OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

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Tôt ce matin, on pouvait lire l’annonce de la sortie de la version 1.1 alpha des bibliothèques Enlightenment Foundation Libraries, les EFL. Ces bibliothèques sont la base du gestionnaire de fenêtres et environnement de bureau ultra‐optimisé Enlightenment.
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Voilà quelque temps que le projet Enlightenment a commencé sa marche vers la publication de sa version stable finale, avec les EFL tout d’abord, et Enlightenment, lui‐même, pour conclure. Le voyage a été long, plus de 10 ans, mais le résultat est là. Cette version apporte un certain nombre de corrections de bogues, ainsi que de nouvelles fonctionnalités. La future version 1.1 sera la base d’Enlightenment DR17.
Après trois éditions successives de l’Ubuntu party, la communauté toulousaine du logiciel libre voit cette année plus grand et organise, le samedi 26 et dimanche 27 novembre, la première édition de Capitole du Libre. Cet événement, à l’entrée libre et gratuite, aura lieu dans les locaux de l’ENSEEIHT, au 2 rue Charles Camichel à Toulouse (métro B, station François Verdier).
Pour cette première édition, Capitole du Libre regroupe trois événements : Ubuntu party, DrupalCamp et Akademy-fr.
L’Ubuntu party propose :
DrupalCamp est une session de conférences consacrées au SGC Drupal. Le samedi 26 novembre auront lieu trois enchaînements de conférences en parallèle autour de Drupal, et le dimanche 27 novembre, un sprint de traduction et un sprint de développement.
Akademy-fr est la première édition d’une conférence de la communauté francophone KDE. Le samedi 26 novembre, deux fils de conférence (pour les utilisateurs et pour les contributeurs), et le dimanche 27 novembre, différents ateliers pratiques autour d’applications KDE ou de la participation au développement.
Capitole du Libre est organisé avec le soutien de Makina Corpus, Cap Gemini, KDAB, Communication et Systèmes, Acquia, Objectif Libre, X-Prime, Open Web Solutions, Commerce Guys, SoluLibre, Pixopat, Free Electrons, les cinémas Utopia, l’ENSEEIHT et la Mairie de Toulouse.
Le feu vient de passer au vert pour la dernière version d’openSUSE, la 12.1. Cette distribution GNU/Linux majeure, sortie ce 16 novembre 2011, apporte de nombreuses nouvelles fonctionnalités sur un système stable et performant. Tous les détails sont dans la suite de la dépêche.
Si CM9, MOD Live et Zeta ni Replicant ne vous disent rien, lisez la suite.
Après la publication du code source de Android 4.0 Ice Cream Sandwich (ICS), l’équipe de CyanogenMod a annoncé se plonger dedans et revenir dans deux mois avec... ce qui deviendra CyanogenMod 9. Le tweet de Steve Kondik dit : « … and we’re off. Check back in 2 months :) #cm9 #ics » (« … et c'est parti. Venez voir dans deux mois :) »). La prochaine version de CyanogenMod sera donc un CyanogemMod 9, basé sur ICS.
Google n’ayant pas publié en temps et en heure le code source des Android 3.x Honeycomb, Cyanogen va zapper cette version, pour sauter directement de 2.3 Gingerbread à 4.0 ICS, et de CyanogenMod 7 à 9. Vu que Honeycomb était la version tablette, et que ICS fusionne les branches tablette et téléphone, cela n’aurait pas de sens de faire cette étape intermédiaire.
Signalons la « distribution » (ou « mod » ou encore « ROM » dans le jargon) 100 % libre Replicant.
Et voilà ! Un adaptateur pour masque de ski alpin sous Android…
A priori, ça ne gêne pas la vision. Ça se fixe dans le masque adapté, et projette une image sur les carreaux. La liste des fonctionnalités est longue : vitesse, altitude, distance, données de saut (durée en l’air, distance, hauteur et chute), localisation GPS, chronomètre, température, compteur de descentes, historique des statistiques (maximums, minimums, moyennes), Bluetooth, navigation, présentation des numéros d’appel, tableau de bord et plein d’autres trucs.
C’est Recon Instruments qui fait cela. Un kit de développement est disponible, et l’Android qui tourne dans la bestiole possède une surcouche nommée « Recon HQ Mobile ».
Sinon, voici quelques données physiques : poids de 65 g, processeur à 600 MHz, 256 Mio de mémoire vive, 512 Mio de stockage, batterie de 1 200 mAh, affichage de 428 × 240 pixels (équivalant à 14 pouces de diagonale à une distance de 1,5 m) en couleurs sur 16 bits. Le tout est à 400 $ USD H.T.
