lejocelyn a écrit 950 commentaires

  • # L'utilisation récurrente de la vidéo d'Adolf Hitler pose question.

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Affaire Zataz suite. Évalué à -6.

    Franchement, j'ai du mal à interpréter cette utilisation à tout va de ce passage de «La Chute». Hitler y est toujours mis en valeur comme étant la personne présentant justement les faits et dénonçant l'injustice, ça pose question tout de même...
    Je n'ai pas envie d'y voir une montée du nazisme, je doute, ou je n'espère pas, franchement que cela soit la bonne interprétation. Je comprends bien l'humour qu'il y a à dénoncer une injustice en utilisant ce que beaucoup symbolisent comme étant le Mal, mais est-ce uniquement cela ?
  • [^] # Re: Excellent !

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Résultats du Google Summer of Code 2009 pour KDE. Évalué à 5.

    Ouais donc en gros, ce que vous constatez, c'est que les applications Qt/Kde ne suivent pas la même approche que celles de GNOME...

    Mais au niveau du style graphique, une application Qt s'intègre bien mieux dans un environnement GTK qu'une application GTK ne le fait dans un environnement Qt.
  • [^] # Re: Excellent !

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Résultats du Google Summer of Code 2009 pour KDE. Évalué à -3.

    En même temps, cela poussera peut-être le développement des pilotes Libres gérant la 3D, celle-ci arrivant bientôt pour Nouveau et pour la majorité des carte AMD/Ati. L'idée est peut-être, comme KDE4 à son époque ;), d'inclure certaines fonctions qui favoriseront la résolution de quelques problèmes.
  • [^] # Re: Excellent !

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Résultats du Google Summer of Code 2009 pour KDE. Évalué à 2.

    J'aimerais bien que tu approfondisses le fait que PackageKit soit inutilisable avec KDE. Le projet PackageLit me semble vraiment intéressant mais pour l'instant, je le trouve peu pratique, et j'utilise KDE. Est-ce que tu penses que fondamentalement, PackageKit ne peut être fonctionnel avec KDE ? pourquoi ? etc.
  • # Zataz.com est-il de qualité ?

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Le Monde : Un journaliste (zataz) condamné pour avoir signalé une faille de sécurité informatique. Évalué à 6.

    J'ai fouiné un peu sur le site à la recherche de son intérêt mais je dois avouer que je ne le trouve pas. Si l'on s'intéresse réellement à la sécurité informatique, ça ne me semble pas être le genre de sites appropriés : informations certes sur le sujet mais peu précises et donc inefficaces.

    Et vous, vous en pensez quoi ?
  • [^] # Re: Sauf que....

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Expressions clichées. Évalué à -5.

    ... en une ligne, vous réalisez un certain nombres d'erreurs de conjugaison sommes toutes très clichées. :p
  • # Et concernant les fonctions ?

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Yum vs Apt. Évalué à 2.

    Est-ce qu'Apt propose des fonctions tels que Presto (mise à jour simplement de la partie du paquet changée) ? Voir https://fedorahosted.org/presto/
    ou
    yum-fastestmirror qui permet de sélectionner automatiquement les miroirs les plus rapides.
    ?
    Voir cette page pour toutes les extensions de YUM : http://doc.fedora-fr.org/wiki/YUM_:_Les_extensions
  • # L'artiste engagé mais pas trop.

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Un artiste qiu parle argent, enfin. Évalué à 6.

    C'est intéressant qu'il décrive ses sources de revenu. Cependant, il faudrait savoir s'il organise régulièrement des concerts ou si son modèle économique est basé sur les CD (ce qui semble le cas), l'importance des produits dérivés aussi, etc.

    Sinon, sur ces idées et critiques du système, bah, pas grand chose, pas de proposition ni de critiques fondamentales, une réflexion sur les CD, chers pour le consommateur, alors qu'ils n'ont pas d'intérêt particulier comparés aux vinyles.

    Il ne remet pas en cause son modèle économique, il constate simplement qu'il fonctionne moins bien aujourd'hui. Ah si, une proposition pour taxer davantage les contenants (lecteur, ordinateur, etc.) qui poussent à contrefaire la musique.
  • # Auteure, beurk

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal livres libres. Évalué à 1.

    Ce livre est le travail de Virgine Népoux, auteure de InLibroVeritas, qui aura tout d’abord écrit ce livre en ligne sur www.inlibroveritas.net avant d’être choisie pour faire partie de cette nouvelle collection.

