Interopérabilité : Réponse à la Commission Européenne à propos du rapport Gartner sur l'interopérabilité

Posté par (page perso) . Modéré par Jaimé Ragnagna.
Tags : aucun
0
13
sept.
2007
Communauté
Le contexte
La Commission Européenne a lancé en 1995 un vaste programme nommé IDABC : (Interoperable Delivery of European eGovernment Services to public Administrations, Businesses and Citizens).
Dans le cadre de ce programme la Commission avait commandé au cabinet Gartner une étude qui avait conduit au rapport final EIF 1.0 en novembre 2004. Ce rapport préconisait l'emploi des formats ouverts et l'utilisation de logiciels libres.

Une deuxième étude destinée à préparer le document EIF 2.0 a été commandée à Gartner et a été rendue publique fin mai 2007. Elle est en contradiction avec la première sur des points essentiels. En particulier, elle rejette les logiciels libres, accepte la concurrence entre formats propriétaires et insiste sur l'intérêt de maximiser les profits pour les éditeurs de logiciels. La dernière lettre de IDABC semble avoir été oubliée.

La réponse du groupe interop
Le groupe interop de l'AFUL comprend aussi des participants venant d'autres horizons. Ce groupe se demande encore ce qui a pu influencer Gartner pour avoir à ce point retourné sa veste. Le rapport semble totalement ignorer le procès entre Microsoft et la C.E. pour abus de position dominante.
La réponse qui reprend les remarques ci-dessus a été remise par l'AFUL avant la date limite du 15 septembre.

Le groupe interop vous invite à vous joindre à la Campagne Européenne de soutien aux formats ouverts qui dénonce le rapport Gartner publié par l'IDABC le 29 juin 2007.

IBM s'implique dans OpenOffice.org

Posté par (page perso) . Modéré par Christophe Guilloux.
Tags : aucun
0
12
sept.
2007
Bureautique
IBM s'implique dans le développement et la promotion de la suite bureautique OpenOffice.org. C'est ce qui vient d'être annoncé sur le site d'OpenOffice.org dans un communiqué de presse daté du 10 septembre.
IBM se joint ainsi à Sun à qui nous devons la libération du code de StarOffice en 2000 et qui est actuellement le leader du projet.
IBM s'intéresse à OpenOffice.org depuis des années comme le montre la recherche du mot OpenOffice sur son site web. IBM s'est aussi impliqué dans le soutien du format ODF (ISO 26300) face à OpenXML.

Des réactions très positives ne se sont pas faites attendre. elles émanent des directions de Sun et également de RedFlag (la distribution chinoise), Ubuntu et RedHat.

OpenXML recalé par l'ISO

Posté par (page perso) . Modéré par Christophe Guilloux.
Tags : aucun
0
6
sept.
2007
Microsoft
L'ISO vient de rejeter le format OpenXML (OOXML) de Microsoft qui n'a pu ni atteindre les trois quarts des membres avec 74%, ni des deux-tiers des votants avec 53%.
Ainsi, malgré les énormes pressions de Microsoft, la raison a su triompher. Ces raisons sont formulées dans les commentaires associés aux votes négatifs.

Microsoft a perdu une bataille mais la guerre des formats n'est pas terminée. Microsoft veut rendre IBM responsable de son échec. Échec qui vaut à coup sûr un délai règlementaire d'un an et qui doit servir à tenir compte de tous les commentaires. Certains d'entre eux remettent d'ailleurs très profondément en cause la stratégie de Microsoft comme l'AFNOR qui demande une convergence avec ODF.

La procédure accélérée demandée par Microsoft se conclut donc par un échec. Elle a eu aussi pour conséquence de mieux faire connaitre les défauts du format OpenXML et, avec le temps qui passe, de plus en plus de gens en sont conscients. Cela ne peut que profiter au format concurrent OpenDocument Format (ODF), le format ouvert qui est devenu la norme ISO 26300 en mai 2006.

