Même sans reçu numérique ta banque connaîtrait ton nouveau médecin puisqu'elle gère tes transactions CB.
J’aurai pu payer en liquide si j’avais prévu le coup : pas de CB, pas de transaction CB.
Et normalement la banque de ton médecin ne connaît pas ton numéro puisqu'elle confie à ta banque la responsabilité de te faire parvenir le ticket par SMS.
J’ai dû donner mon numéro au médecin pour que le médecin l’entre dans son terminal pour que je reçoive le ticket. À partir de là l’éditeur du logiciel du terminal, le fournisseur du terminal, la banque du médecin peuvent théoriquement connaitre mon numéro. Je ne sais d’ailleurs pas « qui » envoie le sms, probablement le terminal lui-même s’il a déjà une sim pour joindre la banque (très probable), mais ça peut être n’importe quoi d’autre comme joindre un serveur central qui enverra le sms avec un numéro unique ou j’en sais rien.
Bref, la prochaine fois que vous irez chez le médecin, prévoyez du liquide. Tant que ça existe encore.
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Pour reprendre l'exemple de ton centre de radiologie; j'ai appelé une fois celui qui était proche de chez moi pour une radio en urgence, et on m'a répondu qu'il était nécessaire de prendre RDV, et que le prochain RDV était dans 6 jours. J'en ai appelé un autre, et la secrétaire m'a demandé pourquoi j'appelais, vu qu'il était évident qu'il suffisait de se pointer quand il s'agissait d'une urgence.
Ah bah ça, au début du mois d’août, j’essaie d’appeler un médecin pour prendre un rendez-vous. Bon, été oblige peut-être, les numéros que je fais sonnent dans le vide ou tombent sur des répondeurs me disant que le médecin n’est pas là avant septembre. Au détour d’un numéro je tombe sur une secrétaire qui m’annonce un rendez-vous fin septembre, je dis au revoir poliment. Je continue les numéros sans trouver quoi que ce soit de mieux que ça et par dépit j’appelle le tout premier numéro de la liste que j’avais un peu survolé, la personne au bout du fil me dit « à quelle heure vous êtes disponible ? » je réponds, « eux, comment ça quelle heure, aujourd’hui ? ». À 15h je prends rendez-vous pour 17h. Le médecin a rigolé quand je lui ai dit que les autres médecins me donnaient des rendez-vous dans presque deux mois, faut dire qu’il s’était étonné de ma question « comment ça quelle heure ? » donc on en a un peu parlé. Dans une ville précédente, mon médecin ne pouvait pas me donner de rendez-vous avant deux semaines minimum, et pour les consultations sans rendez-vous il fallait se pointer à l’aube pour éventuellement passer à 14h. Alors un médecin qui me répond directement sans secrétaire et qui me donne un rendez-vous le jour-même, à un moment où l’intégralité des médecins de la ville sont en vacance pour deux mois, à un moment j’ai vraiment trouvé ça suspect tellement c’était rapide et efficace. et puis en fait oui, ça semblait bien être un vrai médecin.
Comme quoi il y a vraiment absolument de tout. Par contre, pour l’aspect « le futur est déjà là et ce n’est pas forcément celui auquel on rêve », le paiement de la consultation par carte bancaire sans contact avec ticket bancaire par SMS m’a refroidi. C’est la première fois que je voyais des tickets de CB par SMS, et pourtant j’ai l’habitude de travailler avec des commerces et suis habitué à administrer des terminaux de CB, que ce soit justement pour la configuration réseau sur diverses couches porteuses ou pour l’installation d’application sur le terminal CB, mais le ticket par SMS c’était nouveau pour moi et pour la prochaine fois et pour les autres spécialistes je prendrais du liquide. Non seulement ma banque connaît désormais mon nouveau médecin, mais la banque de mon nouveau médecin connaît déjà mon numéro de téléphone personnel. C’est pas le futur que je veux.
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Justement, cette partie-là parle de créer un avatar de la cuisine, pas de la personne, avec photogrammétrie, etc. C’est clairement un boulot de fou, mais cette partie ne parle pas de créer un avatar de la personne. Cet avatar de la cuisine permet ce que l’on voit, l’éclatement de ses parties, scène sur laquelle on peut coller une vidéo classique tournée sur fond vert. Ce mélange d’images réelles et de décor virtuel n’est pas très différent de ce que faisait la Fondation Blender dans Tears of Steel et autres techniques largement utilisées au cinéma aujourd’hui, ce qui ne rabaisse en rien le niveau de qualité et de technicité mis en œuvre par Nvidia.
Mais la partie où la personne est « virtualisée » est bien celle que j’ai identifiée et où cette personne ressemble à un personnage de jeu vidéo aux animations grossières: https://www.youtube.com/watch?v=1qhqZ9ECm70&t=1490s
You'll see the kitchen disassemble, and when Jensen reappers inside of the Holodeck, it's actually the virtual version of himself.
He proceeds to introduce our new CPU, teleports away, and then next time we cut back, we're back to the real Jensen.
Et on retrouve à divers moment de la vidéo des aperçus de cette séquence dans leurs divers outils :
Ce qui m’impressionne le plus c’est que l’article de Vice dit :
It's not clear exactly which part of the keynote speech features CGI Huang (which is what makes the replica so impressive), but if you jump to this part of the presentation you can see Huang magically disappear and his kitchen explode into multiple different 3D models.
Ce qui m’impressionne le plus c’est ce parfait exemple de journaliste qui ne fait pas son travail. Le fait que la cuisine « explose » n’a rien à voir avec la « virtualisation » d’une personne, et la partie où la personne est « virtuelle » se situe juste après, immédiatement après, et ça se voit comme le nez au milieu de la figure…
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À aucun moment déplorer quelque chose est contraire aux quatre libertés (les quatre libertés n’empêchent même pas de déplorer les quatre libertés, ce que personne n’a fait de toute façon) , à aucun moment les quatre libertés ne parlent d’argent. Bref, tu opposes simplement ton point de vue en invoquant une autorité supérieure (les 4 libertés) pour les enrober d’une lumière divine et les rendre irréfutables, qui plus est à tord.
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À un moment il faut surtout accepter que les gens comprennent "4 libertés du libre" quand on leur dit "4 libertés du libre" et utilisent les libertés fournies.
À aucun moment je n’ai cité les 4 libertés, ni dit que l’éventuelle forme de parasitisme que j’évoque serait contraire aux 4 libertés. En fait je peux même écrire (contrairement à ce que tu as présupposé par erreur, donc) que les 4 libertés ne s’opposent pas à cette éventuelle forme de parasitisme. Et je n’ai aucun problème avec ça.
Avec ton commentaire qui invoque les quatre libertés pour disqualifier un argumentaire qui ne porte pas sur la liberté du logiciel, tu viens de démontrer de manière flagrante que tu ne pousses pas le libre, que tu pousses ta propre idéologie sous couvert de libre. Tu te sers du libre pour avancer ton idéologie qui n’est pas le libre. Et ton idéologie, entre autre, cherche à interdire l’exercice rationnel du discernement du bien.
De la même manière qu’il y a des gens pour supposer à tord que le logiciel libre est communiste (comme adversaire pour assimiler tous les libristes à des communistes ou inversement comme partisan pour écarter tout libriste qui ne serait pas communiste), il y a des gens pour supposer que le logiciel est libertaire ou libertarien ou je sais pas quoi encore qui pourrait voir des personnes adhérer à plusieurs idéologies en même temps, toi tu te sers du libre pour interdire le jugement moral et le discernement du bien, et interdire la confrontation rationnelle de ces discernements qui serait exercée en vue d’une contradiction et ou d’une synthèse.
Le problème c’est que t’as oublié une chose essentielle. Le libre ne parle pas de morale, du tout. Ce que tu as manqué ou que tu tais, c’est le « pas du tout ». C’est à dire que si nul ne peut contraindre un jugement moral au prétexte des 4 libertés (ce que tu aimes rappeler avec justesse), nul ne peut non-plus interdire un jugement moral au prétexte des 4 libertés (et tu ne tais pas seulement ce fait, tu prétends le contraire, ce qui est faux).
De la même manière que les 4 libertés n’ont pas de pouvoir sur le légal et que la liberté « pour tous les usages » n’empêcheront pas un tribunal de condamner un utilisateur de logiciel libre s’étant servi de ce logiciel libre pour des actes répréhensibles (partage d’image pédopornographiques par exemple), la liberté « pour tous les usages » n’empêcheront pas les hommes de réfléchir à construire un monde meilleur et à encourager ou décourager les pratiques qu’ils jugent bénéfiques ou au contraire toxiques.
Les 4 libertés n’empêchent pas et n’interdisent pas les hommes de discerner ce qui leur semble bien ou mal, de remettre en cause leur propre jugement et d’essayer de trouver des solutions qui ne sont pas dans la juridiction de ces licences libres.
le libre, […] a comme principe de base de me protéger de votre morale
Eh bien en fait non. Oui le libre ne peut pas te contraindre à te soumettre au jugement des autres, mais non le libre ne peut pas non-plus t’extraire du jugement des autres.
Le libre ne peut pas te protéger du jugement des autres, et tu ne peux pas te servir du libre pour empêcher les autres de poser des jugements.
Ce sont simplement deux domaines différents et transverses. Quand je parle de comportement parasitaire par exemple, à aucun moment je ne dis que c’est contraire aux quatre libertés. Les quatre libertés ne remplacent pas les états, la justice, les lois, ni même le jugement moral des personnes. Et parmi plusieurs pratiques qui seraient conformes aux quatre libertés, chacun est libre d’évaluer ce qu’il juge préférable ou plus constructif.