    Je préfère "autrice".
  • [^] # Re: Non

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Debian sur Asus EeePC 1000HE. Évalué à 2.

    J'ai cru voir un «;-)» après le c'est quand même beau Linux, non ?

    Je l'ai interprété comme étant de l'ironie mais je peux me tromper.

    Gnu/Linux/Zsh/Humain, ça permet de faire des trucs vachement compliqués pour résoudre des problèmes simples ailleurs. Ceci dit, pour résoudre des problèmes compliqués, ça peut être pratique.
  • [^] # Re: son son son son son !!

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal HADOPI et sont applications. Évalué à 6.

    Et je parle pas des autres fautes ni du content !

    du content ? moi aussi je suis content... j'en ai tout mon content d'ailleurs. Bon, "u" n'est pas trop loin de "t", faut faire l'effort d'aller le chercher.

    Oui, je parle anglais.
  • # Hum, et monsieur Frédéric Couchet de l'April...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Kit pédagogique ou Googleducation ?. Évalué à 4.

    Je me demande dans quelle mesure Frédéric Couchet était au courant de la portée de son texte.
  • # À noter que...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Sortie de Linux 2.6.29. Évalué à 5.

    ... le diable de Tasmanie porte le nom savant de sarcophile. Ce n'est peut-être pas à nous mais à lui de nous sauver.
  • [^] # Re: À noter quand même...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Hors sujet. Évalué à 2.

    Effectivement, je parlais des enseignants-chercheurs. Le thésard était à comprendre dans le sens où les enseignants chercheurs sont des thésards niveau formation.
  • [^] # Re: À noter quand même...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Hors sujet. Évalué à 2.

    Enfin, le système remis en question au niveau de la fac est surtout celui des enseignants chercheurs. Des thésards qui ne gagnent au début que 1700 € net pour un travail d'enseignant et de chercheur (et souvent aussi de secrétaire).

    Dans mon domaine, (sciences du langage), tous mes professeurs sont enseignants-chercheurs.
  • # À noter quand même...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Hors sujet. Évalué à 7.

    ... que les revendications de l'éducation nationale ne tournent pas autour du salaire mais de l'organisation et des réformes à venir. Idem pour la recherche. Je ne sais pas ce qu'il en est le secteur privé.
  • [^] # Re: Comme quoi ...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le logiciel libre en gendarmerie : 70% d'économie. Évalué à 10.

    Je pense au contraire qu'une organisation comme l'armée est bien plus à même d'accepter ce genre de changement que les entreprises ou les administrations.

    Ce n'est qu'une impression ceci dit.
  • # Non non, le point commun ce n'est pas les jeux vidéo...

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal La société de l'autruche .... Évalué à 8.

    Tous ces jeunes utilisaient Microsoft Windows, voilà pourquoi ils ont pété les plombs... Mais que fait la police ?
  • [^] # Re: Ognon

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Les vierges effarouchées du langage. Évalué à 2.

    À noter que «ai», «ei» étaient prononcés comme des diphtongues autrefois, ce qui explique que nous les écrivions de cette manière. Cela est d'ailleurs souvent le cas pour beaucoup de graphies qui nous semblent compliquées ou en tout cas non pertinentes, elles correspondent à des sons qui étaient réalisés autrefois.

    Pour ce qui est des désinences et de la redondance des informations, ce n'est pas forcément un problème, cela permet de valider et confirmer certaines informations, de les préciser et donc au récepteur de les contrôler aussi. Assez utile lorsqu'il y a des parasites lors de la transmission.

    Le phénomène de coller le pronom (ou déterminant verbal plus exactement), exemple : «chais», «chvais», «tsais», au verbe est peut-être une désinence qui se fait par préfixation. Mine de rien, ces phénomènes, considérés comme des erreurs par beaucoup, doivent être enseignés aux apprenants non-natifs du français si on souhaite qu'ils comprennent ce qu'on dit.
  • [^] # Re: Ognon

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Les vierges effarouchées du langage. Évalué à 1.

    "Sleon une édtue de l'Uvinertisé de Cmabrigde, l'odrre des ltteers dnas un mto n'a pas d'ipmrotncae, la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire soeint à la bnnoe pclae.
    Le rsete peut êrte dnas un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlbème. C'est prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot."