Campagne de soutien aux formats ouverts en Europe

Posté par (page perso) . Modéré par Jaimé Ragnagna.
Tags : aucun
0
18
juil.
2007
Communauté
L'agence IDABC de la Commission Européenne avait publié en 2004 un document préconisant l'emploi de formats ouverts. Elle vient de publier une nouvelle édition de ce même document où il est clairement dit que les formats fermés, appelés pudiquement "autres formats" sont tout à fait acceptables.
Ce document, comme le précédent, a été rédigé par Gartner pour le "Cadre général européen d'interopérabilité" (EIF European Interoperability Framework) et des recommandations d'architecture (AG Architecture Guidelines).

Il n'est nul besoin de chercher longtemps l'origine de ce revirement scandaleux qui peut soulever bien des craintes quant à l'impartialité de Gartner.

Nous avons encore une chance d'arrêter cette malversation car la commission Européenne a ouvert une enquête publique sur CampaignECwebsites-fr. La date de clôture est le 31 juillet.

Pour exiger des formats ouverts, garants de notre liberté, une pétition a été lancée dans toute l'Europe. Signez la, répondez à l'enquête et demandez à vos amis d'en faire autant. Il ne reste que peu de jours !

Le groupe de travail sur l'interopérabilité répond à l'appel à commentaires sur le RGAA

Posté par (page perso) . Modéré par Jaimé Ragnagna.
Tags : aucun
0
16
juil.
2007
Communauté
Rappelons d'abord que le RGAA est le Référentiel Général d’Accessibilité pour les Administrations. Il s'agit - avec le RGI et le RGS - d'une stratégie cohérente destinée à améliorer l'efficacité des administrations en leur permettant de communiquer entre elles et avec le public. Ces trois référentiels sont les fondements du Schéma directeur ADELE.

Le groupe de travail sur l'interopérabilité a d'abord tenu à féliciter la DGME pour la qualité du contenu des documents produits.
Les remarques du groupe Interop portent en particulier sur la conformité aux recommandations du W3C qui ont l'immense avantage de pouvoir être testées automatiquement grâce aux outils de validation HTML et de validation CSS. Ces conformités sont un préalable indispensable à la notion d'accessibilité.

Espérons que ce référentiel soit appliqué rapidement et subisse moins de coups bas que le RGI, l'un des piliers de la modernisation de l'État.

Migration du parlement italien vers Linux

Posté par (page perso) . Modéré par Nÿco.
Tags :
0
16
juil.
2007
Communauté
Après les députés français, ce sont les italiens qui vont utiliser GNU/Linux. Il ne s'agit plus dans ces deux cas d'une migration partielle vers OpenOffice.org ou Firefox, mais d'une migration complète.

Ces migrations ont l'inconvénient de changer un petit peu les habitudes des utilisateurs mais offrent des avantages très importants :
  • Sécurité
    Sécuriser le travail des parlementaires est essentiel. Les logiciels propriétaires permettent d'espionner trop facilement leur travail. On dit que ce sont les services secrets français qui seraient à l'origine de la migration des députés français. L'article de "La Repubblica" abonde également dans ce sens.

  • Indépendance technologique
    Il n'est plus nécessaire d'attendre le bon vouloir d'un éditeur étranger. Les informaticiens peuvent ainsi trouver plus de travail dans leur pays.

  • Économie
    Même à prix égal, il est plus intéressant de faire travailler l'économie locale que de transférer des sommes importantes vers les USA. Le parlement italien espère économiser 3M¤ soit 900¤ par poste de travail.
La migration des parlements de deux grands pays européens est un signe fort. Il ne s'agit clairement pas d'une man½uvre destinée à faire baisser le prix des licences mais d'une volonté politique forte destinée à assurer la sécurité nationale et l'indépendance technologique dans un domaine stratégique. En plus de ces deux points non négociables, l'intérêt économique serait à lui seul suffisant pour motiver ces migrations comme le montre l'article "Combien coûte Microsoft à la France ?". Le coût pour l'Italie est très certainement comparable et le coût pour l'Europe environ cinq fois plus grand.

