OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

La nouvelle version de l'outil de déploiement de systèmes Linux m23 rock 12.4 arrive juste à temps pour les fêtes de Noël, ainsi que les administrateurs pourront profiter des fêtes de fin d'année pour l'installer définitivement ;-)
Elle comprend désormais un gestionnaire d'adresses IP pour les ordinateurs et périphériques (imprimantes réseau, par exemple) n'étant pas des clients m23. Des clients m23 appartenant à des sous-réseaux différents du sous-réseau du serveur m23 peuvent dès à présent être installés et administrés.
On constate aujourd'hui de plus en plus de machines à café, peu chères à l'achat, mais avec un format de capsules propriétaire. Étant moi même un gros consommateur de café, j'ai adopté pour une « Machine expresso avec broyeur à grains ».
Avantages :
Inconvénient :
Je vous propose donc un sondage sur ce sujet où, certes, le prix d'achat de ce type de machines peut en faire reculer quelques uns, mais qui au final s'amortit très rapidement par rapport à une solution propriétaire.
Mon café je le fais :
Total : 3434 votes
Après plusieurs années passées à parlementer, la nouvelle norme Ada 2012 vient enfin d'être publiée par l'ISO sous le numéro ISO/IEC 8652:2012. Il s'agit donc de la quatrième révision du langage ajoutant ainsi différentes fonctionnalités par rapport à la version 2005.
N. D. M. : GNAT est le compilateur Ada du projet GNU, faisant partie de GNU Compiler Collection (GCC). Toujours en logiciel libre, on peut citer MaRTE OS un système d'exploitation libre temps-réel en Ada.
Passionné d'informatique et utilisateur de Linux depuis environ 2003 (avec Mandrake 9.1), je me suis équipé pour mon travail (je suis artisan et je travaille le bois) d'une petite fraiseuse numérique 3 axes. Il était pour moi hors de question de revenir sous Windows et j'ai donc dû chercher les logiciels nécessaires tournant sous Linux. Pour ceux qui ne connaissent pas ce domaine, la fabrication assistée par ordinateur (FAO) nécessite 3 étapes :
Les logiciels de ce type ne sont pas très nombreux sous Linux, mais les choses avancent doucement, et je souhaitais donner quelques nouvelles de certains d'entre eux et faire naître, pourquoi pas, quelques vocations de contributeurs. Je ne suis pas du tout spécialiste de la CNC, ni de l'informatique. Ce qui suit n'a donc aucun caractère exhaustif et comporte probablement quelques erreurs ou imprécisions.
Il s'agit juste d'un petit état des lieux des logiciels que j'utilise ou dont je surveille le développement.
NdM : merci à christophe_g pour son journal.
Attention, le marronnier de l'automne, Ubuntu X.10, est arrivé en masse chez votre marchand de journaux, avec une certaine latence par rapport au web, forcément ! Ceux qui ne sont pas encore passés par celui-ci ce mois‐ci peuvent actuellement trouver en kiosque les magazines suivants :
Et toujours trouvable en kiosque, pour les retardataires : Linux Pratique № 74, MISC hors-série № 6 sur la cryptographie et Linux Pratique hors‐série № 25 (HTML 5).
Passez de bonnes fêtes de fin d'année !
NdM : La revue de presse est ouverte et collaborative. Si vous voulez parler de votre magazine préféré, ou prendre en charge un magazine spécifique, n’hésitez pas à nous rejoindre sur l’espace de rédaction de LinuxFr.org et plus particulièrement pour la prochaine revue de presse de janvier 2013. Nous pourrons même vous faire gagner un abonnement au magazine choisi !
La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.
La fin du monde approche et pourtant nous allons pouvoir partir la conscience tranquille : Newebe, le réseau social où chaque utilisateur est indépendant, sort en version 0.6.0 ! Vous pourrez partager les meilleurs moments de vos derniers jours d'existence de manière totalement décentralisée et libre !
En plus, cette version visait principalement à combler un manque remarqué dans tous les réseaux sociaux : le partage de fichiers sous licence libre. En effet, aucun d'entre eux ne permet de publier de tels fichiers auprès de sa liste de contacts. C'est désormais chose possible dans Newebe : le dernier single de Devon Miles sous licence CC By Sa a déjà été partagé deux fois !
