OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

Les outils de modélisation libres sont rares, et la plupart offrent peu de fonctionnalités. Modelio est au contraire très complet et extensible.
Fruit d’une lignée d’AGL (méthode classe-relation à l’origine) puis d’AGL UML depuis maintenant 15 ans, d’abord Objecteering, puis Modelio depuis quelques années, cet atelier implémente la norme UML 2.0, ainsi que BPMN 2 (modélisation de processus), il dispose également de plusieurs générateurs de code et reverses sur des langages variés, aussi bien le classique Java, que des langages de définitions comme XSD ou WSDL, proposant ainsi un atelier de modélisation très complet.
Il gère en outre les notions de profils et de stéréotypes, permettant d’adapter UML à ses propres besoins, pour ainsi permettre à l’utilisateur d’outiller ses propres concepts plus finement qu’avec UML seul. Certains profils sont normalisés (MARTE pour modéliser des éléments temps réel, SysML pour la modélisation de systèmes), mais il est possible d’en définir de nouveaux pour ses propres besoins.
Cet outil est implémenté en utilisant les technologies issues du projet Eclipse (RCP, JFace, GEF pour les diagrammes) et est disponible sous Windows et GNU/Linux (il y a un cœur C++ sur la gestion d’accès aux données). Si vous êtes courageux, il doit être compilable sous d’autres UNIX sans trop de mal.
Merci à pamoule, baud123 et Floxy pour leur aide lors de la rédaction de cette dépêche.
L’association LanPower associée à STKRudy85 vous présente un CD de la dernière version du jeu SuperTuxKart. Il a été réalisé à la demande de STKRudy85, l’un des principaux contributeurs français au projet.
Le CD contient la version pour Windows 2000, XP, Vista et 7, ainsi que la version GNU/Linux binaire statique 32 bits compatible (autres versions sur le site officiel). On y trouve également des personnages supplémentaires, des musiques, des vidéos, des papiers peints, étiquettes de CD et plein d’autres choses. L’interface est de type MultiInstallEdit et elle fonctionne sous Linux (ainsi que BSD et Mac OS X) grâce à Wine.
Amusez‐vous bien !
J’ai reçu ce week‐end mon Hercules eCafé HD EX. Ce netbook, présenté il y a quelque temps dans un journal, présente la caractéristique d’avoir une architecture ARM et une distribution basée sur Ubuntu.
Ce portable est destiné à remplacer mon vieillissant Asus EeePC 701, dont la batterie est en train de mourir (ainsi que le bouton du pavé tactile, certaines touches du clavier, etc.). Dans la seconde partie de la dépêche, vous trouverez mes premières impressions, des remarques à l’usage, sur le système et une conclusion sur le public cible.
NdM : Il s’agit ici du ressenti d’un utilisateur, d’où l’utilisation de la première personne dans cette dépêche.
« I hate money » est une application Web qui vise à simplifier votre gestion de budget, lorsque vous le partagez avec d’autres, par exemple durant vos colocations, durant vos week‐ends entre amis, ou dans tout autre cas où vous avez eu à partager des dépenses (Eh, c’est bientôt le moment des vacances au ski !).
J’ai eu l’occasion d’écrire ce logiciel pour mon utilisation personnelle lors de ma colocation cette année, et il m’a permis de me simplifier pas mal la vie. Depuis, plusieurs personnes ont rejoint le projet. L’objectif est d’avoir quelque chose de simple à utiliser (Keep It Simple, Stupid). Le logiciel est écrit en Python à l’aide du micro‐framework Flask, il est publié sous licence BSD, avec une clause « beerware » (si vous croisez les auteurs et que vous voulez leur payer une bière, n’hésitez pas !).
Il existe déjà quelques applications pour gérer votre budget de manière partagée, mais la plupart d’entre elles sont, soit difficiles à utiliser, soit d’un aspect trop « kikoo LOL » ; ou alors elles essayent de faire trop de choses à la fois. I hate money ne gère pas votre liste de courses, ne crée pas de blog pour vous, il vous laisse vous occuper de choses un peu plus intéressantes.
Voir le petit tour rapide des fonctionnalités en seconde partie de dépêche.
Luciole est un logiciel libre (licence GPL v3) permettant la réalisation de films d’animation en technique image par image (stop-motion) à partir de différents périphériques (webcam, caméra DV, appareil photo, scanneur). Ce logiciel a pour but de faciliter la réalisation de films dans le cadre scolaire (et il paraît même universitaire !), c’est pourquoi l’interface graphique est pensée pour être simple et conviviale.
Cette version corrige des problèmes de compatibilité. Elle utilise [[udev]] au lieu de HAL pour la détection de webcams, ainsi que des modifications pour la capture d’images, en raison du passage à la version 0.10.32. En particulier pour Ubuntu, cette version rend Luciole compatible avec les versions Maverick, Natty et Oneiric.
Luciole est désormais disponible en neuf langues.
Nous sommes à la recherche d’empaqueteurs pour d’autres distributions GNU/Linux. Alors, si le cœur vous en dit, n’hésitez pas !
Sonar est une plate‐forme libre (sous licence LGPL v3) permettant d’analyser la qualité de code source Java, C#, PHP, ou bien encore Flex. Couplé à des outils de construction (build) ou d’intégration continue comme Maven ou Jenkins (fork de Hudson), Sonar devient alors un outil d’inspection continue (voir le billet en anglais sur le blog Sonar) et informe les développeurs de la qualité de leurs développements à tout moment du projet, à travers des tableaux de bord dédiés.
Sonar 2.11 est donc disponible, et comme mentionné dans une précédente dépêche sur la 2.10, l’outil arrive, entre autres, avec une fonctionnalité très attendue : la détection « inter‐projets » de code source dupliqué. Les autres nouveautés sont dans la seconde partie de la dépêche.
