OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

ownCloud est une application Web permettant, de manière non exhaustive, d’éditer calendriers, contacts, synchroniser ses fichiers et marque‐pages, visionner, partager et chiffrer ses documents, écouter sa musique en ligne… En plus de proposer tout cela via une interface Web, ownCloud implémente des connecteurs CardDAV (contacts), CalDAV (calendriers), WebDAV (fichiers) et Ampache (listes de lectures), en plus d’un client de synchronisation multi‐plate‐forme (GNU/Linux, Windows, Mac OS X et Android), pour avoir une fonctionnalité équivalente à SparkleShare (ou Dropbox).

Le fonctionnement d’ownCloud est modulaire, la plupart des fonctionnalités sont activables ou désactivables via l’interface Web. De nombreuses applications sont pré‐installées (même si elles ne sont pas toutes activées par défaut) afin de couvrir un large pan de fonctionnalités. Il est tout de même possible d’en ajouter ou d’en développer d’autres via l’interface apps.
ownCloud vient donc de sortir en version 4.5.0 ! Ce projet est issu du projet KDE, et est né au KDE camp 2010. ownCloud est maintenant un projet indépendant qui revendique désormais plus de 650 000 installations de sa solution.
Ce projet a été mené afin de proposer un concurrent libre au désormais célèbre Dropbox. Les premières itérations d’ownCloud ont été modestes en fonctionnalités, les développeurs n’ayant manifestement pas de feuille de route bien définie. Le projet a bien évolué depuis pour proposer, il y a quelques jours, une version 4.5 étoffée. Pendant ce temps, d’autres services semblables ont émergé chez d’autres géants de l’informatique tels que Google, Apple et Microsoft.
Techniquement, ownCloud est une application développée en PHP, elle est installable sur plusieurs serveurs HTTP comme Apache ou Nginx. Pour la base de données, on peut utiliser SQLite, MySQL ou PostgreSQL. Le connecteur WebDAV est implémenté avec le framework PHP SabreDAV, ce qui dispense d’avoir un support WebDAV fourni par le serveur HTTP. L’application Web permet d’écouter sa musique en ligne, mais aussi de visualiser ses photos et d’autres types de documents. Il est par exemple possible de visualiser des PDF avec pdf.js et les fichiers OpenDocument avec WebODF. ownCloud intègre l’éditeur Ace permettant d’éditer en ligne ses fichiers textes. L’application de gestion de fichiers gère le glisser‐déposer depuis un navigateur de fichiers traditionnel. ownCloud peut déléguer l’authentification de ses utilisateurs auprès d’un annuaire LDAP ou d’un service OpenID, et encore une fois, d’autres systèmes d’authentification sont disponibles via l’interface apps.
N. D. A. : Merci à Nÿco, olivierweb, Bruce le Nain, eMerzh, Yves Bourguignon, Le Cancre Las, RbN, Moltès, et fravashyo pour leur exemplaire collaboration à la rédaction de cette dépêche !
Loin des clichés, le Libre en informatique n’est pas l’utopie récente de quelques utilisateurs marginaux. Depuis près de 30 ans, fort de valeurs de partage, d’innovation, de mutualisation, le Libre a déjà permis la création de systèmes d’exploitation performants, de logiciels couvrant de très nombreux usages. Tout cela en respectant une éthique et en étant ouvert à toutes et tous, citoyens, associations, entreprises, institutions…
Vernissage de l’exposition « Informatique : vive la liberté » et rencontre-débat avec Jean‐Christophe Becquet, directeur d’APITUX et vice‐président de l’April : lundi 22 octobre 2012 à 18 h à la MJC de Château‐Arnoux‐Saint‐Auban.
La Fondation NetBSD est fière de vous annoncer la disponibilité de NetBSD 6.0 !
NetBSD est un système d’exploitation libre, de type UNIX, dérivé de Net/2, 4.3BSD et 386BSD. Il est ainsi un héritier tout droit issu de BSD UNIX et, en réalité, le premier projet à avoir posé les bases de ce qu’allait devenir « un projet communautaire ». Ce système met l’accent sur la propreté de son code source, sa lisibilité et, par extension, sa portabilité. Il est aussi connu pour avoir été la base d’OpenBSD.
Cette nouvelle version majeure fait suite à NetBSD 5.0 et 5.1, disponibles pour leur part depuis avril 2009 et novembre 2010.
Les changements sont détaillés en seconde partie de cet article.
NdA. : cette dépêche est une formidable aventure collective ; merci donc à iMil, d-jo, baud123, apkwa, B16F4RV4RD1N, nonas, GuiGui2, Sygne, Patrick Lamaizière, Brndan et wolowizard pour leur participation plus que soutenue à l’écriture de cet article !
