OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

Yabause est un émulateur de Sega Saturn orienté « portabilité », plutôt que « performances ». Il est distribué sous licence GNU GPL. À l’occasion de la sortie de la version 0.9.11. Vous trouverez aussi quelques informations sur Min18n, un projet connexe de bibliothèque de traduction et gophrier, un serveur Gopher.
La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’association de promotion et de défense du logiciel libre.
LinuxFr.org propose des dépêches et articles, revus et corrigés par notre équipe. Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori de notre part.
Voici un florilège de ce que l’on peut trouver. Ceux‐ci sont les mieux notés par les utilisateurs… qui notent.
Lisa, alias Linux Mint 12 est sortie. La distribution GNU/Linux parfumée à la menthe a été annoncée par son fondateur et développeur, le Français Clément Lefebvre. Tous les détails sont dans la seconde partie de la dépêche.
N. D. A. : Merci à Floxy pour ses contributions à cette dépêche.
Move Commons propose des badges pour afficher clairement les engagements d’une association, d’une organisation ou de toute autre initiative collective.
En un seul badge, vous pouvez signaler que votre structure contribue aux biens communs, qu’elle est à but non lucratif, qu’elle vise un modèle de gouvernance horizontal et qu’elle est « réplicable ». Ou l’un seulement de ces aspects.
Seul le fait d’être à but non lucratif est régi par des lois nationales ; les autres mentions ne sont valides que si la structure s’y engage réellement, et que les internautes ont confiance en cet engagement. Move Commons inverse donc la démarche classique de certification et s’appuie sur la « confiance des foules » (crowd trusting).
Move Commons est en phase bêta et vient de lancer une demande de financement sur le nouveau site de financement collaboratif Goteo. L’argent récolté sera utilisé pour le développement d’un moteur de recherche sémantique, permettant à chacun de trouver l’initiative qui correspond le mieux à ses attentes, et à rapprocher les initiatives similaires entre elles.
Les labels proposés par Move Commons ne sont pas figés dans le marbre, et le collectif qui y travaille est ouvert aux commentaires et à l’implication des uns et des autres.
NdM : Une dépêche intitulée « Move Commons, un nouveau système de marqueurs pour les initiatives du libre et au‐delà » était déjà passée en décembre 2010. Pour LinuxFr.org, le marqueur Move Commons devrait être : à but non lucratif (association loi 1901), reproductible (code source libre et contenus de plus en plus sous CC-by-sa), renforçant les biens communs numériques, représentatif (géré par l’asso).
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À l’occasion du salon de l’éducation Éducatec‐Éducatice 2011, les inspecteurs de l’Éducation nationale chargés de mission nouvelles technologies (IEN‐TICE), conseillers techniques des inspecteurs d’académie, tiendront leurs journées annuelles. Cette année, l’administration centrale de l’Éducation nationale les a convoqués directement au siège de la société Microsoft, à Issy‐les‐Moulineaux. L’April et Framasoft regrettent vivement que le programme de ces journées ne mentionne pas les logiciels et ressources libres.
Voici quelques petites dépêchounettes du monde Android.
Le dernier né des smartphones de Motorola, le RAZR, est censé être le plus fin du monde. Le code source a été mis à disposition sur SourceForge.
Le HTC G1 est le premier smartphone Android à avoir été produit. Sorti en 2007, il a donc 4 ans, ce qui fait de lui une brique préhistorique. Mais pas tant que ça, puisque l’on peut voir une vidéo faisant tourner Android 4.0 Ice Cream Sandwich. C’est lourd, très lourd. Mais ça tourne.
Le Taïwanais, ancien OEM (Original Equipment Manufacturer) et ODM (Original Design Manufacturer), a publié tout plein de code source de ses appareils vendus un peu partout. À télécharger immédiatement, notamment les possesseurs du HTC Desire, premier du nom.
Knol est un projet d’encyclopédie en ligne qui a été lancé par la firme américaine Google en 2007.
L’idée centrale de Knol, par opposition avec Wikipédia, est de mettre en avant les auteurs. Tous les articles sont signés et une présentation de l’auteur est disponible sur le site. La modification du texte est, par défaut, réservée au contributeur original et les différents articles sont notés par les lecteurs.
