OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite.
> Dis Arnaud, tu n’aurais pas un outil magique pour m’aider à nettoyer mes données et m’éviter d’y passerma journéema soiréemon week‐end ? :(
> Si, Illico !
En très court, Illico propose un catalogue de fonctionnalités prêtes à l’emploi, génériques (paramétrables) pour améliorer la qualité des données.
Illico Editor est un couteau suisse de la qualification de données, en JS/HTML, publié sous licence GPL v3. L’outil s’adresse à tous et toutes (et pas uniquement à des expert·e·s informatiques) et permet de manipuler, corriger, re‐structurer des données en quelques clics. Par exemple, des données issues d’un tableur, d’une base de données, d’une application métier, etc., que l’on souhaite corriger ou pour lesquelles on souhaite établir des indicateurs statistiques simples ou complexes, lister et filtrer ces données, les enrichir avec d’autres sources, etc.
Après avoir accueilli plus de 220 pythonistes l’an dernier, la conférence PyData Paris change de nom pour s’appeler PyParis et revient en juin (12 et 13 juin 2017). Le changement de nom se justifie par l’élargissement du programme puisque, cette année, il y aura quatre grands thèmes à l’honneur :
L’appel à propositions est en ligne pour encore une semaine. Les présentations se feront en anglais devant une audience internationale (300 à 400 personnes attendues).
La conférence s’inscrit dans le cadre de l’OSIS (printemps de l’innovation open-source).
Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 32 événements (0 en Belgique, 29 en France, 0 en Suisse et 3 au Québec) est en seconde partie de dépêche.
Le premier avril est déjà passé et pourtant Mark Shuttleworth vient d’annoncer l’abandon de l’environnement de bureau Unity pour les futures versions d’Ubuntu. Sont également abandonnés les efforts de convergence avec les smartphones.
Unity et Mir sont dans un bateau, Unity tombe à l’eau. Qu’est‐ce qui reste ?
Mir ? Non, Mir n’a aucun intérêt sans le reste. « Nous n’avons pas d’autres choix réalistes que celui d’utiliser Wayland, puisqu’Ubuntu bascule sur GNOME. » (Michael Hall, Canonical Community Manager). Alors qu’est‐ce qui reste ? Que reste‐t‐il en effet des nombreuses idées de Mark Shuttleworth et de son projet de changer le monde ?
Si ça sonne comme une intro de philo ou de brèves de comptoir, c’est que la présente dépêche a été rédigée en piochant dans les commentaires échangés sur ce journal de patrickg. Je ne suis donc pas toujours de mon avis !

La fondation NetBSD a annoncé le 11 mars 2017 la disponibilité de NetBSD 7.1, première mise à jour de fonctionnalités de la branche 7 du système.
NetBSD est un système d’exploitation libre, de type UNIX, dérivé de Net/2, 4.3BSD et 386BSD. Il est ainsi un héritier tout droit issu de BSD UNIX et, en réalité, le premier projet à avoir posé les bases de ce qui allait devenir un « projet communautaire ». Ce système met l’accent sur la propreté de son code source, sa lisibilité et, par extension, sa portabilité. Il est aussi connu pour avoir été la base d’OpenBSD.
Cette nouvelle version semi‐majeure fait suite à la version 7.0, disponible depuis octobre 2015, et ayant déjà fait l’objet de deux mises à jour mineures (qui n’ont pas fait l’objet de dépêche).

Une partie des changements est détaillée en seconde partie de cet article, et reprend en grande partie la page d’annonce.
Dans un message à des listes de diffusion pkgsrc et NetBSD, Greg Troxel a annoncé, le 3 avril 2017, la disponibilité de la branche pkgsrc-2017Q1. pkgsrc (prononcé « package source ») est une infrastructure de construction de logiciels tiers pour NetBSD, ainsi que pour d’autres systèmes de type UNIX. Il permet donc à NetBSD, mais aussi à GNU/Linux, SmartOS, Minix, Mac OS X et de nombreux autres systèmes d’exploitation de disposer de nombreux logiciels sous forme source ou binaire.
Les développeurs de pkgsrc fournissent une nouvelle version stable chaque trimestre. Comme son nom l’indique, pkgsrc 2017Q1 est donc la première de l’année 2017.
Plus de détails sur cette version en particulier en seconde partie de dépêche, qui reprend grandement le courriel d’annonce.
FusionDirectory est une application Web s’appuyant sur un annuaire LDAP pour permettre la gestion des infrastructures et le déploiement des systèmes.
L’équipe FusionDirectory est heureuse de vous annoncer la sortie de FusionDirectory 1.0.20, notre dernière version stable. La version 1.0.20 est une version corrective qui contient de nouvelles fonctionnalités et des correctifs mineurs et majeurs.

