OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

OpenProject est un outil de collaboration et de gestion de projet polyvalent. Il est axé sur la souveraineté et la confidentialité des données. La version 17.0 apporte notamment l'édition collaborative de documents en temps réel.

Mindustry est un jeu de tower defense sous licence GNU GPL 3 disponible pour GNU/Linux, Android, Steam, macOS et Windows. Le principe est de défendre sa base contre des vagues d’attaques successives de robots ennemis. Pour cela, il faut extraire les ressources minières sur la carte et mettre en place une véritable industrie automatisée de transport et traitement des matériaux : mines, tapis roulants, usines de transformation, réseau électrique et pipelines.
N. D. M. : vu le contexte de pandémie de Covid‑19 et les restrictions locales ou nationales (Belgique, France, Québec et Suisse) sur les rassemblements, beaucoup d’événements sont annulés (dès que les organisateurs ont pensé à mettre à jour l’Agenda du Libre ou non). Nous avons donc retiré tous les événements français en présentiel. « Restez chez vous ! » (et profitez‑en pour contribuer à des logiciels libres).
Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces sept événements (France : 7) est en seconde partie de dépêche.
Horsciné est une plate‑forme sous licence CC BY‑SA de diffusion de films de libre diffusion proposé par Lent ciné. Indépendante et gratuite, elle est librement accessible sur https://horscine.org depuis le 4 novembre 2020. Elle va évoluer quotidiennement durant la campagne de financement participatif, qui se termine le 3 janvier.

Cela faisait un moment que la communauté le demandait, alors l’équipe R & D de Tuleap l’a fait : une importation simple et rapide des issues (tickets, artefacts) de Jira vers Tuleap.

Petit rappel au cas où : Jira et Tuleap sont des solutions de gestion de projet et de suivi des artefacts. En complément d’outils de gestion agile, Tuleap inclut d’autres fonctionnalités pour le développement logiciel collaboratif, la gestion des tests, la gestion des documents, etc.
Jira est propriétaire et sera bientôt uniquement disponible dans le cloud, d’après un communiqué récent. Tuleap est libre (licence GPL), installable sur un serveur ou disponible en tant que service dans le cloud, pour ceux qui ne veulent pas s’occuper de l’installation ou de la maintenance.
Pour ceux qui souhaitent basculer de Jira vers Tuleap, la nouvelle fonctionnalité permet d’importer les tâches, stories et bogues depuis un projet Jira vers un projet Tuleap. En quelques clics, un nouveau tracker Tuleap est créé avec les entrées.
Selon TechRepublic, qui commente la dernière édition de l’indice TIOBE qui mesure (de façon certes un peu opaque) la popularité des langages de programmation, Python vient de passer devant Java et est devenu deuxième derrière C. Preuve à la fois de la maturité du langage Python dans l’industrie et de la montée en force des usages pour lesquels il excelle (notamment l’apprentissage automatique).
Cela serait sans doute anecdotique si d’autres sources n’avaient pas également classé Python parmi les langages les plus dynamiques ces dernières années, notamment :
Par ailleurs, si vous utilisez Python et que vous souhaitez exprimer votre avis sur son évolution, il vous reste (à la date d’écriture de cette dépêche) deux jours pour participer à l’enquête annuelle de la PSF (Python Software Foundation) et de JetBrains auprès des développeurs Python.
Fasty est un système de gestion de contenu (CMS) libre basé sur OpenResty, une divergence de NGINX avec LuaJIT embarqué et ArangoDB, une base de données multi‑document, et graph.
Laurent Seguin est décédé à l’age de 44 ans. Il était vice‐président de l’Association Francophone des Utilisateurs de Logiciels Libres (AFUL) ; il en a été administrateur depuis 2007, puis président de 2011 à 2018, après Thierry Stoehr et avant feu Patrick Sinz à qui Véronique Fritière a succédé.