Après le premier appareil Android quadri‐cœur, la tablette Asus Transformer Prime, les annonces d’appareils Android quadri‐cœurs ont défilé. Cette fois‐ci, on est au‐dessus du lot avec le dernier‐néannoncé du Taïwanais HTC, j’ai nommé le Zeta : le téléphone quadri‐cœur qui tourne à 2,5 GHz ! Chose plus classique, l’écran fait 4,5 pouces de diagonale.
Pour le reste, c’est du Android 4.0 ICS (Ice Cream Sandwich), avec 1 Gio de mémoire vive, 32 Gio de stockage, une batterie de 1 830 mAh, Bluetooth, caméras 8 et 1,3 Mpixels, dimensions : 109,8 × 60,9 × 9,8 mm pour une masse de 146 g, et, chose désormais normale chez HTC, une acoustique signée Beats Audio.
Lors du Ubuntu Developer Summit, Mark Shuttleworth a annoncé vouloir mener Ubuntu vers les smartphones, les tablettes et appareils embarqués intelligents. Canonical avait déjà fait le chemin des ordinateurs de bureau et portables vers les ultra‐portables (netbooks), mais s’attaquer au segment des nouvelles interfaces tactiles semble osé.
Avec son interface Unity adaptée aux écrans multi‐tactiles, la Ubuntu 14.04 tournera sur processeurs Intel/AMD (x86 et x86-64) et ARM, et présentera une intégration desktop, serveur et cloud.
Derrière le succès planétaire de Google Android et Apple iOS, on a des Linux sur HP/Palm WebOS et Maemo/Meego qui ont échoué, et un LiMo qui a un « succès » très relatif en Asie. De l’autre côté, Microsoft a beaucoup de mal avec son Windows Phone, et veut pousser Windows sur tablette. RIM BlackBerry perd des parts de marché, bien que vendant plus, avec une porte de sortie en BBX. Symbian se retrouve cantonné aux pays émergents.
Alors, Canonical peut‐il s’offrir des parts de marché dans ce contexte ?
À la différence de Windows 8 et son interface Metro, Unity est déjà dans les mains des développeurs. Les constructeurs pourraient bien chercher des alternatives à Android et Windows Phone, car dans les deux cas, ils se retrouvent rackettés et/ou enchaînés (Nokia ayant le rôle de premier de la classe). La plupart des échecs (hormis le suicide HP) dans le monde mobile Linux ont pour point commun un consortium ou une organisation multi‐vendeur d’un type proche : dans ce cas, on peut sans doute prédire qu’une société seule aura plus de facilité à maintenir une feuille de route.
Une très grosse question est : mais qu’est‐ce qui va faire que les utilisateurs‐clients vont acheter du Ubuntu mobile ? La cohérence à travers tous les types d’appareils ?
Autre nouvelle, Canonical et Dell vont ouvrir pas moins de 220 magasins en Chine.
Bienvenue pour un petit tour d’horizon des dernières petites nouvelles de la galaxie Android.
Le code source du « sandwich à la crème glacée », en anglais, Ice Cream Sandwich, ou bien Android 4.0, a été publié. C’est Jean‐Baptiste Queru (ingénieur logiciel chez Google, travaillant sur le projet open source Android) qui l’a annoncé. Le téléchargement est documenté ici.
Un écran de 65 pouces de diagonale avec une résolution Full HD 1080p (1 920 × 1 080 pixels) sur votre tablette, ça vous dit ? Un peu lourd dans le sac peut‐être ?…
C’est Ardic, une société turque d’Istanbul, qui présente cette maquette sous Android Honeycomb. La future production en masse visera les marchés entreprise et éducation.
Des copies d’écran du futur Firefox sur Android ont été publiées sur Flickr : cette révision graphique donne une sacrée classe au navigateur de la Fondation Mozilla !
NdM : OPSI (Open PC Server Integration) est un système open source de distribution des logiciels et systèmes pour des clients Windows. Il est basé sur un serveur GNU/Linux.
Le module Logiciel à la demande (Kiosk-Mode), proposé en co‐financement, a fini d’être financé. Il peut être utilisé gratuitement à partir de maintenant.
Ce module permet à l’utilisateur final de demander à OPSI l’installation d’un logiciel faisant partie d’une liste de logiciels approuvés. Pour utiliser cette extension OPSI sans restriction, vous avez besoin de « opsi-client-agent » (version 4.0.1-23). Le code source sera publié sous licence GPL dans les prochains jours.
Pendant ce temps, un nouveau projet OPSI en co‐financement est lancé : User Profile Management. Cette nouvelle extension, disponible comme expérimentale, peut être utilisée pour modifier des profils utilisateurs.
Par défaut, ces modifications affectent les profils stockés localement. Donc, en cas d’utilisation de profils itinérants, ces changements sont écrasés par les profils stockés sur le serveur.
