roue carrée. Parce que les implémentations dans les bibliothèques standard sont éprouvées et optimisées mieux que n'importe quelle autre implémentation.[^] # Re: Conditions nécessaires
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Un Libriste qui vote aux élections européennes. Évalué à 10. Dernière modification le 18 mai 2019 à 10:35.
Non mais reprenons ton paragraphe initial.
Le communisme n'est pas synonyme de communautaire. La seule communauté que reconnaîtrait le communisme, c'est la communauté humaine.
Au contraire, le libre revendique l'égalité d'accès au logiciel pour tous. Les licences libres copyleft empêche même qu'un logiciel puisse à nouveau subir une restriction d'accès.
Ce n'est pas le communisme que tu décris, c'est l'URSS. Je rappelle aussi que nos sociétés moderne capitaliste glissent tout doucement mais sûrement vers la centralisation (en particulier en France où l'état a toujours été très centralisé), d'absence d'anonymat et de contrôle étatique.
En quoi les idées de gauche sont-elles liées au centralisme ? Le socialisme revendique, par définition, la socialisation des moyens de production, donc une décentralisation totale.
Bref, c'est le bordel dans ta tête. Lis au moins les pages wikipedia des concepts que tu cites, ça t'évitera d'énormes contre-sens.