OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

On connaît beaucoup Strasbourg pour son marché de Noël et sa cathédrale, mais malheureusement pas pour sa communauté Python. Vu qu’on retrouve l’usage de Python dans les universités et dans les entreprises locales, nous avons décidé d‘organiser des rencontres autour du langage et de ses outils. Un mélange entre conférences, retours d’expérience et ateliers. Tout démarrera fin janvier 2020, de quoi commencer l’année sur une bonne résolution.
Afin de connaître les usages, les disponibilités et les préférences dans le contenu et l’organisation de ces soirées, nous avons mis en place un petit questionnaire sur Framaforms.
Nous sommes présents sur le canal IRC python-fr-stras sur Freenode pour toute question ou suggestion. Nous diffuserons les dates des rencontres sur l’Agenda du Libre
LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l’équipe de modération avant publication. C’est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori de lʼéquipe de modération. Ceux‑ci s’appellent des journaux. Voici un florilège d’une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs et les utilisatrices… qui notent. Lumière sur ceux du mois de décembre passé :
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
Le Courrier du hacker, la lettre d’information résumant chaque semaine l’actualité francophone du logiciel libre et de l’Open Source, a bien évolué en 2019. Après cinquante‐deux numéros cette année et cent vingt‑et‑un numéros au total, la nouvelle année est l’occasion de faire le point sur le chemin parcouru depuis un an.
Pour rappel, Le Courrier du hacker résume en un courriel et dix‑huit liens l’actualité FOSS francophone de la semaine. Le contenu du Courrier du hacker est également accessible via ses archives sur le Web et est présent sur les réseaux sociaux (Mastodon et Twitter). Tous les liens sont tirés du Journal du hacker, l’agrégateur francophone.
Le bilan 2019 sera décrit dans la suite de la dépêche.
Le groupe Transcriptions de l’association April s’est fixé comme mission de transformer en texte des vidéos et des enregistrements audio concernant le logiciel libre et les libertés numériques en général. Cela permet :
En 2019, 134 transcriptions ont été publiées sur le site de l’April, soit 104 heures de vidéos et d‘enregistrements audio. Et le défi de transcrire chacune des quarante émissions « Libre à vous ! » de l’April a été relevé.
Sincères remerciements à toutes les personnes qui permettent la promotion du logiciel libre et la défense des libertés numériques pour une « société libre » en donnant de leurs temps pour des conférences et interventions diverses. Sincères remerciements à toutes les personnes qui ont transcrit ou qui ont relu des transcriptions au cours de cette année 2019.
Pour rappel, il n’est pas nécessaire d’être inscrit au groupe pour participer, donc visitez notre site, faites votre choix et lancez‑vous. Ensemble, nous relèverons le défi de l’année 2020 et nous ferons encore plus !

