OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

Après quelques évolutions du site, vous êtes tous invités à venir tchatcher sur IRC et XMPP (gentiment synchronisés par un bot) avec l’équipe de LinuxFr.org : relecteurs, modérateurs et administrateurs du site. Vous pourrez leur (nous) poser vos questions, lesquelles seront modérées (acceptées) a priori. Étant donné la courte durée de cette tchatche, nous avons décidé de procéder comme suit :
Pour cette première édition de la Tchatche LinuxFr.org, nous traiterons de l’espace de rédaction (linuxfr.org/redaction) :
Ce 1er décembre 2011, les Jeudis du Libre de Bruxelles sont accueillis pour la première fois par le Betagroup Coworking et l’ICAB et reçoivent Ludovic Hirlimann (Mozilla) pour la seconde fois de la saison.
Au mois de septembre, Ludovic avait présenté le fonctionnement général de la messagerie électronique et les moyens de la sécuriser. Ce mois‐ci, il revient pour une présentation plus pratique de la mise en œuvre des moyens présentés lors de la première séance : Thunderbird, ce qui arrive et pourquoi ça arrive, la mise en œuvre de certificats SSL avec CAcert, et de clés numériques avec GnuPG.
Attention ! Nouveau lieu ! Betagroup coworking, 4 rue des Pères Blancs, 1040 Etterbeek. Tramway 7 ou 25 ; Bus 34, arrêt Arsenal.
L’équipe du festival À l’Ère Libre prépare la troisième édition de cet événement, qui aura lieu le vendredi 6 avril 2012 à L’Autre Canal Nancy.
Nous lançons un appel à projets autour de la culture libre et des logiciels libres. Vous habitez dans l’est de la France, vous êtes un artiste, un contributeur à un projet libre. Vous souhaitez présenter et faire la promotion de ce que vous faites. Contactez‐nous via le formulaire de contact.
Selon le projet proposé, nous pourrions prendre en charge certains frais (déplacements, impressions, cachets…).
De plus, nous souhaitons filmer, voire retransmettre en direct (audio, voire vidéo, les concerts et les conférences), pour cela nous sommes preneurs d’idées et de coups de main.
Enfin, nous recherchons activement des partenaires qui pourraient nous apporter une aide financière, un apport en nature (goodies, par exemple) ou une visibilité en termes de communication…
Le club logiciel libre Starinux a le plaisir de vous (re)convier à l’Atelier langage Java qui se déroulera le samedi 17 décembre 2011 à 14 heures, au 1 rue de la Solidarité, 75019 Paris (Métros : Danube ou Ourcq).
Les pré‐requis nécessaires pour une bonne formation : avoir un portable, une distribution GNU/Linux Debian ou Ubuntu, les logiciels GCJ et ANT installés (attention, le compilateur OpenJDK est incompatible avec GCJ).
La distribution Chakra 2011.11 est sortie depuis quelque temps, mais il n’est pas trop tard pour publier l’information ! Chakra est une distribution en mise à jour « semi‐permanente ». Les bases du système obéissent à un cycle de mise à jour régulier, les logiciels et bibliothèques moins stratégiques sont mises à jour en permanence. C’est une des raisons qui empêchent les dépôts Chakra d’être compatibles avec les dépôts Arch Linux sur laquelle elle se base. Les mises à jour suivent de près les sorties de KDE.
Initialement, Chakra dérive de Arch linux. Néanmoins, même si elle garde ses racines, elle s’en éloigne petit à petit pour être d’avantage accessible au grand public, notamment via l’intégration d’un outil d’installation graphique. Sa spécificité est d’être orientée 100 % Qt/KDE (initialement, Chakra était Arch Linux + KDEmod). Les autres logiciels sont proposés en colis autonomes.
Chakra est un bon candidat pour un poste de travail bureautique solide, fiable et à jour.
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Le site Web LinuxFr.org tourne depuis le début de l’année avec un moteur en Ruby on Rails. Il bénéficie régulièrement de nouvelles fonctionnalités et de corrections de bogues. La plupart de ces modifications sont faites au fil de l’eau et déployées dans la foulée sur le serveur de production.