Une « soirée déc‐ouverte LinuxFr.org » est un nouveau format de soirée libriste, dans un cadre de « bienveillance impitoyable », avec des intervenants de haut niveau. Devant le succès des deux premières soirées déc‐ouvertes LinuxFr.org, organisées très simplement, nous reproduisons l’effort. Cette soirée accueillera vingt personnes maximum, que nous engagerons à participer activement et à réfléchir sur l’évolution continue du format.

La soirée se passera dans les locaux de XWiki (35 rue Beaubourg, 75003 Paris). Les quatre intervenants et projets seront :
La distribution NixOS sort en version printemps‐été 17. Cette distribution GNU/Linux, fondée sur le gestionnaire de paquets Nix propose une gestion « purement fonctionnelle » des paquets et services GNU/Linux. Une dépêche un peu ancienne, mais toujours d’actualité, en décrit les principes de fonctionnement ; certains points ont été développés par la suite.

Cette version comprend son lot de nouveautés :
Je vous présente un outil que j’ai développé, qui permet aux appareils Android d’utiliser la connexion du PC sur lequel ils sont branchés. On appelle ça du « reverse tethering ».
Je l’ai appelé gnirehtet (rev <<< tethering en bash).
Il ne nécessite pas d’accès root, que ce soit sur le téléphone ou sur le PC. En revanche, il nécessite Java 8 et les Android tools (adb).
L’association francophone des graphistes libres, qui organise et promeut les logiciels libres dans les réseaux professionnels de la création visuelle, organisera à nouveau cette année les rencontres GrafikLabor. Cette manifestation a pour but de faire se rencontrer les acteurs du graphisme libre.
Cette année, l’événement se déroulera uniquement le 13 mai 2017 à Rennes (pour laisser le temps aux membres d’aller au meeting Debian le 14). Un appel à présentation est donc lancé jusqu’au 17 avril. Vous pourrez soumettre vos propositions directement à partir d’un formulaire prévu à cet effet.
La couleur dominante de cette édition tournera autour des jeux vidéo et les propositions sur ce thème seront particulièrement appréciées, sans exclure les autres propositions. Si vous n’êtes pas graphiste, cela peut aussi être l’occasion d’en rencontrer. :-)
Si vous souhaitez juste passer éblouir vos yeux ou découvrir, vous pouvez aussi faire connaître votre intention de venir en tant que visiteur.
Plus d’un an et demi après sa version 6 annoncée sur LinuxFr.org, Pastèque sort en version 7. Malgré les aléas de la société éditrice, malgré les énergies consacrées à la loi de finance 2016, Pastèque vit encore. On détaille les nouveautés, qu’elles soient techniques ou communautaires.

Pastèque est une suite logicielle pour gérer un ou plusieurs points de vente (point of sales, POS). Avec le matériel adéquat (imprimante thermique, lecteur de cartes bleues…), elle permet de gérer tout point de vente : restaurant, épicerie, bar, librairie…
LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l’équipe de modération avant publication. C’est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori des modérateurs. Ceux‐ci s’appellent des journaux. Voici un florilège d’une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs… qui notent. Lumière sur ceux du mois de mars passé :
Le 3 avril 2017, l’INRIA et l’UNESCO ont acté une convention autour du projet Software Heritage pour assurer la préservation du patrimoine logiciel. La signature a eu lieu en présence d’Irina Bokova, directrice générale de l’UNESCO, de François Hollande, président de la République française et d’Antoine Petit, président directeur général de l’INRIA.
Software Heritage a pour but de collecter, d’archiver et de rendre disponible les codes sources accessibles publiquement (pas forcément des codes sous licence libre donc, mais notamment tous ceux sous licence libre). La plate‐forme Software Heritage a été lancée en juin 2016 (voir ce journal), après un an et demi de développement. Elle contenait alors 22 millions de logiciels. Les objectifs de préservation et de partage de ce patrimoine logiciel mentionnent les aspects culturel, industriel, éducatif, scientifique et de recherche.
Lors d’une conférence au FOSDEM 2017, en février, il était question de plus de 45 millions de logiciels.
Elle contient désormais 55 millions de projets logiciels, avec plus de trois milliards de fichiers source uniques (notamment les projets Debian et GNU, ainsi que GitHub), ce qui en fait la plus grande archive de code de la planète.
Si les projets hébergés ne sont pas tous libres, l’ensemble du code de l’infrastructure est lui développé sous licence libre, via la forge du projet (une instance de phabricator).
Bonjour à tous,
Nous sommes heureux d’annoncer la sortie du Topology ToolKit (TTK), une bibliothèque libre (licence BSD) pour l’analyse topologique de données en visualisation scientifique.
TTK rend l’analyse topologique de données accessible aux utilisateurs finals grâce à des greffons faciles à utiliser pour la plate‐forme de visualisation ParaView. Grâce à ParaView, TTK prend en charge de nombreux formats de fichiers.
Tous les articles sont le fruit du travail de la communauté. Grâce au système de rédaction coopérative du site, on peut s’aider les uns les autres. Pas besoin d’expertise pour participer.