Argumentaire et pétition contre la normalisation de OpenXML

Posté par (page perso) . Modéré par Christophe Guilloux.
Tags : aucun
0
27
juin
2007
Microsoft
La guerre des formats des documents pour la bureautique continue !
Microsoft cherche par tous les moyens à imposer son format pour contrer l'adoption du format ODF normalisé ISO sous la référence 26300. Sa stratégie consiste à faire adopter une deuxième norme dévalorisant ainsi l'ODF.

Un argumentaire expliquant en quoi OOXML contrevient aux principes mêmes de l'ISO fait une synthèse claire des nombreux inconvénients de ce format. Loin de fournir un bénéfice optimal à la société, la proposition OOXML semble destinée au bénéfice d'une seule entreprise.

En France, l'État a confié à l'AFNOR le soin de représenter ses intérêts et c'est sur ces membres que s'exercent actuellement de fortes pressions. Un grand nombre d'entre eux sont d'ailleurs des représentants de firmes états-uniennes et la commission de normalisation des formats de documents bureautiques révisables est présidé par monsieur Frédéric Bon, président de CleverAge, la société qui a développé la passerelle entre les formats OOXML et ODF. Le 2 septembre prochain l'AFNOR doit définir sa position quant à ces formats.

La pétition, faite à l'initiative de la FFII, est destinée à servir de contrepoids aux pressions exercées par Microsoft qui a réussi à freiner l'adoption de l'ODF aux USA comme cela est relaté sur le site formats-ouverts.org.

Alan Cox sera présent aux RMLL à Amiens

Posté par (page perso) . Modéré par Nÿco.
0
7
juin
2007
RMLL/LSM
Alan Cox est, après Linus Torvalds, le développeur le plus connu de Linux. Il a contribué depuis le début en 1991 au développement du noyau.

Il vit au Pays de Galles, et ses déplacements en Europe sont rares, mais il sera présent cette année, aux Rencontres Mondiales du Logiciel Libre à Amiens, du 10 au 14 juillet. C'est un évènement pour la notoriété des RMLL.

Rappelons que les inscriptions aux RMLL sont ouvertes. Inscrivez-vous dès maintenant afin que les organisateurs puissent mieux vous accueillir. Le comité d'organisation vous en remerciera.

Modèles économiques liés aux logiciels libres

Posté par (page perso) . Modéré par j.
0
5
juin
2007
Commercial
Le modèle économique du logiciel libre n'est pas celui des logiciels propriétaires (ou "privateurs" comme dit Richard Stallman). Mais au fait quel est-il ? Cette question a souvent été évoquée et les réponses ont toujours été très partielles ou évasives. D'autre part les économistes assistent, souvent sans y croire, à cette mutation qui ne correspond pas aux modèles qu'ils connaissent.

Un dossier publié sur le site de l'AFUL fait une analyse assez détaillée et montre que le "business model" du logiciel libre est beaucoup plus complexe que le modèle de production traditionnel. Il fait appel à de nombreuses contributions qui s'additionnent de façon variable au cours de la vie d'un projet et d'un projet à l'autre. Le dossier explique aussi comment financer le développement d'un logiciel libre.

Nos économistes ont donc du travail à faire pour appréhender ce modèle complexe et évolutif, issu d'une heuristique et non d'un dogme. Il faudra qu'il soit pris en compte dans les écoles d'économie et par nos élus qui ignorent pour la plupart que cette mutation importante de la société se passe sous leurs yeux.