Mais ce coup‐ci, les modifications sont suffisamment importantes pour avoir fait l’objet de tests sur l’environnement alpha et bénéficier d’une dépêche. En effet, l’espace de rédaction a été refait pour apporter plus de confort aux personnes écrivant des dépêches et aux relecteurs :
Si vous rencontrez un bogue ou si vous souhaitez proposer une modification, vous pouvez le faire sur le suivi (notre bugtracker interne).
De nouvelles sections pour les dépêches ont aussi fait leur apparition. Les trois dernières sections sont Android, Open Data et Do It Yourself. Comme vous pouvez le voir, elles n’attendent que vos propositions de dépêches. Nous comptons sur vous !
L’équipe de développement de GraphStream a publié le 11 novembre 2011 la version 1.1 de sa bibliothèque de manipulation de graphes dynamiques. Cette nouvelle version corrige un grand nombre de bogues présents dans la 1.0 et détectés avec l’aide d’une communauté d’utilisateurs grandissante. Elle apporte aussi son lot de nouveautés, comme l’ajout de nouveaux formats d’entrée, afin de permettre une meilleure interopérabilité des outils de manipulation de graphes ou encore de nouvelles implantations de graphes plus performantes.
GraphStream est une bibliothèque Java développée sous double licence LGPL/CeCILL-C.
Anika Kehrer a interrogé Linus Torvalds pour le compte du quotidien allemand Zeit et de sa plate‐forme ZEIT ONLINE. C’est avec leurs aimables autorisations que je vous propose une traduction de cet entretien.
Le texte original de cet entretien est paru sur ZEIT ONLINE.
L’Association PULLCO organise la deuxième édition de la JCLL, la Journée Corrézienne du Logiciel Libre, le samedi 26 novembre, à la Médiathèque Éric Rohmer de Tulle, avenue Winston Churchill, de 10 h à 18 h.
Cette journée est destinée au grand public et propose à travers ateliers, conférences et démonstrations :
De plus amples renseignements et la consultation du programme sont disponibles sur le site de l’association.
MINIX 3 est système d’exploitation libre sous licence BSD. Créé par le professeur Andrew Tanenbaum, il est basé sur un micro‐noyau et il vise avant tout la fiabilité et la modularité.
Alors que la licence d’origine était propriétaire et que le système était conçu avant tout comme étant un projet pédagogique, la situation a commencé à évoluer à partir de l’an 2000. La licence a été changée pour la BSD, puis, en 2005, c’est la raison d’être même du projet qui a changé. Plus question de système pédagogique réservé aux étudiants désireux de comprendre les entrailles d’un système d’exploitation !
Yann Loppion et toute l’équipe d’ARBRACOOP (Association Rurale à la Base d’un Réseau d’Activités COOPératives) propose plusieurs manifestations autour du Libre dans les environs de Nancy.
Le prochain rendez‐vous aura lieu à Lunéville, le jeudi 24 novembre à 20 h 30. Il s’agira d’un atelier de réflexion sur nos usages de l’informatique et d’Internet : Libérez vos ordinateurs ou Comment les logiciels libres peuvent améliorer votre quotidien ?
Et puis, il y aura ARBRAZIQ’, le 26 novembre à Fraimbois. Le but ici est de rendre libre l’ARBRAZIQ’, à l’image des logiciels, avec une licence à respecter, la source à citer et les modifications que vous y apporterez. Le tout est à nous transmettre pour le diffuser aux autres intéressés et favoriser un essaimage participatif. Le code source/mode d’emploi sera accessible. Plus il y aura d’ARBRAZIQ’ et plus il y aura d’occasions de rencontres et d’échanges locaux.
N’hésitez pas à diffuser largement cette information autour de vous, tous les utilisateurs d’informatique sont concernés par le sujet.
Voici les coordonnées de l’association :
ARBRACOOP
3 rue du Haut Meix
54300 FRAIMBOIS
Courriel : arbracoop@cooperation.net
En espérant vous voir nombreux à ces soirées de partage.
Bien coopérativement.
Imagination For People est une plate‐forme Web dédiée à l’imagination citoyenne. L’imagination citoyenne, c’est ce que nous pouvons tous imaginer pour améliorer notre quotidien : des choses simples aux plus complexes qui chamboulent nos usages par leur innovation, leur rupture.