Les hommes sont libres de considérer que telle ou telle pratique participe plus ou moins au monde qu’ils souhaitent voir devenir (tout en ayant des intentions ou des illusions diverses), les hommes sont libre ou non d’évaluer les méthodes de travail, les quatre liberté ne s’opposent pas à l’exercice de la raison, et tu ne peux pas te servir des quatre libertés pour interdire à ton prochain l’usage de la raison dans le discernement d’un bien commun ou simplement d’une méthode de travail plus efficace.
Si tu es fragile et que tu as besoin de te rattacher à une religion qui, par dogme, te protège du jugement moral des autres, je dois te dire que le logiciel libre n’est pas cette secte que tu recherches.
Tu ne peux pas interdire ton prochain d’exercer sa raison au discernement du bien. Par contre tu as le droit de confronter cet exercice de discernement du bien à ton propre exercice de discernement du bien, mais pour cesser de se cacher derrière les dogmes confortables de ta religion et prendre le risque de l’altérité.
Si des gens ne veulent pas fournir les 4 libertés du libre car veulent un "retour à la communauté" des entreprises, ils peuvent… Mais ça ne sera pas libre, rien de nouveau.
Personne n’a parlé de revenir sur une des quatre libertés ni qu’une pratique était libre ou non, t’es simplement tellement en roue libre dans la profession de foi de ta religion que tu ne te rends même plus compte que tu parles tout seul sur un sujet qui ne fait même pas partie de la conversation, tu réagis simplement par peur car tu sens ton dogme être ébranlé, alors tu récites ton catéchisme pour te rassurer toi.
Tu as l’air super contrarié par le fait que les autres puissent porter un jugement moral sur les actes des autres (et donc éventuellement sur les tiens) et les évaluer dans un contexte de recherche d’un bien commun (et donc éventuellement évaluer tes actes dans ce contexte), mais tu ne peux pas te servir des quatre libertés pour t’en prémunir, le libre ne peut rien faire pour toi, c’est à toi de grandir, de dépasser tes peurs, et d’accepter que tu ne seras pas toujours d’accord (et donc que cet accord ne peut pas s’imposer), c’est tout.
Mes commentaires portaient justement sur cette problématique du discernement de ce qui serait préférable quand on fait du logiciel libre (donc en respectant les quatre libertés que je n’avais pas besoin de citer), quelles sont les pratiques qui sont les plus bénéfiques pour la communautés ? Quand Eric Raymond écrit « La cathédrale et le bazar », il explore ce genre de problématique, en prenant comme objet d’études diverses méthodes de travail qui peuvent avoir divers avantages ou inconvénients selon les besoins ou la nature des communautés par exemples, mais la cathédrale comme le bazar peuvent être des méthodes de développement de logiciel libre avec 4 libertés.
Si quelqu’un par exemple distribue son logiciel sous forme de tarball et en refusant toute contribution, ça ne va pas contre les 4 libertés, donc nul ne peut contraindre le développeur de changer de méthode en invoquant les quatre libertés, mais nul ne peut invoquer les 4 libertés pour interdire à d’autres de réclamer d’autres méthodes de travail qui seraient jugées meilleures pour une raison ou une autre.
Pour reprendre l’exemple de LibreOffice, il est légitime de s’interroger sur des pratiques qui pourraient épuiser les bénévoles en leur faisant porter le poids des exigences et des attentes de certaines entreprises, aucune des quatre libertés ne fournit d’outil pour évaluer ces problématiques.
Pour reprendre l’exemple de Valve et la distribution de la Steam Deck, il est légitime de s’interroger si l’usage de telle ou telle distribution verra se développer une certaine forme de contribution et sous quelle forme, quand bien même aucune des quatre libertés n’y contraindrait. Aucune des quatre libertés ne contraint Valve de contribuer à Mesa et ils le font, tant mieux. Si à un moment Valve pourrait contribuer à un projet mais ne le faisait pas, tant pis, mais on a le droit de se poser ces questions. Tu ne peux interdire ce questionnement en invoquant les quatre libertés.
Parce que l’exercice de la raison ne se résume pas au discernement des quatre libertés, et que les quatre libertés ne prétendent pas apporter des réponses à toutes les problématiques des hommes (ou bien le sectomètre va s’affoler).
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Tu as une preuve de ça ? Parce qu’autant avec le foin qui est fait je m’attendrais à être bluffé et à ne pas voir le faux, mais la scène que j’ai liée est clairement générée, et pourquoi générer un truc aussi moche s’il savent faire un truc indiscernable ?
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Créée en 1990, Arm a une particularité : elle ne produit rien elle-même. Elle développe la technologie et le brevet des puces pour tous les fabricants de microprocesseurs du monde. Et c’est cette neutralité qui lui permet d’être incontournable.
On voit aussi le problème de ce genre d’ « entreprise sans usine », ça ne marche que quand la géopolitique est favorable pour que le système des licences fonctionne, et qu’on ne se fait pas racheter.
Cette opération est problématique autant pour l’Europe que pour le Royaume-Uni car cela voudrait dire que le Royaume Uni se sépare d’un actif de plus de 35 milliards d'euros. Car même si la société avait été rachetée en 2016 par le japonais SoftBank, le siège restait à Cambridge, et employait 6700 employés.
Bon j’aimerai voir la différence entre SoftBank et Nvidia (je ne connais pas SoftBank), mais j’ai comme une crainte qu’en cas de rachat d’Arm par Nvidia, l’intérêt d’Nvidia puisse primer sur l’intérêt d’Arm. Et de manière général, avec Intel, AMD et Nvidia étant américains, qu’Arm ne soit pas américain n’est pas si mal.
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En plus de confondre passe et vaccin, tu fais des affirmations extraordinaires qui requièrent des preuves extraordinaires, que tu n’apportes pas.
le pass vaccinal n'a rien à voir car là il s'agit juste de savoir être moins contagieux pour participer à l'effort commun,
Oui le vaccin est annoncé comme participant à être moins contagieux et annoncé comme participant à l’effort commun.
Non le passe n’a pas de pouvoir sur la contagiosité, ni même n’est une participation à l’effort commun de vaccination en soit, ce passe sanitaire est une participation à la mise en place d’un système de passe.
Le passe n’est pas le vaccin, et hop, amalgame “pass vaccinal” et tu appliques au passe un argumentaire sur le vaccin.
le pass vaccinal n'a rien à voir car là il s'agit […] inciter à se faire vacciner.
Oui, le pass tel que nommé et tel qu’implémenté incite à se faire vacciner.
Non on ne peut supposer sans preuve que c’est son seul périmètre ou que son périmètre s’y limitera nécessairement.
D’un autre côté ce n’est pas de ta faute, car en France ce passe est désormais appelé « passe sanitaire » et parfois « passe vaccinal » ce qui entretient la confusion et entretiens un procès d’intention favorable.
À l’échelle européen, il est désormais appelé « certificat covid européen », ce qui amène le même biais de lecture en le ramenant à une affaire de covid et de vaccin. Le problème c’est que l’étendue de ce que permet le passe va bien au delà de l’incitation à la vaccination ni même la gestion du covid.
Je dis bien « ce que permet », il ne s’agit pas de faire un procès d’intention contrairement à ce qu’encourage l’appellation « passe sanitaire », mais d’être lucide sur ce que ça permet et d’éventuellement poser les limites nécessaires et/ou de s‘assurer que de telles limites soient conservées, ou éventuellement de juger que le risque de dérive est trop grand pour se satisfaire d’une pratique encadrée.
Dans d’autres pays comme en Italie ce passe est nommé « green pass » et ne mentionne dans son nom ni la santé, ni le covid ni le vaccin.
En France le passe était aussi appelé « green pass » sans mentionner la santé, le covid ou le vaccin jusqu’au début de l’été juin 2020 mais a été renommé à des fins de communication.
Il est aussi appelé « green pass » en Israël donc ce « green pass » a une étendue plus large que la France et l’Union Européenne elle-même.
Ce qu’il faut questionner c’est le périmètre d’application du green pass. Il ne s’agit pas de questionner ce que tu appelles « passe vaccinal », mais ce qui est mis en place effectivement, ce qu’il peut mettre en place, notamment dans la loi.
Ainsi, quelqu’un qui dirait « le green pass sert à inciter à la vaccination » ferait une affirmation extraordinaire qui requiert des preuves extra-ordinaires : en plus de devoir prouver que le green passe encourage à la vaccination, en plus de devoir prouver que l’incitation à la vaccination requiert le green pass, il faut aussi prouver que le green passe ne sert qu’à ou ne peut servir qu’à encourager à la vaccination. Et ça, ça demande des preuves extra-ordinaires.
L’affirmation « le green pass est utilisé pour inciter à la vaccination dans ce contexte et dans cette durée » peut être vraie si on détermine le contexte et la durée. Pour que l’affirmation « le green pass sert à inciter à la vaccination dans ce contexte et dans cette durée » il faut en plus déterminer que c’est sa seule intention (et là on entre dans le procès d’intention, c’est glissant).
Un procès d’intention c’est dans les deux sens, pas forcément pour juger d’intentions mauvaises, dire que le passe vaccinal sert à inciter au vaccin c’est déjà faire un procès d’intention, intention supposément bonne pour celui qui souhaites inciter au vaccin, mais un tel procès d’intention est tout aussi glissant parce qu’il écarte le jugement des faits.
Le procès de bonne intention est courant : on le voit souvent par exemple avec les pratiques intrusives quant à la vie privée qui sont présentées sous prétexte de bonnes intentions de lutte contre la pédopornographie par exemple, mais la bonne intention ne doit pas disqualifier le jugement des faits, l’évaluation des risques et dérives, que ce soit pour limiter le périmètre, protéger ces limites à l’avenir, restreindre la durée d’application, ou tout simplement ne pas ouvrir la boîte de pandore.
Et un procès de bonne intention ne peut apporter de preuve extra-ordinaire, la bonne intention elle-même ne constituant pas une preuve.
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Les antivax/antipass sont assez dans la mauvaise foi pour ne pas avoir besoin d'aller dans cette direction en face pour les enfoncer.