Le projet GNU MediaGoblin, déjà évoqué dans ces colonnes, a lancé une campagne pour financer son développement. L’objectif de 60 000 $ US doit permettre de financer un développeur pendant une année, pour avancer plus vite sur ce projet. Il s’agit d’un projet de partage de photos (et de vidéos) décentralisé.
Plus de détails sur le projet en deuxième partie de la dépêche.
Diaspora, le logiciel libre de réseaux social décentralisé, ou plutôt fédéré, vit sa propre vie. En effet, le dépôt de code est désormais aux mains de la communauté, dont la gouvernance est naissante.
Cette version n’apporte pas de changements révolutionnaires. Au menu, le SemVer ou Semantic Versionning, un nouveau système de configuration, des changements dans les Gems, refactorisation du JavaScript et utilisation de Backbone.js. Cela ressemble donc à ce que c’est réellement : une prise en main. À l’occasion, les développeurs ont numéroté cette version 0.0.1, et non 0.1.0. Cela symbolise donc un nouveau départ.
Donc Diaspora n’est pas mort, contrairement à ce que certains disaient. Les quatre développeurs à l’origine qui avaient récolté des fonds de la part du public, avant d’avoir écrit la moindre de ligne de code, ont donc abandonné le projet pour se concentrer sur autre chose (Makr.io). Ils avaient en effet commis pas mal d’erreurs, autant techniques qu’au niveau de la gouvernance et de la fermeture du développement.
Ce nouveau départ permet donc de relancer le développement, avec des personnes qui, cette fois‐ci, développeront et gouverneront de manière ouverte. Diaspora perdra toutefois le très volumineux buzz médiatico‐marketeux… Bon vent à Diaspora !
Le Sommet de la Francophonie 2012 (XIVe Conférence des chefs d’État et de gouvernement des pays ayant le français en partage) s’est déroulé à Kinshasa (RDC), les 13 et 14 octobre 2012.
Le texte Horizon 2020 : Stratégie de la Francophonie numérique — Agir pour la diversité dans la société de l’information comporte plusieurs passages sur le logiciel libre (voir les extraits en seconde partie). Il aborde de nombreux autres sujets liés au numérique comme, par exemple, « la confiance numérique, la cybersécurité, les TIC vertes et la neutralité des technologies et de l’Internet ».
Merci à FACIL (acronyme récursif de FACIL, pour l’appropriation collective de l’informatique libre) pour cette information.
L’association Linux‐Alpes vous convie à sa prochaine réunion à Digne‐les‐Bains, le mardi 23 octobre. La soirée commencera à 20 h, dans les locaux de Xsalto (voir plan d’accès). Le thème principal sera : les logiciels libres, et notamment sous GNU/Linux, ayant rapport avec Internet.
Nous présenterons bien sûr Firefox et Thunderbird. L’idée est que les participants soient invités à présenter succinctement, au vidéo‐projecteur, une fonctionnalité ou une extension libre de ces logiciels qu’ils utilisent et qu’ils souhaitent faire partager. Il pourra aussi être question de messagerie instantanée ou tout autre application d’Internet avec des logiciels libres.
Bien entendu, comme à l’habitude, vous pouvez aussi venir poser des questions sur l’installation et le paramétrage de votre ordinateur sous GNU/Linux. La soirée est ouverte à tous, entrée libre et gratuite, sur le principe de l’entraide et du partage de connaissances.
P.‐S. : Venez avec une lampe de poche, car le quartier n’est pas éclairé.
OpenELEC 2.0, la distribution GNU/Linux embarquée incluant XBMC, vient d’être publiée.
OpenELEC est une distribution GNU/Linux embarquée ayant pour but de permettre l’utilisation d’un centre multimédia (media center), autrement nommé « ordinateur cinédom » (HTPC — Home Theatre PC) de la même manière que n’importe quel appareil connecté à votre télévision, tel qu’un lecteur de DVD ou un récepteur TV numérique externe. Allumez votre appareil et OpenELEC est prêt à l’usage en moins de 10 secondes — aussi rapide que certains lecteurs de DVD. Il suffit d’une simple télécommande pour accéder à ses fonctions.
Enalean, éditeur de la forge libre Tuleap (sous licence GPL) et Obeo, expert d’Eclipse, s’associent pour développer un connecteur open source Mylyn pour Tuleap.
Tuleap est une forge logicielle, c’est‐à‐dire une suite proposant plusieurs outils pour gérer les projets logiciels :
Mylyn, de son côté, est connu pour apporter un greffon Eclipse s’occupant de la gestion des tâches. Il propose une interface destinée à faciliter le traitement des tâches directement au sein de l’environnement de développement Eclipse. L’objectif est un gain de temps, d’efficacité et de synergie avec d’autres outils.
