Un paragraphe est généralement forcément multiligne sur le plan visuel.
Ça c’est le résultat du retour à la ligne automatique (premier point). Pas de souci à ce niveau, et toute personne pressée (et ayant d’autres linges à fouetter) est bien contente de ne pas avoir à gérer cela manuellement.
J'ai toujours été étonnée de voir que le comportement du traitement de texte est différent avec des outils comme LinuxFR et SPIP […]
Pour SPIP tu as du cocher quelque chose dans la configuration (enfin je crois que ça se règle maintenant aussi depuis l’interface d’administration) ou du mettre la bonne option dans le fichier qui va bien (de mémoire mes_options.php) Mais je m’égare, revenons à nos moutons. :)
Dans beaucoup de publications, les paragraphes étaient visuellement bien séparés les uns des autres par un certain espacement : dans la feuille de style que j’utilise ici, c’est le cas. (je ne sais plus si ça vient du thème choisi ou si c’est une surcharge à moi mais c’est du détail sans importance.) Le même principe est appliqué quand on produit des fichiers purement textuels, et donc on laisse au moins une ligne vide entre deux paragraphes : en lisant le fichier je n’ai pas à me demander si ici ou là on passe juste à la ligne ou si c’est un nouveau paragraphe… Les langages de balisage légers (comme Markdown) ont conservé ce principe (que j’utilisais aussi sur machine à écrire…)
Je ne sais pas à partir de quand, mais cet espacement a commencé à être réduit (par souci d’économie ? en tout cas je parle de réduction et non de suppression car il y a des ouvrages où la chose existe bien mais bien discrète — l’espace inter-paragraphes est un peu supérieure à l’interligne) au profit de l’indentation de la première ligne du paragraphe. C’est un peu pénible quand la vue baisse avec l’âge, et avec certains contenus (plutôt denses) et réglages (est-ce la résolution d’écran ou la police utilisée ou un peu de tout ?), sans compter que les traitements automatiques (donc non visuels) diffèrent selon qu’il s’agissent de paragraphe ou pas : raison pour laquelle je préfère que les traitements de texte marquent ces sauts/changements… (¶§⁋⸿❡⏎↵↩)
Les traitements de textes n’utilisent pas un fichier purement texte et utilisent d’autres moyens pour arriver aux résultats attendus (typiquement pas besoin d’indiquer le paragraphe par de vrais sauts de lignes, mais en interne par des codes qui indiquent qu’il faut se décaler d’une certaine distance verticalement par rapport à la ligne précédente). De ce fait, ils ont décidés à un moment (comme on dit, références souhaitées, mais je fouillerai plus tard ; je sais juste que ça n’a pas toujours été le cas) que comme ce sont les paragraphes que l’on fait le plus souvent bah il fallait le faire d’un appui de touche. (tiens, il me semble avoir déjà vu un éditeur Markdown de type « visuel » qui fait quelque chose du genre, preuve que l’interface n’a aucun lien avec le format sous-jacent car en ouvrant le fichier avec un éditeur de texte je voyais bien que ça m’avait inséré une ligne vide.)
