Il existe actuellement différents CDROM de type Live CD que l'on dit aussi « bootables » et qui sont basés sur les distributions GNU/Linux.
Les Live CD concernant le domaine de la sécurité des systèmes d'informations et de communication sont tout aussi nombreux parmi ceux-ci, ils sont pour la plupart disponibles en téléchargement sur internet et notamment BackTrack2 qui est l'un des plus populaires parmi eux.
Ces Live CD ont été développés pour donner la possibilité à leurs utilisateurs d'y ajouter leurs propres outils et scripts, ils présentent cependant tous un défaut majeur dès lors que l'on souhaite effectuer la mise à jour du système et des outils qui les composent.
Cette opération est soit impossible dans la plupart des cas soit tellement compliquée à réaliser qu'elle n'est pas envisageable pour les utilisateurs lambda ; ils sont alors contraints d'attendre les avancées des développeurs afin de profiter des dernières versions.
Le site Secuobs.com, spécialisé dans le domaine de la sécurité informatique, vous propose un document présentant une méthode originale qui permettra à tout un chacun de réaliser son propre Live CD, orienté sécurité ou pas.
Documentation non officielle en français pour Scapy sur Secuobs.com
Scapy est un utilitaire Open Source en Python développé par Philippe Biondi, cet outil vous permet de disséquer, de forger, de recevoir et d'émettre des paquets (et des trames) de données pour un grand nombre de protocoles que vous pourrez également décoder : DNS, DHCP, ARP, SNMP, ICMP, IP, TCP, UDP.
L'un des seuls points faibles connu à ce jour, concernant Scapy, est son manque de documentation officielle ou non, notamment francophone, permettant de le destiner à un plus large public que les experts du domaine ; partant de ce constat, le site Secuobs.com, spécialisé dans le domaine de la sécurité informatique, met à disposition de tous un document venant combler une partie de ce manque.
Vous y apprendrez notamment comment installer et configurer Scapy ainsi que les rêgles rudimentaires relatives à son utilisation (commandes basiques et avancées) et à la manipulation de paquets (et de trames) de données dont un exemple de génération de graphiques 2D/3D à partir des résultats d'un traceroute réalisé à l'aide de Scapy.
L'un des seuls points faibles connu à ce jour, concernant Scapy, est son manque de documentation officielle ou non, notamment francophone, permettant de le destiner à un plus large public que les experts du domaine ; partant de ce constat, le site Secuobs.com, spécialisé dans le domaine de la sécurité informatique, met à disposition de tous un document venant combler une partie de ce manque.
Vous y apprendrez notamment comment installer et configurer Scapy ainsi que les rêgles rudimentaires relatives à son utilisation (commandes basiques et avancées) et à la manipulation de paquets (et de trames) de données dont un exemple de génération de graphiques 2D/3D à partir des résultats d'un traceroute réalisé à l'aide de Scapy.
Compte rendu en temps réel de l'atelier Netfilter 2007
Le Netfilter Workshop 2007 vient d'ouvrir sa cinquième édition à Karlsruhe, en Allemagne. Ces rencontres ont lieu tous les 2 ans et permettent aux développeurs du projet Netfilter de se rencontrer pour définir les orientations du projet Netfilter, et également d'avancer sur les mises à jour de technologies à venir.
La première présentation a été réalisée par Patrick McHardy où il détaille version noyau par version noyau les avancées de Netfilter.
L'évènement se déroule du 11 au 14 septembre. Tout comme en 2005, un compte rendu est proposé par INL, sponsor de l'évènement. Le site est mis à jour en temps réel en suivant les différentes présentations des intervenants.
NdM Le projet Netfilter vise à fournir des solutions de firewall sous GNU/Linux via notamment l'outil iptables.
La première présentation a été réalisée par Patrick McHardy où il détaille version noyau par version noyau les avancées de Netfilter.
L'évènement se déroule du 11 au 14 septembre. Tout comme en 2005, un compte rendu est proposé par INL, sponsor de l'évènement. Le site est mis à jour en temps réel en suivant les différentes présentations des intervenants.
NdM Le projet Netfilter vise à fournir des solutions de firewall sous GNU/Linux via notamment l'outil iptables.
Le propriétaire de Snort achète ClamAV
Un des antivirus libres les plus connus est sans conteste ClamAV. Ce logiciel est disponible sous plusieurs systèmes d'exploitations (dont Linux et Windows) et les bases virales sont libres et maintenues à jour par l'équipe de développement assistée de la communauté.
Le 17 août, la société Sourcefire a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce avoir fait l'acquisition du projet ClamAV. Sourcefire est une société spécialisée dans la sécurité qui avait mis la main sur le logiciel de détection d'intrusion Snort il y a quelques années. Pour le rachat de ClamAV, Sourcefire s'est rapprochée de Tomasz Kojm, le fondateur du projet, et de quatre développeurs principaux afin qu'ils continuent de travailler sur le projet par la suite.
M. Jackson, le CEO de Sourcefire, annonce que la société compte rentabiliser son investissement en trois temps :
Une telle opération suscite bien évidemment des inquiétudes : quid de la licence et des bases virales ? La société a tenu a rassurer la communauté dans une FAQ publiée sur son site web en affirmant vouloir garder la licence GPL pour distribuer le logiciel ainsi que les bases virales. Voire, car l'exemple de Snort n'est pas fait pour rassurer : depuis que Snort est tombé dans l'escarcelle de Sourcefire, l'accès aux bases de signatures de moins de 30 jours est restreint et payant.
