J'ai cliqué sur le lien, j'ai fait un Ctrl-F, impossible de trouver la chaîne de caractères "Zenitram". Qu'on l'apprécie ou pas, c'est une chose, mais ne pas lui prêter des propos qu'il n'a pas tenus, c'est bien aussi ;).
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
Je confirme, c'est peu fréquent de sortir pour ça. J'étais tombé sur un article il y a un bout de temps dans je sais plus quel journal où ils interviewaient des nageurs professionnels et où les mecs disaient qu'effectivement, ils sortaient pas.
Après faut en étudier les conséquences :
- La pression de l'eau fait que le rein détecte une pression artérielle plus élevée et, en réponse, recapture moins d'eau (un peu de physiologie rénale : en temps normal, le rein produit 180 litres d'urine primitive par jour, il recapture ensuite la très grosse majorité de l'eau pour redescendre à 1-2 litres d'urine définitive sur une journée). La conséquence directe est qu'on urine plus souvent (la vessie se remplit plus vite) mais plus dilué (on urine en majorité de l'eau).
- L'urine contient principalement : de l'eau, du sodium, du potassium, du chlorure qui assure l'électroneutralité, divers acides et bases et de l'urée. L'urine est stérile : elle ne contient pas de bactéries ni de virus, sauf infection urinaire.
- Le sodium et le potassium sont tellement dilués qu'ils n'ont aucun effet. Quant au chlorure, on n'a jamais mis en évidence d'effet directement associé à cet ion. Les effets biologiques sont toujours liés au cation qui l'accompagne. Les acides et bases sont tout aussi dilués et ne modifient pas le pH de la piscine.
- L'urée pose un problème. En effet, elle réagit avec le chlore de l'eau pour former des composés volatils, les chloramines. Ce sont elles qui sont responsables de l'"odeur de chlore" des piscines. Les chloramines sont surtout agressives sur le plan respiratoire.
- L'urine étant stérile, elle ne transmet pas d'infections.
Au final, il est, à première vue, assez répugnant de se dire qu'on se baigne dans l'urine des autres. Cependant, il faut dépasser cette vision. L'urine est stérile : se baigner dans l'urine des autres ou dans la sienne propre ne fait donc aucune différence (pas de contamination croisée). Je rappelle qu'un fœtus, ça se baigne pendant 9 mois dans sa propre urine (les reins sont le principal pourvoyeur de liquide amniotique) et qu'on n'en subit pas les conséquences (c'est même le contraire. Le manque de liquide amniotique, ça se paie cash). L'urée est un problème, certes, mais l'urine n'est même pas le principal pourvoyeur de chloramines : c'est la transpiration qui en génère le plus. Or, s'il est facile de sortir pour aller aux toilettes, il est plus difficile de sortir transpirer :P.
Une piscine publique pose certes de nombreux problèmes d'hygiène : agression chimique par les chloramines, risque de transmission virale des papillomavirus (qui causent des verrues. 10% des gens sont porteurs d'au moins une verrue, c'est énorme). Mais, si l'urine est un problème, ce n'est pas le plus gros (ce qui ne veut pas dire qu'on n'y peut rien : c'est au contraire un problème sur lequel il est facile d'agir).
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
Donc en résumé : on a un concours où tous les partenaires sont exceptionnels (sauf un : il est carrément "hors du commun") parce qu'ils ont un business qui marche. La complexité algorithmique de ce qu'ils proposent n'est pas énorme, c'est plus le fait d'avoir trouvé un business model qui les caractérise.
Vu comme la page est dithyrambique, on s'attendrait à un concours d'une portée large, à un retentissement considérable. Au lieu de quoi j'entends parler de ce concours le lendemain de sa tenue, ce qui, je pense, montre assez bien l'inanité de la chose.
Ensuite, on a la prétention de nommer un "meilleur dev de France". Contrairement au titre de meilleur ouvrier de France, ceci ne semble pas encadré par un quelconque texte réglementaire, ne confère pas de titre, et surtout, le gagnant a vocation à être unique. Les critères semblent être de type "piscine" : un problème à résoudre, un timer, et peu importent les moyens tant que le résultat est obtenu. Il y a tout un paquet d'autres qualités qui font un bon dev : la capacité à comprendre les besoins du client, la connaissance du métier, le travail en équipe, le respect des standards… Autant de points qui ne sont pas évalués.
Bref, beaucoup de vent à mon sens.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
De la testostérone est effectivement produite par les ovaires, de même qu'un peu de progestérone est produit dans le testicule, mais ça n'est pas pour autant leur fonction principale.
Toutes ces hormones sont produites à partir du cholestérol, et modifiées par action enzymatique. La testostérone est un intermédiaire de la chaîne de synthèse de l'œstradiol. Elle est donc bien produite par l'ovaire, mais c'est pour être immédiatement convertie en œstradiol. Des quantités minimes de testostérone sortent de la cellule ovarienne.
Dans certaines situations pathologiques, l'enzyme qui réalise la conversion de la testostérone en œstradiolest peu ou pas efficace. Conséquence : la testostérone a le temps de sortir de la cellule (étant des hormones lipidiques, elles diffusent très facilement dans les parois cellulaires, qui sont aussi constituées de lipides) et l'œstradiol est synthétisé en quantité moins importante, voire pas synthétisé du tout.
On a un problème similaire chez l'homme qui présente un blocage enzymatique en amont de la testostérone : en effet, le cycle de synthèse est : progestérone - testostérone - œstradiol. Si le blocage se situe entre progestérone et testostérone, l'homme manquera de testostérone et sera en excès de progestérone. Les conséquences sont principalement prise de poids, dépression, et l'absence de pilosité peut orienter le diagnostic mais n'est pas un problème en soi.
L'œstradiol et la progestérone ont des effets sur l'humeur, mais ils ne favorisent pas la prise de risque. C'est pourquoi ça n'aurait pas grand sens de parler d'avoir des gonades. Ça serait moins sexiste, c'est sûr. Ça serait aussi moins juste. Je pense surtout que le problème est qu'on n'a pas à valoriser la prise de risque inutile. Avoir des couilles, c'est avoir tendance à prendre des risques. Le problème avec les risques, c'est qu'ils ont tendance à se réaliser et c'est pas toujours positif ;)
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
C'est intéressant que tu soulèves la question, parce que ça se ramène en fait à définir le terme "courage".
Les testicules fabriquent des spermatozoïdes, certes, mais ils ont aussi une fonction endocrine (hormonale). Un des produits synthétisés par le testicule est la testostérone. Outre son impact sur le plan physique (augmentation de la masse musculaire, pousse des poils, chute des cheveux, stimulation de la production de spermatozoïdes, stimulation du catabolisme et donc thermogénèse), la testostérone a un impact assez important sur le plan psy. Les hommes en insuffisance testiculaire souffrent notamment de fatigue et de dépression. À l'inverse, l'excès de testostérone est associé à une plus grande agressivité et à une augmentation des prises de risque (plus, bien évidemment, tout ce qui est comportements sexuels, de la drague appuyée aux excès en tout genre).
Donc, pour faire court : il y a bien un lien entre paire de couilles, confiance en soi et prise de risque.
