OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

Le projet Yocto constitue probablement la solution de référence pour les industriels qui veulent concevoir un périphérique basé sur Linux embarqué.

Hébergé par la Linux Foundation et soutenu par de très nombreux fondeurs tels Intel, AMD, Broadcom, Texas Instruments, Freescale, il sert de base à des solutions Linux commerciales, mais peut également être utilisé par tout développeur qui souhaite bénéficier d'une solution Linux embarqué à fort contenu applicatif, avec une grande qualité de production de la distribution tant du point de vue de la richesse que de la fiabilité ou de la reproductibilité.
CIO Systèmes Embarqués a animé pour le compte du programme Cap'tronic plusieurs séminaires qui ont démontré l'intérêt des industriels pour Yocto. Pour donner suite à cet intérêt, c'est maintenant un atelier de 2 jours qui est proposé les 30 et 31 Mars 2015 à Gardanne (Bouches du Rhône).
systemd est un projet composé de trois parties distinctes :
systemd, qui s’occupe de gérer le démarrage, du lancement du noyau Linux à l’interface graphique, et de la surveillance des processus ;systemctl, et qui permettent, entre autres, de suivre, redémarrer et arrêter les différents services d’une machine ;La première version de systemd a été publiée le 30 mars 2010. Presque cinq ans plus tard, quasiment toutes les distributions majeures l’ont adopté.
Remplaçant un composant central du système, il n’est pas étonnant que l’arrivée de systemd ait provoqué de nombreuses réactions. Elles ont parfois été violentes, mais pourquoi au juste ?
Cette dépêche éminemment collective (à peu près tous les contributeurs habituels sont venus participer, pour faire court) présente un état des lieux des opinions en présence, dans une démarche de remise à plat et d’apaisement, un peu similaire à celle entreprise ici ou là et visible ici.
(réécrite et réaffectée suite à une purge de compte)
Voici un nouvel exemple de frein à la créativité, à l'innovation et à la recherche mathématique appliquée, via un brevet logiciel en provenance des États-Unis : l'article « A Tutorial on Reed-Solomon Coding for Fault-Tolerance in RAID-like Systems » de James Plank est une référence, et a inspiré divers logiciels libres tels que parchive.
Sur la page de Plank concernant l'implémentation libre jerasure, on trouve la mention :
On this page I (James Plank) am providing notice that:
* GF-Complete and Jerasure versions 2.0 and later are no longer supported.
* StreamScale, Inc. offers a similar solution for commercial purposes.
* I offer no representations or warranties in general about StreamScale's products.
* I have verified that StreamScale's solution is faster than GF-Complete or Jerasure in at least some respects.
StreamScale, Inc. asserts that the use of GF-Complete (particularly as part of Jerasure 2.0 or later) or any similar software, method or code for erasure coding infringes StreamScale's issued United States Patent No. 8,683,296.
* I express no opinion on StreamScale's claims, but I believe that parties should be aware that StreamScale asserts such claims.
Il a été menacé par la société StreamScale pour violation de brevets logiciels. Elle a déposé l'utilisation des instructions SIMD pour multiplier une matrice avec un vecteur ou une matrice (pour lequel on semble trouver du prior art dans le code RAID6 de linux en 2004). Et StreamScale a aussi menacé le journal scientifique usenix.
TorPy est une version francisée (mais pouvant être traduite dans toute autre langue) du module turtle de Python. Inspiré de la tortue Logo, turtle permet d'apprendre à programmer, puisqu'on écrit les instructions que la tortue n'effectuera qu'ensuite. De plus, cela permet de produire de belles figures géométriques !
TorPy a été écrit par votre serviteur après avoir fait des essais d'utilisation de turtle par des élèves de collège. Son but est de pallier quelques difficultés rencontrées.

TorPy est développé en Python, et nécessite les dépendances supplémentaires suivantes :
Voici un projet très intéressant : IPFS, The permanent Web. Son ambition est de créer un nouveau protocole (comme HTTP) permettant de décentraliser l'hébergement de sites web (ou de n'importe quelle ressource statique). Ce protocole se base sur BitTorrent et Git (gestionnaire de version). Chaque ressource est identifiée par son hash (une empreinte unique), et les nœuds du réseau hébergent chacun des copies de certaines ressources, de manière décentralisée.