SambaÉdu est une solution libre de serveurs pédagogiques sous GNU/Linux (Debian), développée et utilisée dans les établissements scolaires depuis 1998. Elle utilise les technologies du logiciel libre : Samba, PHP et MySQL.
Elle comporte une interface Web permettant l’administration du dispositif par une personne non initiée à GNU/Linux. Conçu, développé, maintenu et supporté essentiellement par des enseignants, pour des enseignants, SambaÉdu offre tous les services attendus, permettant aux équipes pédagogiques de disposer d’un outil adapté alliant souplesse et robustesse.
Son développement est très actif et réalisé sur un modèle coopératif et mutualisé. Les contributeurs sont répartis dans différentes académies (Paris, Créteil, Versailles, Clermont‐Ferrand, Rouen, Caen…) et participent activement à son développement. La version stable actuelle est SE4 qui est en cours de déploiement, soit par installation à partir de zéro, soit par migration depuis un SE3. Parmi les nouveautés essentielles de cette version, on trouve le passage à un annuaire AD (Active Directory) tel que préconisé par Samba 4, ainsi que le couplage de deux machines se4ad et se4fs (le se4ad pouvant être dans un conteneur du se4fs) et la synchronisation entre l’AD et l’ENT ou entre l’AD et une forêt d’annuaires AD : seule la solution SE4 offre ces possibilités.
En dehors de la présentation des fonctionnalités, cet article sera l’occasion de faire le point sur les choix faits pour l’équipement des établissements scolaires, de leur impact sur le logiciel libre. L’aspect technique sera aussi abordé.
Dans la vie, il y a deux sortes de gens : ceux qui se disent « c’est si vieux que ça LinuxFr.org ? » et ceux qui savent que « ? » est un métacaractère ou caractère joker qui remplace n’importe quel caractère (chiffre ici), en shell par exemple, et [89] signifie 8 ou 9 dans une expression rationnelle.
Tout cela pour dire que l’on va s’intéresser aux meilleurs (suivant les notes des visiteurs) contenus du site entre les années 2010 et 2019 incluses. Ça va causer vente liée, mises en demeure (trop), Grammalecte, noyau (beaucoup), processeur (pas mal), GIMP, Firefox (régulièrement), Flash (si !), pionniers, LineageOS, systemd (souvent), prédiction linuxfrienne, crash disque, G’MIC, spam, pilotes graphiques, plantages noyau et réseau (entre autres).
Tandis qu’à une époque plus proche d’Epoch, entre 2008 et 2009 (parce que les notes sur les contenus par les visiteurs n'existaient pas avant), on parlait sur LinuxFr.org de souris, de J2EE, de LinuxFr.org, beaucoup de noyaux, de perte de données, de X.Org, de pilote noyau, de formatage disque, de standards, de Debian et de Mandriva, des relations entre PDG, de Fastboot, de ScummVM, de DRM, d’Internet illimité ou non, de KDE et Qt, de vente liée, de H.264, de GIMP et Blender, d’OpenStreetMap, de (dés)information, de TLS/SSL, de FreeBSD, d’OpenGL, de riposte graduée, entre autres choses.
En ce début d’année 2020, commençons par deux marronniers de saison : d’abord, bonne année à tous, meilleurs vœux, écrivez de belles dépêches en 2020, partagez et contribuez. Et ensuite, un petit regard en arrière sur les douze mois d’activité de LinuxFr.org en 2019 : quelles évolutions en termes de trafic Web, de contenus créés, de commentaires déposés, de navigateurs utilisés, d’utilisation des fonctionnalités du site, de contribution au code, etc. Bref, qu’est‐ce qui a changé et comment durant 2019 ?
Le site rend accessible un grand nombre de statistiques (faites‑vous plaisir si vous souhaitez vous plonger dedans, c’est fait pour) ; cette dépêche résume les variations constatées en 2019.
Après trois années d’activité pour wallabag.it (wallabag est une application libre de lecture différée (écrite en PHP) et wallabag.it la version service en ligne), je souhaite vous communiquer un petit bilan de mon service en ligne.
En parallèle de cette activité (en micro‐entrepreneur), je suis salarié à 80 % en tant que développeur Web. Donc, wallabag.it n’est pas mon activité principale et je n’y consacre pas énormément de temps. Et je ne fais aucune publicité du service.
La plate‑forme System‑D est destinée aux associations et aux collectifs, afin de les aider à s’organiser et à gérer leurs membres et leurs actions. La plate‑forme est gratuite, anonyme et chiffrée de bout en bout. Elle propose, pour le moment un agenda partagé, une liste de tâches, un forum de discussions, ainsi qu’une carte. Et ce n’est qu’un début car d’autres outils viendront étoffer cette offre.
La feuille de route du projet, publiée sur le site, est organisée en trois phases. Pour le moment, la deuxième est à peine entamée. Autrement dit, l’ambition est là pour améliorer encore cet outil performant et ergonomique afin de le rendre plus utile encore pour les associations, et autres collectifs. System-D.org est clairement un outil vraiment utile et bien fait, tout à fait ce qu’il faut pour aider à bien organiser les groupes et collectifs qui cherchent à s’unir et collaborer de façon efficace.
Un chat (sur Riot) est à disposition pour dialoguer avec l’équipe, il existe aussi un compte Mastodon (@systemd@framapiaf.org), et le code est disponible sur GitHub.
N. D. M : On notera que cette plate‑forme libre System‑D (site Web du projet et sur Riot) se nomme aussi SystemD (dépôt GitHub) ou @systemd (sur mastodon, qui n’accepte pas les « - » dans les noms), et qu’il ne faut pas la confondre avec systemd, le système d’initialisation (et son daemon) lancé il y a dix ans par Lennart Poettering. Par ailleurs, l’équipe suggère, en expliquant pourquoi, d’utiliser Chrome ou Chromium pour les fonctionnalités « Nous sommes une équipe réduite de bénévoles et les développements nécessaires pour adapter ce site à votre navigateur ne sont pas encore terminés. Vous obtiendrez une expérience optimale en utilisant le navigateur Chrome ou sa version open source Chromium. », mais « tor-browser pour encore plus d’anonymat » (donc Firefox ESR). Techniquement, la plate-forme se base sur MeteorJS et Node.js, et la licence retenue est l’AGPL v3. Des traductions en diverses langues sont disponibles.
J’ai le plaisir de vous présenter ma dernière contribution open source : une extension LibreOffice permettant de générer des factures électroniques au format Factur‑X dans LibreOffice Calc.
Une facture électronique au format Factur‑X est une facture PDF classique qui contient en pièce jointe du PDF un fichier factur-x.xml au format Cross Industry Invoice (CII) qui décrit les informations de la facture sous forme structurée. Ainsi, quand on reçoit une facture au format Factur‑X, on peut la comptabiliser automatiquement sans recourir à des systèmes de reconnaissance de caractères (qui ne sont jamais totalement fiables !).
Cette contribution est mon cadeau de Noël à toutes les entreprises françaises de moins de dix salariés qui sont concernées par l’obligation de déposer leurs factures à destination de la sphère publique (État, collectivités locales, hôpitaux, etc.) sur Chorus Pro à partir du 1ᵉʳ janvier 2020. Chorus Pro est la plate‑forme de facturation électronique de l’administration française et Factur‑X est l’un des formats de facture électronique pris en charge. Cette extension LibreOffice apporte une solution à toutes les petites entreprises qui font leurs factures dans un simple tableur !
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
Plagiat, duo de « rap‑in‑opposition » né des cendres de Sebkha‑Chott, vient de sortir, pour Noël, un nouveau clip vidéo de seize minutes intégralement réalisé avec des logiciels libres (son et vidéo) : Respecte la Puissance Papale.

(Instance PeerTube — liens de téléchargement direct disponible dans la description de la vidéo)
La musique et le contenu vidéo sont distribués sous licence CC 4.0‑by‑SA, comme le veut l’usage à l’AMMD, collectif dont fait partie Plagiat.
Les sources seront envoyées en ligne prochainement, sur archive.org, notamment.
Lors de la 40e session de la Conférence générale de l’UNESCO, à Paris en novembre 2019 a été adoptée la recommandation sur les ressources éducatives libres (REL).
Le document définit la terminologie ainsi :
Il s’agit donc d’une invitation pour les États membres à sensibiliser aux ressources pédagogiques libres :
Tous les articles sont le fruit du travail de la communauté. Grâce au système de rédaction coopérative du site, on peut s’aider les uns les autres. Pas besoin d’expertise pour participer.