Ce choix a l’avantage de ne pas permettre facilement des sauts de ligne forcés. Mais comme tu sais, les gens n’étant pas formés à l’utilisation des traitements de texte se sont retrouvés à quand même à mélanger les sauts de lignes et les paragraphes et ce fut une vraie boucherie…
Il se trouve en effet que l’on a de temps en temps légitimement besoin de faire des sauts de ligne forcés. Avec ton éditeur de texte, tu fais juste un retour charriot, c’est logique et cohérent. :D Les traitements de texte ont réintroduit le truc par des combinaisons de type Majuscule&Retour ou Contrôle&Retour ou que sais-je, que peu de leurs usagers connaissent. :(
Avec les langages de balisage, il y a deux écoles. Une qui fonctionne comme avec le texte non balisé dans l’éditeur de texte, même s’il n’y en a pas qui me vienne à l’esprit tout de suite. Ah si, le Markdown de Linuxfr. ;) L’autre école stipule que le simple retour de ligne et les espaces ne sont pas significatifs, et qu’il faut convenir d’un moyen de baliser explicitement le saut de ligne forcé. C’est le cas bien connu de : HTML (<br>), XHTML (<br/>), LaTeX (\\), et Markdown original () …c’est le choix le plus étrange que j’ai vu, mais pour sa défense on peut mettre du HTML… C’est ce que je fais, parce que comme d’autres ici je ne suis pas fan des caractères invisibles bien que mon éditeur soit configuré pour me les indiquer. C’est que je n’ai pas toujours le loisir de pouvoir composer avec le confort de mon éditeur. CommonMark non plus n’est pas fan mais a gardé pour la compatibilité et rajouté un marquage plus visible (\) En fait il s’agit là du saut de ligne forcé dans le flux standard comme celui-ci, et les langages de balisage distinguent souvent un certain nombre de cas légitimes où le saut de ligne est automatiquement actif sans devoir le marquer/baliser : dans SPIP par exemple il y a les balises code et poesie qui font cela.
Bien, avant que j’oublie pourquoi j’avais commencé à écrire, il n’y a pas de différence de comportement : des deux (ou plus côtés) on encode le fait de faire un saut de ligne forcé et le fait de faire un nouveau paragraphe. Ce sont plutôt les interfaces qui sont différentes pour des raisons qui sont propres à chaque univers. L’interface des traitements de texte veut que l’on produise des paragraphes et qu’on ne se préoccupe pas des retours à la ligne. Un langage de balisage n’a pas d’interface, de base (il est toujours possible d’en trouver du plus ou moins wysiwyg) ; et la plupart des balisages légers veulent que le texte puisse se lire directement comme s’il n’est pas formaté. Du coup, ça fait sens d’avoir un retour de ligne qui soit toujours physique (solution LinuxFr) ou un marquage discret (comme pour les gens qui affichent les marques de sauts invisibles par le traitement de texte), et une vraie nette séparation entre les paragraphes. Des publics/populations différent/e/s.
Voici maintenant un multilignes manuellement forgé et non une suite de paragraphes… Il serait bien de le saisir dans LibreOffice, dans un nouveau document vierge, puis de produire le Markdown et coller le résultat en réponse :
Première gelée
Mes pas crissent sur l’herbe
Monde cristallin
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Du coup ce n’est pas nouveau pour toi, contrairement à Benoît et je pense de nombreuses autres personnes, que LibreOffice ne connaisse pas les multilignes de LinuxFr. C’est sur cela que portait mon propos.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
une ligne blanche est ajoutée après les titres s'il n'y en avait pas
C’est une bonne pratique que l’on retrouve un peu partout et qui permet de ne pas troubler les parsers pas trop robustes.
En vrai, c’est une obligation seulement pour les titres façon setext…
les titres à base de ===== ou ---- après le titre sont remplacés par des # en début de ligne
l'italique par souligné est remplacé par des *
le gras par double souligné est remplacé par des double *
Normal… Quand tu as deux ou trois façons d’obtenir un même résultat, bah ton générateur en choisi un et s’y tient.
Il se trouve que le choix de l’astérisque est ce qui passe le plus couramment car certaines implémentations peuvent restreindre le blanc souligné (parce que plus courant dans les noms de fichiers/variables/etc.) :
Many implementations have also restricted intraword
emphasis to the * forms, to avoid unwanted emphasis
in words containing internal underscores.
- internal emphasis: foo*bar*baz
- no emphasis: foo_bar_baz
les tirets des listes sont remplacés par des * et les éventuels sauts de ligne entre les éléments retirés
Pareil, il y a trois caractères valides pour listes à puces donc il en prend un. :D
Je ne sais pas ce que tu entends par « sauts de ligne entre les éléments » mais dans mes souvenirs le multilignes à la linuxfr ne fonctionne pas ici… mais le double espace final passe…
les lignes de séparation sont carrément supprimées
le langage du bloc de code est perdu et des caractères sont échappés (accolades et crochets dans l'exemple Java utilisé)
❌ les liens par référence se trouvent échappés
Là ce sont de vrais bogues à remonter.