Les auteurs de ce dossier sont Marc-Aurèle Darche, Laurent Séguin, Stefane Fermigier, François Elie, Roberto Di Cosmo et Guillaume Meister. Le dossier comporte des références bibliographiques dont celle de Bruce Perens comportant elle-même de très nombreuses autres références. Bref, un dossier à mettre entre toutes les mains des entrepreneurs, des décideurs de nos élus et des candidats aux prochaines élections.

Le RGAA vient s'ajouter au RGI et au RGS.

Posté par (page perso) . Modéré par Jaimé Ragnagna.
Tags : aucun
0
2
juin
2007
Justice
Sous ce sigle quelque peu rébarbatif se cache un projet extrêmement louable car il s'agit du Référentiel Général d’Accessibilité pour les Administrations. Il s'agit avec le RGI et le RGS d'une stratégie cohérente destinée à améliorer l'efficacité des administrations en leur permettant de communiquer entre elles et avec le public.

Le RGAA est induit par la Loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Mais cela implique l'accessibilité pour tous comme indiqué dans l'excellent article du site OpenWeb:
L'accessibilité a été définie comme le fait de mettre le Web et ses services à la disposition de tous les individus, quel que soit leur matériel ou logiciel, leur infrastructure réseau, leur langue maternelle, leur culture, leur localisation géographique, ou leurs aptitudes physiques ou mentales.

Un forum a été créé par Sébastien Delorme, il permet de débattre avant de répondre à l'appel à commentaires et bénéficie de la participation des principaux auteurs du projet (Laurent Denis, Aurélien Levy, Elie Sloïm).

Rappelons que l'accessibilité passe par le respect des normes et s'oppose aux standards non documentés.

Classmate PC : un concurrent pour OLPC ?

Posté par (page perso) . Modéré par Jaimé Ragnagna.
0
25
mai
2007
Éducation
Vous connaissez sûrement OLPC, certains ont pu l'apercevoir à Solutions Linux ou cette semaine aux Linuxdays à Genève.

OLPC est un produit en limite de technologie et de prix. Il n'a pas vocation à être commercialisé par les circuits classiques tout comme le minitel en 1980. C'est dans ce contexte qu'apparaît Classmate PC alors que OLPC arrive bientôt au terme de son développement.

Classmate PC est un produit Intel qui veut se positionner sur le marché de l'éducation des enfants, confirmant de ce fait la viabilité et la rentabilité du concept.

Classmate PC est équipé d'un processeur Intel 900 MHz, 256 Mo de RAM DDR-II, un écran LCD 800x480 de 18 cm, 1 Go de mémoire flash ainsi que de haut-parleurs, microphone, ethernet, wifi 802.11b/g et deux ports USB.

Le logiciel est fourni par Mandriva, qui semble avoir mis à profit sa technologie déjà utilisée dans sa clef USB.

Messagerie et agenda partagé : OBM 2.0 concurrence Microsoft

Posté par (page perso) . Modéré par Nÿco.
Tags :
0
25
avr.
2007
Commercial
L'adoption de Linux dans les entreprises est très souvent impossible en raison de l'utilisation de l'agenda partagé de Microsoft. Cet agenda utilise des formats et protocoles qui imposent l'usage d'Exchange sur le serveur et d'Outlook pour le poste client lesquels imposent l'usage de Windows...

Aliasource, une entreprise Toulousaine a investi 5000 jours-homme sans compter les nuits et les WE de Pierre Baudracco (le principal développeur) pour réaliser le logiciel Open Business Management (OBM) placé sous licence GPL. OBM est composé de plusieurs modules : Groupware (Agenda partagé, contacts, tâches), CRM (relation client), messagerie, annuaire LDAP, gestion de production (suivi des projets, contrats et incidents), connecteurs (Outlook, Thunderbird, PDA).