La liste des nouveautés et la feuille de route sont dans la seconde partie de la dépêche. Et pour finir, merci à tous ceux qui ont contribué d'une manière ou d'une autre à Newebe ces six derniers mois !
LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l'équipe de modération avant publication. C'est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par mail, ou encore via médias sociaux.
Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori des modérateurs. Ceux-ci s'appellent des journaux.
Voici un florilège de journaux que l’on a pu lire les mieux notés par les utilisateurs… qui notent. Lumière sur ceux de la semaine passée, du 10 au 16 décembre 2012 inclus.
Samba, implémentation 100% libre (licence GPLv3) du protocole SMB (Server Message Block), vient de publier sa version 4.0, le tout après une dizaine d'années de développement et 21 versions alpha, une phase bêta depuis le début de l'année et un cycle de releases candidates depuis septembre.

La grande nouveauté très attendue de cette version majeure est la prise en charge de manière transparente des Active Directory (AD de leur petit nom) de Microsoft. Mais ce n'est pas tout. Au programme :
Le tout s'est fait en étroite collaboration avec les équipes de Microsoft. L'équipe derrière Samba a remercié leurs équipes, notamment sur la mise à disposition d'une documentation officielle et de tests d'interopérabilité qui ont permis le développement de la partie Active Directory.
NdM : merci à Étienne, detail_pratique, NeoX, Yves Bourguignon et labiloute qui ont contribué à cette dépêche dans l'espace de rédaction collaborative.
Sûrement motivée par la nouvelle interface de linuxfr.org et afin d'attirer un nombre plus grand de contributeurs au projet Wikipedia, la fondation Wikimedia a développé le logiciel open-source VisualEditor.
Il s'agit de proposer une interface WYSIWYG (ce que vous voyez est ce que vous obtenez) au moteur Wiki de la fondation afin de ne pas obliger les contributeurs potentiels à apprendre la syntaxe wikitexte.
En 2001 naissait la fondation Creative Commons, à l’initiative notamment du juriste américain Lawrence Lessig. Et en décembre 2002 les premiers jeux de licences ont été publiés. En 10 ans, grâce à une signalétique simple et un système d'options, c'est plus de 400 millions d’œuvres (chiffres de la brochure The Power of Open) qui ont été placées sous une de ces licences.
Lionel Maurel (alias Calimaq) a publié sur OWNI et sur son blog une analyse en 3 fois 3 points sur ces 10 années, évoquant d'abord les succès (devant les tribunaux, l'adoption par de grands acteurs, des modèles économiques convaincants), les limites (la clause non-commerciale, les bases de données/l'open data, la gestion collective des droits) et les défis (les mécanismes traditionnels de financement, l'adoption par les administrations, le mainstream aussi appelé courant principal voire grand public, à défaut d'une meilleure traduction).
Voir en seconde partie de la dépêche un résumé de la journée anniversaire à la Gaîté lyrique à Paris.
Côté LinuxFr.org, on peut noter qu'en 2012 quatre-vingt pour cent des dépêches et deux tiers des journaux ont été placés sous licence CC By Sa (attribution, partage à conditions identiques). D'ailleurs, nous utilisons maintenant cette licence par défaut pour les dépêches, car elle permet explicitement une rédaction collaborative ou un renvoi en re-rédaction.
Dans le cadre de la Foire du savoir-faire solidaire Minga et Epplug vous invitent à une animation le lundi 17 décembre 2012 de 12h à 15h à Saint Denis (Île de France) pour découvrir le pack logiciels libres.
Ce pack réunit des applications indispensables dans les domaines de la bureautique, de la comptabilité et de la gestion commerciale.
L'association Uppleg, en partenariat avec la Chambre des métiers de la Somme, a développé depuis 2 ans ce pack de logiciels pour les TPE. Aujourd'hui plus de 60% des artisans qui s'installent dans la Somme utilisent des logiciels libres.
C'est une occasion de découvrir ou de mieux connaître les solutions simples, accessibles et adaptées au monde de l’entreprise.