Par contre, je crois que LO n’a pas l’information du langage associé au bloc de code, donc normal que ça puisse pas le ressortir…
❌ le 2 exposant 8 créé dans LO est simplement remplacé par 28 donc on perd aussi l'info à l'export (et celui qui ne marchait déjà pas à l'import en 2^8 reste en 2^8)
Il s’agit d’une sauce linuxfr ; toutes les autres implémentations supportant cette fonctionnalité non standardisée utilisent plutôt :
- subscript: H~2~O
(Some Markdown applications use one tilde symbol
before and after words not for subscript, but
for strikethrough.)
- superscript: X^2^
- strikethrough: ~~The world is flat.~~
We now know that the world is round.
Bien vu… Je trouve que le coup de la charte graphique rejoins bien l’ignorance évoquée par Ysabeau : je travaille avec une entreprise qui a récemment mis à jour cette fameuse charte et je constate qu’il y a un juste un (groupe de) designer(s) qui s’est fait plaisir et que l’équipe d’accessibilité n’a pas été consulté, et aucun des points d’amélioration connus n’a été pris en compte. Avant même de parler des licences c’est catastrophique en terme de lisibilité (notamment les notes de bas de page et l’italique).
Pour se qui est de se protéger des modifications, ça me laisse bouche bée. Pourquoi distribuer un ODT si c’est supposé être une image ? (façon de parler mais l’idée est là et ça m’agace autant que l’autre qui m’envoie un DOCX destiné à être imprimé tel quel…)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Pour la personne qui a fait « -1 » (que je me dois de compenser) il se trouve que c’est pourtant juste !
Pour antistress, l’idée/principe de la police « substitution » est d’être utilisée à la place (i.e. se substituer) quand on n’a pas la vraie/bonne. Cette police de remplacement n’est pas un clone mais juste assez proche pour jouer la doublure…
Là où le bat blesse, c’est qu’il existe des systèmes de classification plus ou moins standardisées mais que ces informations/propriétés ne sont pas toutes dans les polices (ce qui permettrait une meilleure automatisation du processus) et qu’on en est quasiment à des correspondances manuelles une par une.
À minima, le candidat doit être de la même famille : tu ne veux pas par exemple que la police proportionnelle soit remplacée par une à chasse fixe… (bon sur cette propriété c’est assez bon je crois…) Et si on a des empattements triangulaires au départ, il ne faut pas un candidat avec des empattements carrés/rectangulaires par exemple… (ce point n’est pas respecté par beaucoup de logiciels…) Étape suivante : privilégier des chasses les plus proches possibles… (ton impression de plus ou moins de caractères dans la ligne peut être lié à cela : quand on remplace des gus qui chaussent du 44 par des gus qui chaussent du 38 ça rend pas pareil…) La même ensuite pour le corps… (sinon toutes les deux polices ont beau être du 10pt, soit l’interlignage est compensé et tu auras l’impression que c’est plus ou moins aéré que l’original, soit tu vas avoir progressivement des lignes qui se décalent quand tu avances loin dans le document.) La substitution n’est pas un procédé simple et facile quand on n’a pas de sosie sous la main (ou quand on ne parvient pas à l’identifier).
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
On est d’accord pour le PDF qui n’est initialement pas modifiable. Dois-je déduire de ta réponse que « oui, elles “sont embarquées dans le document ouvert” [ODF éditable] » ?
