Les postes informatiques des députés seront dotés de logiciels libres à compter de la prochaine législature en juin 2007

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23
nov.
2006
Linux
En septembre dernier, les députés Richard Cazenave et Bernard Carayon étaient désignés par le Groupe UMP pour épauler l'administration de l'Assemblée nationale dans l'ouverture de ses systèmes d'information aux logiciels libres.

Il s'agissait notamment d'assurer le suivi d'un audit confié par le Secrétaire général de l'Assemblée nationale à ATOS Origin afin d'établir les usages et les besoins des Députés pour leur poste de travail. Richard Cazenave évoquait une migration complète vers des solutions libres : système d'exploitation et logiciels.

Aujourd'hui, l'Assemblée nationale annonce par voie de communiqué de presse que les postes informatiques mis à la disposition des députés seront dotés de logiciels libres à compter de la prochaine législature en juin 2007. La solution retenue porte comme prévu à la fois sur le système d'exploitation et sur les logiciels : système d'exploitation GNU-Linux, suite bureautique Openoffice.org, navigateur Internet Mozilla Firefox et client de messagerie libre (on peut supposer qu'il s'agira de Mozilla Thunderbird).

L'étude conclut que les solutions libres offrent désormais des fonctionnalités adaptées aux besoins des députés et permettront de réaliser de substantielles économies en dépit de certains coûts de mise en oeuvre et de formation. Si c'est vrai pour l'Assemblée nationale, ça doit pouvoir s'appliquer ailleurs !

On comptait déjà plusieurs migrations vers le logiciel libre dans l'administration : notamment le remplacement des serveurs Windows NT par GNU-Linux au Ministère de l'Agriculture (et aussi plus récemment Openoffice.org sur les postes de travail) ou encore la migration vers Openoffice.org, Mozilla Firefox et Thunderbird à la Gendarmerie Nationale, mais c'est la première fois qu'on entend parler de GNU-Linux sur les postes de travail. Il ne reste plus qu'à attendre leur retour d'expérience.

YaKa une distribution orientée parc informatique et services

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22
nov.
2006
Linux
YaKa est à la fois une distribution de type GNU/Linux source et un langage permettant la description d'un parc informatique. Son but principal est de fournir une méthode simple et efficace de déploiement d'un parc informatique hétérogène aussi bien sur le plan matériel, logiciel ou d'infrastructure.

Le déploiement d'un site peut s'effectuer de la manière suivante :
  • Description des postes (clients et/ou serveurs) dans le langage de description YaKa.
  • Ajout des fonctionnalités spécifiques à chaque poste (.config du noyau, images Windows, QNX, etc)
  • Lancement de la commande YaKa qui va générer les paquets depuis les sources si ces derniers ne sont pas déjà générés et configurer automatiquement les serveurs PXE/DHCP/TFTP pour l'installation réseau (ou alors fournir des ISO pour une installation par CD/DVD)
  • Lancer les serveurs grâce au script start-daemon.sh
  • Redémarrer l'ensemble des postes décrits et attendre que YaKa les installe

MakeHuman 0.9 : modeleur de corps humains

Posté par (page perso) . Modéré par Christophe Guilloux.
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14
nov.
2006
Linux
Makehuman est un modeleur sous licence GPL spécialisé dans la création de corps humains destiné à l'exportation dans un programme de dessin 3D. Il dispose de nombreux paramètres pouvant modifier le corps généré aussi bien généraux (sexe, taille de l'abdomen, sourire...) que très détaillés (formes et postions des dents par exemple). Il y a en tout plus de 3000 paramètres sur lesquels influer allant des plus réalistes aux plus fantastiques..

Le programme permet d'exporter le résultat sous forme de fichier wavefront (.obj) pouvant être ensuite réutilisé dans la plupart des modeleurs 3D.

SPADFS un nouveau système de fichiers pour Linux

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7
nov.
2006
Linux
Un étudiant, Mikulas Patocka (déjà à l'origine de links - navigateur web en mode texte), a conçu et mis au point un nouveau système de fichiers pour Linux, SPADFS.