Lieu : Parvis de la Basilique de Saint-Denis (Île de France)
Accès : métro ligne 13, station Saint-Denis Basilique
Une nouvelle version majeure de Linphone, le softphone SIP open-source sous licence GPL, vient de sortir pour la plateforme Android et iOS. Beaucoup de nouveautés sont au programme (voir dans la suite de la dépêche), la principale étant une toute nouvelle interface graphique.
Linphone est soutenu par Belledonne Communications, société française basée à Grenoble. Linphone tourne sur Android, iOS et Blackberry OS, mais également sur Linux, Windows et Mac OS X. Il existe plusieurs « interfaces » : l'interface Gtk+/glade, la console (linphonec, linphonecsh), l'application iOS (en Objective-C) et l'application Android (en Java). Le cœur, la bibliothèque Liblinphone se repose sur mediastreamer2 (SDK multimedia), oRTP (une bibliothèque RTP) et eXosip2 (un user agent ou « client » SIP, lui-même basé sur la bibliothèque osip). Lire Understanding the internals of linphone.
Richard M. Stallman (que nous abrégerons souvent RMS dans la suite de cette dépêche) est un personnage du monde du logiciel libre que l'on ne présente plus, surtout ici. Si malgré tout vous ne connaissez pas le père du mouvement sus-cité, sa fiche Wikipédia est un bon début. RMS sillonne le monde sans relâche pour participer à des conférences.
Depuis quelque temps, pour éviter de répéter toujours les mêmes consignes aux organisateurs, il a rédigé un guide qui contient des informations tout à fait utiles dans ce genre de circonstance : quels sont les types de discours qu'il peut faire, en quelle langue, leur durée, où trouver sa photo, une courte bio. Il précise aussi tout un tas de détails précis et pertinents sur l'admission, la publicité, la bonne manière de prononcer Gnu, etc.
Cependant, suite à de nombreux impairs réalisés par ses hôtes, il y a aussi inclut des éléments plus cocasses et surprenants dans ce type de document.
Ce document n'est ni exclusif ni une nouveauté. Il est long, très long : 9 500 mots (et il grandit au fil du temps) ! Ceux qui ont déjà reçu Richard Stallman ne le connaissent que trop bien. Cette dépêche ne se veut être ni à charge, ni à décharge. À force de voyager dans de multiples contrées aux cultures bien éloignées de la sienne (Boston), on peut comprendre qu'il détaille, quitte à être caricatural.
Neanmoins, il est difficile de rester neutre lorsque l'on voit que le personnage peut se révéler être un peu rustre, peu adaptable et peu empathique. Il n'est pas dénué d'une bonne dose d'autocritique non plus car il n'hésite pas à lier les sites parodiques sur lui (dont un basé sur ce fameux guide pour les conférences, The Stallman Dialogues) depuis sa page web.
Bref, loin de vous faire une liste exhaustive, nous mettrons en exergue certains points moins connus parmi les plus surprenants dans la suite de cette dépêche afin de mieux appréhender ce personnage complexe et hors du commun. Nous vous invitons à lire le document en entier si vous avez du courage (on le répète, il est long) et à garder votre calme et sérénité dans les commentaires, surtout un vendredi ! N'oubliez pas que RMS est à l'origine du mouvement du libre et se bat tous les jours pour lui.
Bonjour à tous,
dans le cadre d'un projet j'ai besoin d'un module pour stocker et analyser des données phonétiques transcrites, par exemple avec l'alphabet phonétique international. Mon code commence à devenir (vaguement) utilisable : je le publie donc sous une licence GLPv3 : Phoseg est un module pour Python3 que vous trouverez à cette adresse.
J'ai essayé de coller à certains principes facilitant le travail en communauté ainsi que l'écriture de code lisible : tests unitaires, code et commentaires écrits en anglais, surveillance de la qualité du code par pylint, documentation fournie.
Concrètement, je cherche d'autres personnes susceptibles d'utiliser ou d'améliorer mon module. Si vous êtes un spécialiste de la phonétique, j'ai aussi de nombreuses questions à vous poser… De façon générale, n'hésitez pas à faire remonter vos remarques, je n'attends que ça, surtout si elles sont négatives !
Tous les articles sont le fruit du travail de la communauté. Grâce au système de rédaction coopérative du site, on peut s’aider les uns les autres. Pas besoin d’expertise pour participer.