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Moi ce qui m’interpelle est que cela soit possible (et donc justifie le dialogue) ; genre les gens ont sur leur machine des polices payantes sans pouvoir faire la preuve d’achat (--> que fait l’hadopi face à ce piratage ?) …ou alors ces polices honteuses sont embarquées dans le document ouvert (auquel cas j’ignorais cette fonctionnalité) ? Très bizarre cette histoire.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Mouais, je ne pige toujours pas pourquoi j’enverrai à quelqu’un un ODT (texte modifiable) avec une police fossilisée etc. Autant faire une image ou éventuellement un PDF non éditable non ? Je ne comprends pas cet état d’esprit qui frise la folie.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Tu as tout à fait raison : je n’ai plus d’imprimante (aussi bien la parallèle que la scsi, toutes deux perdues dans un déménagement, ce qui est dommage car elles semblaient increvables) depuis presque onze ans (que le temps passe vite…)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Le bureau fermé que tu décris est typiquement une « salle de réunion » qui peut se gérer comme telle : il faut réserver son créneau etc.
Le reste, qu’importe les chiottes ou le soleil, c’est le principe du flex-open-office : t’as juste besoin de trouver une place (et d’être parmi les premiers pour prendre les meilleures places). Et là, comme dans un amphi ou dans un parking public, ce qui compte est de savoir estimer s’il reste des places et non de mettre ton nom sur une place… KISS
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Vous avez tous les deux raison :
La tech en tant que système est institutionnellement raciste (en tout cas dans le milieu où je vis)
La tech en tant qu’individus plus ou moins éclairés, bah y a tout le spectre et au doigt mouillé je dirai qu’il y a peut-être 20% de vrais racistes et 18% de racophiles et dans le reste la majorité qui l’est à son insu (puisque c’est systémique)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
Plutôt qu’une attaque sur la personne, je vois plutôt un refus d’être associée à une personne intolérante : la banalité ordinaire du mal passe aussi par la caution des abjects sous prétexte que ça dit des trucs biens de temps en temps…
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Debian
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche LibreOffice 26.2 : Markdown, accessibilité et plein d’autres nouveautés et améliorations. Évalué à 2 (+0/-0).
Ça c’est le résultat du retour à la ligne automatique (premier point). Pas de souci à ce niveau, et toute personne pressée (et ayant d’autres linges à fouetter) est bien contente de ne pas avoir à gérer cela manuellement.
Pour SPIP tu as du cocher quelque chose dans la configuration (enfin je crois que ça se règle maintenant aussi depuis l’interface d’administration) ou du mettre la bonne option dans le fichier qui va bien (de mémoire
mes_options.php) Mais je m’égare, revenons à nos moutons. :)Dans beaucoup de publications, les paragraphes étaient visuellement bien séparés les uns des autres par un certain espacement : dans la feuille de style que j’utilise ici, c’est le cas. (je ne sais plus si ça vient du thème choisi ou si c’est une surcharge à moi mais c’est du détail sans importance.) Le même principe est appliqué quand on produit des fichiers purement textuels, et donc on laisse au moins une ligne vide entre deux paragraphes : en lisant le fichier je n’ai pas à me demander si ici ou là on passe juste à la ligne ou si c’est un nouveau paragraphe… Les langages de balisage légers (comme Markdown) ont conservé ce principe (que j’utilisais aussi sur machine à écrire…)
Je ne sais pas à partir de quand, mais cet espacement a commencé à être réduit (par souci d’économie ? en tout cas je parle de réduction et non de suppression car il y a des ouvrages où la chose existe bien mais bien discrète — l’espace inter-paragraphes est un peu supérieure à l’interligne) au profit de l’indentation de la première ligne du paragraphe. C’est un peu pénible quand la vue baisse avec l’âge, et avec certains contenus (plutôt denses) et réglages (est-ce la résolution d’écran ou la police utilisée ou un peu de tout ?), sans compter que les traitements automatiques (donc non visuels) diffèrent selon qu’il s’agissent de paragraphe ou pas : raison pour laquelle je préfère que les traitements de texte marquent ces sauts/changements… (¶§⁋⸿❡⏎↵↩)
Les traitements de textes n’utilisent pas un fichier purement texte et utilisent d’autres moyens pour arriver aux résultats attendus (typiquement pas besoin d’indiquer le paragraphe par de vrais sauts de lignes, mais en interne par des codes qui indiquent qu’il faut se décaler d’une certaine distance verticalement par rapport à la ligne précédente). De ce fait, ils ont décidés à un moment (comme on dit, références souhaitées, mais je fouillerai plus tard ; je sais juste que ça n’a pas toujours été le cas) que comme ce sont les paragraphes que l’on fait le plus souvent bah il fallait le faire d’un appui de touche. (tiens, il me semble avoir déjà vu un éditeur Markdown de type « visuel » qui fait quelque chose du genre, preuve que l’interface n’a aucun lien avec le format sous-jacent car en ouvrant le fichier avec un éditeur de texte je voyais bien que ça m’avait inséré une ligne vide.)