Parmi les nouvelles caractéristiques, relevons :
  • Agrégation des informations de noeud au niveau de chaque répertoire
  • Nouvelle méthode de conservation des données en cas de crash du disque dur
  • Prise en charge de disques durs jusqu'à 144 peta-octets.
Pour résumer, bien que la journalisation des système actuels ait fait ses preuves, on tendrait à la fois à plus de rapidité alliée à plus de sécurité avec SPADFS. Enfin, SPADFS s'adapte au taux de fragmentation du disque dur afin de gagner encore en efficacité donc en rapidité de traitement. Les premiers tests prometteurs et la capacité de gestion des disques quasiment sans limite, semblent assurer à SPADFS un bel avenir.

L'annonce du ce nouveau système de fichier à été faite sur la liste de diffusion du noyau Linux et on peut lire ici la réaction des développeurs principaux. On peut en particulier relever la réaction de Linus Torvalds qui semble être quelque peu sceptique devant les avantages supposés de ce nouveau FS.

SPADFS aura de toute façon à faire ses preuves et à gagner sa place par rapport à ses concurrents prévisibles qui sont le futur Ext4 et le tant attendu Reiser4.

TestDisk et PhotoRec 6.5 sont disponibles

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24
oct.
2006
Linux
TestDisk et PhotoRec sont des logiciels de récupération de données sous licence GPL.

Le but de TestDisk est de permettre la récupération des partitions perdues (ext2/ext3, ReiserFS, XFS, JFS, Swap, LVM1/LVM2, FAT, NTFS...) et de réparer certains problèmes de corruption des systèmes de fichiers : utilisation de la sauvegarde du secteur de boot FAT32 ou NTFS, recherche des paramètres de systèmes de fichier FAT ou NTFS pour réécrire le secteur de boot, réparation des tables FAT, recherche des sauvegardes des superblocks ext2/ext3.

PhotoRec récupère les fichiers perdus y compris si le système de fichier (FAT, NTFS, ext2/ext3, HFS+...) est totalement corrompu ou a été reformaté. PhotoRec gère même certains cas de fragmentation de fichiers permettant de récupérer plus de données. Écrit en C dans un code portable, TestDisk et PhotoRec fonctionnent aussi bien sous Linux que DOS, Windows, Mac OS X, Solaris et les différents BSD.

La version 6.5 vient avec des améliorations de l'interface texte, la possibilité de copier des fichiers depuis une partition NTFS visualisée sous TestDisk vers un répertoire de son choix, une réparation des Master File Tables (MFT) des partitions NTFS. PhotoRec 6.5 reconnaît une dizaine de formats de fichiers supplémentaires par rapport à la version précédente.

Il y aura un Linux pour la Playstation 3

Posté par . Modéré par Jaimé Ragnagna.
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19
oct.
2006
Linux
Après quelques rumeurs de-ci de-là depuis le dernier E3, il est bel et bien confirmé qu'une distribution Linux sera disponible pour la sortie de la PS3 et pour la PS3. Il s'agit assez logiquement d'une Yellow Dog Linux dans sa version 5. La distribution devrait intégrer tous les outils classiques de développement aussi bien que multimédia. La grande surprise est que l'environnement de bureau sera rien moins que le très expérimental E17. D'après Ars Technica et les développeurs, ce choix permettrait d'éviter les problèmes de consommation élevée de ressources des environnement plus classiques comme GNOME ou KDE dans une console embarquant 256 Mo de RAM.

L'avantage certain d'une telle distribution est la mise à disposition des outils classiques de développement tels que GCC 4, le Cell SDK, ... ce qui pourrait permettre d'avoir rapidement un grand nombre d'application homebrew et de productions amateur. Cela devrait aussi permettre de transformer la PS3 en un petit et pas si coûteux centre multimédia où l'on pourrait lire CD, DVD, disques BluRay et autres fichiers multimédias assez facilement selon les dirigeants de YDL, le tout avec la bénédiction de Sony.

Ext4 bientôt sur votre bureau

Posté par . Modéré par Florent Zara.
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18
oct.
2006
Linux
Ext3 est un des systèmes de fichiers les plus populaire dans le noyau Linux. Mais il ne permet pas de gérer des partitions de l'ordre du téra-octet (NdM : maximum de 16Go à 2To pour un fichier et de 2 à 32To pour une partition). Il devient évident que dans ce siècle, cela devient problématique. C'est avec cette constatation en tête que les développeurs du noyaux Linux viennent de « libérer » la première mouture de test à échelle humaine de la version ext4.