NdM : LinuxFr.org vous propose de réaliser un entretien avec des personnes de l’équipe derrière Sonar. Si vous avez des questions précises, posez‐les dans les commentaires, nous les transmettrons.
Le projet OPSI (Open PC Server Integration), après s’être doté d’un forum, va également mettre en ligne un site Web en français.
OPSI, est un système de gestion de postes clients sous Windows, tournant sur des serveurs Linux et distribué sous licence GPL v3. Il inaugure aussi un nouveau wiki, pour le partage des scripts entre les utilisateurs. Les premiers manuels en français voient le jour, d’autres sont en cours de traduction, avec possibilité d’y participer en se rendant dans le svn de la documentation du projet et en lisant le fichier README.txt.
Décidément, le monde de la supervision est bien actif ces temps‐ci. La version 3.0 d’Eyes of Network est sortie il y a une dizaine de jours, et LinuxFr.org annonçait Shinken 0.8 pas plus tard qu’hier. Mais, ce même jour, sortait également la version 2.3 de Centreon (suivie juste après de la 2.3.1 pour corriger des bogues…).
Pour mémoire, Centreon, surcouche de Nagios, est un outil de supervision sous licence GPL. Centreon se focalise sur l’aspect organisationnel, permettant d’appréhender au mieux l’état du système, y compris par un non‐technicien.
Plus de détails dans le journal des modifications pointé par les liens ci‐dessous.
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Depuis la dernière version sortie fin juin, les auteurs de Shinken, outil de supervision concurrent de Nagios bien que compatible avec lui, n’avaient pas trop fait parler d’eux. Ils reviennent avec un joli lot de nouveautés dans une version 0.8.
On remarquera principalement pour cette version :
NdM : Un outil de supervision est un logiciel qui permet de surveiller les machines d’un parc et les différents services qui tournent dessus, afin d’être prévenu rapidement en cas de problème et d’en identifier l’origine.
Après le rush de la rentrée, voici vos magazines du mois d’octobre :
Le contenu est détaillé en seconde partie de dépêche.
Et toujours en kiosques, Linux Pratique n° 67, Planète Linux n° 66 et MISC n° 57.
La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’association de promotion et de défense du logiciel libre.
IzPack a démarré comme un passe‐temps dans une chambre d’étudiant, dans le seul but d’apprendre Java et de toucher du doigt l’open source. Pourtant, 10 ans après, ce projet est toujours actif, et il est utilisé par des acteurs majeurs de l’industrie.
Cette présentation commencera par un retour d’expérience sur cette aventure, puis s’attaquera aux aspects liés au développement d’une communauté open source autour d’un produit. En particulier, il n’existe pas de modèle unique pour l’open source, chaque contexte implique une stratégie différente. Nous étudierons différents projets et leurs modèles, ainsi que les écueils classiques pour qui n’est pas familier avec les us et coutumes de l’open source. L’objectif principal de cette présentation est de donner des clés de réflexion à ceux qui souhaiteraient créer une communauté autour de leur produit, ou bien qui souhaiteraient s’investir dans une communauté existante.
Venez nombreux le mercredi 19 octobre 2011 à 19h, à SUPINFO Grenoble, au 16 rue Henri Barbusse — 38000 Grenoble.
Avec le succès d’Internet, les utilisateurs stockent de plus en plus leurs données en ligne, ou encore pour faire hype, dans le « cloud ». Mettre ses données en ligne a plusieurs avantages :
Cependant, l’utilisation de tels services peut renfermer de nombreux pièges qui nécessiteraient une dépêche dédiée pour être détaillés. Citons tout de même :
Les données mises en ligne peuvent être utilisées par l’organisation afin de fournir à l’utilisateur des annonces publicitaires ciblées. D’autre part, l’organisme fournissant le service peut s’approprier des droits sur les données de l’utilisateur, par exemple en supprimant celles qui s’avèrent être gênantes. Et enfin si l’on souhaite utiliser plusieurs services différents, il faut le plus souvent ouvrir un nouveau compte pour chaque service proposé, chacun se gardant bien d’interagir facilement avec un concurrent.
Pour répondre à toutes ces problématiques, le projet KDE a annoncé en janvier 2010 la création du projet ownCloud, disponible depuis ce 11 octobre 2011 dans sa deuxième version majeure.
Écrit en PHP, ownCloud est une plate‐forme d’hébergement de données qui vise à offrir à ses utilisateurs un équivalent libre aux services en ligne propriétaires. En installant ownCloud chez lui ou dans un autre lieu de confiance, l’utilisateur peut garder un certain contrôle de ses données tout en profitant de leur accessibilité dans « les nuages ».
Le but premier d’ownCloud étant la gestion de fichiers, celui‐ci permet non seulement de gérer ceux‐ci depuis l’interface Web, mais aussi, grâce au protocole WebDAV, de monter directement le système de fichiers en utilisant votre système d’exploitation favori.
La version 2.0 apporte un certain nombre de nouvelles fonctionnalités détaillées ci‐après. ownCloud est mis à disposition sous licence AGPL version 3.
Merci à nicolas_gaudin, Rory le casseur, claudex, moules< et Spack pour leur participation.
Salut les pingouinots. Cette semaine, du Libre à foison sur la côte d’Azur :
Bienvenue aux joyeux curieux. \o/ Pour plus d’informations, tous les événements sont sur notre calendrier.
Tous les articles sont le fruit du travail de la communauté. Grâce au système de rédaction coopérative du site, on peut s’aider les uns les autres. Pas besoin d’expertise pour participer.