Avec l’extension User Profile Management, vous pourrez également modifier les profils stockés sur le serveur. Cela fonctionne en démarrant opsi-winst, lors de la connexion de l’utilisateur et en exécutant un script particulier « userLoginScripts ». Pour des informations détaillées, voir le manuel d’OPSI, au chapitre 17 de la version expérimentale (en anglais).
L’utilisation de ce composant est restreinte par un fichier d’activation. Pour l’évaluation, vous pouvez demander un fichier d’activation temporaire à info@uib.de.
Le trente‐huitième Top 500 des supercalculateurs mondiaux est sorti aujourd’hui à l’occasion de la conférence Supercomputing 2011 qui a lieu à Seattle aux États‐Unis.
Rappelons que le Top 500 se base sur une soumission volontaire (de nombreuses machines puissantes mais classifiées ne participent pas à la course) et sur un comparateur spécifique de performances extrêmement parallélisable (le code Linpack qui concerne la résolution de systèmes d’équations linéaires).
L’analyse dans la suite de la dépêche…
L’équipe de développement de Bigtop a tout récemment publié la version 0.2.0.
Bigtop est un projet en incubation à la Fondation Apache ayant pour but de développer une distribution de logiciels libres liés à l’écosystème Apache Hadoop, ainsi que les tests associés.
Apache Hadoop étant une implémentation libre du modèle de programmation MapReduce, permettant de traiter des données de taille très importante.
Bigtop comprend les principaux composants suivants :
Le vendredi 25 novembre et le samedi 26 novembre 2011, l’association Linux Azur et l’école Polytech Nice‐Sophia vous invitent à participer aux Journées Méditerranéennes du Logiciel Libre (JM2L) à Sophia‐Antipolis.
Le but premier de ces deux journées est de faire découvrir le logiciel libre au grand public, en proposant des conférences et ateliers, mais aussi des install parties et des LAN parties.
Un gecko « désigne l’ensemble des lézards de la famille des geckonidés » et Gecko « est un moteur d’affichage libre de pages Web utilisé par de nombreux navigateurs Web, tels que SeaMonkey (anciennement Suite Mozilla), Firefox, Camino ou encore Netscape ». Le projet de la Fondation Mozilla Boot to Gecko (aka B2G) n’a pas pour but de mettre des bottes à un lézard, mais de faire de Gecko le cœur d’un système d’exploitation pour téléphones intelligents et tablettes.
Projet de R & D Boot to Gecko a pour objectif de trouver les manques de l’intégration du Web avec le matériel, et de promouvoir de nouvelles interfaces de programmation (API) comblant ces manques dans les autres implémentations Web et de systèmes d’exploitation. Un peu comme presque‐feu‐WebOS l’a fait, mais de manière un tantinet plus ouverte.
N’attendez donc pas de smartphones ou tablettes Boot to Gecko sur le marché pour très bientôt. Comptez sur le courant 2012 pour un système hackable et installable comme un Cyanogen ou Replicant.
Ma société travaille depuis plusieurs mois sur un projet de WAF, ou pare‐feu applicatif, articulé autour du serveur HTTP et proxy inverse nginx. Après une foule de tests et une épreuve du feu pour le moins tendue, la première version stable de NAXSI, c’est son nom, est disponible au téléchargement en code source et en paquet Debian.
NAXSI est sous licence GPL v2 et s’utilise conjointement avec nginx. Son principal but est de bloquer de manière efficace les attaques classiques de type injection SQL, Cross‐Site Scripting, Cross‐Site Request Forgery, ou encore inclusion de sources tierces locales ou distantes.
Au contraire des WAF déjà connus, NAXSI ne se base pas sur des signatures, mais plutôt sur la détection d’attaques connues en interceptant des caractères et autres chaînes suspectes dans les requêtes HTTP. Tel un système anti‐pourriel, NAXSI affecte un score à la requête et, lorsque ce dernier est trop élevé, le client est redirigé sur une page de type 503.
Malgré ses récents faits d’armes, NAXSI reste un projet jeune, et en tant que tel, nécessite plus de tests. Aussi, n’hésitez pas à lui donner sa chance, vos retours seront grandement appréciés !
Le mercredi 23 novembre 2011, l’April tiendra une « non‐conférence » à l’Olympic Café, à Paris, dans le cadre du séminaire Les résistances du collectif, organisé par l’établissement.
L’Olympic café et le théâtre du Lavoir Moderne Parisien sont des lieux culturels indépendants, ouverts et non élitistes. L’idée de « non‐conférence » portée par l’Olympic Café est justement de mettre en place un événement qui permette à de parfaits novices de découvrir le logiciel libre et de mixer des univers différents.
Voici une petite revue des dernières nouveautés matérielles tournant sous Dalvik/Linux, plus connu sous le nom d’Android. Dans la seconde partie de la dépêche, vous trouverez :
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