Bien sûr, ça n'implique pas que seuls les hommes sont capables de faire preuve de courage, ni que c'est nécessairement une vertu (et le courage ne saurait se ramener à la prise de risque). Les gens avec un excès de confiance en eux ont tendance à faire un gros paquet de trucs très cons (comme poster un commentaire totalement hors-sujet en réponse à une personne qui exprimait juste sa désapprobation face à une expression perçue comme sexiste) par sous-estimation du risque et surestimation de leurs propres capacités. Mais en l'occurrence, la biologie colle assez bien à l'expression ;).
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
RTL, c'est une radio. Pourquoi pas… Un poste de radio ? Un truc bête et con, que tu trouves à 10€ chez carrouf et qui t'embêtera pas avec le wifi, l'abonnement 3G, les données qui fuitent je sais pas où…
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Sous-entendu : tu peux te faire virer, certes, mais tu ne risques pas de prison ou d'amende (contrairement à ce qui semble être prévu en Belgique, d'après le message auquel je répondais, puisque pour moi, "c'est illégal" signifie "Tu vas avoir une amende et/ou de la taule).
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La protection des sources, c'est le droit, pour un journaliste, de refuser de divulguer le moyen par lequel il a obtenu une information. Par contre, une fois ce moyen identifié, les personnes impliquées sont accessibles à une sanction.
La protection des lanceurs d'alertes, c'est le droit, pour un citoyen, de signaler une pratique illégale et/ou contraire à l'intérêt public, sans être accessible à une sanction, même après une éventuelle rupture de l'anonymat (si anonymat il y a).
Quand une information est publiée, les méta-données sont tout aussi importantes que l'information en elle-même. Si mon concierge me révèle que François Hollande œuvre en secret pour prendre le pouvoir et transformer la France en junte, avec l'appui de l'armée, ça a moins de poids que si c'est le chef de l'état-major de l'armée de terre qui dit la même chose. D'où l'importance de protéger les lanceurs d'alerte. Snowden a eu autant de poids parce qu'il témoignait à visage découvert, et qu'il connaissait la NSA puisqu'il y travaillait. S'il avait été anonyme, ça aurait fini dans les oubliettes du web comme tout ce qui se disait auparavant sur la NSA.
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En France aussi, tu as une obligation de loyauté vis-à-vis de ton employeur, mais ça ne va que jusqu'au licenciement, d'une part, et d'autre part, ça ne s'étend pas jusqu'à interdire de signaler des pratiques illégales.
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Que les industriels français soient infoutus d'innover, c'est tout à fait exact sauf dans certains domaines assez spécifiques, assez lourds et assez anciens (le TGV, le nucléaire). Mais j'ai du mal avec
La seule et unique raison de sa puissance économique
Pour moi, la corruption aurait plutôt tendance à faire baisser la puissance économique d'un pays, parce qu'elle permet de distordre les mécaniques de concurrence, qui encouragent généralement l'amélioration. tu peux développer ?
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Je me mets à votre place : personnellement, ça me ferait chier de recevoir une demi-tonne de moinssages sans une seule explication. Du coup, mon opinion à moi que j'ai sur la raison de ces moinssages est la suivante : concrètement, on ne voit pas bien ce que vous apportez.
Je vois un joli site, avec des beaux effets que je m'attendrais plus à trouver sur le site d'un fabricant de cartes graphiques que d'un collectif libertaire. Je devine des noms de services dans les screenshots, mais pas de texte dans le journal pour détailler ce qu'il y a derrière. J'ai un peu de mal à déterminer ce que vous apportez comme solutions aux problèmes (tout à fait légitimes) que vous évoquez. Et quand je demande des solutions, je ne veux pas "on fait tel service, mais en sécurisé". Je veux des garanties, des détails techniques. je ne veux pas savoir si c'est sécurisé, je veux savoir comment.
Vous vous posez en tant qu'hébergeur. Quelles garanties apportez-vous à vos clients ? Êtes-vous une entreprise ? Une asso ? Un collectif informel ? Quel rapport avec la vente de matériel ? Pourquoi votre miniPC serait mieux qu'un autre ? Pour des raisons financières ? Idéologiques (ce n'est pas sale) ? Techniques ? Que se passera-t-il si j'essaie d'installer Mint ? Je vais me faire trouer Archlinux plutôt qu'Ubuntu ?
Bref, plein de questions, bien peu de réponses. Sans doute beaucoup de bonne volonté, je n'en doute pas, mais on ne convainc pas les gens comme ça, notamment parce qu'ils commencent à être échaudés.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
Ben moi, quand on me répond, j'aime bien avoir la réponse directement sans avoir à scroller pour passer le texte que j'ai envoyé, et qu'a priori je connais.
En fait, le principal problème du mail, c'est qu'étant du texte pur, il n'y a aucun standard qui puisse dire au client mail "ça, c'est la réponse, et ça, c'est le texte cité". Le gros avantage du mail, c'est qu'étant du texte pur, c'est quand même vachement simple à gérer.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
Je t'avoue que je ne connais pas assez le C++ pour te guider plus avant dans ce langage. Par contre, les algorithmes sous-jacents peuvent être discutés quel que soit le langage.
Il me semble que, si ta fonction index retournait, non pas la valeur la plus faible (en termes de distance), mais toutes les distances, on progresserait. En effet, ce n'est pas du tout la même chose d'avoir (Arnaud, Bérénice, Chimène) = (80.3, 81.2, 79.8) et (Arnaud, Bérénice, Chimène) = (104.5, 257.4, 79.8) : dans le premier cas, tu as en réalité pas mal d'incertitude, alors que dans le second, il y en a peu.
Tu peux mesurer de façon simple la précision d'une estimation : il s'agit du rapport entre la meilleure estimation et son concurrent le plus proche (en partant du principe qu'une distance de 0 correspond à une correspondance exacte). Pour te donner un exemple en R : precision = distance[1] / distance[2] - 1
Où distance est le vecteur des distances aux ensembles d'apprentissages des différents individus, trié de la plus faible à la plus élevée (en R, l'indexation des vecteurs commence à 1).
Donc là, tu as déjà plus d'info.
Ensuite, l'intérêt de récompenser le robot quand il te reconnaît, c'est d'augmenter la taille de l'ensemble d'apprentissage. Bien sûr, le robot n'est pas "content" de recevoir une récompense : par contre, il a une image de plus dans son ensemble d'apprentissage, qui améliorera la précision de ses reconnaissances futures. De même si tu le corriges. Par contre, il peut être amusant d'implémenter ça sous une forme plus ludique que oui/non : bravo, "Non, c'était Bérénice" peuvent être implémentés comme mots-clefs. Le top serait qu'il ait aussi une certaine reconnaissance vocale pour pouvoir interagir avec lui : ainsi, tu n'aurais qu'à dire "bravo !" et il comprendrait.
Intéressons-nous maintenant à cette grandeur, la distance (je vais continuer de l'appeler distance, c'est plus simple). La question est de la combiner avec d'autres grandeurs qui apportent de l'information. Une solution est de tout passer en probabilité. Pour ce faire, on peut employer une régression logistique. Il te faut : un ensemble d'images d'apprentissage de la distance, un second ensemble d'images (différent !) d'apprentissage de la régression logistique, et une phase de test avec un troisième ensemble d'images de test, encore différent. À chaque image doit associé un booléen : TRUE si tu es sur l'image, FALSE si tu en es absent.