Ton commentaire ne parle que de vaccin, associer antivax et antipass dans un argumentaire qui ne défend que le vaccin pour faire hériter la position antipass de tes conclusions sur la position antivax est malhonnête.
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Que ces "malades mentaux" sont cons en plus d'être maso, alors qu'il y a tant d'alternatives libres et bien plus mieux bien, d'abord.
Surinterprétation, homme de paille, c’est le bouquet.
À aucun moment je dis que les gens sont des malades mentaux parce qu’ils sont contraint d’utiliser de telle méthode, mais que le format contraint d’utiliser des méthodes que l’ont voit chez certains malades mentaux.
Le message c’est : le format induit un comportement qui peut mettre l’interlocuteur dans l’inconfort, et un inconfort similaire à ce que l’on peut ressentir quand on reçoit des messages de certains malades mentaux.
Rien à voir avec la santé mentale réelle ou encore la jouissance à se faire du mal.
Et je ne parle pas d’alternative libre, je parle de format. Le message de base de twitter est dimensionné sur la taille d’un SMS, et contrairement au SMS, ne permet pas de les fusionner un un SMS plus grand à la réception. N’importe quel outil libre qui reproduit ce fonctionnement induira un comportement susceptible de provoquer un inconfort chez l’interlocuteur.
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Ah ça non. Je peux te jurer que j'adorerai en avoir un sur Linux aussi. Le trackpad sur macOS est pas juste un click. C'est du multipoint, gestion de la pression et tout ce que tu veux (le click qui est sur toute la surface est un régal).
Je ne dit pas qu’en accompagnement de la souris pour des trucs pour lesquels une souris n’est pas adapté, ça n’a pas sa place, mais que ça ne remplace pas une souris, de la même manière qu’un stylet, une manette ou une surface de contrôle midi ne remplacent pas une souris ou un clavier.
Le problème c’est que ce truc là est livré à la place d’une souris, pour naviguer dans l’explorateur de fichier, faire des glisser-déposer (souffrance), déplacer le pointeur entre ton application, la barre de menu globale, et le dock (re-souffrance). Ah et c’est aussi à la place du souris pour naviguer sur le web, mais c’est vrai que maintenant que le web s’est adapté en gardant l’utilisateur sur une seule page d’un seul site et réduisant les interactions à du défilement infini, le problème est moins flagrant… =)
Bref, c’est peut-être super pour la MAO, je n’en doute pas qu’il y a pleins de trucs pour lequel c’est super, il y a peut-être même moyen d’inventer des applications spécifiques et rendues possibles par cet outil et ses interactions, peut-être même des jeux et des mécaniques de jeu qui en tireraient directement profit, mais on peut avoir une souris, aussi ? C’est super d’avoir du multipoint, etc. pour certaines choses, mais avec un “Magic TrackPad” sous macOS j’ai besoin d’utiliser mes deux mains pour faire un glisser-déposer, ça dit quelque chose ! (ou alors je m’y prends mal et il y a une méthode que j’ai pas trouvé, ce qui serait pas bon signe pour l’intuitivité de la chose), et même à deux mains ça passe pas bien. On est passé de « les deux mains sur le clavier » à « les deux mains sur la sourisle trackpad », et pour être moins efficace qu’une souris pour faire des choses de souris.
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Oui cette barre de menu unifiée est une solution à un problème qui n’existe plus : les écrans petits à faibles densité des premiers Macintosh, comme le Macintosh 128k et son écran 9" et sa résolution de 512×342 pixels. C’est une aberration à l’époque des écran 30" 4K, et ça l’était déjà sur écran d’ordinateur portable 15" 1920×1080, en l’occurrence ça conduit l’utilisateur à opérer de très grands mouvement de souris.
De plus, la barre de menu unifiée n’est pas vraiment compatible avec le mode de focus qui suit la souris (à moins d’essayer de deviner l’intention de l’utilisateur en analysant son comportement), forçant donc l’utilisateur à opérer de très nombreux clics dans l’interface pour contourner la limitation d’une solution conçue pour traiter des problèmes qui n’existent plus. Dégradant ainsi plusieurs fois l’ergonomie au détriment de l’utilisabilité et peut-être même de la santé de l’utilisateur.
Ici le Macintosh 128k (1984):
Ou encore l’Apple IIe (1983), ici avec Mouse Desk (1985) Corcorico!, 560×192 en mode monochrome:
À noter une autre aberration, le trackpad de bureau, qui fait joli sur le bureau d’un ministre, mais qui, conjointement à la barre unifiée en haut de l’écran et le dock en bas de l’écran transforme toute activité bureautique en une partie de Hockey de table (c’est magique !), mais par contre ça te donne le sentiment d’être dans le turfu, ce qui est très satisfaisant pour un ministre (que l’ordinateur soit utilisable n’est plus nécessaire après ça, l’utilisateur est déjà satisfait) :
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C’est beaucoup plus complexe que ça. Oui chaque médium a ses usages et Twitter les siens, mais ça ne veut pas dire que c’est neutre et que ça n’influence pas la façon de penser par exemple. Et oui certains usage peuvent avoir des conséquences plus toxiques que d’autres.
Par exemple, en dehors du commentaire, sur Facebook tu peux mettre un « j’aime », un « j’aime pas », un « c’est drôle » et toute une panoplie de réactions, ainsi que le partage.
Sur LinuxFr.org tu peux mettre un « pertinent » ou « inutile .
Sur Twitter, les réactions sont « j’aime », « je partage », « j’ignore ». Les deux premières réactions sont positives et la seconde est une absence de réaction, c’est à dire que l’expression est perçue comme une approbation, et que la désapprobation requiert le fait d’ignorer. Il ne faut pas s’étonner si ensuite certains esprits qui pratiquent Twitter quotidiennement depuis des années inscrivent leur pensée dans une dualité « déshonneur par association » ou « cancel »…
Ces mécanismes ne sont pas anodins, pratiqués quotidiennement pendant des années ils ont forcément un effet sur la façon même de développer sa pensée ou de percevoir et interagir avec l’information.
Un autre point intéressant que relève les “threads” c’est le fait que quand bien même cette pratique révèle que l’outil n’est pas du tout adapté, ça révèle aussi qu’il est reste préféré aux autres outils qui seraient adaptés, ce qui révèle une captivité très forte. Il ne serait pourtant pas très compliqué de partager son propre article de blog (surtout que Twitter implémente un système de “carte” qui permet de présenter l’article). Le constat c’est que les “threads“ sont privilégiés et on peut supposer honnêtement que le gain de rester sur Twitter malgré le fait que le support d’écriture ne soit pas adapté serait vécu comme supérieur à l’usage d’un support d’écriture plus adapté, dans la balance il y a forcément d’autres mécanismes qui font préférer le support inadapté.
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Il n’y a pas besoin de passe sanitaire pour rendre un vaccin obligatoire, de la même manière qu’il n’y a pas besoin de ce genre de passe pour rendre la ceinture obligatoire en voiture. D’ailleurs si tu as pas la ceinture en voiture, c’est la police qui te contrôle et te sanctionne, alors que si tu n’as pas ton passe sanitaire, c’est ton voisin qui te contrôle et te sanctionne. Ce qui se passe actuellement n’est pas une obligation du vaccin mais une obligation du passe sanitaire, avec une militarisation de la société et le transfert de certaines fonctions de la police vers le privé.
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La fondation s'inquiète du fait que ce manque de soutien aux entreprises qui commercialisent la version payante menace la durabilité du projet LibreOffice, car il ralentit le développement. TDF encourage les entreprises à adopter LibreOffice Enterprise avec des partenaires qui proposent des options de support à long terme, une assistance professionnelle, des fonctionnalités personnalisées et des accords de niveau de service (SLA – Service Level Agreement).
« Malgré cette recommandation, un nombre croissant d'entreprises choisissent la version supportée par des bénévoles plutôt que la version optimisée pour leurs besoins », explique TDF dans un billet de blog. « Cela a eu une double conséquence négative pour le projet : une mauvaise utilisation du temps des bénévoles, car ils doivent consacrer leur temps à résoudre des problèmes pour des entreprises qui ne fournissent rien en retour à la communauté, et une perte nette pour les entreprises de l'écosystème. »
À un moment « le libre c’est gratuit » est une forme de parasitisme de l’effort bénévole. Qui sont les interlocuteurs de Valve chez Arch Linux ou pour Arch Linux qui fournira le support dont ils ont besoin ?
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Ça ne me dérange pas dans les divers événements auxquels je participe, parce que ça signifie « je suis inscrit » et pas plus, et qui plus est à un événement complètement optionnel pour vivre ma vie, et en quelque sorte, un club privé.
Mais là il s’agit de porter un bracelet qui :
rend public des données de santé.
discrimine l’accès à un service public, quand bien même tu aurais payé pour ce service et serait en règle.
accoutume à accepter ça.
En fait pour le billet de train en lui-même, qui prouve que l’on est un usager régulier (dans le sens, en règle) du service, on ne nous demande même pas de porter visiblement son billet de train, seulement de l’avoir sur soi lors du contrôle. Rien que cette différence devrait faire bondir…
Il y a déjà plein de problèmes avec le passe sanitaire, et maintenant il devient un signe visible permettant de discriminer à vue ?
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Il n’y a pas longtemps encore, publier sur un forum et autre plate-forme en ligne une suite de commentaires se répondant à soi-même en un long monologue de messages était vu comme une pratique au mieux mal-élevée au pire le signe d’un trouble mental.
Deux commentaires ça pouvait aller, si fait de manière exceptionnelle par rapport à l’ensemble des publications, typiquement pour ajouter un truc oublié (surtout ici ou l’édition est limitée), pour le troisième commentaire on se retenait, et celui qui ne peut pas retenir ce troisième commentaire démontre tout simplement qu’il n’est pas plus fort que sa pulsion. De toute façon si quelqu’un répond la personne aura peut-être l’occasion de développer, et si personne ne répond bah c’est qu’il n’y a peut-être pas assez d’intérêt et la personne aura perdu son temps à en rajouter.