Le projet a démarré sous l’impulsion d’une équipe d’une dizaine de personnes qui, depuis près d’un an, travaillent à construire un bien collectif s’inspirant du modèle de Wikipédia. Aujourd’hui, une première version de la plate‐forme est disponible, où déjà près de 400 fiches‐projets ont été rédigées par la communauté !
Au delà d’une simple présentation de projets, la plate‐forme souhaite documenter au mieux chaque initiative, afin de rendre possible et d’inciter sa réplication. Vous l’aurez compris, nous souhaitons publier les codes sources de ces projets d’innovation sociale, qui ne sont pas des logiciels, tout en utilisant les principes et valeurs que le mouvement du logiciel libre a su développer.
Pour cela, des outils sont nécessaires pour travailler ensemble sur les codes sources des projets : pouvoir « forker » un projet, créer des patches sur une initiative, rédiger des spécifications, discuter d’orientations, etc.
De plus, comment réfléchir ensemble sur des sujets complexes, produire des documents de manière collaborative, les rendre ouverts et assurer leurs évolutions ? C’est ce challenge (ambitieux) que nous nous fixons pour les mois qui viennent : supporter ces démarches par des outils équivalents à ceux dédiés aux codes sources des logiciels.
Ainsi, Imagination For People est, à l’instar des forges logicielles, celle de l’innovation sociale libre. L’intégralité du contenu est publiée sous licence Creative Commons CC-by-sa, et la plate‐forme, développée en Python, est disponible sous AGPL v3.
Imagination For People est aussi, et avant tout, une communauté d’enthousiastes venant d’horizons mixtes (sociologie, conseil, numérique, animation, design…) qui ne demande qu’à s’ouvrir encore plus. N’hésitez pas à rejoindre l’initiative et apporter votre pierre à l’édifice, que vous soyez rédacteur, traducteur, développeur, financeur, graphiste ou simple enthousiaste !
Depuis sa version 2.6.38, le noyau Linux est atteint d’une régression sur la consommation d’énergie. Sur certaines configurations matérielles, la consommation pouvait augmenter jusqu’à 25 %.
Suite à différents tests, notamment de la part de Michael Larabel de Phoronix (il s’en est d’ailleurs largement entretenu dans beaucoup d’articles), il a été identifié que c’était à la suite d’un correctif du noyau que la régression était apparue. La norme PCI Express a introduit l’ASPM (Active State Power Management), un moyen pour diminuer la consommation des périphériques, mais qui n’est pas toujours pris en charge.
C’est le BIOS qui est censé exposer au noyau la configuration, seulement ce n’est pas toujours fait, car les fabricants passent outre avec leur pilote Windows et ne s’en tracassent pas le moins du monde. Avant le noyau 2.6.38, l’option était activée sur toutes les configurations, mais comme cela peut poser de sérieux problèmes, la vérification du BIOS a été introduite… Et là, c’est le drame !
Un patch a été créé en se basant sur des explications de Microsoft concernant l’implémentation de l’ASPM dans Windows Vista, afin de détecter si réellement le système peut activer cette option sans risque. Et ça a l’air de fonctionner. Comme la fenêtre d’intégration pour le noyau 3.2 a été fermée, il faudra attendre le 3.3 avant de voir ce patch arriver.
J’ai le plaisir de vous annoncer la disponibilité de la cinquième édition du Cahier de l’admin Debian traitant de Squeeze, la version 6.0 de Debian. Pour ceux qui ne connaissent pas encore le livre, des extraits gratuits sont disponibles, aussi bien pour la version française que la version anglaise à venir !
D’ores et déjà disponible en librairie, ce livre de référence pour les utilisateurs francophones de Debian va faire l’objet d’une traduction en anglais, afin de profiter à encore plus de monde. J’en profite pour remercier tous ceux qui ont déjà participé à la campagne de financement de cette traduction. Cette campagne n’est pas terminée, il reste un objectif important à atteindre pour que le livre traduit soit publié sous une licence libre. À noter que l’on peut se procurer la version francophone du livre par le biais de cette campagne (il est proposé dans la contrepartie à 50 €), et ainsi apporter sa contribution au fonds de libération.
Tous les articles sont le fruit du travail de la communauté. Grâce au système de rédaction coopérative du site, on peut s’aider les uns les autres. Pas besoin d’expertise pour participer.