    J'ai d'ailleurs fait lire ce texte en français à des étudiants chinois apprenant le français, ils arrivaient à le lire. L'intérêt de ce texte était je crois de montrer que le cerveau traitait les mots d'une manière particulière. Ça n'avait que peu de rapport avec le bruit dans la transmission du message, d'ailleurs, je me demande ce qui se passeraient si on glissait des erreurs de langue dans les mots (à faire avec méthode, car les erreurs répondent à des règles). Ceci dit, l'observation est valable pour l'anglais ou pour le français mais pas forcément à toutes les langues. Je ne connais pas bien leur travail et leur méthode.

    «Maintenant, imagine un étranger, complètement ab initio, essayant d'apprendre la langue en partant du S.M.S. Comme, selon toi, le dictionnaire ne doit même plus faire référence, il n'a aucun moyen de savoir de quels mots il s'agit réellement. Pire que ça : d'ici une cinquantaine d'année, comme le contexte ne sera plus du tout le même, les francophones natifs de la langue eux-mêmes ne seront plus capables de la lire. Il n'y a qu'à entendre les expressions « jeunes » de nos parents ou grands parents pour se rendre compte qu'il n'y a plus rien de commun avec le langage actuel.»

    Je n'ai pas dit qu'on devait supprimer les dictionnaires mais les critiquer dans leur fonctionnement. La nuance est importante.
    Sinon, j'ai considéré dans mon journal le SMS comme une autre langue que le français, biensûr que son apprentissage ne permet pas d'apprendre le français.
    Cf : «Comme un certain nombre, j'ai beaucoup de mal à lire cette langue.»

    Pour les expressions «jeunes» de nos parents, je ne suis pas sûr de comprendre.

    À noter que les textes en français anciens sont traduis en français modernes et que les textes de l'époque des Lumières nécessitent beaucoup d'explication car nombres de termes ont changé de sens. Des explications qui ont aussi été nécessaires à nos grand-parents. C'est d'ailleurs ce qui fait que les textes anciens sont toujours utilisables malgré le temps, mais ce qui fait malheureusement croire à certains qu'ils sont utilisables tels quels.

    De plus, le SMS n'est pas une réforme, n'est pas enseigné, est bien entendu étudié. Ceci dit, il apporte un fait de langue que je trouve intéressant car certaines langues écrites ont des traits similaires avec lui.
  • [^] # Re: Pourquoi et quand s'offusquer de certaines pratiques :

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Les vierges effarouchées du langage. Évalué à 2.

    Le français possède techniquement beaucoup de souplesse, les affixes (suffixes, préfixes et autres) existent aussi en français, c'est simplement que beaucoup de Français rechignent à les employer.

    Pour revenir à aux exemples donnés.

    "upload" et "download" ne sont pas de simples préfixations, il y a aussi une augmentation du sens au domaine d'internet.
    Ceci dit, "upload" en anglais ne correspond pas à "mis à disposition", c'est déjà une surtraduction, possible dans certain contexte mais pas valable au niveau du sens. Le couple Envoyer/recevoir correspond pas trop mal, télécharger/déposer ou télédéposer, pourquoi pas :).

    Pour "to computer", un problème, c'est que computer possède déjà un sens en français, d'ailleurs, étymologiquement, on peut très bien lié le mot français et le mot anglais. Mais en réfléchissant, on doit bien pouvoir trouver un néologisme pour "utiliser un ordinateur".

    Le problème est à mon avis que lorsqu'on verbalise un nom en anglais, le sens de cette verbalisation n'est pas le même qu'en français. Verbaliser un nom en anglais correspond souvent à "effectuer l'action lié à ce nom". En français, l'action liée à la verbalisation d'un nom me semble moins définit, mais il ne tient qu'à nous de créer un tel lien :)

    Il est dommage que priver le français de cette souplesse de création de nouveaux mots

    Mais c'est la toute la question : «Qui te prive de cette souplesse ?»

    La réactivité de l'anglais est pour moi davantage liée à sa position internationale qu'à sa structure, mais il y a peut-être, structurellement des facilités proposées par l'anglais pour néologiser. Après, il faudrait aussi étudier les conséquences de ces facilités au niveau de la compréhension notamment.
  • [^] # Re: Pourquoi et quand s'offusquer de certaines pratiques :

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Les vierges effarouchées du langage. Évalué à 3.