Ce choix a l’avantage de ne pas permettre facilement des sauts de ligne forcés. Mais comme tu sais, les gens n’étant pas formés à l’utilisation des traitements de texte se sont retrouvés à quand même à mélanger les sauts de lignes et les paragraphes et ce fut une vraie boucherie…
Il se trouve en effet que l’on a de temps en temps légitimement besoin de faire des sauts de ligne forcés. Avec ton éditeur de texte, tu fais juste un retour charriot, c’est logique et cohérent. :D Les traitements de texte ont réintroduit le truc par des combinaisons de type Majuscule&Retour ou Contrôle&Retour ou que sais-je, que peu de leurs usagers connaissent. :(
Avec les langages de balisage, il y a deux écoles. Une qui fonctionne comme avec le texte non balisé dans l’éditeur de texte, même s’il n’y en a pas qui me vienne à l’esprit tout de suite. Ah si, le Markdown de Linuxfr. ;) L’autre école stipule que le simple retour de ligne et les espaces ne sont pas significatifs, et qu’il faut convenir d’un moyen de baliser explicitement le saut de ligne forcé. C’est le cas bien connu de : HTML (
<br>), XHTML (<br/>), LaTeX (\\), et Markdown original () …c’est le choix le plus étrange que j’ai vu, mais pour sa défense on peut mettre du HTML… C’est ce que je fais, parce que comme d’autres ici je ne suis pas fan des caractères invisibles bien que mon éditeur soit configuré pour me les indiquer. C’est que je n’ai pas toujours le loisir de pouvoir composer avec le confort de mon éditeur. CommonMark non plus n’est pas fan mais a gardé pour la compatibilité et rajouté un marquage plus visible (\) En fait il s’agit là du saut de ligne forcé dans le flux standard comme celui-ci, et les langages de balisage distinguent souvent un certain nombre de cas légitimes où le saut de ligne est automatiquement actif sans devoir le marquer/baliser : dans SPIP par exemple il y a les balisescodeetpoesiequi font cela.Bien, avant que j’oublie pourquoi j’avais commencé à écrire, il n’y a pas de différence de comportement : des deux (ou plus côtés) on encode le fait de faire un saut de ligne forcé et le fait de faire un nouveau paragraphe. Ce sont plutôt les interfaces qui sont différentes pour des raisons qui sont propres à chaque univers. L’interface des traitements de texte veut que l’on produise des paragraphes et qu’on ne se préoccupe pas des retours à la ligne. Un langage de balisage n’a pas d’interface, de base (il est toujours possible d’en trouver du plus ou moins wysiwyg) ; et la plupart des balisages légers veulent que le texte puisse se lire directement comme s’il n’est pas formaté. Du coup, ça fait sens d’avoir un retour de ligne qui soit toujours physique (solution LinuxFr) ou un marquage discret (comme pour les gens qui affichent les marques de sauts invisibles par le traitement de texte), et une vraie nette séparation entre les paragraphes. Des publics/populations différent/e/s.
Voici maintenant un multilignes manuellement forgé et non une suite de paragraphes… Il serait bien de le saisir dans LibreOffice, dans un nouveau document vierge, puis de produire le Markdown et coller le résultat en réponse :
Première gelée
Mes pas crissent sur l’herbe
Monde cristallin
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Debian
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche LibreOffice 26.2 : Markdown, accessibilité et plein d’autres nouveautés et améliorations. Évalué à 2 (+0/-0).