On a vu ça ici par exemple, un certain utilisateur qui postait des journaux des journaux fleuves et enchaînait les commentaires sans pouvoir attendre son possible interlocuteur, ce qui exclut même par avance la possibilité de s’adapter à l’altérité, ne sachant pas contrôler sa propre pulsion et satisfaisant son besoin de vider sa tête sans capacité à respecter les règles de bases d’une relation sociale impliquant donc des interlocuteurs.
Bref quand je vois ces threads sur Twitter, je vois un comportement relevant d’un trouble mental. Je ne dis pas que les personnes ont un trouble mental, mais que la fonctionnement de Twitter conduit à développer des pratiques relevant d’un trouble mental.
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La question n’est pas ce qui est possible de bien faire, mais ce qui est possible de mal faire.
Demain, on aura tous un “pass” qui pourrait avoir plus de pouvoir que ton passeport parce qu’il pourrait être nécessaire pour accéder à la restauration, à la culture, aux soins et à son travail, et celui-ci pourrait être révoqué à tout moment par une autorité qui juge avec ses propres critères, que tu sois d’accord ou non.
Il ne faut pas être optimiste avec ce genre d’outil.
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Le choix de faire un dérivé de Debian avec SteamOS a été une catastrophe, sachant qu’en plus Steam sur SteamOS était moins bien pris en charge par Valve que Steam sur Ubuntu à l’époque, et il aurait été plus simple d’ajouter éventuellement un thème à Ubuntu et de se baser sur Ubuntu.
Je serai curieux de savoir quelles sont les motivations de ne pas utiliser Ubuntu. Parce que donc, Ubuntu a toujours été la distribution la mieux prise en charge par Valve, c’est d’ailleurs Valve qui a fait plier Ubuntu sur le fait de ne pas trop vite laisser tomber le 32-bit. Mais ça, c’est chez les clients, Ubuntu est la distribution recommandée par Valve quand elle est chez les utilisateurs, pas chez eux.
Ils ont utilisé Debian quand c’était moins bien qu’Ubuntu, et alors que ça marche très bien sous Ubuntu et que Debian n’est toujours pas satisfaisant, ils ne choisissent toujours pas Ubuntu mais une autre distribution. La différence que je vois entre Ubuntu et les distributions précédemment ou actuellement choisies par Valve c’est qu’Ubuntu est dirigé par une entreprise et que Debian et Arch sont communautaires, mais je ne sais pas si c’est ça et si c’est ça, en quoi c’est important pour eux. Avoir un support professionnel chez Ubuntu ce ne serait tout de même pas inutile.
D’ailleurs l’Atari VCS tourne sur un dérivé d’Ubuntu je crois, donc ça ne semble pas bloquant pour une console.
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YOGA Image Optimizer m’intéresse parce que pour le moment j’utilise un ensemble de scripts vite-fait et il est vrai que me reposer sur un outil éprouvé auquel je pourrais éventuellement contribuer est intéressant en mutualisant le développement, plutôt que réinventer la roue…
Note: dans la compression PNG à perte, il est possible de mettre à plat les pixels RGB quand le canal alpha est entièrement transparent, mais il y a des usages qui nécessitent de conserver ces données invisibles (voir mon commentaire)
J’utilise pour le moment FileOptimizer pour recompresser les fichiers audio flac. J’ai vu que cet outil est assez efficace pour les PDFs, aussi. Je ne sais pas s’il utilise zopfli. J’aimerai bien un optimiseur PDF qui utilise zopfli =). Je me souviens d’un autre optimizer de PDF (peut-être pdfsizeopt ?) qui avait un fork implémentant zopfli mais qui était non-maintenu (le fork implémentant zopfli).
Bref, je cherche un outil existant pour par réinventer la roue, mais ça implique pour mon usage de pouvoir lancer les optimisations en ligne de commande.
Par ailleurs, vu que je fais grand usage de zopfli pour les PNG et que c’est très lent, j’ai implémenté un cache. Dans mon cas précis, je recompresse des dépôts git de données. Je convertis par exemple tous les TGA non-compressés vers PNG avec une commande git qui parcourt tous les commit et fait la conversion, puis ensuite, je parcours à nouveau tous les commits et je copie tous les PNG dans un dossier temporaire avec un nom unique, puis je fait appel à mon outil de compression PNG sur tous ces fichiers. Ainsi le cache se remplit avec les fichiers "optimaux". Puis je vide le dossier temporaire et je parcours à nouveau tous les commits et je lance lance mon outil de compression PNG sur tous les fichiers PNG du dépôt à la date du commit, grâce au système de cache la compression se limite à copier le fichier optimal depuis le cache, ce qui est alors très rapide, plutôt que de repasser par l’étape lente de compression et d’optimisation pour chaque fichier à chaque commit (plusieurs fois le même fichiers).
À noter que mon outil est adapté à un besoin spécifique et supprime toute métadonnée du fichier PNG originale, ce qui signifie que plusieurs images PNG avec des métadonnées différentes mais produisant le même flux RGBA seront remplacées par le même fichier optimal sans métadonnée. Pour le cache je fais simplement une somme de contrôle du flux RGBA produit, si une image produit un flux RGBA connu, l’outil prend le fichier du cache, sinon compresse et met en cache.
À propos de PNG et Zopfli, j’ai remarqué qu’optimiser avec oxipng sans zopfli puis avec pngwolf-zopfli produit des fichiers plus petit qu’avec seulement oxipng en mode zopfli. Une personne vient de me dire la même chose sur Phoronix. Peut-être que advpng (de advancecomp) pourrait remplacer pngwolf-zopfli si au delà de zopfli les optimisations PNG servent à rien et perdent du temps, j’utilise advzip pour recompresser les zip et j’en suis très content. Il fut un temps ou advzip avec zopfli produisait des fichiers plus gros que les zip de 7zip en mode -mx=9 mais ça devait être un bug, maintenant advzip avec zopfli peut réduire un zip plus que 7zip.
Ah aussi, je fais les opérations dans un dossier temporaire respectant la variable d’environnement ${TEMPDIR}, variable que j’assigne à un ramdisk.
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J’ai retrouvé hier sur une vieille disquette 3.5" 720k le premier éditeur de texte que j’ai utilisé sur ordinateur pour écrire mes premiers programmes en C (pré ANSI) sur un 8086. Il s‘appelle TED et au démarrage il dit:
TED RELEASE 1.0 CREATED 05/01/84
(C) Copyright 1983,84 Information Builders Inc.
Et voici l’aide:
TED Editor
----------
There are three modes of TED operation. Each of these is a TED command.
TYPE mode Only the text of the file appears on the screen.
EDIT mode A five character control area appears on each line.
DRAW mode The graphical character set is enabled.
Special Key Usage
-----------------
____ ____
|Ctrl| "A" INSERT a blank line at |Ctrl| "D" DELETE line at current
|____| current cursor position. |____| cursor position.
____
|F6 | RECALL last line in command
|____| box to re-appear.
____ ____
|F7 | Move backwards one full |F8 | Move forwards one full
|____| screen. |____| screen.
____ ____
|F9 | Move BACKWARDS one line |F10 | Move FORWARDS one line
|____| at a time. |____| at a time.
____ ____
|HOME| Move CURSOR to TOP line |END | DELETE from CURSOR to
|____| at first column. |____| END of current line.
INSERT CHARACTER
The regular keyboard control for inserting characters at a given position
is the "Ins" key. To turn off inserting depress the "Ins" again.
DELETE CHARACTER
The regular keyboard control for deleting characters at a given position
is the "Del" key.
Immediate Prefix Area Operations
--------------------------------
==/== Becomes current line ==DD= Delete block
==D== Delete line ==MM= Move block
==In= Insert n lines ==SP= Split line (at cursor)
==M== Move Signal =="n= Duplicate n times
==C== Copy Signal
==F== Move or copy Following
==P== Move or copy Prior
Command Lines Operations
------------------------
GET fileid Get a file
Locate /string/ Locate a string ,search forwards
Next n Forward n lines
Up n Backwards n lines
Change /old/new/ n m Change old to new n times on m lines (or * *)
- /string/ Backward search
JOin cursor Join from cursor to line above
TOP Go to top of file
BOTtom Go to bottom of file
SAVE fileid Save file as fileid and continue
FILE fileid Save file as fileid and end session
Add n Add n lines after current line
Case m/u/ Mixed upper/lower case, upper case
Insert string Insert line after current line
Quit Quit if no changes
QQ Quit if changes
TED fileid Edit another file
Command Repete
Any command which is preceeded by a "&" remains in the command box
is not erased when the ENTER key is depressed.
Et oui c’était un éditeur modal. Quand plus tard je suis passé à Linux, c’est tout naturellement que je me suis tourné vers vim, même s’il m’a fallu réapprendre les commandes. Noter comment l’aide parle de trois modes mais ne mentionne que les modes d’édition, sans mentionner le mode commande comme un mode en lui-même tellement ça paraît évident. =)
En plus de la commande en bas d’écran similaire à celle de vim, dans le mode d’édition par défaut chaque ligne est préfixée d’une zone de commande spécifique, en gros tu tapes là les commandes à la manière de vim. Pour supprimer une ligne tu vas dans la zone de préfixe, tu écrit D (ça affiche D dans le préfixe) et tu appuie sur entrée, ou D2 pour supprimer deux lignes, ou I2 pour insérer deux lignes.