La revue de presse arrive en fin de mois. Il ne faudrait pas que cela devienne une habitude, mais rassurez‐vous, la plupart des magazines présentés sont des bimestriels (voire trimestriels, pour Open Silicium). Jetez‐vous sur GNU/Linux Magazine, si le sujet vous intéresse, c’est le seul mensuel du lot. Ce mois‐ci donc, chez votre marchand de journaux :
Le détail pour chacun des nouveaux magazines est dans la seconde partie de la dépêche. Sinon, toujours disponible, Linux Pratique Essentiel sur le Green Computing, ainsi que le trimestriel Open Silicium n° 4.
Addendum : On nous signale un entretien de trois pages avec Richard Stallman dans le numéro de novembre de Technikart. Celui‐ci est présenté comme l’anti Steve Jobs, et il revient sur la polémique qu’a suscité ses propos, suite au décès de ce dernier.
NdA : Merci à Xate, tOnGAs, Nÿco, baud123, j2p, capslock, ngc891 et Astaoth pour leur contribution à cette revue de presse.
Bonnes lectures.
Comme tous les premiers jeudis du mois, l’ALDIL organise une conférence pour présenter un logiciel libre et son utilisation. L’idée est d’alterner entre des conférences pour le grand public et d’autres interventions beaucoup plus techniques.
Ce jeudi 1er décembre rentre clairement dans la seconde catégorie, puisqu’il vise directement les développeurs avec une question que beaucoup ont déjà dû se poser : « Comment utiliser efficacement Git ? »
On a récemment parlé de Trinity, le fork de KDE 3.5, voici MATE, le fork de GNOME 2.x. Comme dit dans le dépôt Git : « MATE Desktop Environment, un bureau non‐intuitif et non‐attractif pour les utilisateurs, utilisant la métaphore traditionnelle d’ordinateur de bureau » (« MATE Desktop Environment, a non‐intuitive and unattractive desktop for users, using traditional computing desktop metaphor »).
Quelques mois après la sortie du jeu Rage et de son moteur id Tech 5, id Software a publié les sources du moteur id Tech 4 sous licence GPL v3. Cet effort est dû principalement à John Carmack, fondateur d’id Software et grand fan de la GPL, et Timothee Besset, auteur des divers portages sous GNU/Linux des moteurs id Tech. Contrairement aux anciens moteurs écrits en C, celui‐ci est en C++.
Pour la petite histoire, la publication de ces sources a subi un contretemps, car un des algorithmes utilisés, appelé Carmack’s reverse, était lié à un brevet déposé par Creative Labs. Cet algo a d’ailleurs été découvert par John Carmack indépendamment de l’algo originel. Il a donc du réécrire cette partie du code pour avoir l’accord de leur département juridique.
Tant qu’on y est, si vous voulez vous plonger dans le code source de Quake 1 ou 2, Fabien Sanglard en a fait de très bonnes revues :
Le Conseil de développement du Pays dignois confie à APITUX l’animation d’une rencontre autour de l’ouverture des données publiques, et notamment les données cartographiques à travers le projet OpenStreetMap.
En France, la mission Etalab vient de se voir confier la création d’un site portail destiné à mettre à disposition librement l’ensemble des informations publiques de l’État. La ville de Paris a décidé de publier ses données sous licence libre. Des initiatives voient le jour à Marseille, Montpellier, Toulouse, Brest, Rennes… Sans oublier Plouarzel, commune de 3 000 habitants qui utilise OpenStreetMap.
L’ouverture des données publiques est en marche, on parle du mouvement open data. De quoi s’agit‐il exactement ? Où en sommes‐nous ? Quels sont les enjeux en matière de mutualisation, d’innovation, de participation citoyenne ? Comment nos territoires ruraux peuvent‐ils s’inscrire dans une démarche d’ouverture de données ? Telles sont les questions que nous nous proposons d’aborder au cours de cette rencontre.
Rendez‐vous le vendredi 2 décembre 2011 de 16 h à 20 h à l’IUT de Digne.
Tous les articles sont le fruit du travail de la communauté. Grâce au système de rédaction coopérative du site, on peut s’aider les uns les autres. Pas besoin d’expertise pour participer.