Dans un premier temps, tu entraînes ton FaceRecognizer avec l'ensemble 1. Puis tu lui fais reconnaître ton second ensemble d'images. Tu enregistres alors les distances proposées et le booléen associé à chaque image. Tu devrais alors obtenir deux vecteurs : un vecteur de booléens et le vecteur des distances associées.
On va maintenant estimer bêta0 et bêta1 au maximum de vraisemblance dans le cadre d'une régression logistique. Une régression logistique est une technique statistique destinée à attribuer à un jeu de données prenant ses valeurs dans R (l'ensemble des réels, pas le langage) une probabilité (prenant ses valeurs dans [0,1]).
Le principe de la régression logistique est le suivant :
On construit un prédicteur linéaire Y = beta0 + beta1*X1 + beta2*X2 + ... où les Xi sont les variables prédictrices.
On calcule P la probabilité d'avoir boolean = TRUE : P = 1/(exp(Y) +1)
On calcule la vraisemblance globale. La vraisemblance d'un individu (ici, l'individu est une image de l'ensemble 2) est donnée par vraisemblance = X - P + 1, où P est la proba calculée à l'étape précédente et X vaut 1 si boolean = TRUE, 0 sinon (la vraie formule de la vraisemblance est plus complexe, mais dans ce cas particulier, cette formule est exacte). La vraisemblance globale est égale au produit des vraisemblances individuelles. Comme il est difficile de travailler avec des valeurs très faibles, il est courant de passer par la log-vraisemblance : c'est tout simplement le logarithme de la vraisemblance. La log-vraisemblance globale est alors la somme des log-vraisemblances individuelles.
On ajuste alors successivement beta0 et beta1 pour maximiser la log-vraisemblance globale (ou la vraisemblance. C'est équivalent puisque la fonction log est strictement croissante)
À la fin, on obtient beta0 et beta1. On peut alors répéter l'algo pour calculer, avec ces valeurs de beta0 et beta1, une proba pour toute valeur de distance.
Tu peux accélérer l'algorithme en centrant tes données. Pour ce faire, tu définis : distance_centree[i] = distance[i] - mean(distance)
Ce qui revient à retirer à chaque valeur de distance la moyenne des distances dans l'ensemble d'apprentissage. On peut alors démontrer que beta0 = exp(P/(1-P)) où P est la probabilité moyenne d'observer TRUE : P est tout simplement ta proportion d'images où tu apparais. Du coup, on n'a plus qu'à estimer beta1.
Cet algorithme peut être encore amélioré en observant la distribution de tes distances. Pour ce faire, passe-lui un jeu de photos et trace l'histogramme de tes distances. Plus l'histogramme a une gueule de loi gaussienne, meilleurs seront les résultats. À toi de trouver la fonction (monotone) qui donne la meilleure gueule à cet histogramme.
Ensuite, il s'agit de tester cet algorithme. Passe-lui le jeu de photos numéro 3 et contrôle qu'il te sort une proba plus élevée (en moyenne) pour les photos où tu te trouves que pour celles dont tu es absent.
Une fois que tu es satisfait, passons à l'intégration du temps et de l'espace. À toi de voir comment découper le temps. Tu peux faire des tranches horaires rigides (je pars toujours au boulot à 8h45) ou souples (entre 8h30 et 9h, la probabilité que je sois parti croît linéairement de 0 à 0,9, elle est de 0,9 à 9h et elle reste à 0,9 jusqu'à 18h). Bien sûr, c'est un exemple simple, mais tu vois l'idée.
Là encore, il va s'agir d'assigner à chaque couple (temps, lieu) une proba de te trouver. Tu peux initialiser cette proba (par exemple, elle est de 0,9 pour le salon à 19h30 au lancement du robot) mais tu dois pondérer cette initialisation. Par exemple, tu peux dire qu'à l'initialisation, le robot croit t'avoir déjà trouvé 9 fois dans le salon dans cette tranche horaire et 1 fois hors du salon. Ainsi, au fur et à mesure que ton robot vieillira, le poids des a priori s'effacera devant la dure réalité.
On a alors : une proba de t'avoir trouvé sachant l'image et une proba de t'avoir trouvé sachant (temps, lieu). Comment on les combine ? Le plus simple est de les multiplier. Si la proba finale est supérieure à 0,5, le robot se plantera moins d'une fois sur 2 en croyant t'avoir trouvé. Si elle est inférieure à 0,5, il se plantera moins d'une fois sur 2 en croyant ne pas t'avoir trouvé.
Avec le temps, et l'augmentation de l'ensemble d'apprentissage, ton robot s'améliorera… S'il a la puissance de calcul pour, et si l'algo de reconnaissance d'image fait bien son boulot. Peut-être que tu te retrouveras obligé de déporter le calcul vers ton PC, et le robot se contenterait d'obéir aux ordres de ton PC. Ça dépend de la quantité de calculs requis.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
Est-ce que ta confiance peut s'interpréter comme une proba d'erreur ? Est-ce que l'algorithme de reconnaissance de visages est bayésien ?
Dans ce cas, tu pourrais l'appeler "Incertitude", ou tout simplement afficher 1-p, où p est ton incertitude. Comme ça il aurait réellement 14% de confiance en toi.
Tu as implémenté un mécanisme de récompense ? Quand il reconnaît la bonne personne, s'il a peu confiance en lui, il faut un moyen de lui dire "oui, c'est bien cette personne" ou "non, c'est cette personne". Ceci est d'autant plus important que l'incertitude est élevée : si tu lui présentes deux photos identiques à reconnaître, la seconde n'apporte aucune information supplémentaire. Si tu le récompenses à chaque fois, il va apprendre.
Tu as une autre source d'information que tu pourrais utiliser : le lieu et le temps. En effet, nous n'avons pas qu'un visage : nous avons des habitudes. La proba que je sois chez moi entre 10h et 16h du lundi au vendredi, par exemple, est très faible mais non nulle (je suis peut-être malade, j'ai peut-être oublié de me réveiller). À l'inverse, elle est élevée entre 19h et 9h (je pars régulièrement en retard en stage). Si tu multiplies proba a priori de te rencontrer (qui est égale à la proportion de fois où il t'a reconnu à raison sur toutes les fois où il a essayé de reconnaître quelqu'un) par la proba de te rencontrer sachant (lieu, jour, heure) et par la proba de te rencontrer sachant (résultat visage), tu devrais améliorer tes résultats au fil du temps.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
Sans doute que si, je ne le connais pas. Le wiktionnaire m'est venu à l'esprit parce qu'il est libre et assez complet. Après, aucun dictionnaire n'est parfait, à tel point que Hasbro a fini par éditer son propre dictionnaire officiel du Scrabble. Il est évident qu'implémenter ce dictionnaire expose à des conflits.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
Le droit d'auteur des jeux de société en général est très flou.
Si tu fais un copier-coller du jeu, tu t'exposes clairement à un risque. Par contre, si tu ne fais pas de référence explicite à un jeu précis, que tu utilises un plateau différent, des variations sur les règles, tu mets Hasbro en difficulté. En effet, le droit ne permet pas de protéger une idée par le droit d'auteur. Tu peux protéger le plateau, la rédaction exacte des règles, l'univers du jeu si c'est un jeu avec une composante d'imaginaire, mais pas le gameplay. Tout se joue là.