J’ai été éduqué dans une société du langage où l’on parle à ses outils plutôt que grogner et pointer. Je rencontre donc très rapidement une profonde frustration quand j’essaie par curiosité un outil comme VS code. Alors il y a un plugin vim dans VS code (qui d’ailleurs pendant longtemps n’a pas pris en charge l’historique des commandes!) mais assez vite je me heurte à diverses autres paradigmes d’éditeur qui me conviennent assez peu.
Bref, je ne suis peut-être pas normal, mais je deviens peut-être un dinosaure !
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Ouah je n’avais pas vu les tags ! Je n’ai aucun moyen de vérifier personnellement qui a ajouté ces tags, mais dans la pratique, il s’agit de diffamation. Celui qui a ajouté ces tags ferait mieux de les retirer…
Un logiciel de veille devient un logiciel de désinformation russe dès lors qu’il permet de faire de la veille de média russe ? C’est une nouvelle variante du « déshonneur par association » et une nouvelle installation de « le savoir est coupable, la critique est complice, il n’y a de droit que l’ignorance » ?
Note : à la date et l’heure de ce commentaire, les tags sont (étaient…) : pétrolette, sortie_version, rss, désinformation, russie.
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[^] # Re: Technologie et utilisation de la technologie
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Rendez moi mon futur!. Évalué à 6.
J’aurai pu payer en liquide si j’avais prévu le coup : pas de CB, pas de transaction CB.
J’ai dû donner mon numéro au médecin pour que le médecin l’entre dans son terminal pour que je reçoive le ticket. À partir de là l’éditeur du logiciel du terminal, le fournisseur du terminal, la banque du médecin peuvent théoriquement connaitre mon numéro. Je ne sais d’ailleurs pas « qui » envoie le sms, probablement le terminal lui-même s’il a déjà une sim pour joindre la banque (très probable), mais ça peut être n’importe quoi d’autre comme joindre un serveur central qui enverra le sms avec un numéro unique ou j’en sais rien.
Bref, la prochaine fois que vous irez chez le médecin, prévoyez du liquide. Tant que ça existe encore.
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[^] # Re: Technologie et utilisation de la technologie
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Rendez moi mon futur!. Évalué à 10.
Ah bah ça, au début du mois d’août, j’essaie d’appeler un médecin pour prendre un rendez-vous. Bon, été oblige peut-être, les numéros que je fais sonnent dans le vide ou tombent sur des répondeurs me disant que le médecin n’est pas là avant septembre. Au détour d’un numéro je tombe sur une secrétaire qui m’annonce un rendez-vous fin septembre, je dis au revoir poliment. Je continue les numéros sans trouver quoi que ce soit de mieux que ça et par dépit j’appelle le tout premier numéro de la liste que j’avais un peu survolé, la personne au bout du fil me dit « à quelle heure vous êtes disponible ? » je réponds, « eux, comment ça quelle heure, aujourd’hui ? ». À 15h je prends rendez-vous pour 17h. Le médecin a rigolé quand je lui ai dit que les autres médecins me donnaient des rendez-vous dans presque deux mois, faut dire qu’il s’était étonné de ma question « comment ça quelle heure ? » donc on en a un peu parlé. Dans une ville précédente, mon médecin ne pouvait pas me donner de rendez-vous avant deux semaines minimum, et pour les consultations sans rendez-vous il fallait se pointer à l’aube pour éventuellement passer à 14h. Alors un médecin qui me répond directement sans secrétaire et qui me donne un rendez-vous le jour-même, à un moment où l’intégralité des médecins de la ville sont en vacance pour deux mois, à un moment j’ai vraiment trouvé ça suspect tellement c’était rapide et efficace. et puis en fait oui, ça semblait bien être un vrai médecin.
Comme quoi il y a vraiment absolument de tout. Par contre, pour l’aspect « le futur est déjà là et ce n’est pas forcément celui auquel on rêve », le paiement de la consultation par carte bancaire sans contact avec ticket bancaire par SMS m’a refroidi. C’est la première fois que je voyais des tickets de CB par SMS, et pourtant j’ai l’habitude de travailler avec des commerces et suis habitué à administrer des terminaux de CB, que ce soit justement pour la configuration réseau sur diverses couches porteuses ou pour l’installation d’application sur le terminal CB, mais le ticket par SMS c’était nouveau pour moi et pour la prochaine fois et pour les autres spécialistes je prendrais du liquide. Non seulement ma banque connaît désormais mon nouveau médecin, mais la banque de mon nouveau médecin connaît déjà mon numéro de téléphone personnel. C’est pas le futur que je veux.
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[^] # Re: Séquence de 14 secondes ?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Une keynote Nvidia avec un CEO virtuel. Évalué à 3. Dernière modification le 22 août 2021 à 18:02.
Justement, cette partie-là parle de créer un avatar de la cuisine, pas de la personne, avec photogrammétrie, etc. C’est clairement un boulot de fou, mais cette partie ne parle pas de créer un avatar de la personne. Cet avatar de la cuisine permet ce que l’on voit, l’éclatement de ses parties, scène sur laquelle on peut coller une vidéo classique tournée sur fond vert. Ce mélange d’images réelles et de décor virtuel n’est pas très différent de ce que faisait la Fondation Blender dans Tears of Steel et autres techniques largement utilisées au cinéma aujourd’hui, ce qui ne rabaisse en rien le niveau de qualité et de technicité mis en œuvre par Nvidia.
Mais la partie où la personne est « virtualisée » est bien celle que j’ai identifiée et où cette personne ressemble à un personnage de jeu vidéo aux animations grossières: https://www.youtube.com/watch?v=1qhqZ9ECm70&t=1490s
Et on retrouve à divers moment de la vidéo des aperçus de cette séquence dans leurs divers outils :
Ce qui m’impressionne le plus c’est que l’article de Vice dit :
Ce qui m’impressionne le plus c’est ce parfait exemple de journaliste qui ne fait pas son travail. Le fait que la cuisine « explose » n’a rien à voir avec la « virtualisation » d’une personne, et la partie où la personne est « virtuelle » se situe juste après, immédiatement après, et ça se voit comme le nez au milieu de la figure…
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[^] # Re: HS libre veut dire libre
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Valve va passer de Debian à Arch Linux pour le système d'exploitation Linux de Steam Deck. Évalué à 7.
À aucun moment déplorer quelque chose est contraire aux quatre libertés (les quatre libertés n’empêchent même pas de déplorer les quatre libertés, ce que personne n’a fait de toute façon) , à aucun moment les quatre libertés ne parlent d’argent. Bref, tu opposes simplement ton point de vue en invoquant une autorité supérieure (les 4 libertés) pour les enrober d’une lumière divine et les rendre irréfutables, qui plus est à tord.
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[^] # Re: HS libre veut dire libre
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Valve va passer de Debian à Arch Linux pour le système d'exploitation Linux de Steam Deck. Évalué à 8.
À aucun moment je n’ai cité les 4 libertés, ni dit que l’éventuelle forme de parasitisme que j’évoque serait contraire aux 4 libertés. En fait je peux même écrire (contrairement à ce que tu as présupposé par erreur, donc) que les 4 libertés ne s’opposent pas à cette éventuelle forme de parasitisme. Et je n’ai aucun problème avec ça.
Avec ton commentaire qui invoque les quatre libertés pour disqualifier un argumentaire qui ne porte pas sur la liberté du logiciel, tu viens de démontrer de manière flagrante que tu ne pousses pas le libre, que tu pousses ta propre idéologie sous couvert de libre. Tu te sers du libre pour avancer ton idéologie qui n’est pas le libre. Et ton idéologie, entre autre, cherche à interdire l’exercice rationnel du discernement du bien.
De la même manière qu’il y a des gens pour supposer à tord que le logiciel libre est communiste (comme adversaire pour assimiler tous les libristes à des communistes ou inversement comme partisan pour écarter tout libriste qui ne serait pas communiste), il y a des gens pour supposer que le logiciel est libertaire ou libertarien ou je sais pas quoi encore qui pourrait voir des personnes adhérer à plusieurs idéologies en même temps, toi tu te sers du libre pour interdire le jugement moral et le discernement du bien, et interdire la confrontation rationnelle de ces discernements qui serait exercée en vue d’une contradiction et ou d’une synthèse.
Le problème c’est que t’as oublié une chose essentielle. Le libre ne parle pas de morale, du tout. Ce que tu as manqué ou que tu tais, c’est le « pas du tout ». C’est à dire que si nul ne peut contraindre un jugement moral au prétexte des 4 libertés (ce que tu aimes rappeler avec justesse), nul ne peut non-plus interdire un jugement moral au prétexte des 4 libertés (et tu ne tais pas seulement ce fait, tu prétends le contraire, ce qui est faux).
De la même manière que les 4 libertés n’ont pas de pouvoir sur le légal et que la liberté « pour tous les usages » n’empêcheront pas un tribunal de condamner un utilisateur de logiciel libre s’étant servi de ce logiciel libre pour des actes répréhensibles (partage d’image pédopornographiques par exemple), la liberté « pour tous les usages » n’empêcheront pas les hommes de réfléchir à construire un monde meilleur et à encourager ou décourager les pratiques qu’ils jugent bénéfiques ou au contraire toxiques.
Les 4 libertés n’empêchent pas et n’interdisent pas les hommes de discerner ce qui leur semble bien ou mal, de remettre en cause leur propre jugement et d’essayer de trouver des solutions qui ne sont pas dans la juridiction de ces licences libres.
Le libre est transversal à la morale.
Un jour par exemple tu as écrit :
Eh bien en fait non. Oui le libre ne peut pas te contraindre à te soumettre au jugement des autres, mais non le libre ne peut pas non-plus t’extraire du jugement des autres.
Le libre ne peut pas te protéger du jugement des autres, et tu ne peux pas te servir du libre pour empêcher les autres de poser des jugements.