Il était le représentant de l’AFUL au sein de l’ADULLACT (Association des Développeurs et Utilisateurs de Logiciels Libres pour les Administrations et les Collectivités Territoriales).
Il travaillait chez Entr’ouvert, une SCOP et une entreprise en logiciel libre égalitaire. Il était aussi responsable du groupe thématique logiciel libre (devenu Hub Open Source) du pôle de compétitivité Systematic.
Il était aussi un ancien de la marine nationale française. Et compositeur électro de talent (licence libre Creative Commons By) signale A. Kauffmann.
Condoléances à sa famille et ses proches.
Réactions : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, etc.
Extraits des réactions : « Il aura beaucoup fait pour le libre francophone », « grand contributeur au logiciel libre en France, personnalité réfléchie et généreuse restée fidèle à ses valeurs », « libriste et très impliqué au niveau des entreprises », « homme engagé #LogicielLibre, savait exposer ses idées, agissait avec efficacité et l’impertinence qu’il fallait », « homme attachant, curieux et penseur subtil », « entrepreneur et promoteur infatigable du logiciel libre », « figure incontournable du Libre, personne aux multiples talents », « figure énergique du logiciel libre en France », etc.
En complément de son audition par la mission « Politique publique de la donnée », l’April a publié quatre propositions sur la plate‑forme publique de contributions. Nous appelons toutes les personnes soucieuses d’une meilleure prise en compte du logiciel libre dans les politiques publiques à se créer un compte et à soutenir nos propositions d’ici le 9 novembre 2020.
Le Premier ministre a confié au député Éric Bothorel la conduite d’une mission d’information ayant pour objet d’analyser les opportunités stratégiques et financières et les freins à lever pour favoriser l’ouverture par défaut des données et des codes sources publics. La mission mène des auditions — l’April a été auditionnée le 15 octobre 2020 — et a ouvert une plate‑forme publique de contributions qui prendra fin le 9 novembre. Toute personne peut contribuer en faisant des propositions, en soutenant celles existantes et/ou en les commentant.
Lors de la préparation et des débats pour la loi pour une République numérique (promulguée en 2016), l’April s’était mobilisée pour faire inscrire une priorité au logiciel libre dans le secteur public. La rédaction finale de l’article 16 de la loi — appelant les administrations à encourager l’utilisation des logiciels libres — est dépourvue de valeur normative. Modifier la disposition en faveur d’un principe de priorité, normatif, enverrait un signal politique fort. Une telle priorité nécessite des moyens humains dédiés pour accompagner les administrations sur l’utilisation, la publication et la politique de contribution aux logiciels libres. Concernant la publication, actuellement la quasi‑totalité de ces codes sources sont publiés sur la plate‑forme privatrice GitHub soumise, de plus, aux restrictions de la politique étrangère américaine. Les codes développés par l’administration doivent être publiés sur une forge publique, gérée par l’administration. En 2016, l’April s’était également mobilisée pour que les codes sources soient considérés en tant que documents administratifs communicables. Malheureusement, l’alinéa 3 de l’article consacrant ce statut avait introduit une exception pour « la sécurité des systèmes d’information des administrations ». Exception disproportionnée qui s’ancre dans le fantasme de la sécurité par l’obscurité.
En conséquence, l’April fait quatre propositions sur des points essentiels et directement actionnables :
L’April appelle toutes les personnes soucieuses d’une meilleure prise en compte du logiciel libre dans les politiques publiques à se créer un compte puis à soutenir nos propositions. Si l’on a pu constater depuis 2016 et le projet de loi pour une République numérique une tendance forte à l’usage de plates‑formes de consultations publiques sans réel suivi, celle‑ci a le mérite d’être cohérente avec son objet d’étude, et des signes encourageants en termes de suivi ont déjà pu être remarqués, comme l’organisation d’un échange en visioconférence à inscription libre.
N. D. M. : dépêche sur le même sujet avec les propositions du CNLL.
Quatre‑vingtième « Libre à vous ! » de l’April. Podcast et programme :
Rendez‑vous en direct chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur 93,1 MHz sur la FM en Île‑de‑France. L’émission est diffusée simultanément sur le site Web de la radio Cause Commune.
Vous pouvez laisser un message sur le répondeur de la radio, pour réagir à l’un des sujets de l’émission ou poser une question. Le numéro du répondeur : +33 9 72 51 55 46.
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
La troisième édition du Campus du Libre approche à grands pas ! Elle aura lieu le samedi 7 novembre de 9 h (et non 10 h comme sur l’affiche) à 18 h en ligne !
Pour des raisons évidentes, il a été décidé de faire cette édition du Campus du Libre en ligne. Hébergé par l’université Lyon Ⅱ et notre partenaire Worteks, un dispositif combinant Moodle et BigBlueButton a été mis en place. La solution proposée par le Campus du Libre fait office de test pour l’université qui pourrait bien réutiliser ce genre de dispositif pour des événements à venir.