Autre source d'inquiétude, Sourcefire annonce que ClamAV va se focaliser sur la détection virale au niveau du réseau, par opposition à une détection sur le poste client. L'avenir du client "desktop" est-il menacé ?
NdM : voir aussi un journal de tcheuck sur le sujet.
Le 17 août, la société Sourcefire a publié un communiqué de presse dans lequel elle annonce avoir fait l'acquisition du projet ClamAV. Sourcefire est une société spécialisée dans la sécurité qui avait mis la main sur le logiciel de détection d'intrusion Snort il y a quelques années. Pour le rachat de ClamAV, Sourcefire s'est rapprochée de Tomasz Kojm, le fondateur du projet, et de quatre développeurs principaux afin qu'ils continuent de travailler sur le projet par la suite.
M. Jackson, le CEO de Sourcefire, annonce que la société compte rentabiliser son investissement en trois temps :
- Premier temps, la société mettra en place d'ici la fin de l'année une offre de support et de formation autour de ClamAV.
- Deuxième temps, une version commerciale et non "open source" sera disponible pour les professionnels début 2008.
- Troisième temps, la société compte sortir une boîte noire matérielle intégrant ClamAV, qui complémentera l'offre de Sourcefire.
Une telle opération suscite bien évidemment des inquiétudes : quid de la licence et des bases virales ? La société a tenu a rassurer la communauté dans une FAQ publiée sur son site web en affirmant vouloir garder la licence GPL pour distribuer le logiciel ainsi que les bases virales. Voire, car l'exemple de Snort n'est pas fait pour rassurer : depuis que Snort est tombé dans l'escarcelle de Sourcefire, l'accès aux bases de signatures de moins de 30 jours est restreint et payant.
Autre source d'inquiétude, Sourcefire annonce que ClamAV va se focaliser sur la détection virale au niveau du réseau, par opposition à une détection sur le poste client. L'avenir du client "desktop" est-il menacé ?
NdM : voir aussi un journal de tcheuck sur le sujet.
Tests d'efficacité des antivirus Linux
Un éditeur de plate-forme de filtrage de courriel a tenté une expérience intéressante : soumettre 10 antivirus Linux à quelques virus connus pour éprouver leurs capacités de détection.
Le résultat est étonnant : face à un échantillon de 18 virus connus, un antivirus en laisse passer 17 (!), et seuls 3 antivirus détectent les 18 codes malveillant. Un autre test met les logiciels en contact avec des virus soumis par des internautes, l'échantillon utilisé pour ce deuxième test est donc moins répandu. Heureusement, car au cours du test, tous les antivirus ont laissé passer au moins un virus et certains en ont détecté moins de la moitié.
Les logiciels qui sortent grandis de cette étude sont Kaspersky, un logiciel propriétaire possédant un excellent moteur de détection, et ClamAV, un antivirus libre régulièrement décrié par ses concurrents. La célérité de ClamAV a d'ailleurs été louée par les auteurs du test. Le moteur de ClamAV est également présent dans ClamWin, ce qui en fait un excellent antivirus libre pour systèmes Windows.
Bien que forcément non exhaustive (il manque par exemple NOD32), cette étude illustre le fait que les antivirus sont loin d'être infaillibles.
NdM : d'autres comparatifs d'antivirus sur des échantillons plus larges Clubic juillet 2007, av-comparatives.org février 2007, mai 2007 et PC Mag mai 2007 (seul ce dernier test parle de ClamAV). Un antivirus sous GNU/Linux sert à protèger la machine des rares virus existant pour ce système, et pour les serveurs de courriel, de fichiers, etc. à filtrer les contenus malveillants.
Le résultat est étonnant : face à un échantillon de 18 virus connus, un antivirus en laisse passer 17 (!), et seuls 3 antivirus détectent les 18 codes malveillant. Un autre test met les logiciels en contact avec des virus soumis par des internautes, l'échantillon utilisé pour ce deuxième test est donc moins répandu. Heureusement, car au cours du test, tous les antivirus ont laissé passer au moins un virus et certains en ont détecté moins de la moitié.
Les logiciels qui sortent grandis de cette étude sont Kaspersky, un logiciel propriétaire possédant un excellent moteur de détection, et ClamAV, un antivirus libre régulièrement décrié par ses concurrents. La célérité de ClamAV a d'ailleurs été louée par les auteurs du test. Le moteur de ClamAV est également présent dans ClamWin, ce qui en fait un excellent antivirus libre pour systèmes Windows.
Bien que forcément non exhaustive (il manque par exemple NOD32), cette étude illustre le fait que les antivirus sont loin d'être infaillibles.
NdM : d'autres comparatifs d'antivirus sur des échantillons plus larges Clubic juillet 2007, av-comparatives.org février 2007, mai 2007 et PC Mag mai 2007 (seul ce dernier test parle de ClamAV). Un antivirus sous GNU/Linux sert à protèger la machine des rares virus existant pour ce système, et pour les serveurs de courriel, de fichiers, etc. à filtrer les contenus malveillants.