Paulo Francisco Slomp, de l'université brésilienne UFRGS (Universidade Federal do Rio Grande do Sul) cherche à diffuser le « Tableau dynamique Logiciels Éducatifs Libres » (disponible en anglais, espagnol, français, italien, allemand et portugais). Ce tableau regroupe des informations sur les logiciels libres qui abordent le contenu du programme d’études scolaires. Il s'agit d'une page wiki éditable.
Ce tableau sous licence CC By Sa fait partie du projet « Logiciel Éducatif Libre dans Wikipedia », prévu par les édits 18 et 19 du Secrétariat de l'éducation à distance de l'UFRGS.
Rendez-vous mensuel organisé par l'ALDIL, le principal GULL lyonnais, le jeudi du libre du mois de mars prendra la forme d'une conférence au sujet du logiciel libre et des solutions qu'il apporte pour le numérique. Nous profitons de la semaine citoyenne du lieu d'accueil, la Maison Pour Tous, qui a pour thème les initiatives alternatives, pour proposer cette session.
La conférence débutera à 19h30 et aura lieu à la Maison Pour Tous / Salle des Rancy : 249 rue Vendôme - 69003 LYON (Métro Saxe Gambetta).
Plus de détails sur la conférence et l'intervenant en seconde partie de la dépêche.
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
Le projet libreidea, lancé en octobre 2014, se veut être une boite à idées (avec un code libre et une instance de base ayant vocation à diffuser le contenu sous CC By Sa 3.0).
Deux parties viennent avant et après les idées : les problématiques qui induisent les idées et les projets, résultantes des idées.
Les idées s(er)ont évaluables par la communauté de manière subjective, mais aussi rationnelle, ce qui permettra à chacun une aide à la décision pour participer à un ou plusieurs projets.
Types d'idées :
En 2013 GitHub avait organisé la première Git Merge à Berlin. Pour les dix ans de Git, GitHub récidive en organisant une Git Merge à La Gaîté lyrique à Paris dans le 3ème arrondissement.
En 2013 cette conférence était gratuite, mais avec un nombre de places limitées, donc il fallait être dans les premiers à s'inscrire pour avoir une place (sauf pour les contributeurs à Git). On peut maintenant s'inscrire depuis le site de la conférence, ce qui nous amène notamment sur un site d'achat pour y accéder, vendant les places 99$.
Le programme, détaillé en seconde partie de la dépêche :
Informations plus détaillées, notamment d'ordre pratique sur le site de la conférence.
La 19 février 2015, le ministère français de la défense a mis en ligne (sur Youtube) une cybervidéo pour nous parler de la cyberdéfense afin d'arrêter les cybermenaces des cyberméchants. Cette vidéo a notamment été reprise dans Les liens idiots du dimanche de NextINpact sous le titre « Cyberdéfense : la drôle de publicité de l'armée ». Le titre officiel « La cyberdéfense : le combat numérique au cœur des opérations » est plus vendeur.
Le « nouveau terrain d'affrontement » est l'occasion de parler de « propagande djihadiste, des pirates cagoulés qui tapent au hasard sur des claviers, les Anonymous, Stuxnet, etc. avant d'enchainer sur des avions de chasse, sous-marins, hélicoptères et autres artilleries lourdes. »
Évoquons un peu (dans la seconde partie de la dépêche) cette vidéo, avant de faire un petit résumé des épisodes précédents dans l'armée française.
Inkscape 0.91 est sortie le 30 janvier 2015, soit quatre ans et demi après la précédente version 0.48, qui était sortie le 23 août 2010.
Pour rappel, Inkscape est un logiciel de dessin vectoriel riche en fonctionnalités, pouvant être utilisé pour un large éventail de tâches : des maquettes d’interface, de la conception d’icônes et de logos à l’illustration numérique. Inkscape est un logiciel multi-plateforme, disponible sous GNU/Linux, FreeBSD, Mac OS X et Windows. Enfin, Inkscape se base sur le standard SVG du W3C, mais est capable de lire ou d’écrire dans une grande variété d’autres formats.
Le saut dans le numéro de version (de 0.48 à 0.91) avait été annoncé par les développeurs d’Inkscape durant le « Libre Graphics Meeting 2014 » et veut refléter la maturité du code atteinte par Inkscape (voir l’article LWN sur les mise-à-jour des projets durant les LGM 2014). Le but est (bien sûr !) de viser la version 1.0.
Cette nouvelle version, en plus de marquer la fin d’une grande période de refactoring, apporte de (très) nombreuses corrections de bugs, des améliorations de performance, de rendu et des outils existants et introduit de nombreux nouveaux outils/extensions/réglages.
Ok vous vous dites « qu'est-ce que c’est encore cette dépêche ? » (vous n’auriez pas tort) mais sous ce titre il est vrai aguicheur, je vais vous parler d’un article que j’ai lu récemment.
Article très sérieux où il n’est pas question du tout nouveau logiciel open source, mais plutôt de paquet de chips, de cyberespionnage, de plante et de ronronnement d’ordinateur…
La suite de la dépêche a pour but de montrer que la sécurité informatique est un domaine vaste et complexe qui parfois est complètement indépendant de la bonne volonté des informaticiens…
Envie de découvrir une informatique libre, éthique et accessible ? L'association Allis et la société AltSysNet.com de Cazères (31) vous proposent une Ubuntu Install Party dans le Comminges.
L’événement aura lieu le samedi 7 mars 2015 de 15h à 18h chez AltSysNet.com (8, place de l’hôtel de ville 31220 Cazères).
Au programme :
Mirantis étoffe son programme de formations "Mirantis Training pour OpenStack" avec deux nouveaux cours ainsi qu’un portail de vérification des certifications.
Depuis 2011, Mirantis Training pour OpenStack permet de se former à OpenStack, un ensemble de logiciels libres pour une infrastructure de cloud computing ou infrastructure en tant que service, et obtenir une certification. 88 % des employés en formation notent mieux cette filière que toute autre formation de branche professionnelle en raison de la qualité et de l’expertise de ses formateurs, de son format flexible et de ses contenus indépendants, exclusivement focalisés sur OpenStack.
Selon le cabinet de recrutement Hays France, les ingénieurs en cloud computing peuvent toucher jusqu'à 10.000 euros de plus par an que leurs homologues généralistes, dont le salaire annuel avoisine les 36.000 euros brut. Des chiffres en pleine croissance ; le rapport BSA Global Cloud Scorecard 2013 (*) prévoit la création d’environ 14 millions d’emplois liés au cloud en 2015.
Le programme de formations Mirantis Training pour OpenStack est proposé sur 70 sites à travers le monde. La prochaine formation à Paris a lieu le 9-11 mars 2015.
NdM : la formation est en anglais et coûte environ 2200 € (2515 $). La société Mirantis est notamment connue dans le monde OpenStack pour son logiciel libre de gestion et de déploiement Fuel.
(*) le rapport BSA cite en fait en page 1 une étude IDC 2012, consultable chez Microsoft par exemple.
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