Partant de là, on peut formuler plusieurs propositions :
Ne reprends ni le plateau standard, ni le design graphique du jeu de base. Génère un plateau aléatoire à chaque partie, par exemple : ça force chacun à s'adapter.
Change de nom. Ne reprends pas une seule consonne du nom original.
N'implémente pas de dictionnaire. Il y a des droits d'auteur sur les dictionnaires, donc tu ne pourras pas le diffuser sous licence libre. Si tu dois absolument implémenter un dictionnaire, utilise le wiktionnaire (je ne sais pas s'il existe un moyen simple d'aspirer la base de données, et tu vas en chier pour les conjugaisons)
Bon après, je ne vois pas, dans l'absolu, en quoi ton projet se différencie de BGA. Si ce n'est qu'il implémente le Scrabble, un jeu que personne ne s'est amusé à implémenter sur BGA parce qu'il est considéré par la majorité des gens comme très chiant en comparaison des jeux récents. Ça vaudrait le coup, pour toi, de prendre contact avec les admins de BGA : ça t'éviterait de réinventer la roue, et ils seraient peut-être ouverts à ce que tu implémentes des jeux qui te plaisent sous licence libre (avec l'accord des éditeurs. Ils sont assez stricts sur ce point).
Il faut savoir que ce qui coûte de l'argent dans un jeu, c'est principalement le matériel. Donc à moins qu'un éditeur prévoie d'implémenter son jeu sur support numérique lui-même, et de monétiser ce support, ils sont généralement assez ouverts à ce type d'initiatives, parce qu'ils savent que ça ne concurrence pas le support physique. Ils sont beaucoup plus réticents à ouvrir complètement les licences, parce qu'il y a eu des abus de ce côté-là. Toutefois, ça peut s'envisager pour un jeu qui a peu marché commercialement et qui ne sera pas réimprimé. Pour un jeu qui a encore du potentiel, ils ne vont pas autoriser la concurrence à réimprimer le matos et à le vendre à leur place. Les relations entre entreprises sont plutôt cordiales dans le monde du jeu de société, à tel point que ça frise l'entente sur les prix, mais faut pas non plus tendre le bâton pour se faire battre.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
Oui enfin, bénévole ou pas, quand on fait une distro qui se veut accessible par des utilisateurs incompétents (c'est quand même le but des ubuntu-like), on bétonne derrière, parce que si on se fait trouer, il y aura 0 filet de sécurité.
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Avec tout le respect que j'ai pour les colombiens, je ne remets pas en cause leurs conclusions, mais la taille d'échantillon est trop petite.
D'après les articles que j'ai cités (la flemme de retrouver lequel, mais ça peut se retrouver, ils sont tous en accès libre, je crois), la proba de microcéphalie après infection par le Zika serait aux alentours de 1 sur 2000 (avec des marges d'erreur importantes : c'est toujours le cas pour les probabilités aussi faibles. Nous retiendrons toutefois cette estimation).
Les grossesses sont indépendantes au sens probabiliste, nous pouvons donc affirmer que le nombre de microcéphalie dans une population de taille n suit une loi binomiale. La probabilité d'observer 0 microcéphalie est donc de (1999/2000)3177. Ma Casio de lycée me donne 20% (et R me dit la même chose avec dbinom(0, 3177, 1/2000)). C'est une probabilité trop élevée pour qu'on exclue le seul effet du hasard. Un peu comme si, en lançant un dé une fois, et obtenant un 1, tu en déduisais que le dé est pipé pour toujours tomber sur 1. Ben non, tu ne l'as juste pas lancé assez.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
Tous les articles de la presse généraliste se basent sur le même "rapport", qui est clairement bidon (l'affirmation comme quoi Zika infecterait 75% de la population dans certains pays est battue en brèche par une simple recherche pubmed restreinte aux articles strictement antérieurs à 2015).
On a beaucoup de sources généralistes, mais une seule source "scientifique", et celle-ci ne fait pas de la science de qualité mais de la désinformation.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
Je n'ai pas eu besoin de chercher sur wikipédia la définition d'arbovirus, je la connaissais. Je l'ai apprise à la fac. De médecine. En cours de virologie. Bon, on n'étudiait pas le Zika, il n'était pas considéré comme une menace à l'époque (encore la problématique du nombre de personnes touchées). Que wikipédia soit raccord avec des cours universitaires est plutôt un signe de bonne qualité de wikipédia.
Les moustiques OGM, c'est comme tout : ça s'évalue. En l'occurrence, on parle d'un insecte génétiquement modifié pour condamner à mort sa descendance. On peut difficilement imaginer par quel mécanisme il se répandrait dans la nature. Enfin, c'est possible, hein, mais ça durera pas bien longtemps. Le temps que les moustiques meurent, tout simplement.
C'est marrant comme tu passes complètement sous silence l'info apportée par mes articles, qui contredit frontalement ton affirmation initiale (tu prétendais que le Zika était connu depuis hyper longtemps et qu'il infectait 75% de la population en Afrique subsaharienne, tu te souviens ?). C'est parce que tu as compris que tu ne pourrais pas répondre sur ce plan que tu fais dévier la discussion ?
Cette dernière question était purement oratoire. Comme je l'ai dit, tu es un troll. Pas la peine de me répondre, je ne te lirai pas.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: oui github se sourceforgise :/
Posté par Liorel . En réponse au journal Github et la génération (pas terrible) de contenu. Évalué à 8.
J'ai cliqué sur le lien, j'ai fait un Ctrl-F, impossible de trouver la chaîne de caractères "Zenitram". Qu'on l'apprécie ou pas, c'est une chose, mais ne pas lui prêter des propos qu'il n'a pas tenus, c'est bien aussi ;).
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: Note de nageur
Posté par Liorel . En réponse au journal geeker en faisant du sport. Évalué à 10.
Je confirme, c'est peu fréquent de sortir pour ça. J'étais tombé sur un article il y a un bout de temps dans je sais plus quel journal où ils interviewaient des nageurs professionnels et où les mecs disaient qu'effectivement, ils sortaient pas.
Après faut en étudier les conséquences :
- La pression de l'eau fait que le rein détecte une pression artérielle plus élevée et, en réponse, recapture moins d'eau (un peu de physiologie rénale : en temps normal, le rein produit 180 litres d'urine primitive par jour, il recapture ensuite la très grosse majorité de l'eau pour redescendre à 1-2 litres d'urine définitive sur une journée). La conséquence directe est qu'on urine plus souvent (la vessie se remplit plus vite) mais plus dilué (on urine en majorité de l'eau).
- L'urine contient principalement : de l'eau, du sodium, du potassium, du chlorure qui assure l'électroneutralité, divers acides et bases et de l'urée. L'urine est stérile : elle ne contient pas de bactéries ni de virus, sauf infection urinaire.
- Le sodium et le potassium sont tellement dilués qu'ils n'ont aucun effet. Quant au chlorure, on n'a jamais mis en évidence d'effet directement associé à cet ion. Les effets biologiques sont toujours liés au cation qui l'accompagne. Les acides et bases sont tout aussi dilués et ne modifient pas le pH de la piscine.