IDEALX publie OpenTrust PAM
Développée avec la Mairie de Paris et l’INSERM, la solution OpenTrust-PAM (Portal Access Manager) d’IDEALX est désormais libre au téléchargement sous licence GPL.
OpenTrust PAM permet à un utilisateur de n'avoir à s'identifier qu'une seule fois pour accéder à toutes ses applications distantes. C'est donc un « reverse-proxy », assurant le SSO (Single Sign On), qui interagit avec les systèmes d’authentification des applications mises à disposition, grâce aux protocoles Web.
Mise en ½uvre pour la première fois à l’Inserm en 2004, la solution a été mise en production à la Mairie de Paris dans le cadre de la création d’un portail « Partenaires », destiné à multiplier les services fournis aux différentes entités liées à la ville.
Publié depuis aujourd’hui sous licence Open Source (GPL), le logiciel OpenTrust-PAM pourra ainsi être utilisé et s’enrichir par l’apport de nouvelles contributions.
OpenTrust PAM permet à un utilisateur de n'avoir à s'identifier qu'une seule fois pour accéder à toutes ses applications distantes. C'est donc un « reverse-proxy », assurant le SSO (Single Sign On), qui interagit avec les systèmes d’authentification des applications mises à disposition, grâce aux protocoles Web.
Mise en ½uvre pour la première fois à l’Inserm en 2004, la solution a été mise en production à la Mairie de Paris dans le cadre de la création d’un portail « Partenaires », destiné à multiplier les services fournis aux différentes entités liées à la ville.
Publié depuis aujourd’hui sous licence Open Source (GPL), le logiciel OpenTrust-PAM pourra ainsi être utilisé et s’enrichir par l’apport de nouvelles contributions.
Sortie de NuFW 2.2, le pare-feu routeur authentifiant
Après plus d'un an de travail, la version 2.2 de NuFW est enfin disponible. Cette nouvelle branche stable du pare-feu authentifiant NuFW ajoute de nombreuses fonctionnalités :
- Support complet d’IPv6
- Politique de marquage avancée pour utilisation avec la qualité de service et le routage
- Gestion dynamique de la configuration grâce à une socket d'administration
- Compatibilité avec les clients, outils associés, et le démon nufw en version 2.0
Journée Open Source Cetril avec le concours d'IBM
L'offre en logiciels libres a aujourd'hui atteint une richesse et une maturité qui ouvrent aux entreprises d'importantes opportunités, tant en termes de réduction du coût total de possession de leur SI, qu'en termes d'indépendance vis-à-vis de leurs fournisseurs.
Avec le concours d'IBM, Cetril lance un programme de journées de conférences consacrées à l'adoption de solutions Open Source dans le cadre de thématiques spécifiques.
Première journée, le mardi 22 mai : "Logiciels libres et sécurité du SI". Des spécialistes reconnus s'appuieront sur les cas concrets rencontrés dans le cadre de leur expérience professionnelle pour vous présenter les enjeux stratégiques des solutions Open source en matière de sécurité, ainsi que des produits et techniques de pointe dans ce domaine crucial :
Chaque intervention sera ponctuée d'une séance d'échange au cours de laquelle le public sera invité à poser ses questions. Les meilleures questions se verront récompensées par des ouvrages offerts par les Éditions Eyrolles, partenaire de cette journée.
Avec le concours d'IBM, Cetril lance un programme de journées de conférences consacrées à l'adoption de solutions Open Source dans le cadre de thématiques spécifiques.
Première journée, le mardi 22 mai : "Logiciels libres et sécurité du SI". Des spécialistes reconnus s'appuieront sur les cas concrets rencontrés dans le cadre de leur expérience professionnelle pour vous présenter les enjeux stratégiques des solutions Open source en matière de sécurité, ainsi que des produits et techniques de pointe dans ce domaine crucial :
- Nat Makarevitch (IdealX) : "Sûreté du poste client et du serveur animé par un système libre: les leçons de 12 ans d'utilisation professionnelle"
- Philippe Bournhonesque (IBM) : "Stratégie Opensource IBM et exemples de contribution dans le domaine de la sécurité"
- Vincent Deffontaines (INL) : "NuFw – le pare-feu authentifiant"
- Louis Nyffenegger (HSC consultants) : "Détection de machines Linux compromises"
Chaque intervention sera ponctuée d'une séance d'échange au cours de laquelle le public sera invité à poser ses questions. Les meilleures questions se verront récompensées par des ouvrages offerts par les Éditions Eyrolles, partenaire de cette journée.
Logprotect et la protection des enfants
Internet offre à chacun le meilleur comme le pire et les enfants sont trop souvent concernés par le pire. La protection des enfants se fait essentiellement par le filtrage des URL et par la détection des informations sensibles que sont l'identité et l'adresse que les enfants peuvent donner en toute innocence à des prédateurs, le plus souvent des pédophiles.
Logprotect est un logiciel qui permet de lutter très efficacement contre la divulgation du nom et de l'adresse à des inconnus. Une version Windows existe depuis près de trois ans et est maintenant tout à fait opérationnelle. La version Linux existe aussi, mais bien que parfaitement utilisable, elle est toujours en cours de validation. Le développeur de la version Linux a besoin de testeurs, ayant si possible une bonne connaissance Linux et/ou Python pour valider son code ainsi que de contributeurs pour réaliser la documentation ainsi que le packaging pour les différentes distributions.