Du coup ce n’est pas nouveau pour toi, contrairement à Benoît et je pense de nombreuses autres personnes, que LibreOffice ne connaisse pas les multilignes de LinuxFr. C’est sur cela que portait mon propos.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: support (des) Markdown
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche LibreOffice 26.2 : Markdown, accessibilité et plein d’autres nouveautés et améliorations. Évalué à 3 (+1/-0).
Vouloir/prétendre gérer moult montures est un peu vain à moins de ne faire plus que ça (car ça ne va plus laisser de temps pour OpenDocument, ce qui n’est pas pour déplaire à certaines personnes…) Je pense que se concentrer sur une spécification, et annoncer humblement CommonMark au lieu de MarkDown, est bien plus tenable et jouable.
Les gens continueront de faire le boulot comme d’habitude pour leur monture, mais LO leur permettra d’avancer sur les trois quarts (ou plus) du travail, et c’est déjà bien.1
Les plus motivées et déterminés pourront éventuellement se pencher sur les réglages de Pandoc… ↩
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Debian
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche LibreOffice 26.2 : Markdown, accessibilité et plein d’autres nouveautés et améliorations. Évalué à 5 (+3/-0).
Beaucoup de choses ne semblent déconnantes :)
C’est une bonne pratique que l’on retrouve un peu partout et qui permet de ne pas troubler les parsers pas trop robustes.
En vrai, c’est une obligation seulement pour les titres façon setext…
Normal… Quand tu as deux ou trois façons d’obtenir un même résultat, bah ton générateur en choisi un et s’y tient.
Il se trouve que le choix de l’astérisque est ce qui passe le plus couramment car certaines implémentations peuvent restreindre le blanc souligné (parce que plus courant dans les noms de fichiers/variables/etc.) :
CommonMark en discute amplement et donne divers exemples/scénarios que l’on peut tester pour voir les limites de l’implémentation que l’on utilise.
C’est un comportement conforme aussi. C’est linuxfr qui voit du multiligne là où il n’y en a pas, et j’avais signalé dans un autre commentaire que ce sera une friction pour celles et ceux qui espèrent que LO peut être leur interface pour contribuer ici.
Pareil, il y a trois caractères valides pour listes à puces donc il en prend un. :D
Je ne sais pas ce que tu entends par « sauts de ligne entre les éléments » mais dans mes souvenirs le multilignes à la linuxfr ne fonctionne pas ici… mais le double espace final passe…
Là ce sont de vrais bogues à remonter.
Par contre, je crois que LO n’a pas l’information du langage associé au bloc de code, donc normal que ça puisse pas le ressortir…
Il s’agit d’une sauce linuxfr ; toutes les autres implémentations supportant cette fonctionnalité non standardisée utilisent plutôt :
Je vais me répéter mais c’est propre à linuxfr et donc un point de friction qui ne se résoudra pas… Il y a légalement une seule ligne ; et je parie que les sauts de ligne conformes ne posent pas de problème. ;)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche LibreOffice 26.2 : Markdown, accessibilité et plein d’autres nouveautés et améliorations. Évalué à 3 (+1/-0). Dernière modification le 15 février 2026 à 20:01.
Bien vu… Je trouve que le coup de la charte graphique rejoins bien l’ignorance évoquée par Ysabeau : je travaille avec une entreprise qui a récemment mis à jour cette fameuse charte et je constate qu’il y a un juste un (groupe de) designer(s) qui s’est fait plaisir et que l’équipe d’accessibilité n’a pas été consulté, et aucun des points d’amélioration connus n’a été pris en compte. Avant même de parler des licences c’est catastrophique en terme de lisibilité (notamment les notes de bas de page et l’italique).
Pour se qui est de se protéger des modifications, ça me laisse bouche bée. Pourquoi distribuer un ODT si c’est supposé être une image ? (façon de parler mais l’idée est là et ça m’agace autant que l’autre qui m’envoie un DOCX destiné à être imprimé tel quel…)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche LibreOffice 26.2 : Markdown, accessibilité et plein d’autres nouveautés et améliorations. Évalué à 4 (+2/-0).