Il faut dire que Andrew Morton, un développeur bien connu (pour son kernel -mm), a déjà ajouté le nouveau système de fichier expérimental depuis le 10 octobre 2006.

Les possibilités de ce nouveau système de fichiers sont le support pour un stockage de 1024 péta-octets par volume. Un péta-octet est égal à 250 (deux à la puissance cinquante) octets. Il ne faut pas se tracasser, il y a bien des établissements qui utilisent le péta-octet comme unité normale de stockage (un exemple est la machine à remonter le temps de l'archive internet...).

Ext4 intègre également des nouveautés contenues dans les nouveaux systèmes de fichiers tels que Reiser4, JFS, etc. C'est également un système de fichier journalisé, ce qui permet de récupérer des données « perdues » bien plus facilement. Dans la lignée des ext, ext4 est rétro-compatible avec ext3. Il est donc possible de monter une partition ext4 en tant que ext3, on ne perd que la puissance des nouvelles possibilités.

Le nouveau système de fichiers est dans le noyau 2.6.19rc1-mm1. Si tout fonctionne comme prévu, il est espéré que ext4 soit pleinement opérationnel d'ici 6 à 9 mois. Comme toujours, si vous souhaitez tester ce filesystem, il est recommandé de sauvegarder vos données au préalable.

Les étudiants de la région Centre sous Linux

Posté par . Modéré par j.
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16
oct.
2006
Linux
Le Conseil Régional du Centre vient de renouveler pour la seconde année son opération "Ordi-Centre", à savoir une distribution de 5.000 ordinateurs portables (Toshiba Satellite Pro A100) aux étudiants à partir du Master 1, de manière totalement gratuite.

Un changement de taille par rapport à l'année passée est la possibilité de démarrer sous la distribution Linux Ubuntu 6.06 en plus de Windows XP. Cette mesure donne l'occasion à des milliers d'étudiants d'avoir un premier contact avec Linux de manière simple, sans difficulté d'installation ou de configuration du matériel.

Install partie à Saint-Germain-sur-Morin

Posté par . Modéré par Pascal Terjan.
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7
oct.
2006
Linux
L'association @rrobe et l'espace public libre de Saint-Germain-sur-Morin organisent le 21 octobre 2006, de 11h à 17h, une install partie Linux dans les locaux de l'association au 18 rue de Paris.

Amenez votre ordinateur (sans écran, sans clavier et sans souris) et les bénévoles de l'association vous installeront (et vous apprendront à le faire vous-même) une distribution Linux.

Cadeau : en plus l'association vous offre un CD réalisé en partenariat avec la commune de Saint-Germain-sur-Morin comportant 700 Mo de logiciels libres et leur documentation, pour Windows.

Les députés bientôt libres ?

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29
sept.
2006
Linux
Pendant les débats sur Dadvsi, nous n'avez pas pu ne pas entendre deux députés de l'UMP qui défendaient bec et ongle l'interopérabilité, il s'agit de Richard Cazenave (voir son blog) et Bernard Carayon. Encore merci à eux pour leur travail.

Mais ils ne s'arrêtent pas là. Ils ont proposé tous deux au président de l'Assemblée Nationale que les élus puissent choisir entre un poste de travail "propriétaire" et un poste de travail "libre". Et ça marche. Un audit a été confié à Atos Origin afin de faire le point sur les besoins informatiques des députés. Les conclusions sont attendues fin octobre. Les deux députés sont chargés de faire le suivi de cet audit.

Ensuite, les services informatiques de l'Assemblée devront faire un choix final. Un groupe de travail sera également constitué, composé de représentants de chaque parti. Espérons que l'on n'y trouvera que les députés qui ont débattu avec brio contre Dadvsi (on peut toujours rêver !).

Sortie du noyau Linux 2.6.18

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20
sept.
2006
Linux
Comme l'année dernière Linus Torvalds s'est débrouillé pour faire coïncider la sortie d'une nouvelle version du noyau Linux avec la journée internationale du langage pirate. Son annonce (signée Linus "but you can call me Cap'n") est donc assez difficilement compréhensible et pleine d'insultes ésotériques de boucaniers.