Pour la protection sur les URL, les principaux fournisseurs d'accès à Internet proposent des logiciels de protection des enfants ou contrôle parental, mais ceux-ci ne sont prévus que pour Windows. Pour Linux, il faut utiliser squid et les listes noires ou blanches, ce qui est quand même une solution assez lourde.
Logprotect est donc une protection simple, utile et efficace en complément de la surveillance active des parents.
Logprotect est un logiciel qui permet de lutter très efficacement contre la divulgation du nom et de l'adresse à des inconnus. Une version Windows existe depuis près de trois ans et est maintenant tout à fait opérationnelle. La version Linux existe aussi, mais bien que parfaitement utilisable, elle est toujours en cours de validation. Le développeur de la version Linux a besoin de testeurs, ayant si possible une bonne connaissance Linux et/ou Python pour valider son code ainsi que de contributeurs pour réaliser la documentation ainsi que le packaging pour les différentes distributions.
Pour la protection sur les URL, les principaux fournisseurs d'accès à Internet proposent des logiciels de protection des enfants ou contrôle parental, mais ceux-ci ne sont prévus que pour Windows. Pour Linux, il faut utiliser squid et les listes noires ou blanches, ce qui est quand même une solution assez lourde.
Logprotect est donc une protection simple, utile et efficace en complément de la surveillance active des parents.
L'État français se dote d'une autorité de certification racine
Cette information, parue au Journal officiel de la République française n°41 du 17 février 2007, est passée presque inaperçue, même pour la plupart des administrations. Elle est pourtant essentielle, Il s'agit du fondement du RGS (Référentiel Général de Sécurité).
Une autorité de certification a pour but de s'assurer de l'identité du correspondant. Il s'agit d'un "tiers de confiance" qui assure à chacun que son correspondant est bien celui qu'il prétend être.
Avec cette autorité racine, l'administration n'a plus besoin de faire appel à des organismes privés tels que Thawte, Certinomis, Baltimore, Certplus, Entrust.net, Verisign, GlobalSign, Certificate Center, Cybertrust... On trouvera dans le lien securite.teamlog cette liste non exhaustive des principaux organismes reconnus nativement par les navigateurs. Il faudra donc que tous les navigateurs reconnaissent maintenant ce nouvel organisme de certification de façon à éviter la mésaventure de l'ASSEDIC.
En plus de la sécurité et de l'indépendance, c'est une économie non négligeable pour l'administration française. Il s'agit d'une démarche cohérente avec le RGI dont nous attendons avec impatience les arrêtés d'applications.
Une autorité de certification a pour but de s'assurer de l'identité du correspondant. Il s'agit d'un "tiers de confiance" qui assure à chacun que son correspondant est bien celui qu'il prétend être.
Avec cette autorité racine, l'administration n'a plus besoin de faire appel à des organismes privés tels que Thawte, Certinomis, Baltimore, Certplus, Entrust.net, Verisign, GlobalSign, Certificate Center, Cybertrust... On trouvera dans le lien securite.teamlog cette liste non exhaustive des principaux organismes reconnus nativement par les navigateurs. Il faudra donc que tous les navigateurs reconnaissent maintenant ce nouvel organisme de certification de façon à éviter la mésaventure de l'ASSEDIC.
En plus de la sécurité et de l'indépendance, c'est une économie non négligeable pour l'administration française. Il s'agit d'une démarche cohérente avec le RGI dont nous attendons avec impatience les arrêtés d'applications.
Programme du SSTIC 2007
Le SSTIC est une conférence francophone traitant de la sécurité de l'information. Ce thème comprend à la fois les vecteurs d'information (comme les systèmes informatiques ou les réseaux) et l'information elle-même (cryptographie ou guerre de l'information). Le symposium se déroulera à Rennes du 30 mai au 1er Juin 2007.
Le programme de cette cinquième édition est en ligne et les inscriptions sont ouvertes.
Cette année le programme est comme à son habitude très varié et très dense: rootkits et exploitation en mode noyau sous Linux, fuzzing WiFi, sécurité d'OpenDocument (OpenOffice.org), la cryptographie dans la pratique (vote électronique, protection de documents, etc), et bien sûr du réseau, de l'assembleur, de l'analyse hardware, etc.
Le programme de cette cinquième édition est en ligne et les inscriptions sont ouvertes.
Cette année le programme est comme à son habitude très varié et très dense: rootkits et exploitation en mode noyau sous Linux, fuzzing WiFi, sécurité d'OpenDocument (OpenOffice.org), la cryptographie dans la pratique (vote électronique, protection de documents, etc), et bien sûr du réseau, de l'assembleur, de l'analyse hardware, etc.
Network Security Toolkit, version 1.5.0
Network Security Toolkit (NST) est un LiveCD sorti en version 1.5.0 mi février. Ce LiveCD, basé sur une Fedora Core (FC) 5, a pour but de fournir un accès simple à des applications de sécurité réseaux libres. Il devrait fonctionner sur la plupart des plates-formes x86.
Le site insecure.org avait publié en 2006 une liste de 100 outils plébiscités par les chercheurs en sécurité informatique participant à une mailing-liste de nmap. La plupart de ces outils sont présents sur la distribution NST.