Pour le moment, on trouve deux connecteurs Mylyn Task officiellement distribués par Eclipse : un pour Bugzilla et un pour Trac. Grâce à ce nouveau connecteur, les développeurs bénéficieront des capacités de Mylyn avec les fonctionnalités avancées de Tuleap. Ils pourront donc accéder à leurs tâches créées initialement dans Tuleap, depuis Eclipse. Ceci permet d’éviter les allers‐retours entre les deux outils pour retrouver les informations sur les tâches du projet.
Ce connecteur sera réalisé et diffusé au cœur d’une des plus grandes communautés open source mondiales : la Fondation Eclipse.
Du 6 au 8 octobre dernier, GNOME a tenu son traditionnel Sommet des développeurs à Boston. Le but de ce sommet est de travailler ensemble. C’est l’occasion de se mettre dans la peau de l’utilisateur pour définir les prochains axes de développement. Pas de conférence, uniquement des sessions de travail collaboratif.
Matthias Clasen nous a gratifié de quelques retours des ateliers auxquels il a participé. Un point de vue intéressant sur l’arrière cuisine du projet GNOME.
NdM : Nous (modérateurs) avons demandé à CrEv s’il souhaitait poster sa série en dépêches plutôt qu’en journaux, car elle nous plaît et elle aura plus de visibilité ainsi. Nous sommes tous preneurs de vos retours, veuillez commenter cette dépêche. D’autre part, l’étiquette « veille technologique » vous permet de retrouver les journaux précédents.
Pour cette première en dépêche, j’ai essayé de faire plutôt soft. Comme d’habitude (mes journaux), vous trouverez pas mal de choses côté développement, essentiellement côté Web et JS, mais aussi deux ou trois petites choses annexes.
Une liste de l’ensemble des liens présentés est accessible à la fin de l’article.
Bonne lecture !
Le GREYC, laboratoire de recherche en informatique, image, automatique et instrumentation du CNRS situé à Caen, a mis en ligne un service Web (Web service) basé sur le logiciel libre G’MIC (GREYC’s Magic Image Converter, développé dans ce même laboratoire) permettant d’appliquer des filtres/effets sur des images, directement à partir d’un navigateur Web.

C’est à l’occasion de la sortie de la nouvelle version majeure 1.5.2.0 de G’MIC que cette interface Web a été mise en place. Elle reprend les principaux éléments du greffon G’MIC pour GIMP : un arbre des filtres disponibles (+ de 200 actuellement), une fenêtre de prévisualisation de l’effet sélectionné et un panneau de réglage des paramètres.
Des détails sur ce service et sur les nouveautés du projet G’MIC, dans la deuxième partie de la dépêche.
Un AFPyro aura lieu le mercredi 24 octobre à l’Antre Autre, à partir de 20 h (11 rue Terme, Lyon 1er).
Un AFPyro est un moment convivial où les Pythonistes peuvent échanger librement autour d’un verre ou d’une assiette.
Cet AFPyro sera également l’occasion pour Haïkel Guémar de nous présenter ZeroMQ, une bibliothèque de transfert de messages asynchrone.
Venez nombreux !
Une nouvelle version du logiciel libre (licence MIT) Modoboa est disponible. Modoboa est un outil visant à simplifier l’administration et l’utilisation d’une plate‐forme d’hébergement de courriel. Il est disponible dans cinq langues (anglais, français, allemand, espagnol et portugais). Il est majoritairement écrit en Python/Django (avec un peu de JavaScript quand même pour la partie « dynamique »).
Cette version ne fait pas dans le tape à l’œil, mais met l’accent sur la facilité d’utilisation et la compatibilité du module de gestion Amavis avec PostgreSQL. Un nouvel outil en ligne de commande permet de déployer plus rapidement Modoboa et facilite l’intégration avec Postfix.
Bref, la liste exhaustive des changements est disponible au lien de la liste des changements, ci‐dessous.
Le 1er octobre 2012, la version 5.4.0 de Scilab a été publiée.
Scilab est un logiciel libre et open source de calcul numérique. D’après Wikipédia : « Scilab (prononciation : [sajlab] contraction de Scientific Laboratory en anglais) est un logiciel libre de calcul numérique multi‐plate‐forme fournissant un environnement de calcul pour des applications scientifiques. Il possède un langage de programmation orienté calcul numérique de haut niveau. Il peut être utilisé pour le traitement du signal, l’analyse statistique, le traitement d’images, les simulations de dynamique des fluides, l’optimisation numérique, et la modélisation et simulation de systèmes dynamiques explicites et implicites.
Il est disponible pour Windows, Mac OS X, GNU/Linux et BSD. »
La version 5.4.0 est une évolution majeure de Scilab, à la fois d’un point de vue technique et fonctionnel, mais aussi parce qu’elle a été développée et publiée — pour la première fois — par une société privée, issue de l’Inria et du Consortium Scilab, Scilab Enterprises.
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