Sur un plan moins anecdotique le nouveau noyau propose d'intéressantes nouveautés pour les machines multiprocesseurs comme un outil de debugging spécialisé ou encore une fonction améliorée d'économie d'énergie.

Sortie en version alpha du PGI open source Taika Linux

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15
sept.
2006
Linux
Taika Linux est une distribution complète destinée à simplifier et améliorer les processus de gestion de l'entreprise (Achats, Stock, Ventes, Comptabilité, Finances, etc.).

La distribution s'installe sur un serveur qui fourni une source de données centralisée (PostgreSQL) et le Framework PGI Safran (php5). Il suffit ensuite de se connecter via un navigateur pour récupérer les différents logiciels d'entreprise à installer sur les postes clients. Ces logiciels sont basés sur Xulrunner et fonctionnent sous Linux, Windows et Mac. Les données sont centralisées et partagées en fonction des rôles de chacun dans la base PostgreSQL.

À la (re)découverte de Zsh

Posté par (page perso) . Modéré par Pascal Terjan.
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10
sept.
2006
Linux
En ces temps nouveaux où les effets spéciaux sont de mise, où on veut un bureau en 3D avec des paillettes et des widgets qui brillent, votre meilleur ami est et restera toujours votre shell (ceux qui pensent le contraire sont peut-être encore un peu jeunes). Aujourd'hui votre shell est sans aucun doute le shell par défaut de votre système d'exploitation, j'ai nommé GNU Bash (ou Csh ?[1]). Seulement, en avez-vous testé d'autres ?

Parmi les autres shells, laissez-moi vous présenter Zsh, la Rolls des shells, il est rapide, léger, extensible et il a des possibilités que vous ne soupçonnez pas encore : une auto-complétion enviée par les autres shells, un langage de script avancé, des modificateurs, le globbing (ou comment oublier find), création d'alias évolué, etc.

Le langage de script de zsh est très évolué et permet de faire du matching, du remplacement, des découpes de chaînes, des manipulations de tableaux, donc plus besoin de faire appel à des outils externes comme grep, sed, cut, awk, etc. À l'heure où beaucoup de distributions Linux essaient de minimiser la durée du processus de démarrage, certains se demandent[2] pourquoi zsh n'est pas utilisé dans les scripts d'init à la place de bash ou dash pour éviter tous ces appels systèmes et gagner en temps d'exécution.

Si vous êtes convaincus, il existe des ressources pour apprendre et participer à la promotion de zsh :
- la documentation[3]
- un wiki[4] francophone dédié aux applications CLI
- une liste de diffusion[5] francophone dédiée aux shells en général
- le ZshWiki[6]

Linspire offre Freespire et son service en ligne

Posté par . Modéré par Florent Zara.
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31
août
2006
Linux
La distribution Linux "Linspire" (anciennement LindowsOS) s'ouvre un peu plus.

Cette distribution célèbre pour sa facilité d'utilisation et son interface utilisateur très raffinée demeure payante, la boite coûte 60 dollars. Elle s'appuie sur un système d'installation et de mise à jour des logiciels baptisé CNR (Click 'n Run) réputé pour sa simplicité d'utilisation. Jusqu'à maintenant, pour utiliser ce système, il fallait souscrire un abonnement annuel d'environ 20 dollars. Linspire vient de décider de fournir ce service gratuitement. Le service CNR "Gold" existe lui toujours. Il fournit quelques services supplémentaires pour un abonnement de 50 dollars par an. Quand au client CNR, il est désormais disponible en Open-Source.

D'autre part, il existe une édition communautaire et gratuite de Linspire : "Freespire". Freespire, à l'instar de Linspire, est basée sur Debian et KDE. Le projet Freespire est un peu à Linspire ce que Fedora est à RedHat. La distribution Freespire existe en deux versions :
  • La version principale qui inclue quelques codecs, drivers et applications propriétaires
  • La version "OSS Edition" qui, elle, est purement Open-Source.

Qui va remplacer SysVinit ?