Ce sont simplement deux domaines différents et transverses. Quand je parle de comportement parasitaire par exemple, à aucun moment je ne dis que c’est contraire aux quatre libertés. Les quatre libertés ne remplacent pas les états, la justice, les lois, ni même le jugement moral des personnes. Et parmi plusieurs pratiques qui seraient conformes aux quatre libertés, chacun est libre d’évaluer ce qu’il juge préférable ou plus constructif.
Les hommes sont libres de considérer que telle ou telle pratique participe plus ou moins au monde qu’ils souhaitent voir devenir (tout en ayant des intentions ou des illusions diverses), les hommes sont libre ou non d’évaluer les méthodes de travail, les quatre liberté ne s’opposent pas à l’exercice de la raison, et tu ne peux pas te servir des quatre libertés pour interdire à ton prochain l’usage de la raison dans le discernement d’un bien commun ou simplement d’une méthode de travail plus efficace.
Si tu es fragile et que tu as besoin de te rattacher à une religion qui, par dogme, te protège du jugement moral des autres, je dois te dire que le logiciel libre n’est pas cette secte que tu recherches.
Tu ne peux pas interdire ton prochain d’exercer sa raison au discernement du bien. Par contre tu as le droit de confronter cet exercice de discernement du bien à ton propre exercice de discernement du bien, mais pour cesser de se cacher derrière les dogmes confortables de ta religion et prendre le risque de l’altérité.
Personne n’a parlé de revenir sur une des quatre libertés ni qu’une pratique était libre ou non, t’es simplement tellement en roue libre dans la profession de foi de ta religion que tu ne te rends même plus compte que tu parles tout seul sur un sujet qui ne fait même pas partie de la conversation, tu réagis simplement par peur car tu sens ton dogme être ébranlé, alors tu récites ton catéchisme pour te rassurer toi.
Tu as l’air super contrarié par le fait que les autres puissent porter un jugement moral sur les actes des autres (et donc éventuellement sur les tiens) et les évaluer dans un contexte de recherche d’un bien commun (et donc éventuellement évaluer tes actes dans ce contexte), mais tu ne peux pas te servir des quatre libertés pour t’en prémunir, le libre ne peut rien faire pour toi, c’est à toi de grandir, de dépasser tes peurs, et d’accepter que tu ne seras pas toujours d’accord (et donc que cet accord ne peut pas s’imposer), c’est tout.
Mes commentaires portaient justement sur cette problématique du discernement de ce qui serait préférable quand on fait du logiciel libre (donc en respectant les quatre libertés que je n’avais pas besoin de citer), quelles sont les pratiques qui sont les plus bénéfiques pour la communautés ? Quand Eric Raymond écrit « La cathédrale et le bazar », il explore ce genre de problématique, en prenant comme objet d’études diverses méthodes de travail qui peuvent avoir divers avantages ou inconvénients selon les besoins ou la nature des communautés par exemples, mais la cathédrale comme le bazar peuvent être des méthodes de développement de logiciel libre avec 4 libertés.
Si quelqu’un par exemple distribue son logiciel sous forme de tarball et en refusant toute contribution, ça ne va pas contre les 4 libertés, donc nul ne peut contraindre le développeur de changer de méthode en invoquant les quatre libertés, mais nul ne peut invoquer les 4 libertés pour interdire à d’autres de réclamer d’autres méthodes de travail qui seraient jugées meilleures pour une raison ou une autre.
Pour reprendre l’exemple de LibreOffice, il est légitime de s’interroger sur des pratiques qui pourraient épuiser les bénévoles en leur faisant porter le poids des exigences et des attentes de certaines entreprises, aucune des quatre libertés ne fournit d’outil pour évaluer ces problématiques.
Pour reprendre l’exemple de Valve et la distribution de la Steam Deck, il est légitime de s’interroger si l’usage de telle ou telle distribution verra se développer une certaine forme de contribution et sous quelle forme, quand bien même aucune des quatre libertés n’y contraindrait. Aucune des quatre libertés ne contraint Valve de contribuer à Mesa et ils le font, tant mieux. Si à un moment Valve pourrait contribuer à un projet mais ne le faisait pas, tant pis, mais on a le droit de se poser ces questions. Tu ne peux interdire ce questionnement en invoquant les quatre libertés.
Parce que l’exercice de la raison ne se résume pas au discernement des quatre libertés, et que les quatre libertés ne prétendent pas apporter des réponses à toutes les problématiques des hommes (ou bien le sectomètre va s’affoler).
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[^] # Re: Séquence de 14 secondes ?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Une keynote Nvidia avec un CEO virtuel. Évalué à 3.
Tu as une preuve de ça ? Parce qu’autant avec le foin qui est fait je m’attendrais à être bluffé et à ne pas voir le faux, mais la scène que j’ai liée est clairement générée, et pourquoi générer un truc aussi moche s’il savent faire un truc indiscernable ?
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# points intéressants qui ont attiré mon attention
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien L'Europe s'inquiète du potentiel rachat du Britannique Arm par l'Américain Nvidia. Évalué à 6. Dernière modification le 14 août 2021 à 17:54.
On voit aussi le problème de ce genre d’ « entreprise sans usine », ça ne marche que quand la géopolitique est favorable pour que le système des licences fonctionne, et qu’on ne se fait pas racheter.
Bon j’aimerai voir la différence entre SoftBank et Nvidia (je ne connais pas SoftBank), mais j’ai comme une crainte qu’en cas de rachat d’Arm par Nvidia, l’intérêt d’Nvidia puisse primer sur l’intérêt d’Arm. Et de manière général, avec Intel, AMD et Nvidia étant américains, qu’Arm ne soit pas américain n’est pas si mal.
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# Séquence de 14 secondes ?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Une keynote Nvidia avec un CEO virtuel. Évalué à 6.
J’espère pour eux qu’ils ne font pas référence à cette séquence de 14 secondes qui ressemble à un PNJ:
https://www.youtube.com/watch?v=eAn_oiZwUXA&t=3761s
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[^] # Re: Le volé puni?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Pass Covid, une liste noire ?. Évalué à 8.
En plus de confondre passe et vaccin, tu fais des affirmations extraordinaires qui requièrent des preuves extraordinaires, que tu n’apportes pas.
Oui le vaccin est annoncé comme participant à être moins contagieux et annoncé comme participant à l’effort commun.
Non le passe n’a pas de pouvoir sur la contagiosité, ni même n’est une participation à l’effort commun de vaccination en soit, ce passe sanitaire est une participation à la mise en place d’un système de passe.
Le passe n’est pas le vaccin, et hop, amalgame “pass vaccinal” et tu appliques au passe un argumentaire sur le vaccin.
Oui, le pass tel que nommé et tel qu’implémenté incite à se faire vacciner.
Non on ne peut supposer sans preuve que c’est son seul périmètre ou que son périmètre s’y limitera nécessairement.
D’un autre côté ce n’est pas de ta faute, car en France ce passe est désormais appelé « passe sanitaire » et parfois « passe vaccinal » ce qui entretient la confusion et entretiens un procès d’intention favorable.
À l’échelle européen, il est désormais appelé « certificat covid européen », ce qui amène le même biais de lecture en le ramenant à une affaire de covid et de vaccin. Le problème c’est que l’étendue de ce que permet le passe va bien au delà de l’incitation à la vaccination ni même la gestion du covid.
Je dis bien « ce que permet », il ne s’agit pas de faire un procès d’intention contrairement à ce qu’encourage l’appellation « passe sanitaire », mais d’être lucide sur ce que ça permet et d’éventuellement poser les limites nécessaires et/ou de s‘assurer que de telles limites soient conservées, ou éventuellement de juger que le risque de dérive est trop grand pour se satisfaire d’une pratique encadrée.
Dans d’autres pays comme en Italie ce passe est nommé « green pass » et ne mentionne dans son nom ni la santé, ni le covid ni le vaccin.
En France le passe était aussi appelé « green pass » sans mentionner la santé, le covid ou le vaccin jusqu’au début de l’été juin 2020 mais a été renommé à des fins de communication.
Il est aussi appelé « green pass » en Israël donc ce « green pass » a une étendue plus large que la France et l’Union Européenne elle-même.
Ce qu’il faut questionner c’est le périmètre d’application du green pass. Il ne s’agit pas de questionner ce que tu appelles « passe vaccinal », mais ce qui est mis en place effectivement, ce qu’il peut mettre en place, notamment dans la loi.
Ainsi, quelqu’un qui dirait « le green pass sert à inciter à la vaccination » ferait une affirmation extraordinaire qui requiert des preuves extra-ordinaires : en plus de devoir prouver que le green passe encourage à la vaccination, en plus de devoir prouver que l’incitation à la vaccination requiert le green pass, il faut aussi prouver que le green passe ne sert qu’à ou ne peut servir qu’à encourager à la vaccination. Et ça, ça demande des preuves extra-ordinaires.
L’affirmation « le green pass est utilisé pour inciter à la vaccination dans ce contexte et dans cette durée » peut être vraie si on détermine le contexte et la durée. Pour que l’affirmation « le green pass sert à inciter à la vaccination dans ce contexte et dans cette durée » il faut en plus déterminer que c’est sa seule intention (et là on entre dans le procès d’intention, c’est glissant).
Un procès d’intention c’est dans les deux sens, pas forcément pour juger d’intentions mauvaises, dire que le passe vaccinal sert à inciter au vaccin c’est déjà faire un procès d’intention, intention supposément bonne pour celui qui souhaites inciter au vaccin, mais un tel procès d’intention est tout aussi glissant parce qu’il écarte le jugement des faits.
Le procès de bonne intention est courant : on le voit souvent par exemple avec les pratiques intrusives quant à la vie privée qui sont présentées sous prétexte de bonnes intentions de lutte contre la pédopornographie par exemple, mais la bonne intention ne doit pas disqualifier le jugement des faits, l’évaluation des risques et dérives, que ce soit pour limiter le périmètre, protéger ces limites à l’avenir, restreindre la durée d’application, ou tout simplement ne pas ouvrir la boîte de pandore.