    Du fait du nombre de termes d'origine latines, françaises et même grecques.

    Alors la grammaire est peut-être saxonne, mais la majorité des termes (à ma connaissance) ne sont pas saxons. Traditionnellement, dans le classement génétique des langues, on met l'anglais en langue saxon car on prend en considération la grammaire. Ceci dit, pour les emprunts, l'aspect qui nous intéresse est le lexique. Ce dernier en anglais est davantage latin que saxon.
  • [^] # Re: about sms

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Les vierges effarouchées du langage. Évalué à 0.

    Ce qui permet sans se tromper d'affirmer que le langage "sms" est une langue d'abrutis vient tout simplement du fait qu'il ne s'agit que d'une "phonétisation" raccourcie des mots.

    Beaucoup de langues s'écrivent de manière phonétique, je ne considère pourtant pas ces locuteurs comme des abrutis. Simplifier l'écriture permettrait d'en faciliter l'accès. La "proposition" implicite du essèmesse ne me paraît pas pertinente, mais elles le semblent pour de nombreuses personnes et certaines sont mêmes, révélation, intelligentes.

    Ce qui présuppose qu'un mot français se prononce toujours de la même façon, et qu'à un son unique correspond un mot unique. Ce qui dans les deux cas est faux et réducteur. Disons-le : stupide.

    À l'oral, l'accentuation (non-marquée en français) est variable (non, elle ne tombe pas systématiquement à la fin des mots). Aux lettres correspondent diverses prononciations et à un même son ou même ensemble de sons (homophones) correspondent divers sens, exemple : sol, sole, sol; mer; maire; mère. Mais une même graphie, mère, possède généralement divers acceptation. D'ailleurs, pour une entrée, une graphie, dans un dictionnaire correspond rarement une seule définition.
    Ce fonctionnement, une graphie pour plusieurs significations, existe déjà en français. Son utilisation a était amplifiée.

    Petite exemple tiré de l'article : oignon. Terme que nous pouvons malheureusement, je vais expliquer pourquoi, écrire dorénavant : ognon. Pourquoi malheureusement ? Parce que dans certaines régions de France il est pronconcé "OIgnon", soit en dialecte SMS : oinion.

    Certains termes ont diverses graphies, est-ce que ça gêne la compréhension ?

    Pensons à également à une phrase comme celle-ci : "C grav il a perdu c choçur"

    Il a perdu quoi ? Ses chaussures, ou ces chaussures ? Qu'importe ces chères têtes blondes, même lorsqu'elle s'efforce d'écrire selon la norme ne savent plus faire la différence entre un démonstratif et un possessif.


    Remarquez cependant qu'à l'oral, on différencie sémantiquement très bien "ces" de "ses" alors qu'ils sont phonétiquement identiques. Ce n'est donc pas notre oreille qui les différencie mais notre cerveau. Peut-être est-ce l'écrit qui demande davantage de différentiation que l'oral, les processus cognitifs n'étant pas les mêmes.

    Et là nous touchons à la pensée, pas seulement à la graphie.

    Et c'est grave docteur ? :p
  • [^] # Re: Ognon

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Les vierges effarouchées du langage. Évalué à 1.

    Cela fait un moment que la langue parlée en France n'est plus la langue enseignée. La langue parlée n'est pas pour autant moins bien que celle écrite, simplement, la norme n'a pas évoluée avec le parlé. C'est aussi pour cela qu'on se retrouve avec un mot comme "je vais" prononcé "jevé" (je vous fais grâce de l'alphabet phonétique international) et souvent réalisé, en parlant : "chvé".
  • [^] # Re: *LE* dictionnaire ?

    Posté par  (site web personnel) . En réponse au journal Les vierges effarouchées du langage. Évalué à 1.

    Oui oui, les erreurs grammaticales n'existaient pas avant... Peut-être que la possibilité d'écrire n'était pas donnée à tant de personnes il y a quelques années et que les personnes qui écrivaient auparavant le faisaient moins et accordaient davantage d'attentions à leurs écrits. De là à dire que la qualité des textes à diminuer, je ne franchirai pas ce pas car la graphie, même si elle aide à lire et à comprendre le message, ne détermine pas son intelligence.
    Ceci dit, par paresse, je ne lis que peu les textes mal écrits (sauf ceux du Président).

    Mais, y a-t-il tant d'erreurs que ça dans mon journal ?