Posté par (page perso) . Modéré par Florent Zara.
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29
août
2006
Linux
Selon l'article "Upstart in Universe" (second lien), Ubuntu travaille actuellement sur Upstart, un nouveau démon chargé de lancer et stopper les processus, pour remplacer l'actuel SysVinit utilisé dans la plupart des distributions Linux. Il existe également d'autres projets :
  • initng : cependant, Ubuntu souhaite un démon dynamique qui ne nécessite aucune politique de démarrage prédéfinie ; avec initng, Il faut définir explicitement la liste des dépendances alors qu'Upstart est bien plus autonome ;
  • pinit : intégré par Mandriva dans sa Mandriva 2007, actuellement en version beta ; pinit ne casse pas la compatibilité avec le SystemV et permet de démarrer les daemons en parallèle, faisant gagner ainsi 20 secondes au démarrage ; les derniers problèmes de mise au point semblent résolus et pinit est désormais opérationnel ; de plus pinit ne rompt pas la compatibilité LSB ;
  • launchd : le système d'Apple sous licence APSL ;
  • SMF : le système de Sun.

Selon l'auteur, la solution d'Ubuntu Upstart conservera la compatibilité avec les scripts actuels. La seule question à laquelle l'article ne répond pas, c'est la date de sortie du logiciel. Edgy est fortement pressentie, mais rien n'est encore définitif. On peut supposer que cela sera de toute façon prêt pour la version Edgy+1.

On se posera effectivement la question de la normalisation LSB si le système qui sera adopté le plus massivement est incompatible avec les normes actuellement en vigueur.

Premiers pilotes libres pour les imprimantes Samsung

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27
août
2006
Linux
Depuis le temps qu'on les attendait, ils sont arrivés. Voici donc la première version des pilotes libres pour imprimantes SPL2 (Samsung Printer Language) estampillée 0.0.1. Ceux-ci permettront de faire fonctionner une grande partie des imprimantes Samsung et apparemment quelques Xerox en utilisant leur langage natif, procurant ainsi des documents au maximum de leur qualité pour un temps de traitement réduit.

Pour l'heure, les imprimantes utilisant la version précédente, SPL, ne sont pas encore supportées mais ça ne saurait tarder (Recherche de possesseurs d'une de ces imprimantes). Si vous êtes concerné, n'hésitez pas à les tester et à retourner vos résultats à l'auteur afin de peaufiner les fichiers PPD propres à chacunes.

Nouvelle version de K3DSurf, le modeleur de surfaces mathématiques

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20
août
2006
Linux
K3DSurf est un logiciel de dessin et de manipulation de modèles mathématiques dans l'espace de trois, quatre, cinq et six dimensions. C'est aussi un "modeleur" pour Pov-Ray dans le domaine des objets mathématiques.
Une nouvelle version de K3DSurf vient de sortir (après huit mois de travail) avec comme principale nouveauté le support des isosurfaces.

Les isosurfaces sont très puissantes étant donné qu'elles permettent de décrire des objets mathématiques impossibles à représenter d'une façon paramétrique (la seule méthode utilisée jusqu'a la version 0.5.4). De plus, des formes complexes peuvent être dessinées avec relativement peu de fonctions mathématiques.

ShaKe, un défragmenteur pour GNU/Linux

Posté par (page perso) . Modéré par Florent Zara.
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20
août
2006
Linux
ShaKe est un logiciel libre qui met à disposition de tous les (GNU/)Linuxiens le plaisir de la défragmentation. En effet, et contrairement à xfs_fsr, il n'utilise que les fonctions du noyau communes à la plupart des systèmes de fichiers. Plus qu'un portage, il essaie également d'apporter une touche d'originalité, par exemple avec l'idée d'une défragmentation sélective.

Deux notes cependant :
  • Son utilisation requiert d'avoir monté la partition avec le support des attributs étendus ("user_xattr").
  • Ce n'est pas un outil d'usage hebdomadaire, plutôt quelque chose à utiliser tous les un ou deux ans pour le principe (sauf si l'on a trop de fichiers sparses). Ceci dit, les utilisateurs actuels disent avoir ressenti un réel bénéfice, et n'ont généralement pas eu de problèmes.