NST fournie un certain nombre de fonctionnalités via une interface Web. Parmi les améliorations de celle-ci, on notera notamment :
Par ailleurs, avec cette version, la base de NST est passée de FC4 à FC5. On remarquera également l'intégration des paquets Inprotect (pour Nessus) et Zabbix (similaire à Nagios).
Pour terminer, signalons que ce week-end un wiki a été ouvert pour permettre aux utilisateurs de partager leur expérience ou de dispenser de précieux conseils.
Le site insecure.org avait publié en 2006 une liste de 100 outils plébiscités par les chercheurs en sécurité informatique participant à une mailing-liste de nmap. La plupart de ces outils sont présents sur la distribution NST.
NST fournie un certain nombre de fonctionnalités via une interface Web. Parmi les améliorations de celle-ci, on notera notamment :
- Plus de possibilités pour la surveillance du trafic réseau ;
- Possibilité de configurer et surveiller des imprimantes (NST peut se transformer en un serveur d'impression) ;
- Possibilité de monter facilement plusieurs types de systèmes de fichiers ;
- Possibilité d'uploader des fichiers sur le système NST.
Par ailleurs, avec cette version, la base de NST est passée de FC4 à FC5. On remarquera également l'intégration des paquets Inprotect (pour Nessus) et Zabbix (similaire à Nagios).
Pour terminer, signalons que ce week-end un wiki a été ouvert pour permettre aux utilisateurs de partager leur expérience ou de dispenser de précieux conseils.
Sortie de Nuface 1.2
La branche 1.2 de Nuface, l'interface web de gestion de pare-feu, est désormais stable. Écrit pour NuFW, mais utilisable sur un pare-feu "standard" Netfilter, Nuface utilise une modélisation XML de haut niveau pour représenter les objets réseaux, les utilisateurs, les protocoles... et permet d'agglomérer ces objets en ACL.
Les nouveautés et innovations de la branche 1.2 sont :
Les nouveautés et innovations de la branche 1.2 sont :
- Support du filtrage de contenu, avec gestion de règles Layer7
- Enrichissement du modèle de données, et gestion affinée de l'ordre des ACL, en tenant compte de la topologie du réseau
- Nombreuses améliorations de l'ergonomie de l'interface
- Génération de règles au format iptables-restore pour de meilleures performances au chargement.
Bitfrost : Un nouveau modèle de sécurité
Le projet One Laptop Per Child (OLPC) se propose de construire des ordinateurs portables (utilisant Linux) d'un coût de 100 dollars afin que les enfants scolarisés des pays moins riches puissent profiter de la révolution informatique.
Ce projet est innovant sur plusieurs points, les principaux étant son écran transmissif et réflectif original, son absence totale de pièces mobiles (disque dur flash), ses fonctions wifi avec possibilité de créer un noeud-relais et son rechargement par câble à tirer du type "tondeuse à gazon".
Un problème restait néanmoins à résoudre : comment sera conçu le modèle de sécurité du portable ?
Cette question est critique car l'ordinateur sera sans doute vendu à des dizaines de millions d'exemplaires, sera relié au réseau internet et sera utilisé par des jeunes enfants incapables de gérer une politique de sécurité. Le risque d'une infection massive et d'une transformation en un réseau géant de machine zombies est réel.
La réponse est Bitfrost, un nouveau modèle de sécurité pour les ordinateurs.
Ce projet est innovant sur plusieurs points, les principaux étant son écran transmissif et réflectif original, son absence totale de pièces mobiles (disque dur flash), ses fonctions wifi avec possibilité de créer un noeud-relais et son rechargement par câble à tirer du type "tondeuse à gazon".
Un problème restait néanmoins à résoudre : comment sera conçu le modèle de sécurité du portable ?
Cette question est critique car l'ordinateur sera sans doute vendu à des dizaines de millions d'exemplaires, sera relié au réseau internet et sera utilisé par des jeunes enfants incapables de gérer une politique de sécurité. Le risque d'une infection massive et d'une transformation en un réseau géant de machine zombies est réel.
La réponse est Bitfrost, un nouveau modèle de sécurité pour les ordinateurs.
OCS Inventory-ng est finalisé !
OCS Inventory est une solution d'inventaire de parc informatique, libre et multiplateforme. Il permet de centraliser les informations concernant les postes clients, tout en optimisant la bande passante du réseau. Possédant une interface de gestion très ergonomique, cette solution d'inventaire de parc informatique est un must et a été récompensée aux trophée du Libre 2006.
OCS Inventory forme un couple complet avec GLPI pour l'administrateur et le gestionnaire qui veut suivre son parc informatique.
OCS Inventory forme un couple complet avec GLPI pour l'administrateur et le gestionnaire qui veut suivre son parc informatique.
Nouvelles fonctions de hachage
Après la découverte par l'équipe de Wang de collisions dans SHA-1, une des fonctions de hachage standard, c'est un peu le nouveau buzz du moment dans le petit monde de la cryptographie. On suspecte SHA-2 de plus n'être plus aussi sécurisé qu'on a pu le croire et on se demande si on a vraiment une idée pour construire un algorithme de hachage suffisamment solide.
Après quelques workshops préliminaires, le NIST (l'organisme de normalisation des standards et de la technologie aux USA) a donc décidé d'empoigner le taureau par les cornes et a annoncé le 23 janvier 2007 l'ouverture d'un processus de développement de nouveaux algorithmes de hashage standard.