Pour la personne qui a fait « -1 » (que je me dois de compenser) il se trouve que c’est pourtant juste !
Pour antistress, l’idée/principe de la police « substitution » est d’être utilisée à la place (i.e. se substituer) quand on n’a pas la vraie/bonne. Cette police de remplacement n’est pas un clone mais juste assez proche pour jouer la doublure…
Là où le bat blesse, c’est qu’il existe des systèmes de classification plus ou moins standardisées mais que ces informations/propriétés ne sont pas toutes dans les polices (ce qui permettrait une meilleure automatisation du processus) et qu’on en est quasiment à des correspondances manuelles une par une.
À minima, le candidat doit être de la même famille : tu ne veux pas par exemple que la police proportionnelle soit remplacée par une à chasse fixe… (bon sur cette propriété c’est assez bon je crois…) Et si on a des empattements triangulaires au départ, il ne faut pas un candidat avec des empattements carrés/rectangulaires par exemple… (ce point n’est pas respecté par beaucoup de logiciels…) Étape suivante : privilégier des chasses les plus proches possibles… (ton impression de plus ou moins de caractères dans la ligne peut être lié à cela : quand on remplace des gus qui chaussent du 44 par des gus qui chaussent du 38 ça rend pas pareil…) La même ensuite pour le corps… (sinon toutes les deux polices ont beau être du 10pt, soit l’interlignage est compensé et tu auras l’impression que c’est plus ou moins aéré que l’original, soit tu vas avoir progressivement des lignes qui se décalent quand tu avances loin dans le document.) La substitution n’est pas un procédé simple et facile quand on n’a pas de sosie sous la main (ou quand on ne parvient pas à l’identifier).
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche LibreOffice 26.2 : Markdown, accessibilité et plein d’autres nouveautés et améliorations. Évalué à 3 (+1/-0).
On est d’accord pour le PDF qui n’est initialement pas modifiable. Dois-je déduire de ta réponse que « oui, elles “sont embarquées dans le document ouvert” [ODF éditable] » ?
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche LibreOffice 26.2 : Markdown, accessibilité et plein d’autres nouveautés et améliorations. Évalué à 4 (+2/-0).
Moi ce qui m’interpelle est que cela soit possible (et donc justifie le dialogue) ; genre les gens ont sur leur machine des polices payantes sans pouvoir faire la preuve d’achat (--> que fait l’hadopi face à ce piratage ?) …ou alors ces polices honteuses sont embarquées dans le document ouvert (auquel cas j’ignorais cette fonctionnalité) ? Très bizarre cette histoire.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche LibreOffice 26.2 : Markdown, accessibilité et plein d’autres nouveautés et améliorations. Évalué à 2 (+0/-0).
Cela me semble être la prochaine marche logique de cette folie en marche.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Plus fort que l'IA : les langages de quatrième génération !
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal De la rigueur dans la programmation. Évalué à 2 (+0/-0).
Paradox que j’ai brièvement côtoyé <3 J’ai débuté les bases de données avec BASIC… puis suis passé rapidement à dBase, ça nous rajeuni pas tout ça.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche LibreOffice 26.2 : Markdown, accessibilité et plein d’autres nouveautés et améliorations. Évalué à 3 (+1/-0).
Mouais, je ne pige toujours pas pourquoi j’enverrai à quelqu’un un ODT (texte modifiable) avec une police fossilisée etc. Autant faire une image ou éventuellement un PDF non éditable non ? Je ne comprends pas cet état d’esprit qui frise la folie.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche LibreOffice 26.2 : Markdown, accessibilité et plein d’autres nouveautés et améliorations. Évalué à 2 (+0/-0).
Quel sale caractère de police…
Quel est le sens et l’utilité de telles supposées prouesses ?
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: La suite , la suite ...
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal De la rigueur dans la programmation. Évalué à 2 (+0/-0).