Le futur des systèmes de fichiers discuté au Linux Filesystems Workshop 2006

Posté par . Modéré par Jaimé Ragnagna.
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23
juil.
2006
Linux
Après l'annonce d'une documentation sur les possibilités d'inclusion de Reiser4 dans le noyau Linux, l'intégration de ZFS dans une mise à jour de Solaris (début Juin), l'annonce de la séparation de WinFS et de Windows Vista (fin Juin), ou encore l'annonce il y a quelques semaines du début des travaux sur ext4, le successeur d'ext3 (voir les liens pour plus d'information sur ces questions), l'activité prospective autour des systèmes de fichiers semble d'une actualité brûlante.

C'est dans ce contexte bouillonnant qu'a eu lieu, en Juin, une rencontre des développeurs de systèmes de fichiers de Linux, afin de discuter des orientations des développements dans ce domaine pour les 5 prochaines années. Cette rencontre, le Linux File Systems Workshop 2006, qui a réuni 13 talentueux développeurs pendant 3 jours, fut organisé par Valerie Henson (développeuse de ZFS pour Intel), Zach Brown (développeur d'OCFS2 chez Oracle) et Arjan van de Ven (développeur noyau touche à tout), et sponsorisée par Intel, Google et Oracle. Quelques célébrités ont participé à cette réunion d'exception, comme Christoph Hellwig, Theodore Ts'o et Linus Torvalds.

Valerie Henson (merci à elle !) a rédigé une remarquable synthèse de ces discussions palpitantes pour le site LWN.net. Voici un résumé de son travail en français.

Une nouvelle manière de stocker ses données : GLScube

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17
juil.
2006
Linux
GLSCube (pour GNU/Linux Semantic Storage System) est un pseudo système de fichiers permettant de gérer des fichiers en fonction de tags plutôt que par la classique méthode arborescente. L’intérêt est de ne plus avoir à se rappeler où est stocké tel ou tel fichier, mais simplement ce qu’il contient.

Dans ce but, GLSCube est capable d’extraire un certain nombre de données des fichiers qu’il manipule, mais permet aussi à l’utilisateur de définir ses propres attributs.

GLScube est utilisable en “espace utilisateur” via FUSE.

Il est sous licence GPL.

Sortie de SME Server v7.0

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4
juil.
2006
Linux
Plus de deux ans après la sortie de la dernière version officielle 6.0.1 (qui fût aussi la première version chapeautée entièrement par la communauté des utilisateurs ), la nouvelle version de SME Server (anciennement E-smith) est sortie le 1er juillet, après 26 alphas, 9 bétas et 3 release candidates. C'est dire si le développement, ayant commencé il y a une bonne année, a été soigné, et mené de main de maître par Charlie Brady, Gordon Rowell, Shad Lords et consorts.

SME Server n'est pas une distribution Linux comme les autres : elle est destinée à un usage de passerelle réseau, firewall ou "serveur à tout faire" (LAMP, mail, partage de fichiers), et propose une interface web pour son administration. Elle peut autant servir de serveur personnel pour apprendre l'administration système chez soi, ou faire office de passerelle pour une PME, voire de plus grandes entreprises.

Son principal avantage est sa facilité d'installation et de configuration : en 30 minutes, le système est installé ET configuré, et fait office de firewall/passerelle pour les ordinateurs du réseau local.

Le développement d'ext4 a commencé

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1
juil.
2006
Linux
Suite à la proposition de différents patchs pour ext3 (la dernière mouture du système de fichiers spécifique à Linux) par des développeurs du noyau, une discussion a eu lieu sur la LKML entre ceux en faveur de changement mettant potentiellement à mal la stabilité du noyau et ceux qui préféreraient aller de l'avant, laissant les problèmes de stabilité aux distributeurs (rappelons que ceci est officiellement la nouvelle politique du noyau, bien que les développeurs évitent bien sûr autant que possible de tout casser).
Étant donné la base d'utilisateurs d'ext3, les inquiétudes portant sur la stabilité du code et du format sur disque après intégration de patchs importants ont été nombreuses, et Linus y a été particulièrement sensible (étant donné qu'un système de fichier instable mettrait en péril le travail des développeurs qui l'aident, on peut le comprendre).
Il a donc été décidé d'ajouter un système de fichier ext4 dans le code du noyau, et de faire les changements dangereux sur celui-ci. La stabilisation du code est prévu dans environ 12 à 18 mois, bien que de nombreuses améliorations seront probablement proposées.
L'article qui suit est une traduction complète du mail de Théodore Ts'o (mainteneur, avec d'autres, d'ext2/3) détaillant le mode de développement prévu pour ext4.