Comme pour AES, la communauté cryptographique est donc invitée à proposer des algorithmes et parmi eux un ou plusieurs seront sélectionnés à l'issue du processus. Les digests de ces fonctions doivent supporter les tailles de 256, 384 et 512 bits (comme SHA-2 donc).
Si tout se passe bien le gagnant devrait être connu à la fin 2011.
PS : A noter qu'une autre primitive de hachage solide existe déjà : la fonction de hachage Whirlpool est sortie gagnante du processus de sélection européen NESSIE et est maintenant un standard ISO.
Après quelques workshops préliminaires, le NIST (l'organisme de normalisation des standards et de la technologie aux USA) a donc décidé d'empoigner le taureau par les cornes et a annoncé le 23 janvier 2007 l'ouverture d'un processus de développement de nouveaux algorithmes de hashage standard.
Comme pour AES, la communauté cryptographique est donc invitée à proposer des algorithmes et parmi eux un ou plusieurs seront sélectionnés à l'issue du processus. Les digests de ces fonctions doivent supporter les tailles de 256, 384 et 512 bits (comme SHA-2 donc).
Si tout se passe bien le gagnant devrait être connu à la fin 2011.
PS : A noter qu'une autre primitive de hachage solide existe déjà : la fonction de hachage Whirlpool est sortie gagnante du processus de sélection européen NESSIE et est maintenant un standard ISO.
Sortie de IPCop 1.4.13
IPCop se veut une distribution firewall avec une interface conviviale fonctionnant sous Linux pour protéger vos réseaux.
Administrable comme la distribution Smoothwall dont elle est issue via une interface web, IPCop fait office de pare-feu et de routeur permettant de gérer plusieurs "zones" : un intranet (zone verte), l'accès internet (zone rouge), une DMZ (zone orange) et des accès Wifi (zone bleue). Elle propose un certain nombre de services, comme le support des VPN, des serveurs DHCP, DNS et mandataire (proxy), une QdS, etc. Le tout est disponible sous licence GPL.
Les besoins en matériels peuvent être très réduits et augmentent avec le nombre de services utilisés. Cette version met à jour des paquets pour des questions de sécurité, corrige des bugs et met à jour quelques pilotes (ADSL et gigabits) et le noyau Linux (pour plus de détails, voir le texte de l'annonce).
Administrable comme la distribution Smoothwall dont elle est issue via une interface web, IPCop fait office de pare-feu et de routeur permettant de gérer plusieurs "zones" : un intranet (zone verte), l'accès internet (zone rouge), une DMZ (zone orange) et des accès Wifi (zone bleue). Elle propose un certain nombre de services, comme le support des VPN, des serveurs DHCP, DNS et mandataire (proxy), une QdS, etc. Le tout est disponible sous licence GPL.
Les besoins en matériels peuvent être très réduits et augmentent avec le nombre de services utilisés. Cette version met à jour des paquets pour des questions de sécurité, corrige des bugs et met à jour quelques pilotes (ADSL et gigabits) et le noyau Linux (pour plus de détails, voir le texte de l'annonce).
Cryptonit signe avec le certificat de la carte d'identité belge
Cryptonit, logiciel opensource publié par IDEALX, peut à présent employer le certificat de la carte d'identité belge. Connecter à l'ordinateur un lecteur de carte à puce suffit à signer (sceller) tout type de document, grâce à votre identité certifiée.
Cryptonit est le composant de protection et de signature électronique des documents confidentiels de l’infrastructure globale OpenTrust™. Il protège tout fichier et assure :
Ce logiciel diffusé sous la GPL, publié depuis 2003, est ergonomique (des «glisser-déplacer» suffisent) et fonctionne sous Linux, Mac OS X et Microsoft Windows. Il emploie n'importe quel certificat numérique (X.509) et accède aux annuaires (LDAP).
Cryptonit est le composant de protection et de signature électronique des documents confidentiels de l’infrastructure globale OpenTrust™. Il protège tout fichier et assure :
- Chiffrement / déchiffrement
- Signature / authentification de signature
- Génération d’auto-déchiffrables
Ce logiciel diffusé sous la GPL, publié depuis 2003, est ergonomique (des «glisser-déplacer» suffisent) et fonctionne sous Linux, Mac OS X et Microsoft Windows. Il emploie n'importe quel certificat numérique (X.509) et accède aux annuaires (LDAP).
Open Mail Archive : archivage de messagerie en open source
La nouvelle version opensource du logiciel d'archivage de messagerie d'OCTANT, Open Mail Archive (OMA2), est en ligne.
La messagerie est devenue un véritable outil de production au sein des collectivités. Pour apporter la sécurité, OCTANT a développé le logiciel Open Mail Archive, qui permet l'archivage des courriels, mais aussi leur restauration avec des outils qui facilitent la tâche des administrateurs système.
La version 2, publiée en licence GNU/GPL, vient d'être mise en ligne sur le site d'OCTANT.
OMA est un système d'archivage de messagerie en PHP basé sur une architecture Postfix/Mysql/Apache/PHP. Il archive tous les flux provenant d'architectures hétérogènes basés sur le standard SMTP.