Et un procès de bonne intention ne peut apporter de preuve extra-ordinaire, la bonne intention elle-même ne constituant pas une preuve.
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[^] # Re: Le volé puni?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Pass Covid, une liste noire ?. Évalué à 10.
On pourrait dire : La Crimée est maintenant en Russie et en pratique ça se passe globalement bien.
On pourrait dire : Microsoft Windows a maintenant 90% de part de marché et en pratique ça se passe globalement bien.
Le fait d’être pour ou contre la réalisation d’un projet et avoir des arguments recevables ou non est indépendant du fait que le projet se réalise.
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[^] # Re: Le volé puni?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Pass Covid, une liste noire ?. Évalué à 10. Dernière modification le 14 août 2021 à 11:43.
Ton commentaire ne parle que de vaccin, associer antivax et antipass dans un argumentaire qui ne défend que le vaccin pour faire hériter la position antipass de tes conclusions sur la position antivax est malhonnête.
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[^] # Re: Liste d'activité
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Pass Covid, une liste noire ?. Évalué à 7.
Surinterprétation, homme de paille, c’est le bouquet.
À aucun moment je dis que les gens sont des malades mentaux parce qu’ils sont contraint d’utiliser de telle méthode, mais que le format contraint d’utiliser des méthodes que l’ont voit chez certains malades mentaux.
Le message c’est : le format induit un comportement qui peut mettre l’interlocuteur dans l’inconfort, et un inconfort similaire à ce que l’on peut ressentir quand on reçoit des messages de certains malades mentaux.
Rien à voir avec la santé mentale réelle ou encore la jouissance à se faire du mal.
Et je ne parle pas d’alternative libre, je parle de format. Le message de base de twitter est dimensionné sur la taille d’un SMS, et contrairement au SMS, ne permet pas de les fusionner un un SMS plus grand à la réception. N’importe quel outil libre qui reproduit ce fonctionnement induira un comportement susceptible de provoquer un inconfort chez l’interlocuteur.
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[^] # Re: Je ne comprends pas
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Airyx: un OS libre proche macosx basé sur FreeBSD. Évalué à 3.
Je ne dit pas qu’en accompagnement de la souris pour des trucs pour lesquels une souris n’est pas adapté, ça n’a pas sa place, mais que ça ne remplace pas une souris, de la même manière qu’un stylet, une manette ou une surface de contrôle midi ne remplacent pas une souris ou un clavier.
Le problème c’est que ce truc là est livré à la place d’une souris, pour naviguer dans l’explorateur de fichier, faire des glisser-déposer (souffrance), déplacer le pointeur entre ton application, la barre de menu globale, et le dock (re-souffrance). Ah et c’est aussi à la place du souris pour naviguer sur le web, mais c’est vrai que maintenant que le web s’est adapté en gardant l’utilisateur sur une seule page d’un seul site et réduisant les interactions à du défilement infini, le problème est moins flagrant… =)
Bref, c’est peut-être super pour la MAO, je n’en doute pas qu’il y a pleins de trucs pour lequel c’est super, il y a peut-être même moyen d’inventer des applications spécifiques et rendues possibles par cet outil et ses interactions, peut-être même des jeux et des mécaniques de jeu qui en tireraient directement profit, mais on peut avoir une souris, aussi ? C’est super d’avoir du multipoint, etc. pour certaines choses, mais avec un “Magic TrackPad” sous macOS j’ai besoin d’utiliser mes deux mains pour faire un glisser-déposer, ça dit quelque chose ! (ou alors je m’y prends mal et il y a une méthode que j’ai pas trouvé, ce qui serait pas bon signe pour l’intuitivité de la chose), et même à deux mains ça passe pas bien. On est passé de « les deux mains sur le clavier » à « les deux mains sur
la sourisle trackpad », et pour être moins efficace qu’une souris pour faire des choses de souris.ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: Je ne comprends pas
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Airyx: un OS libre proche macosx basé sur FreeBSD. Évalué à 3.
Oui cette barre de menu unifiée est une solution à un problème qui n’existe plus : les écrans petits à faibles densité des premiers Macintosh, comme le Macintosh 128k et son écran 9" et sa résolution de 512×342 pixels. C’est une aberration à l’époque des écran 30" 4K, et ça l’était déjà sur écran d’ordinateur portable 15" 1920×1080, en l’occurrence ça conduit l’utilisateur à opérer de très grands mouvement de souris.
De plus, la barre de menu unifiée n’est pas vraiment compatible avec le mode de focus qui suit la souris (à moins d’essayer de deviner l’intention de l’utilisateur en analysant son comportement), forçant donc l’utilisateur à opérer de très nombreux clics dans l’interface pour contourner la limitation d’une solution conçue pour traiter des problèmes qui n’existent plus. Dégradant ainsi plusieurs fois l’ergonomie au détriment de l’utilisabilité et peut-être même de la santé de l’utilisateur.
Ici le Macintosh 128k (1984):
Ou encore l’Apple IIe (1983), ici avec Mouse Desk (1985) Corcorico!, 560×192 en mode monochrome:
À noter une autre aberration, le trackpad de bureau, qui fait joli sur le bureau d’un ministre, mais qui, conjointement à la barre unifiée en haut de l’écran et le dock en bas de l’écran transforme toute activité bureautique en une partie de Hockey de table (c’est magique !), mais par contre ça te donne le sentiment d’être dans le turfu, ce qui est très satisfaisant pour un ministre (que l’ordinateur soit utilisable n’est plus nécessaire après ça, l’utilisateur est déjà satisfait) :
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[^] # Re: Liste d'activité
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Pass Covid, une liste noire ?. Évalué à 10. Dernière modification le 11 août 2021 à 09:55.
C’est beaucoup plus complexe que ça. Oui chaque médium a ses usages et Twitter les siens, mais ça ne veut pas dire que c’est neutre et que ça n’influence pas la façon de penser par exemple. Et oui certains usage peuvent avoir des conséquences plus toxiques que d’autres.
Par exemple, en dehors du commentaire, sur Facebook tu peux mettre un « j’aime », un « j’aime pas », un « c’est drôle » et toute une panoplie de réactions, ainsi que le partage.
Sur LinuxFr.org tu peux mettre un « pertinent » ou « inutile .
Sur Twitter, les réactions sont « j’aime », « je partage », « j’ignore ». Les deux premières réactions sont positives et la seconde est une absence de réaction, c’est à dire que l’expression est perçue comme une approbation, et que la désapprobation requiert le fait d’ignorer. Il ne faut pas s’étonner si ensuite certains esprits qui pratiquent Twitter quotidiennement depuis des années inscrivent leur pensée dans une dualité « déshonneur par association » ou « cancel »…
Ces mécanismes ne sont pas anodins, pratiqués quotidiennement pendant des années ils ont forcément un effet sur la façon même de développer sa pensée ou de percevoir et interagir avec l’information.
Un autre point intéressant que relève les “threads” c’est le fait que quand bien même cette pratique révèle que l’outil n’est pas du tout adapté, ça révèle aussi qu’il est reste préféré aux autres outils qui seraient adaptés, ce qui révèle une captivité très forte. Il ne serait pourtant pas très compliqué de partager son propre article de blog (surtout que Twitter implémente un système de “carte” qui permet de présenter l’article). Le constat c’est que les “threads“ sont privilégiés et on peut supposer honnêtement que le gain de rester sur Twitter malgré le fait que le support d’écriture ne soit pas adapté serait vécu comme supérieur à l’usage d’un support d’écriture plus adapté, dans la balance il y a forcément d’autres mécanismes qui font préférer le support inadapté.
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[^] # Re: Réaction à un tweet : est-ce bien raisonnable ?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Pass Covid, une liste noire ?. Évalué à 8.
Il n’y a pas besoin de passe sanitaire pour rendre un vaccin obligatoire, de la même manière qu’il n’y a pas besoin de ce genre de passe pour rendre la ceinture obligatoire en voiture. D’ailleurs si tu as pas la ceinture en voiture, c’est la police qui te contrôle et te sanctionne, alors que si tu n’as pas ton passe sanitaire, c’est ton voisin qui te contrôle et te sanctionne. Ce qui se passe actuellement n’est pas une obligation du vaccin mais une obligation du passe sanitaire, avec une militarisation de la société et le transfert de certaines fonctions de la police vers le privé.
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[^] # Re: Pas de fork?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Valve va passer de Debian à Arch Linux pour le système d'exploitation Linux de Steam Deck. Évalué à 7.
Il y a une question de compétence et une question de légitimité.
Comme dans cet exemple:
À un moment « le libre c’est gratuit » est une forme de parasitisme de l’effort bénévole. Qui sont les interlocuteurs de Valve chez Arch Linux ou pour Arch Linux qui fournira le support dont ils ont besoin ?
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[^] # Re: Le volé puni?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Pass Covid, une liste noire ?. Évalué à 10.
Ça ne me dérange pas dans les divers événements auxquels je participe, parce que ça signifie « je suis inscrit » et pas plus, et qui plus est à un événement complètement optionnel pour vivre ma vie, et en quelque sorte, un club privé.
Mais là il s’agit de porter un bracelet qui :
En fait pour le billet de train en lui-même, qui prouve que l’on est un usager régulier (dans le sens, en règle) du service, on ne nous demande même pas de porter visiblement son billet de train, seulement de l’avoir sur soi lors du contrôle. Rien que cette différence devrait faire bondir…
Il y a déjà plein de problèmes avec le passe sanitaire, et maintenant il devient un signe visible permettant de discriminer à vue ?
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[^] # Re: Liste d'activité
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Pass Covid, une liste noire ?. Évalué à 7.
Il n’y a pas longtemps encore, publier sur un forum et autre plate-forme en ligne une suite de commentaires se répondant à soi-même en un long monologue de messages était vu comme une pratique au mieux mal-élevée au pire le signe d’un trouble mental.