- L'urée pose un problème. En effet, elle réagit avec le chlore de l'eau pour former des composés volatils, les chloramines. Ce sont elles qui sont responsables de l'"odeur de chlore" des piscines. Les chloramines sont surtout agressives sur le plan respiratoire.
- L'urine étant stérile, elle ne transmet pas d'infections.
Au final, il est, à première vue, assez répugnant de se dire qu'on se baigne dans l'urine des autres. Cependant, il faut dépasser cette vision. L'urine est stérile : se baigner dans l'urine des autres ou dans la sienne propre ne fait donc aucune différence (pas de contamination croisée). Je rappelle qu'un fœtus, ça se baigne pendant 9 mois dans sa propre urine (les reins sont le principal pourvoyeur de liquide amniotique) et qu'on n'en subit pas les conséquences (c'est même le contraire. Le manque de liquide amniotique, ça se paie cash). L'urée est un problème, certes, mais l'urine n'est même pas le principal pourvoyeur de chloramines : c'est la transpiration qui en génère le plus. Or, s'il est facile de sortir pour aller aux toilettes, il est plus difficile de sortir transpirer :P.
Une piscine publique pose certes de nombreux problèmes d'hygiène : agression chimique par les chloramines, risque de transmission virale des papillomavirus (qui causent des verrues. 10% des gens sont porteurs d'au moins une verrue, c'est énorme). Mais, si l'urine est un problème, ce n'est pas le plus gros (ce qui ne veut pas dire qu'on n'y peut rien : c'est au contraire un problème sur lequel il est facile d'agir).
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: Pour quel coût ?
Posté par Liorel . En réponse au journal L'increvable. Évalué à 0.
Surtout que l'obsolescence programmée est surtout un problème dans l'électronique grand public. À quand un smartphone Miele ?
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
# Intérêt d'un truc pareil ?
Posté par Liorel . En réponse au journal "Meilleur dev de France" ?. Évalué à 10.
Donc en résumé : on a un concours où tous les partenaires sont exceptionnels (sauf un : il est carrément "hors du commun") parce qu'ils ont un business qui marche. La complexité algorithmique de ce qu'ils proposent n'est pas énorme, c'est plus le fait d'avoir trouvé un business model qui les caractérise.
Vu comme la page est dithyrambique, on s'attendrait à un concours d'une portée large, à un retentissement considérable. Au lieu de quoi j'entends parler de ce concours le lendemain de sa tenue, ce qui, je pense, montre assez bien l'inanité de la chose.
Ensuite, on a la prétention de nommer un "meilleur dev de France". Contrairement au titre de meilleur ouvrier de France, ceci ne semble pas encadré par un quelconque texte réglementaire, ne confère pas de titre, et surtout, le gagnant a vocation à être unique. Les critères semblent être de type "piscine" : un problème à résoudre, un timer, et peu importent les moyens tant que le résultat est obtenu. Il y a tout un paquet d'autres qualités qui font un bon dev : la capacité à comprendre les besoins du client, la connaissance du métier, le travail en équipe, le respect des standards… Autant de points qui ne sont pas évalués.
Bref, beaucoup de vent à mon sens.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: Hôpital … charité
Posté par Liorel . En réponse au journal Sale temps pour les informaticiens lanceurs d'alerte. Évalué à 9.
De la testostérone est effectivement produite par les ovaires, de même qu'un peu de progestérone est produit dans le testicule, mais ça n'est pas pour autant leur fonction principale.
Toutes ces hormones sont produites à partir du cholestérol, et modifiées par action enzymatique. La testostérone est un intermédiaire de la chaîne de synthèse de l'œstradiol. Elle est donc bien produite par l'ovaire, mais c'est pour être immédiatement convertie en œstradiol. Des quantités minimes de testostérone sortent de la cellule ovarienne.
Dans certaines situations pathologiques, l'enzyme qui réalise la conversion de la testostérone en œstradiolest peu ou pas efficace. Conséquence : la testostérone a le temps de sortir de la cellule (étant des hormones lipidiques, elles diffusent très facilement dans les parois cellulaires, qui sont aussi constituées de lipides) et l'œstradiol est synthétisé en quantité moins importante, voire pas synthétisé du tout.
On a un problème similaire chez l'homme qui présente un blocage enzymatique en amont de la testostérone : en effet, le cycle de synthèse est : progestérone - testostérone - œstradiol. Si le blocage se situe entre progestérone et testostérone, l'homme manquera de testostérone et sera en excès de progestérone. Les conséquences sont principalement prise de poids, dépression, et l'absence de pilosité peut orienter le diagnostic mais n'est pas un problème en soi.
L'œstradiol et la progestérone ont des effets sur l'humeur, mais ils ne favorisent pas la prise de risque. C'est pourquoi ça n'aurait pas grand sens de parler d'avoir des gonades. Ça serait moins sexiste, c'est sûr. Ça serait aussi moins juste. Je pense surtout que le problème est qu'on n'a pas à valoriser la prise de risque inutile. Avoir des couilles, c'est avoir tendance à prendre des risques. Le problème avec les risques, c'est qu'ils ont tendance à se réaliser et c'est pas toujours positif ;)
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: Hôpital … charité
Posté par Liorel . En réponse au journal Sale temps pour les informaticiens lanceurs d'alerte. Évalué à 10.
C'est intéressant que tu soulèves la question, parce que ça se ramène en fait à définir le terme "courage".
Les testicules fabriquent des spermatozoïdes, certes, mais ils ont aussi une fonction endocrine (hormonale). Un des produits synthétisés par le testicule est la testostérone. Outre son impact sur le plan physique (augmentation de la masse musculaire, pousse des poils, chute des cheveux, stimulation de la production de spermatozoïdes, stimulation du catabolisme et donc thermogénèse), la testostérone a un impact assez important sur le plan psy. Les hommes en insuffisance testiculaire souffrent notamment de fatigue et de dépression. À l'inverse, l'excès de testostérone est associé à une plus grande agressivité et à une augmentation des prises de risque (plus, bien évidemment, tout ce qui est comportements sexuels, de la drague appuyée aux excès en tout genre).
Donc, pour faire court : il y a bien un lien entre paire de couilles, confiance en soi et prise de risque.
Bien sûr, ça n'implique pas que seuls les hommes sont capables de faire preuve de courage, ni que c'est nécessairement une vertu (et le courage ne saurait se ramener à la prise de risque). Les gens avec un excès de confiance en eux ont tendance à faire un gros paquet de trucs très cons (comme poster un commentaire totalement hors-sujet en réponse à une personne qui exprimait juste sa désapprobation face à une expression perçue comme sexiste) par sous-estimation du risque et surestimation de leurs propres capacités. Mais en l'occurrence, la biologie colle assez bien à l'expression ;).
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: Plutôt que geeker, achète une simple tablette Android et profite de ton père
Posté par Liorel . En réponse au journal Et si on faisait le point sur les tablettes libres ?. Évalué à 5.
RTL, c'est une radio. Pourquoi pas… Un poste de radio ? Un truc bête et con, que tu trouves à 10€ chez carrouf et qui t'embêtera pas avec le wifi, l'abonnement 3G, les données qui fuitent je sais pas où…
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: Hôpital … charité
Posté par Liorel . En réponse au journal Sale temps pour les informaticiens lanceurs d'alerte. Évalué à 6.