Tu as tout à fait raison : je n’ai plus d’imprimante (aussi bien la parallèle que la scsi, toutes deux perdues dans un déménagement, ce qui est dommage car elles semblaient increvables) depuis presque onze ans (que le temps passe vite…)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Plus fort que l'IA : les langages de quatrième génération !
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal De la rigueur dans la programmation. Évalué à 2 (+0/-0).
QBE 4ème génération
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: La suite , la suite ...
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal De la rigueur dans la programmation. Évalué à 2 (+0/-0).
Peut-être que si on était resté aux « decks » il y aurait pas toutes les m-rd-s qu’on a aujourd’hui sur les transportables :/
Et sinon j’ai encore du Centronics (:
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: GLPI -> modules reservation de ressources
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au message Question flex-office et alternative a Microsoft Places ?. Évalué à 4 (+2/-0).
Le bureau fermé que tu décris est typiquement une « salle de réunion » qui peut se gérer comme telle : il faut réserver son créneau etc.
Le reste, qu’importe les chiottes ou le soleil, c’est le principe du flex-open-office : t’as juste besoin de trouver une place (et d’être parmi les premiers pour prendre les meilleures places). Et là, comme dans un amphi ou dans un parking public, ce qui compte est de savoir estimer s’il reste des places et non de mettre ton nom sur une place… KISS
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Maljournalisme
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien France Travail voudrait traquer la fraude avec vos appels téléphoniques. Évalué à 2 (+1/-1).
Bref, y en a au moins un à qui la propagande a pu faire avaler son truc.
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Chiffre éloquent
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Des appels malveillants venant de "masculinistes" saturent la ligne d’écoute du 3919 (N° pour les femmes victimes de violences). Évalué à 3 (+1/-0).
Sinon on peut dire aussi « p.d.prof de » (en tout cas ça marche bien pour l’enterrement)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Oublis
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Eric S. Raymond sur la peur (des développeurs) de l'IA. Évalué à 3 (+1/-0).
Vous avez tous les deux raison :
La tech en tant que système est institutionnellement raciste (en tout cas dans le milieu où je vis)
La tech en tant qu’individus plus ou moins éclairés, bah y a tout le spectre et au doigt mouillé je dirai qu’il y a peut-être 20% de vrais racistes et 18% de racophiles et dans le reste la majorité qui l’est à son insu (puisque c’est systémique)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Sur LWN.net aussi !
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Sortie de Offpunk 3.0. Évalué à 2 (+0/-0). Dernière modification le 12 février 2026 à 20:23.
et à peine seize heures pour nous faire advenir un MLLM (Marque Lu Le Message) :->
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: La suite , la suite ...
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal De la rigueur dans la programmation. Évalué à 4 (+2/-0).
Les jeunes utilisent maintenant lya donc plus de formation en rien et les vieux+vieilles peuvent sortir du popcorn
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Solution d'accessibilité pour bloquer les pages
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Illectronisme et support défaillant, le duo perdant. Évalué à 5 (+3/-0).
Après tout, il est payé pour son incompétence et personne ne lui reprochera d’avoir éconduit un linuxien apparent :/
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: C'est marrant
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Ni de gauche, ni de droite, mais bien réac : pourquoi la technocritique d’Anti-Tech Resistance n’est pas la nôtre. Évalué à 4 (+2/-0).
Faut savoir, tu piques ou tu décroches ? ;)
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: Oublis
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Eric S. Raymond sur la peur (des développeurs) de l'IA. Évalué à 5 (+4/-1).
Plutôt qu’une attaque sur la personne, je vois plutôt un refus d’être associée à une personne intolérante : la banalité ordinaire du mal passe aussi par la caution des abjects sous prétexte que ça dit des trucs biens de temps en temps…
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume
[^] # Re: C'est marrant
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Ni de gauche, ni de droite, mais bien réac : pourquoi la technocritique d’Anti-Tech Resistance n’est pas la nôtre. Évalué à 3 (+2/-1).
“It is seldom that liberty of any kind is lost all at once.” ― David Hume