Cet été, l’association Debian‑Facile s’est dotée d’un nouveau président, qui s’est immédiatement rapproché du collectif Emmabuntüs pour lancer une campagne de réemploi nationale, à laquelle participent aussi BlablaLinux et Tugaleres.com. Il s’agit bien sûr d’arp, alias arpinux, qui a développé HandyLinux, DFiso, et qui est le fondateur et rédacteur en chef des Cahiers du débutant sur Debian.
Nous en avons profité de cette occasion pour lui demander une interview qu’il a bien voulu accepter.
Les sociétés Bootlin, Logilin, Smile et Theoris se sont regroupées pour organiser le jeudi 3 décembre une nouvelle conférence en ligne, intitulée Live Embedded Event.
Comme son nom l’indique, la conférence est tournée vers tous les sujets relatifs à l’embarqué : sécurité, connectivité réseau, mise à jour et provisionnement, systèmes d’exploitation temps réel et cadriciels pour l’embarqué, micrologiciels, Board Support Package, chargeur d’amorçage, Internet des objets, plates‑formes et interfaces matérielles, noyau Linux, systèmes de compilation, processus et outils de développement, etc.
L’inscription à la conférence est gratuite, et l’appel à conférence est ouvert jusqu’au 10 novembre, avec plusieurs formats possibles : présentation de trente minutes, de quarante‐cinq minutes, plus quinze minutes de questions, ou tutoriel de deux à trois heures.
Dans le cadre de la mission parlementaire démarrée en juin 2020 par le député Éric Bothorel ayant pour objet la politique de la donnée et des codes sources, une consultation est ouverte jusqu’au 9 novembre. La consultation vise à récolter des avis sur les freins actuels à l’ouverture des données, des codes sources et des données d’intérêt général, et les solutions à mettre en œuvre pour libérer le potentiel de la donnée et des codes pour la société et l’économie française.
Le CNLL a rédigé plusieurs propositions, notamment un constat et une solution :
Vous êtes donc invités à participer, à voter pour les propositions du CNLL si elles vous semblent opportunes (ou pour d’autres, ou de rédiger vos propres propositions), afin de mettre le sujet du logiciel libre au cœur de cette mission.
N. D. M. — Dépêche sur le même sujet avec les propositions de l’April.
Il y a un peu plus d’un an de cela, j’avais publié une dépêche sur Pico‑8, TIC‑80 et les consoles imaginaires, laquelle avait eu un certain succès.
Ces « consoles imaginaires » sont des systèmes pour la création de jeux, basés sur des caractéristiques définies, et reprenant un look vaguement rétro, sur le modèle des ordinateurs et consoles 8 bits du siècle dernier. Il s’agit de logiciels et non pas de machines physiques, même si l’on peut s’en rapprocher, comme on le verra plus bas.
Cette fois‑ci, je ne vais pas parler de Pico‑8, qui est très bien en soi, avec notamment une importante communauté (c’est un des premiers logiciels de ce type), mais qui n’est malheureusement pas libre, et plutôt me concentrer sur une alternative entièrement libre, sous licence MIT, et franchement enthousiasmante : TIC‑80. En effet, Vadim Grigoruk, le développeur principal, a annoncé la sortie de la version 0.80 le 25 septembre 2020 dernier, et c’est donc l’occasion d’en faire la promotion via cette dépêche. Il y a d’ailleurs eu beaucoup de changements par rapport à la version 0.70 sortie plus de deux ans auparavant.
Tous les articles sont le fruit du travail de la communauté. Grâce au système de rédaction coopérative du site, on peut s’aider les uns les autres. Pas besoin d’expertise pour participer.