Oui, c'est précisément ce que j'ai dit ;).
J'ai dit :
Et non pas :
Sous-entendu : tu peux te faire virer, certes, mais tu ne risques pas de prison ou d'amende (contrairement à ce qui semble être prévu en Belgique, d'après le message auquel je répondais, puisque pour moi, "c'est illégal" signifie "Tu vas avoir une amende et/ou de la taule).
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: en france, protection des sources d'un journaliste
Posté par Liorel . En réponse au journal Sale temps pour les informaticiens lanceurs d'alerte. Évalué à 8.
Ce n'est pas exactement la même chose.
La protection des sources, c'est le droit, pour un journaliste, de refuser de divulguer le moyen par lequel il a obtenu une information. Par contre, une fois ce moyen identifié, les personnes impliquées sont accessibles à une sanction.
La protection des lanceurs d'alertes, c'est le droit, pour un citoyen, de signaler une pratique illégale et/ou contraire à l'intérêt public, sans être accessible à une sanction, même après une éventuelle rupture de l'anonymat (si anonymat il y a).
Quand une information est publiée, les méta-données sont tout aussi importantes que l'information en elle-même. Si mon concierge me révèle que François Hollande œuvre en secret pour prendre le pouvoir et transformer la France en junte, avec l'appui de l'armée, ça a moins de poids que si c'est le chef de l'état-major de l'armée de terre qui dit la même chose. D'où l'importance de protéger les lanceurs d'alerte. Snowden a eu autant de poids parce qu'il témoignait à visage découvert, et qu'il connaissait la NSA puisqu'il y travaillait. S'il avait été anonyme, ça aurait fini dans les oubliettes du web comme tout ce qui se disait auparavant sur la NSA.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: Hôpital … charité
Posté par Liorel . En réponse au journal Sale temps pour les informaticiens lanceurs d'alerte. Évalué à 3.
En France aussi, tu as une obligation de loyauté vis-à-vis de ton employeur, mais ça ne va que jusqu'au licenciement, d'une part, et d'autre part, ça ne s'étend pas jusqu'à interdire de signaler des pratiques illégales.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: Lanceur d'alerte ?
Posté par Liorel . En réponse au journal Sale temps pour les informaticiens lanceurs d'alerte. Évalué à 9.
Que les industriels français soient infoutus d'innover, c'est tout à fait exact sauf dans certains domaines assez spécifiques, assez lourds et assez anciens (le TGV, le nucléaire). Mais j'ai du mal avec
Pour moi, la corruption aurait plutôt tendance à faire baisser la puissance économique d'un pays, parce qu'elle permet de distordre les mécaniques de concurrence, qui encouragent généralement l'amélioration. tu peux développer ?
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: Orthographe
Posté par Liorel . En réponse au journal Devosi fait peau neuve avec le plein de nouveautés à découvrir !. Évalué à 3.
T'en as une dans le screenshot : Dites non à la surveillance de masses -> surveillance de masse
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
# Et concrètement, ça fait quoi, devosi ?
Posté par Liorel . En réponse au journal Devosi fait peau neuve avec le plein de nouveautés à découvrir !. Évalué à 10.
Je me mets à votre place : personnellement, ça me ferait chier de recevoir une demi-tonne de moinssages sans une seule explication. Du coup, mon opinion à moi que j'ai sur la raison de ces moinssages est la suivante : concrètement, on ne voit pas bien ce que vous apportez.
Je vois un joli site, avec des beaux effets que je m'attendrais plus à trouver sur le site d'un fabricant de cartes graphiques que d'un collectif libertaire. Je devine des noms de services dans les screenshots, mais pas de texte dans le journal pour détailler ce qu'il y a derrière. J'ai un peu de mal à déterminer ce que vous apportez comme solutions aux problèmes (tout à fait légitimes) que vous évoquez. Et quand je demande des solutions, je ne veux pas "on fait tel service, mais en sécurisé". Je veux des garanties, des détails techniques. je ne veux pas savoir si c'est sécurisé, je veux savoir comment.
Vous vous posez en tant qu'hébergeur. Quelles garanties apportez-vous à vos clients ? Êtes-vous une entreprise ? Une asso ? Un collectif informel ? Quel rapport avec la vente de matériel ? Pourquoi votre miniPC serait mieux qu'un autre ? Pour des raisons financières ? Idéologiques (ce n'est pas sale) ? Techniques ? Que se passera-t-il si j'essaie d'installer
Mint ? Je vais me faire trouerArchlinux plutôt qu'Ubuntu ?Bref, plein de questions, bien peu de réponses. Sans doute beaucoup de bonne volonté, je n'en doute pas, mais on ne convainc pas les gens comme ça, notamment parce qu'ils commencent à être échaudés.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: dommage
Posté par Liorel . En réponse au journal Ray Tomlinson est décédé. Évalué à -1.
Ben moi, quand on me répond, j'aime bien avoir la réponse directement sans avoir à scroller pour passer le texte que j'ai envoyé, et qu'a priori je connais.
En fait, le principal problème du mail, c'est qu'étant du texte pur, il n'y a aucun standard qui puisse dire au client mail "ça, c'est la réponse, et ça, c'est le texte cité". Le gros avantage du mail, c'est qu'étant du texte pur, c'est quand même vachement simple à gérer.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Erreurs à corriger
Posté par Liorel . En réponse au journal Mon ami se fait des amis. Évalué à 3.
2 erreurs se sont glissées pendant que je rédigeais :
Une erreur de signe. La formule exacte est
P = 1/(exp(-Y) +1)
En fait, on peut démontrer que
exp(beta0) = P/(1-P)
. D'où il découle quebeta0 = ln(P/(1-P))
.Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: confiance
Posté par Liorel . En réponse au journal Mon ami se fait des amis. Évalué à 6.
Je t'avoue que je ne connais pas assez le C++ pour te guider plus avant dans ce langage. Par contre, les algorithmes sous-jacents peuvent être discutés quel que soit le langage.
Il me semble que, si ta fonction index retournait, non pas la valeur la plus faible (en termes de distance), mais toutes les distances, on progresserait. En effet, ce n'est pas du tout la même chose d'avoir (Arnaud, Bérénice, Chimène) = (80.3, 81.2, 79.8) et (Arnaud, Bérénice, Chimène) = (104.5, 257.4, 79.8) : dans le premier cas, tu as en réalité pas mal d'incertitude, alors que dans le second, il y en a peu.
Tu peux mesurer de façon simple la précision d'une estimation : il s'agit du rapport entre la meilleure estimation et son concurrent le plus proche (en partant du principe qu'une distance de 0 correspond à une correspondance exacte). Pour te donner un exemple en R :
precision = distance[1] / distance[2] - 1
Où
distance
est le vecteur des distances aux ensembles d'apprentissages des différents individus, trié de la plus faible à la plus élevée (en R, l'indexation des vecteurs commence à 1).Donc là, tu as déjà plus d'info.