Deux commentaires ça pouvait aller, si fait de manière exceptionnelle par rapport à l’ensemble des publications, typiquement pour ajouter un truc oublié (surtout ici ou l’édition est limitée), pour le troisième commentaire on se retenait, et celui qui ne peut pas retenir ce troisième commentaire démontre tout simplement qu’il n’est pas plus fort que sa pulsion. De toute façon si quelqu’un répond la personne aura peut-être l’occasion de développer, et si personne ne répond bah c’est qu’il n’y a peut-être pas assez d’intérêt et la personne aura perdu son temps à en rajouter.
On a vu ça ici par exemple, un certain utilisateur qui postait des journaux des journaux fleuves et enchaînait les commentaires sans pouvoir attendre son possible interlocuteur, ce qui exclut même par avance la possibilité de s’adapter à l’altérité, ne sachant pas contrôler sa propre pulsion et satisfaisant son besoin de vider sa tête sans capacité à respecter les règles de bases d’une relation sociale impliquant donc des interlocuteurs.
Bref quand je vois ces threads sur Twitter, je vois un comportement relevant d’un trouble mental. Je ne dis pas que les personnes ont un trouble mental, mais que la fonctionnement de Twitter conduit à développer des pratiques relevant d’un trouble mental.
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[^] # Re: Liste d'activité
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Pass Covid, une liste noire ?. Évalué à 10.
La question n’est pas ce qui est possible de bien faire, mais ce qui est possible de mal faire.
Demain, on aura tous un “pass” qui pourrait avoir plus de pouvoir que ton passeport parce qu’il pourrait être nécessaire pour accéder à la restauration, à la culture, aux soins et à son travail, et celui-ci pourrait être révoqué à tout moment par une autorité qui juge avec ses propres critères, que tu sois d’accord ou non.
Il ne faut pas être optimiste avec ce genre d’outil.
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[^] # Re: Pas de fork?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Valve va passer de Debian à Arch Linux pour le système d'exploitation Linux de Steam Deck. Évalué à 10.
Le choix de faire un dérivé de Debian avec SteamOS a été une catastrophe, sachant qu’en plus Steam sur SteamOS était moins bien pris en charge par Valve que Steam sur Ubuntu à l’époque, et il aurait été plus simple d’ajouter éventuellement un thème à Ubuntu et de se baser sur Ubuntu.
Je serai curieux de savoir quelles sont les motivations de ne pas utiliser Ubuntu. Parce que donc, Ubuntu a toujours été la distribution la mieux prise en charge par Valve, c’est d’ailleurs Valve qui a fait plier Ubuntu sur le fait de ne pas trop vite laisser tomber le 32-bit. Mais ça, c’est chez les clients, Ubuntu est la distribution recommandée par Valve quand elle est chez les utilisateurs, pas chez eux.
Ils ont utilisé Debian quand c’était moins bien qu’Ubuntu, et alors que ça marche très bien sous Ubuntu et que Debian n’est toujours pas satisfaisant, ils ne choisissent toujours pas Ubuntu mais une autre distribution. La différence que je vois entre Ubuntu et les distributions précédemment ou actuellement choisies par Valve c’est qu’Ubuntu est dirigé par une entreprise et que Debian et Arch sont communautaires, mais je ne sais pas si c’est ça et si c’est ça, en quoi c’est important pour eux. Avoir un support professionnel chez Ubuntu ce ne serait tout de même pas inutile.
D’ailleurs l’Atari VCS tourne sur un dérivé d’Ubuntu je crois, donc ça ne semble pas bloquant pour une console.
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[^] # Re: Liste d'activité
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Pass Covid, une liste noire ?. Évalué à 6. Dernière modification le 10 août 2021 à 09:09.
Sauf que cette liste noire peut de manière très simple servir à révoquer des personnes.
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[^] # Re: Comparatif
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Sortie de YOGA Image Optimizer 1.0. Évalué à 4. Dernière modification le 09 août 2021 à 05:02.
YOGA Image Optimizer m’intéresse parce que pour le moment j’utilise un ensemble de scripts vite-fait et il est vrai que me reposer sur un outil éprouvé auquel je pourrais éventuellement contribuer est intéressant en mutualisant le développement, plutôt que réinventer la roue…
Note: dans la compression PNG à perte, il est possible de mettre à plat les pixels RGB quand le canal alpha est entièrement transparent, mais il y a des usages qui nécessitent de conserver ces données invisibles (voir mon commentaire)
J’utilise pour le moment FileOptimizer pour recompresser les fichiers audio flac. J’ai vu que cet outil est assez efficace pour les PDFs, aussi. Je ne sais pas s’il utilise zopfli. J’aimerai bien un optimiseur PDF qui utilise zopfli =). Je me souviens d’un autre optimizer de PDF (peut-être pdfsizeopt ?) qui avait un fork implémentant zopfli mais qui était non-maintenu (le fork implémentant zopfli).
Bref, je cherche un outil existant pour par réinventer la roue, mais ça implique pour mon usage de pouvoir lancer les optimisations en ligne de commande.
Par ailleurs, vu que je fais grand usage de zopfli pour les PNG et que c’est très lent, j’ai implémenté un cache. Dans mon cas précis, je recompresse des dépôts git de données. Je convertis par exemple tous les TGA non-compressés vers PNG avec une commande git qui parcourt tous les commit et fait la conversion, puis ensuite, je parcours à nouveau tous les commits et je copie tous les PNG dans un dossier temporaire avec un nom unique, puis je fait appel à mon outil de compression PNG sur tous ces fichiers. Ainsi le cache se remplit avec les fichiers "optimaux". Puis je vide le dossier temporaire et je parcours à nouveau tous les commits et je lance lance mon outil de compression PNG sur tous les fichiers PNG du dépôt à la date du commit, grâce au système de cache la compression se limite à copier le fichier optimal depuis le cache, ce qui est alors très rapide, plutôt que de repasser par l’étape lente de compression et d’optimisation pour chaque fichier à chaque commit (plusieurs fois le même fichiers).
À noter que mon outil est adapté à un besoin spécifique et supprime toute métadonnée du fichier PNG originale, ce qui signifie que plusieurs images PNG avec des métadonnées différentes mais produisant le même flux RGBA seront remplacées par le même fichier optimal sans métadonnée. Pour le cache je fais simplement une somme de contrôle du flux RGBA produit, si une image produit un flux RGBA connu, l’outil prend le fichier du cache, sinon compresse et met en cache.
À propos de PNG et Zopfli, j’ai remarqué qu’optimiser avec oxipng sans zopfli puis avec pngwolf-zopfli produit des fichiers plus petit qu’avec seulement oxipng en mode zopfli. Une personne vient de me dire la même chose sur Phoronix. Peut-être que advpng (de advancecomp) pourrait remplacer pngwolf-zopfli si au delà de zopfli les optimisations PNG servent à rien et perdent du temps, j’utilise advzip pour recompresser les zip et j’en suis très content. Il fut un temps ou advzip avec zopfli produisait des fichiers plus gros que les zip de 7zip en mode
-mx=9mais ça devait être un bug, maintenant advzip avec zopfli peut réduire un zip plus que 7zip.Ah aussi, je fais les opérations dans un dossier temporaire respectant la variable d’environnement
${TEMPDIR}, variable que j’assigne à un ramdisk.ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: normal
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Lino : un éditeur de texte "normal" pour terminal . Évalué à 7. Dernière modification le 07 août 2021 à 09:50.
J’ai retrouvé hier sur une vieille disquette 3.5" 720k le premier éditeur de texte que j’ai utilisé sur ordinateur pour écrire mes premiers programmes en C (pré ANSI) sur un 8086. Il s‘appelle TED et au démarrage il dit:
Et voici l’aide:
Et oui c’était un éditeur modal. Quand plus tard je suis passé à Linux, c’est tout naturellement que je me suis tourné vers vim, même s’il m’a fallu réapprendre les commandes. Noter comment l’aide parle de trois modes mais ne mentionne que les modes d’édition, sans mentionner le mode commande comme un mode en lui-même tellement ça paraît évident. =)
En plus de la commande en bas d’écran similaire à celle de vim, dans le mode d’édition par défaut chaque ligne est préfixée d’une zone de commande spécifique, en gros tu tapes là les commandes à la manière de vim. Pour supprimer une ligne tu vas dans la zone de préfixe, tu écrit D (ça affiche D dans le préfixe) et tu appuie sur entrée, ou D2 pour supprimer deux lignes, ou I2 pour insérer deux lignes.
J’ai été éduqué dans une société du langage où l’on parle à ses outils plutôt que grogner et pointer. Je rencontre donc très rapidement une profonde frustration quand j’essaie par curiosité un outil comme VS code. Alors il y a un plugin vim dans VS code (qui d’ailleurs pendant longtemps n’a pas pris en charge l’historique des commandes!) mais assez vite je me heurte à diverses autres paradigmes d’éditeur qui me conviennent assez peu.
Bref, je ne suis peut-être pas normal, mais je deviens peut-être un dinosaure !
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[^] # Re: Deux liens de sites de propagande russe inclus
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Sortie de Pétrolette v1.4. Évalué à 6.
Ouah je n’avais pas vu les tags ! Je n’ai aucun moyen de vérifier personnellement qui a ajouté ces tags, mais dans la pratique, il s’agit de diffamation. Celui qui a ajouté ces tags ferait mieux de les retirer…
Un logiciel de veille devient un logiciel de désinformation russe dès lors qu’il permet de faire de la veille de média russe ? C’est une nouvelle variante du « déshonneur par association » et une nouvelle installation de « le savoir est coupable, la critique est complice, il n’y a de droit que l’ignorance » ?
Note : à la date et l’heure de ce commentaire, les tags sont (étaient…) :
pétrolette,sortie_version,rss,désinformation,russie.ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes