OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

La version 2.4.0 de SystemRescueCd vient de paraître. Pour mémoire, SystemRescueCd est un système GNU/Linux complet, de taille réduite, fonctionnant aussi bien sur un live CD que sur une clef USB. Très pratique pour « sauver » une machine, il contient un ensemble d’outils aussi varié que complet. Que ce soit pour partitionner, sauvegarder vos données, diagnostiquer un problème réseau, restaurer un gestionnaire d’amorçage… Quel que soit votre problème, vous trouverez probablement de quoi vous dépanner sur ce système. Et pour ne rien gâcher, il est très régulièrement mis à jour. La dernière version nous offre ainsi les noyaux 3.0.8 et 3.1.0, une mise à jour de Firefox en 7.0.1, de Gparted en 0.10.0, ou encore un serveur X.Org en version 1.10.4. Mais ce qu’on notera tout particulièrement avec cette mise à jour, c’est la suppression de la gestion du système de fichiers Reiser4, faute de patch existant pour les noyaux 3.x.
La version 12.1 RC2 d’openSUSE vient d’être livrée au public. Cela devrait être la dernière « version candidate » avant publication de la prochaine version stable d’openSUSE, alors n’hésitez surtout pas à tester et remonter les éventuels problèmes. Particulièrement à jour, cette distribution arrive avec les environnements de bureau GNOME 3.2 et KDE 4.7. On y trouvera également le noyau Linux 3.1 et un environnement de développement pour le langage Go de Google. OpenSUSE a également revu sa procédure de démarrage, maintenant basée sur GRUB 2 et le fameux systemd de Lennart Poettering.
Le projet FreeMedForms est un projet médical communautaire libre. Le projet regroupe plusieurs applications, toutes sont libres et gratuites, distribuées sous licence GPL v3 / LGPL et codées en Qt/C++. Deux de ces applicatifs viennent d’être mis à disposition, ce jour, date d’anniversaire du créateur du projet.
La première application est la toute première version stable de FreeMedForms EMR, un gestionnaire de dossiers patient déjà riche de fonctionnalités : multi‐utilisateur, client‐serveur ou monoposte, multi‐agenda, avec formulaires patient modulables, base de données pharmacologique complète et gestion des interactions médicamenteuses, comptabilité libérale intégrée, etc.. FreeMedForms EMR vous permet déjà de gérer votre base patient librement et gratuitement.
La seconde application est la troisième version majeure de FreeDiams, notre assistant de prescription médicamenteuse. FreeDiams peut maintenant gérer les interactions de prescriptions complexes incluant des thérapeutiques de différents pays au sein de la même prescription (chose qu’aucun autre logiciel ne propose à ce jour). Les médicaments potentiellement inappropriés font aussi leur apparition dans une version expérimentale. Les bases de données thérapeutiques et d’interaction sont bien évidemment mises à jour. FreeDiams est totalement intégré à FreeMedForms EMR et dispose d’une interface solide d’interopérablité.
Le projet a été présenté au FOSDEM 2011, aux RMLL 2011, ainsi qu’à différents congrès médicaux.
NdM : De la part de toute l’équipe de relecture-modération de LinuxFr.org, un joyeux anniversaire à toi Éric !
En outre, je signale à tous ceux qui vont se poser la question « Et la carte vitale ? », qu’Éric y a déjà répondu lors d’une précédente dépêche.
Chtinux (Célèbre GULL Lillois), organise sa première Creative Party. Il s’agit d’une install party orientée outils de création numériques, avec des ateliers, des présentations et démos, des échanges/discussions.
Au programme : réalisation de films en image par image, musique électronique, montage vidéo, modélisation 3D, retouche photo… Tous les logiciels seront installables sur les machines des visiteurs, et les travaux présentés librement téléchargeables et échangeables.
Pour profiter de cet évènement, il y a deux dates :
Plus d’infos (affiche, programme…) :
Je me suis permis de reprendre le titre de la dépêche de 2007 en clin d’œil aux développeurs originaux. Je vous invite à la consulter pour avoir des informations sur le type de jeu, le gameplay, etc..
Quand j’ai découvert FreeSiege, il semblait abandonné depuis quelques années, j’ai contacté les développeurs et ils m’ont redirigé vers leur dépôt GitHub facile à forker.
Le principal problème de FreeSiege était ses données : elle n’étaient pas très jolies et surtout non‐libres ! Ce qui plaçait FreeSiege dans une situation illégale et bancale, le rendant non empaquetable pour les distributions et difficile à distribuer.
J’ai donc entrepris de remplacer les données de FreeSiege par des données libres, d’abord en piochant sur OpenGameArt et dans les données de BattleForWesnoth puis en demandant de l’aide sur un forum, les musiques viennent de Jamendo.
C’est enfin fini, faisant de FreeSiege un jeu entièrement libre ! Dans l’ensemble, c’est plutôt plus joli ; en revanche, les données graphiques ne sont pas très cohérentes entre elles, ça fait une espèce de florilège de données libres en tout genre, des icônes de Glest, des sprites de BattleForWesnoth, des illustrations du projet WTactics… Aussi des contributions de généreux artistes faites exprès pour l’occasion.
Comme je suis plutôt développeur à la base, j’en ai profité pour corriger quelques bogues, ajouter la gestion des sprites en PNG et réorganiser un peu le code. J’avais entrepris d’ajouter le jeu en réseau, mais finalement, je n’ai pas eu le courage de finir le boulot.
Copies d’écran pour comparaison dans la seconde partie de la dépêche.
Antoine Mercadal est le développeur principal du logiciel libre Archipel Project.
LinuxFr.org : T’es qui toi ?
Antoine Mercadal (primalmotion). Je suis créateur, architecte, mainteneur, développeur principal du projet Archipel et, maintenant, le co‐fondateur de TrivialDev, la société derrière Archipel.
LinuxFr.org : Qu’est‐ce qu’Archipel ? Qu’est‐ce que ça fait et comment ?
C’est un outil décentralisé de gestion de plates‐formes virtualisées. Il est basé sur la bibliothèque libvirt pour ce qui est communication avec les engins de virtualisations, et sur XMPP pour tout le reste ! Le projet est séparé en deux composants : un agent en Python à installer sur les hyperviseurs, et l’interface utilisateur en Cappuccino à installer où l’on veut. Il faut aussi disposer d’un serveur XMPP (soit en installer un, soit réutiliser un serveur déjà existant).
Suite de l’entretien en seconde partie de dépêche.
Le groupe de travail Sensibilisation de l’association April réalise des documents de sensibilisation aux logiciels libres depuis plusieurs années. La dernière réalisation en date :

Le groupe vient de changer d’animateur et travaille sur plusieurs documents en cours d’élaboration. Si vous aussi vous êtes intéressé par la sensibilisation aux logiciels libres, venez nous rejoindre et participez à ce groupe de travail (que vous soyez membre de l’April ou non).
Des versions toutes rondes de logiciels libres sont tout juste sorties : la 1.0 de Cassandra, et la 2.0 de Mercurial.
N. D. A. : Merci à GeneralZod pour avoir contribué à cette brève.
Le projet Apache Cassandra a publié la version 1.0.0 de son logiciel libre. Pour rappel, Cassandra est une base de données non‐SQL (NoSQL), sous forme de paires clé‐valeur, sous licence Apache 2.0. Initiée par Facebook et utilisée par Twitter, Digg et Reddit, Cassandra est super‐extensible et conçue pour fonctionner sur des grappes de serveurs (clusters).
Mercurial version 2.0 a été publiée. C’est un système de gestion de versions décentralisée sous UNIX (et donc GNU/Linux) et Windows, distribué sous licence GPL v2. Des fonctionnalités majeures on été ajoutées, et des nouveautés font leur apparition dans le cœur et les extensions.
Tous les détails dans la seconde partie.
Un peu plus d’une semaine après la fin de l’Embedded Linux Conference Europe que nous avions évoquée dans une précédente dépêche, Free Electrons vient de publier les vidéos de l’intégralité des conférences de cet événement.
Au total, ce sont 51 vidéos qui sont disponibles, pour une durée totale de plus de 36 heures, sur des sujets comme Linux temps réel, la gestion d’énergie, les systèmes de construction, Android, le support matériel embarqué dans Linux, et bien d’autres. Les vidéos sont disponibles en 1080p ou en 450p. Un certain nombre de vidéos ont pu être enregistrées avec une prise de son directe sur le microphone de l’intervenant, offrant ainsi une qualité audio supérieure aux vidéos précédemment publiées par Free Electrons.
Enfin, signalons les dates des prochaines conférences importantes du monde Linux embarqué :
La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’association de promotion et de défense du logiciel libre.
Xtend est un langage sous licence Eclipse qui est compilé en Java, afin d’être exécuté sur la JVM. C’est un langage se basant sur Java, sa syntaxe, son système de type et son typage statique, tout en étendant ses capacités. Xtend ne vise pas à remplacer Java, mais à être utilisé dans des situations où son ancêtre ne brille pas.
Xtend facilite l’utilisation de Java en supprimant le « bruit » inutile, rendant le code plus facile à écrire et à lire :
for()) ;Xtend étend Java en lui apportant les closures, les méthodes d’extension, le multiple dispatch, la surcharge des opérateurs, un switch() bien plus puissant que celui provenant du C, les chaînes de caractères multi‐lignes et un système de templates permettant d’avoir une indentation correcte du template, mais aussi du texte généré.
Xtend est intéressant car il apporte à Java des capacités assez similaires aux dernières versions de C#, tout en allant au‐delà. Il dispose déjà d’une prise en charge avancée dans Eclipse : coloration syntaxique, aide au contenu, quelques ré‐usinages (refactoring), la navigation, etc.. Enfin, le fait qu’il soit compilé en Java et non en bytecode permet de l’utiliser avec Android et GWT, par exemple.
Six mois ont passé depuis la sortie de la version 4.9 du système d’exploitation OpenBSD. La version 5.0 est donc sortie le premier novembre. Comme à l’accoutumée, une chanson accompagne cette nouvelle version. Est‐il encore nécessaire de présenter OpenBSD, ce système d’exploitation libre de type UNIX, dérivé de 4.4 BSD, créé en 1994 par Theo de Raadt, issu de la séparation avec NetBSD et orienté sécurité ?
Au menu des nombreuses nouveautés, on trouve en particulier :
dma_alloc,« rc.d » est maintenant utilisé pour gérer les démons du système (tout en préservant la compatibilité avec l’ancienne méthode de démarrage) ;Tyrs est un client de micro‐blogging, supportant les services Twitter et Status.net (identi.ca), le tout en console et surtout utilisant ncurses pour Python. Je profite de la sortie de la version 0.5.0 pour en faire une présentation sur LinuxFr.org.
Les objectifs de Tyrs sont d’obtenir une bonne interactivité, avec une interface assez intuitive que peut offrir un support ncurses. Tyrs essaye de ne pas imposer de choix à l’utilisateur, en proposant un fichier de configuration tant pour les fonctionnalités, que pour l’affichage et les touches par défaut. Les bordures ne vous plaisent pas, trop d’espaces entre les notices, les couleurs vous font mal aux yeux ? Le tout est configurable, avec un fichier ressemblant à un fichier INI.
C’est vraiment pour le fun que j’ai commencé Tyrs, n’ayant pas de bagage spécifique dans le domaine. J’ai choisi de démarrer ce projet parce que je l’utilise, mais également à titre pédagogique. En outre, contrairement à ce qu’on pourrait croire, je ne suis pas un gros utilisateur de Twitter, simplement un petit utilisateur régulier, voulant se faire plaisir à écrire un programme. Les premières lignes datent de mai.
La licence utilisée est la GPL v3, son développement s’effectue sur ce dépôt de GitHub. Tyrs est donc un logiciel libre.
Shinken est un logiciel de surveillance système et réseau placé sous licence libre Affero GPL v3. Il veut être une amélioration de Nagios.
L’association La Guilde vous propose d’assister à la conférence :
Supervision réseau avec Shinken
Par Vincent Riquer, administrateur système et trésorier de la Guilde.
Mardi 8 novembre à 19 h, à Grenoble, dans l’Amphi E de l’ENSIMAG, au 681 rue de la Passerelle, Domaine Universitaire, 38400 Saint‐Martin‐d’Hères.
Entrée libre et gratuite.
Plan de la conférence :
La conférence s’adresse à un public d’administrateurs. Elle est centrée sur les plus‐values apportées par rapport aux solutions classiques, tant d’un point de vue configuration que de la nouvelle vision de la supervision qu’apporte Shinken.
Psssittt ! Psssittt ! Un grand jeu concours ! \o/
Adoptez une tablette tactile de bonne facture, disponible sur le marché, nourrissez‐la avec des logiciels libres, cliquez sur entrée et savourez !
L’AFUL lance ce concours notamment pour faire la démonstration qu’il est possible de créer une tablette, vite faite, bien faite, et qui réponde aux besoins de l’entreprise ou d’un usage personnel.
Qui que vous soyez, particuliers, associations, écoles, entreprises, etc., sans limite de frontières, ni de nombre de participants par projet, débridez votre imagination ! Venez !
Le gagnant élu par le jury, composé de membres de l’AFUL, remportera le montant total de la tirelire ! Déjà 800 € d’assurés, cette somme est appelée à croître pendant toute la durée du concours en fonction des mécènes qui se feront connaître.
Tous les détails en page métamorphose sur le site de l’AFUL. <3
Avoir un forfait téléphone mobile avec textos illimités, c’est cool. Surtout si on veut envoyer une information urgente à beaucoup de monde en même temps. Ça fait quelque temps que j’ai un forfait de ce type chez SFR. Mais, déjà, écrire du texte à partir d’un téléphone est une horreur : c’est lent et inefficace. En plus, les différents téléphones que j’ai essayés ne m’ont jamais permis d’envoyer le message à plus de 20 contacts à la fois…
SFR propose à ses clients une interface Web à partir de laquelle on peut envoyer des SMS. C’est ainsi qu’est né SFRswallow, un petit script Python qui envoie le SMS à travers le site de SFR. Il s’utilise vraiment très simplement :
sfrswallow 0642424242 "Quelle est la différence entre un pigeon ?"
Ce n’est pas forcément beaucoup plus efficace que d’écrire le texto directement depuis le téléphone… Ce qui est plus intéressant, c’est de le coupler avec un serveur de courriel (par exemple Postfix, c’est celui qui tourne chez moi) pour envoyer des SMS en écrivant des courriels à 0642424242@sms.example.org.
En espérant que ça puisse servir à quelqu’un.
P. ‐S. : Je tiens à prévenir que pour SFR, « SMS illimités » signifie qu’on peut envoyer des textos à 100 destinataires différents sans surcoût (au‐delà, c’est cher, j’en ai fait la désagréable expérience !).
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