Ensuite, l'intérêt de récompenser le robot quand il te reconnaît, c'est d'augmenter la taille de l'ensemble d'apprentissage. Bien sûr, le robot n'est pas "content" de recevoir une récompense : par contre, il a une image de plus dans son ensemble d'apprentissage, qui améliorera la précision de ses reconnaissances futures. De même si tu le corriges. Par contre, il peut être amusant d'implémenter ça sous une forme plus ludique que oui/non : bravo, "Non, c'était Bérénice" peuvent être implémentés comme mots-clefs. Le top serait qu'il ait aussi une certaine reconnaissance vocale pour pouvoir interagir avec lui : ainsi, tu n'aurais qu'à dire "bravo !" et il comprendrait.
Intéressons-nous maintenant à cette grandeur, la distance (je vais continuer de l'appeler distance, c'est plus simple). La question est de la combiner avec d'autres grandeurs qui apportent de l'information. Une solution est de tout passer en probabilité. Pour ce faire, on peut employer une régression logistique. Il te faut : un ensemble d'images d'apprentissage de la distance, un second ensemble d'images (différent !) d'apprentissage de la régression logistique, et une phase de test avec un troisième ensemble d'images de test, encore différent. À chaque image doit associé un booléen : TRUE si tu es sur l'image, FALSE si tu en es absent.
Dans un premier temps, tu entraînes ton FaceRecognizer avec l'ensemble 1. Puis tu lui fais reconnaître ton second ensemble d'images. Tu enregistres alors les distances proposées et le booléen associé à chaque image. Tu devrais alors obtenir deux vecteurs : un vecteur de booléens et le vecteur des distances associées.
On va maintenant estimer bêta0 et bêta1 au maximum de vraisemblance dans le cadre d'une régression logistique. Une régression logistique est une technique statistique destinée à attribuer à un jeu de données prenant ses valeurs dans R (l'ensemble des réels, pas le langage) une probabilité (prenant ses valeurs dans [0,1]).
Le principe de la régression logistique est le suivant :
Y = beta0 + beta1*X1 + beta2*X2 + ...
où les Xi sont les variables prédictrices.boolean = TRUE
:P = 1/(exp(Y) +1)
vraisemblance = X - P + 1
, où P est la proba calculée à l'étape précédente et X vaut 1 siboolean = TRUE
, 0 sinon (la vraie formule de la vraisemblance est plus complexe, mais dans ce cas particulier, cette formule est exacte). La vraisemblance globale est égale au produit des vraisemblances individuelles. Comme il est difficile de travailler avec des valeurs très faibles, il est courant de passer par la log-vraisemblance : c'est tout simplement le logarithme de la vraisemblance. La log-vraisemblance globale est alors la somme des log-vraisemblances individuelles.À la fin, on obtient beta0 et beta1. On peut alors répéter l'algo pour calculer, avec ces valeurs de beta0 et beta1, une proba pour toute valeur de distance.
Tu peux accélérer l'algorithme en centrant tes données. Pour ce faire, tu définis :
distance_centree[i] = distance[i] - mean(distance)
Ce qui revient à retirer à chaque valeur de distance la moyenne des distances dans l'ensemble d'apprentissage. On peut alors démontrer que
beta0 = exp(P/(1-P))
où P est la probabilité moyenne d'observer TRUE : P est tout simplement ta proportion d'images où tu apparais. Du coup, on n'a plus qu'à estimer beta1.Cet algorithme peut être encore amélioré en observant la distribution de tes distances. Pour ce faire, passe-lui un jeu de photos et trace l'histogramme de tes distances. Plus l'histogramme a une gueule de loi gaussienne, meilleurs seront les résultats. À toi de trouver la fonction (monotone) qui donne la meilleure gueule à cet histogramme.
Ensuite, il s'agit de tester cet algorithme. Passe-lui le jeu de photos numéro 3 et contrôle qu'il te sort une proba plus élevée (en moyenne) pour les photos où tu te trouves que pour celles dont tu es absent.
Une fois que tu es satisfait, passons à l'intégration du temps et de l'espace. À toi de voir comment découper le temps. Tu peux faire des tranches horaires rigides (je pars toujours au boulot à 8h45) ou souples (entre 8h30 et 9h, la probabilité que je sois parti croît linéairement de 0 à 0,9, elle est de 0,9 à 9h et elle reste à 0,9 jusqu'à 18h). Bien sûr, c'est un exemple simple, mais tu vois l'idée.
Là encore, il va s'agir d'assigner à chaque couple (temps, lieu) une proba de te trouver. Tu peux initialiser cette proba (par exemple, elle est de 0,9 pour le salon à 19h30 au lancement du robot) mais tu dois pondérer cette initialisation. Par exemple, tu peux dire qu'à l'initialisation, le robot croit t'avoir déjà trouvé 9 fois dans le salon dans cette tranche horaire et 1 fois hors du salon. Ainsi, au fur et à mesure que ton robot vieillira, le poids des a priori s'effacera devant la dure réalité.
On a alors : une proba de t'avoir trouvé sachant l'image et une proba de t'avoir trouvé sachant (temps, lieu). Comment on les combine ? Le plus simple est de les multiplier. Si la proba finale est supérieure à 0,5, le robot se plantera moins d'une fois sur 2 en croyant t'avoir trouvé. Si elle est inférieure à 0,5, il se plantera moins d'une fois sur 2 en croyant ne pas t'avoir trouvé.
Avec le temps, et l'augmentation de l'ensemble d'apprentissage, ton robot s'améliorera… S'il a la puissance de calcul pour, et si l'algo de reconnaissance d'image fait bien son boulot. Peut-être que tu te retrouveras obligé de déporter le calcul vers ton PC, et le robot se contenterait d'obéir aux ordres de ton PC. Ça dépend de la quantité de calculs requis.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: confiance
Posté par Liorel . En réponse au journal Mon ami se fait des amis. Évalué à 4.
Est-ce que ta confiance peut s'interpréter comme une proba d'erreur ? Est-ce que l'algorithme de reconnaissance de visages est bayésien ?
Dans ce cas, tu pourrais l'appeler "Incertitude", ou tout simplement afficher 1-p, où p est ton incertitude. Comme ça il aurait réellement 14% de confiance en toi.
Tu as implémenté un mécanisme de récompense ? Quand il reconnaît la bonne personne, s'il a peu confiance en lui, il faut un moyen de lui dire "oui, c'est bien cette personne" ou "non, c'est cette personne". Ceci est d'autant plus important que l'incertitude est élevée : si tu lui présentes deux photos identiques à reconnaître, la seconde n'apporte aucune information supplémentaire. Si tu le récompenses à chaque fois, il va apprendre.
Tu as une autre source d'information que tu pourrais utiliser : le lieu et le temps. En effet, nous n'avons pas qu'un visage : nous avons des habitudes. La proba que je sois chez moi entre 10h et 16h du lundi au vendredi, par exemple, est très faible mais non nulle (je suis peut-être malade, j'ai peut-être oublié de me réveiller). À l'inverse, elle est élevée entre 19h et 9h (je pars régulièrement en retard en stage). Si tu multiplies proba a priori de te rencontrer (qui est égale à la proportion de fois où il t'a reconnu à raison sur toutes les fois où il a essayé de reconnaître quelqu'un) par la proba de te rencontrer sachant (lieu, jour, heure) et par la proba de te rencontrer sachant (résultat visage), tu devrais améliorer tes résultats au fil du temps.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: droit d'auteur
Posté par Liorel . En réponse au journal Trivabble : jouez au Scrabble ® en ligne. Évalué à 0.