Voir la suite de l'article pour le détail des fonctionnalités
La messagerie est devenue un véritable outil de production au sein des collectivités. Pour apporter la sécurité, OCTANT a développé le logiciel Open Mail Archive, qui permet l'archivage des courriels, mais aussi leur restauration avec des outils qui facilitent la tâche des administrateurs système.
La version 2, publiée en licence GNU/GPL, vient d'être mise en ligne sur le site d'OCTANT.
OMA est un système d'archivage de messagerie en PHP basé sur une architecture Postfix/Mysql/Apache/PHP. Il archive tous les flux provenant d'architectures hétérogènes basés sur le standard SMTP.
Voir la suite de l'article pour le détail des fonctionnalités
S²LOW homologué par la Direction générale des collectivités locales
ADULLACT (Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour les Administrations et les Collectivités Territoriales) vient de franchir un nouveau cap, son logiciel S²LOW vient d'être homologué par la direction générale des collectivités locales (DGCL).
De quoi s'agit-il ?
Lorsqu'une collectivité territoriale doit transmettre des actes à la préfecture pour en faire valider la légalité, il faut sécuriser les protocoles de façon à assurer l'authentification des intervenants et la sécurité des échanges. Ce protocole préconisé par le ministère de l'intérieur se nomme ACTES.
Un autre protocole, nommé HELIOS, sera bientôt utilisé par le ministère des finances. D'autres protocoles adaptés aux métiers (Etat-Civil, Urbanisme, etc.) sont en cours d'élaboration.
S²LOW (Service Sécurisé Libre inter-Opérable pour la Vérification et la Validation) est un tiers de télétransmission multiprotocoles. Associé au parapheur électronique, S²LOW est une pièce majeure de l'architecture que met en place Adullact pour permettre la dématérialisation des actes.
Ces logiciels sont fournis sous licence libre (CeCILL v.2) compatible GPL.
De quoi s'agit-il ?
Lorsqu'une collectivité territoriale doit transmettre des actes à la préfecture pour en faire valider la légalité, il faut sécuriser les protocoles de façon à assurer l'authentification des intervenants et la sécurité des échanges. Ce protocole préconisé par le ministère de l'intérieur se nomme ACTES.
Un autre protocole, nommé HELIOS, sera bientôt utilisé par le ministère des finances. D'autres protocoles adaptés aux métiers (Etat-Civil, Urbanisme, etc.) sont en cours d'élaboration.
S²LOW (Service Sécurisé Libre inter-Opérable pour la Vérification et la Validation) est un tiers de télétransmission multiprotocoles. Associé au parapheur électronique, S²LOW est une pièce majeure de l'architecture que met en place Adullact pour permettre la dématérialisation des actes.
Ces logiciels sont fournis sous licence libre (CeCILL v.2) compatible GPL.
Une faille majeure de la cryptographie courante
Le cryptologue allemand Jean-Pierre Seifert (universités d'Haïfa et d'Innsbruck) aurait rendu possible l'exécution d'attaques basées sur la menace de type '"analyse de prédiction de branche" (BPA).
Dans une note confidentielle, le chercheur met en avant qu'il a réussi à récupérer une clé de chiffrement de 512 bits en quelques millisecondes.
Il s'agit d'un véritable bouleversement dans le milieu de la cryptographie. En effet la parade habituelle consiste à allonger la longueur de la clé de chiffrement. La technique découverte par Jean-Pierre Seifert consiste à analyser le comportement du processeur lui-même afin de déduire statistiquement la clé de chiffrement.
La seule parade pour l'instant consisterait à désactiver le processus de prédiction du processeur mais selon le chercheur "Une telle mesure ralentirait par quatre le microprocesseur (...)".
Les résultats des travaux de Jean-Pierre Seifert sont attendus lors de la prochaine conférence RSA, début 2007
NdM : Cette attaque implique la présence d'un logiciel espion sur la machine effectuant les opérations cryptographiques et dans ce cas il existe souvent d'autres moyens pour obtenir la clé.
De plus, cette attaque ne marchera pas si les opérations cryptographiques sont effectuées sur un matériel distinct du processeur, par exemple un token cryptographique. L'impact est donc surtout pour le grand public et en particulier les échanges sur internet sécurisés par SSL.
Dans une note confidentielle, le chercheur met en avant qu'il a réussi à récupérer une clé de chiffrement de 512 bits en quelques millisecondes.
Il s'agit d'un véritable bouleversement dans le milieu de la cryptographie. En effet la parade habituelle consiste à allonger la longueur de la clé de chiffrement. La technique découverte par Jean-Pierre Seifert consiste à analyser le comportement du processeur lui-même afin de déduire statistiquement la clé de chiffrement.
La seule parade pour l'instant consisterait à désactiver le processus de prédiction du processeur mais selon le chercheur "Une telle mesure ralentirait par quatre le microprocesseur (...)".
Les résultats des travaux de Jean-Pierre Seifert sont attendus lors de la prochaine conférence RSA, début 2007
NdM : Cette attaque implique la présence d'un logiciel espion sur la machine effectuant les opérations cryptographiques et dans ce cas il existe souvent d'autres moyens pour obtenir la clé.