NdM Merci a patrick_g de nous avoir proposé une dépèche sur le même sujet.

Timers haute résolution et horloge dynamique.

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30
juin
2006
Linux
Thomas Gleixner et Ingo Molnar ont produit un patch pour le noyau Linux 2.6.17 qui apporte deux améliorations concernant l'horloge et les interruptions associés sur architecture x86 (y compris SMP) et prochainement sur x86_64, PPC et ARM.

La première amélioration concerne la précision de l'horloge, cette modification permet aux timers POSIX et à la fonction nanosleep() d'atteindre la précision offerte par le matériel, typiquement 1µs sur un PC classique, et ceci de manière totalement transparente. L'implémentation classique du noyau s'appuie sur la valeur de HZ, ce qui offre une précision médiocre de 1ms à 10 ms (1ms pour les noyaux compilés avec HZ=1000Hz)

La seconde amélioration appelée "tickless kernel" pourrait être traduite par "Noyau sans tic d'horloge" ou "sans métronome". Il est possible de choisir à la compilation un mode dans lequel il n'y a plus de signal d'horloge périodique, l'horloge est alors programmée à chaque fois en fonction de la prochaine interruption d'horloge nécessaire. S'il n'y a aucun besoin pendant 1,5 secondes, le processeur restera réellement en état IDLE pendant 1,5 secondes. D'après les développeurs, les interruptions d'horloge sont réduites à 1 ou 2 par seconde. L'implémentation actuelle du noyau fait qu'une interruption d'horloge arrive avec la périodicité définie à la compilation (100Hz, 250Hz ou 1000Hz) même lorsque cela n'est pas nécessaire.

Cette amélioration permet de réduire la consommation du processeur et de ce fait, réduire la chaleur dégagée et augmenter l'autonomie de la batterie dans le cas d'ordinateurs portables. En prime c'est une solution à un problème récent: certains utilisateurs des Core-Duo d'Intel, en particulier sur les MacBook d'Apple, se plaignent d'entendre les interruptions de l'horloge lorsque leur processeur est au repos (probablement à cause des pics de courant générés avec une fréquence audible et d'un couplage inductif), l'absence de ces interruptions devrait leur permettre de retrouver le silence.

PTT 1.0 : outil de trace pour la NPTL

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30
juin
2006
Linux
PTT (POSIX Thread Trace Toolkit) est un outil distribué sous licence LGPL ayant pour but de simplifier le débogage ainsi que l'optimisation d'applications multithreadées utilisant la NPTL (Native POSIX Thread Library) sous Linux. La version 1.0 de cet outil est disponible sur SourceForge.

Depuis la sortie de la version 0.10.0 (voir cette dépêche à ce sujet), PTT s'est enrichi d'un nouvel outil permettant de mesurer la contention durant l'exécution des applications. Cet outil permet entre autre de lister les objets (mutex, sémaphores...) les plus contendants ou de fournir la durée des périodes d'attente pour chaque thread. L'analyse de ces informations est une aide précieuse pour identifier les goulots d'étranglement dans un programme et permettre au développeur de focaliser ses efforts d'optimisation sur les parties du code réellement critique.

Tsung, l'outil de mesure de performance en version 1.2

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juin
2006
Linux
Tsung est maintenant disponible en version 1.2.0. Il s'agit d'une plate-forme de test de performance (benchmarking) supportant les protocoles HTTP, HTTPS, Jabber/XMPP, SOAP et PostgreSQL. Tsung peut être étendu pour supporter d'autres protocoles.

Le principal avantage de Tsung est sa capacité à générer de forts tests de charge en cluster, chaque noeud étant capable de générer une charge très importante. Il devient ainsi plus simple de mettre en place des tests de performances massifs.

Sa grande force est également son modèle de scénario et sa capacité à générer des benchmarks réalistes, sur la base d'un modèle stochastique permettant de faire varier très légèrement l'exécution des scénarii.