Sans doute que si, je ne le connais pas. Le wiktionnaire m'est venu à l'esprit parce qu'il est libre et assez complet. Après, aucun dictionnaire n'est parfait, à tel point que Hasbro a fini par éditer son propre dictionnaire officiel du Scrabble. Il est évident qu'implémenter ce dictionnaire expose à des conflits.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: droit d'auteur
Posté par Liorel . En réponse au journal Trivabble : jouez au Scrabble ® en ligne. Évalué à 1.
Le droit d'auteur des jeux de société en général est très flou.
Si tu fais un copier-coller du jeu, tu t'exposes clairement à un risque. Par contre, si tu ne fais pas de référence explicite à un jeu précis, que tu utilises un plateau différent, des variations sur les règles, tu mets Hasbro en difficulté. En effet, le droit ne permet pas de protéger une idée par le droit d'auteur. Tu peux protéger le plateau, la rédaction exacte des règles, l'univers du jeu si c'est un jeu avec une composante d'imaginaire, mais pas le gameplay. Tout se joue là.
Partant de là, on peut formuler plusieurs propositions :
Bon après, je ne vois pas, dans l'absolu, en quoi ton projet se différencie de BGA. Si ce n'est qu'il implémente le Scrabble, un jeu que personne ne s'est amusé à implémenter sur BGA parce qu'il est considéré par la majorité des gens comme très chiant en comparaison des jeux récents. Ça vaudrait le coup, pour toi, de prendre contact avec les admins de BGA : ça t'éviterait de réinventer la roue, et ils seraient peut-être ouverts à ce que tu implémentes des jeux qui te plaisent sous licence libre (avec l'accord des éditeurs. Ils sont assez stricts sur ce point).
Il faut savoir que ce qui coûte de l'argent dans un jeu, c'est principalement le matériel. Donc à moins qu'un éditeur prévoie d'implémenter son jeu sur support numérique lui-même, et de monétiser ce support, ils sont généralement assez ouverts à ce type d'initiatives, parce qu'ils savent que ça ne concurrence pas le support physique. Ils sont beaucoup plus réticents à ouvrir complètement les licences, parce qu'il y a eu des abus de ce côté-là. Toutefois, ça peut s'envisager pour un jeu qui a peu marché commercialement et qui ne sera pas réimprimé. Pour un jeu qui a encore du potentiel, ils ne vont pas autoriser la concurrence à réimprimer le matos et à le vendre à leur place. Les relations entre entreprises sont plutôt cordiales dans le monde du jeu de société, à tel point que ça frise l'entente sur les prix, mais faut pas non plus tendre le bâton pour se faire battre.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: Précisions
Posté par Liorel . En réponse au journal Attention si vous avez téléchargé l'ISO Linux Mint 17.3 sur leur site depuis le 20-02 !. Évalué à 2.
Oui enfin, bénévole ou pas, quand on fait une distro qui se veut accessible par des utilisateurs incompétents (c'est quand même le but des ubuntu-like), on bétonne derrière, parce que si on se fait trouer, il y aura 0 filet de sécurité.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: Un grand merci à AMD !
Posté par Liorel . En réponse au journal Vulkan 1.0. Évalué à -1.
En fait, dans ce contexte, j'aurais plus parlé de complétude que de complètement. La complétude, c'est le fait d'être complet.
Mais complétance, ça me va aussi :P.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: Un grand merci à AMD !
Posté par Liorel . En réponse au journal Vulkan 1.0. Évalué à 10.
Tu voulais sans doute parler d'utilisances.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: Article de l'Humanité
Posté par Liorel . En réponse au journal Debunking sur le virus Zika. Évalué à 6.
Avec tout le respect que j'ai pour les colombiens, je ne remets pas en cause leurs conclusions, mais la taille d'échantillon est trop petite.
D'après les articles que j'ai cités (la flemme de retrouver lequel, mais ça peut se retrouver, ils sont tous en accès libre, je crois), la proba de microcéphalie après infection par le Zika serait aux alentours de 1 sur 2000 (avec des marges d'erreur importantes : c'est toujours le cas pour les probabilités aussi faibles. Nous retiendrons toutefois cette estimation).
Les grossesses sont indépendantes au sens probabiliste, nous pouvons donc affirmer que le nombre de microcéphalie dans une population de taille n suit une loi binomiale. La probabilité d'observer 0 microcéphalie est donc de (1999/2000)3177. Ma Casio de lycée me donne 20% (et R me dit la même chose avec
dbinom(0, 3177, 1/2000)
). C'est une probabilité trop élevée pour qu'on exclue le seul effet du hasard. Un peu comme si, en lançant un dé une fois, et obtenant un 1, tu en déduisais que le dé est pipé pour toujours tomber sur 1. Ben non, tu ne l'as juste pas lancé assez.Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: Article de l'Humanité
Posté par Liorel . En réponse au journal Debunking sur le virus Zika. Évalué à 10.
Tous les articles de la presse généraliste se basent sur le même "rapport", qui est clairement bidon (l'affirmation comme quoi Zika infecterait 75% de la population dans certains pays est battue en brèche par une simple recherche pubmed restreinte aux articles strictement antérieurs à 2015).
On a beaucoup de sources généralistes, mais une seule source "scientifique", et celle-ci ne fait pas de la science de qualité mais de la désinformation.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: Affirmation non sourcée
Posté par Liorel . En réponse au journal Debunking sur le virus Zika. Évalué à 10.
Vu que tu es clairement un troll, c'est ma dernière réponse sur le sujet.
Tu ne sembles pas savoir que les moustiques ont, contrairement aux humains, des stades larvaires. Le pyriproxifène, puisqu'on parle de lui, agit en mimant une hormone présente à l'état larvaire, hormone qui n'a pas d'équivalent chez l'humain.
Je n'ai pas eu besoin de chercher sur wikipédia la définition d'arbovirus, je la connaissais. Je l'ai apprise à la fac. De médecine. En cours de virologie. Bon, on n'étudiait pas le Zika, il n'était pas considéré comme une menace à l'époque (encore la problématique du nombre de personnes touchées). Que wikipédia soit raccord avec des cours universitaires est plutôt un signe de bonne qualité de wikipédia.
Les moustiques OGM, c'est comme tout : ça s'évalue. En l'occurrence, on parle d'un insecte génétiquement modifié pour condamner à mort sa descendance. On peut difficilement imaginer par quel mécanisme il se répandrait dans la nature. Enfin, c'est possible, hein, mais ça durera pas bien longtemps. Le temps que les moustiques meurent, tout simplement.
C'est marrant comme tu passes complètement sous silence l'info apportée par mes articles, qui contredit frontalement ton affirmation initiale (tu prétendais que le Zika était connu depuis hyper longtemps et qu'il infectait 75% de la population en Afrique subsaharienne, tu te souviens ?). C'est parce que tu as compris que tu ne pourrais pas répondre sur ce plan que tu fais dévier la discussion ?
Cette dernière question était purement oratoire. Comme je l'ai dit, tu es un troll. Pas la peine de me répondre, je ne te lirai pas.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.