La toute récente version 2 d'OBM fait preuve d'une grande maturité et Aliasource d'une très grande vitalité car OBM se répand comme une traînée de poudre dans les grands comptes. Le "business model" d'Aliasource s'avère efficace et pertinent car (je cite Pierre Baudracco) « il permet à chacun d'avoir le degré d'autonomie qu'il souhaite ». Chacun peut télécharger et utiliser librement OBM mais beaucoup d'entreprises préfèrent disposer des services du créateur et mainteneur. En plus d'une garantie de service, cela permet d'adapter avec précision le logiciel aux métiers. En conséquence, pour faire face aux commandes qui affluent, l'entreprise recrute.

Projets Open Source de la NASA et lancement de CosmosCode

Posté par (page perso) . Modéré par Mouns.
Tags :
0
23
avr.
2007
Communauté
La NASA a compris tout l'intérêt du logiciel libre et s'apprête à lancer un nouveau programme nommé CosmosCode.

Les motivations qui ont conduit la NASA à travailler ainsi sont sont claires :
  • améliorer la qualité du logiciel
  • accélérer le développement
  • maximiser l'impact de la recherche de la NASA
  • accomplir la mission éducative de la NASA.

Le but est de permettre à un maximum de personnes de contribuer, écrire, analyser et tester des logiciels utilisés pour des missions spatiales.
Ce projet fait partie du programme CoLab, destiné à faciliter l'implication du public dans les programmes de la NASA. Actuellement, la page "Projets Open Source de la NASA" fait état de quatorze projets.

La licence NOSA (NASA Open Source Agreement) est en réalité une licence multiforme due à l'existence des brevets sur les logiciels aux USA. En leur absence, elle ressemble beaucoup à la GPL.

Le RGI en danger ?

Posté par (page perso) . Modéré par Amaury.
Tags : aucun
0
21
avr.
2007
Presse
Alors que tous les regards sont tournés vers les élections, Microsoft serait en train de faire signer des accords avec le ministre des finances afin de torpiller le RGI. L'article du Monde Informatique confirme les rumeurs qui m'étaient parvenues par d'autres voies.

Il est difficile de savoir quelles sortes de pressions ont pu s'exercer sur le ministre qui a déjà été responsable du retard du RGI (Référentiel général d'interopérabilité). Il semble que la nouvelle du 26 janvier sur Linuxfr ait grandement aidé à ce déblocage.

Faire signer un ministre juste avant son départ est une tactique bien connue. Faire accepter à un ministre des choses que ses services réprouvent n'est pas nouveau. Selon Le Monde Informatique, Jean-François Copé n'a pas convié la DGME qui a porté le projet. On retrouve la même façon de faire lorsque le ministre de l'intérieur a autorisé les machines de vote sans tenir compte de l'avis de ses services.
Comme il est difficile de croire que ces ministres aient basé leurs convictions sur leurs connaissances en informatique, on peut se demander pourquoi ils peuvent accepter ces accords scélérats et quelles sortes de pressions ont été exercées sur eux ?

Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal répondent à Adullact

Posté par (page perso) . Modéré par Christophe Guilloux.
Tags : aucun
0
20
avr.
2007
Communauté
Deux candidats à l'élection présidentielle, et non des moindres ont répondu à François Élie, il s'agit de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal. Leurs réponses s'ajoutent à celles de Jean-Marie Le Pen, Marie-George Buffet et François Bayrou.

Leurs réponses sont arrivées tard, mais elles sont arrivées.

Celle de Nicolas Sarkozy est orientée sur le développement économique de la France et il a compris qu'il passait par le développement du logiciel, qu'il soit libre ou propriétaire mais sans en préciser les proportions. Sa position sur les brevets est également ambiguë.

Ségolène Royal a repris en détail les six points de la lettre de François Élie. Elle abonde dans le sens des logiciels libres et de l'interopérabilité. Nous ne pouvons qu'espérer que ce soit sincère car les promesses électorales n'engagent dit-on que ceux qui les écoutent.
Chacun pourra ainsi juger de la pertinence et de la crédibilité des cinq candidats dont les favoris des sondages, qui ont pris la peine de répondre.