De plus, cette attaque ne marchera pas si les opérations cryptographiques sont effectuées sur un matériel distinct du processeur, par exemple un token cryptographique. L'impact est donc surtout pour le grand public et en particulier les échanges sur internet sécurisés par SSL.
pyctd, un outil de visualisation et de modification du suivi de connexions
pyctd est un serveur XML-RPC permettant l'interrogation et la modification du suivi de connexions de Netfilter.
Il permet d'exporter les fonctions de :
L'ensemble de ces outils est distribué sous licence GPL par INL.
Il permet d'exporter les fonctions de :
- liste des connexions (avec indication de débit)
- destruction de connexions
- modification de la marque ou du timeout d'une connexion
L'ensemble de ces outils est distribué sous licence GPL par INL.
SSTIC 2007 : Appel à proposition
Le Symposium sur la Sécurité des Technologies de l'Information et des Communications est une conférence francophone traitant de la sécurité de l'information. Ce thème comprend à la fois les vecteurs d'information (comme les systèmes informatiques ou les réseaux) et l'information elle-même (cryptographie ou guerre de l'information).
La cinquième édition se déroulera à Rennes du 30 mai au 1er Juin 2007.
Nous avons publié l'appel à contribution et comme les années précédentes, toutes les soumissions seront examinées avec intérêt, qu'elles soient techniques, académiques, juridiques, organisationnelles, etc.
La cinquième édition se déroulera à Rennes du 30 mai au 1er Juin 2007.
Nous avons publié l'appel à contribution et comme les années précédentes, toutes les soumissions seront examinées avec intérêt, qu'elles soient techniques, académiques, juridiques, organisationnelles, etc.
NTT s'implique dans la cryptographie libre
La compagnie NTT (Nippon Telegraph and Telephone Corporation) vient de faire une importante contribution aux logiciels libres en publiant l'algorithme de chiffrement Camellia sous plusieurs licences libres (BSD, GPL, MPL, OpenSSL License pour l'implémentation en C et BSD, GPL pour l'implémentation en Java).
Le projet européen NESSIE avait comme objectif d'établir de nouvelles primitives cryptographiques et avait sélectionné deux algorithmes pour le chiffrement symétrique par bloc de 128 bits : AES (Rijndael) et Camellia.
NTT permet ainsi d'ajouter l'algorithme Camellia à différents projets libres : OpenSSL, Kernel Linux, Ipsec, GnuPG.
Il faut noter que le patch à GnuPG n'a que peu de chances d'être inclus dans la branche officielle car Camellia n'est pas l'un des standards de communication de PGP. En revanche, l'équipe de NTT est en train de le porter dans libgcrypt.
Il est à souhaiter que les autres algorithmes sélectionnés par le projet NESSIE puissent être également portés dans différents projets libres et intégrés dans les versions stables.
Cet article a été écrit grâce au concours de Régis Couraud
Le projet européen NESSIE avait comme objectif d'établir de nouvelles primitives cryptographiques et avait sélectionné deux algorithmes pour le chiffrement symétrique par bloc de 128 bits : AES (Rijndael) et Camellia.
NTT permet ainsi d'ajouter l'algorithme Camellia à différents projets libres : OpenSSL, Kernel Linux, Ipsec, GnuPG.
Il faut noter que le patch à GnuPG n'a que peu de chances d'être inclus dans la branche officielle car Camellia n'est pas l'un des standards de communication de PGP. En revanche, l'équipe de NTT est en train de le porter dans libgcrypt.
Il est à souhaiter que les autres algorithmes sélectionnés par le projet NESSIE puissent être également portés dans différents projets libres et intégrés dans les versions stables.
Cet article a été écrit grâce au concours de Régis Couraud
ModSecurity 2.0.1 est disponible
Depuis quelques jours maintenant, le module de sécurité pour Apache (ModSecurity 2.0.1) est disponible au téléchargement. Pour être plus précis, la version 2.0.0 est disponible depuis le 16 octobre, mais de petites corrections ont été faite depuis, d'où la version 2.0.1 depuis le 17.
Ce module permet d'augmenter le niveau de sécurité d'un serveur web Apache ou d'autres serveurs si on l'utilise avec Apache en mode proxy. Modsecurity agit comme un parefeu applicatif embarqué dans Apache. Il permet ainsi de protéger des applications web contre des attaques classiques (injection SQL, Cross Site Scripting, ...)
La version 2.0 de ModSecurity est composée de trois projets :
- ModSecurity for Apache ;
- ModSecurity Core Rules ;
- ModSecurity Console.
Le premier est le moteur, c'est-à-dire le module Apache. Le second est un ensemble de règle de filtrage (un peu comme les règles pour Snort) et le troisième une console permettant de surveiller le filtrage effectué.
Ce module permet d'augmenter le niveau de sécurité d'un serveur web Apache ou d'autres serveurs si on l'utilise avec Apache en mode proxy. Modsecurity agit comme un parefeu applicatif embarqué dans Apache. Il permet ainsi de protéger des applications web contre des attaques classiques (injection SQL, Cross Site Scripting, ...)
La version 2.0 de ModSecurity est composée de trois projets :
- ModSecurity for Apache ;
- ModSecurity Core Rules ;
- ModSecurity Console.
Le premier est le moteur, c'est-à-dire le module Apache. Le second est un ensemble de règle de filtrage (un peu comme les règles pour Snort) et le troisième une console permettant de surveiller le filtrage effectué.
