Une nouvelle version de systemd vient de sortir. Lennart annonce que les nouveautés autour de Wayland en font une version majeure.
Linux 30 ans déjà ...
Il y a 30 ans le 25 août 1991 Linus Torvalds annonçait sur Usenet qu’il se lançait dans l’écriture d’un noyau Unix « mais pas aussi gros et professionnel que GNU » (source).
Maintenant tout le monde (ou presque…) connaît l’importance de ce message qui a révolutionné le monde de l’informatique.

À cette époque, beaucoup d'informaticiens auraient souhaité disposer d'un UNIX mais le coût des licences était trop élevé. Il y a eu des tentatives avec Minix à but scolaire ou Coherent, un unix-like propriétaire vendu l'équivalent d'une centaine d'euros.
Puis une nouvelle s'est répandue : Linux, un Unix libre et bien conçu est disponible ! Cette nouvelle allait révolutionner l'informatique.
On s'attendait à ce que Linux, ou plus exactement GNU/Linux fasse de l'ombre à Microsoft. Pas vraiment, mais il a tué un à un tous les Unix propriétaires !
Maintenant prenons un peu de recul, et façon Retour vers le futur, imaginons ce que serait l’informatique d’aujourd’hui sans Linux.
Pas facile ? À vous la parole…
Retour vers le passé : de Linux 4.12 à 4.14
Cela fait quelque temps que nous n’avions pas eu de dépêche sur notre noyau préféré. Un petit retour en arrière sur les améliorations apportées par Linux 4.12, 4.13 et 4.14.
OSWatcher : suivre l’évolution des systèmes d’exploitation au cours du temps
Bonjour LinuxFr.org. J’aimerais te faire part d’une idée qui me trottait dans la tête depuis quelques années, puis de sa concrétisation il y a quelques mois en un vrai projet.
Les questions qui ont fait germer cette idée sont les suivantes :
- quels sont les binaires UNIX présents sur toutes les distributions modernes ?
- quels sont les fichiers en communs sur tous les Windows de XP à 10 ?
- est‐ce que les systèmes d’exploitation (OS) distribuent les binaires avec les meilleures options de compilations ?
- quelles sont les bibliothèques chargées par défaut sur Ubuntu 16.04 ?
- quelles sont les différences de configuration par défaut entre les grandes distributions ? Pourrions‐nous y trouver des choses intéressantes ?
- etc.
ext3 est mort ? Vive ext4 !
Cependant, les équipements modernes tels que les unités de stockage en masse commencent à en atteindre les limites: la gestion des données par blocs n'est plus adaptée à la taille des fichiers qui sont utilisés maintenant.
En effet, les volumes de données à traiter augmentent en permanence et dans ce contexte, le vieillissant système de fichiers ext3 commence à montrer ses limites:
taille maximum du système de fichiers de 16 To fixée par un nombre de blocs codé sur 32 bits et des blocs de données de 4KB.
Le développement de ext4 a donc débuté en novembre 2006. Deux changements fondamentaux ont été apportés par rapport à ext3:
- Le nombre de blocs a été augmenté, passant de 32 à 48 bits ;
- L'adressage indirect de bloc (i.e: les blocs représentant un fichier sont enregistrés comme une liste de blocs uniques) a été remplacé par des "extents" (i.e: des plages de blocs).
Mort d'Andre Hedrick, ingénieur chez Cisco et contributeur au noyau Linux
L'information ne date pas d'hier, mais c'est quasiment dans l'indifférence générale qu'Andre Hedrick, ingénieur chez Cisco, architecte systèmes d'exploitation et contributeur au noyau Linux, est mort.

Son décès remonte au 13 juillet dernier. Il laisse derrière lui une femme, 4 enfants et de nombreux amis.
M. Hedrick était un passionné d'ordinateurs et de voitures. Avant de venir chez Cisco, il a travaillé chez SUSE Linux à Oakland, aux USA. Il a travaillé sur les sous-couches ATA, qui en gros permettent aux systèmes d'exploitation de dialoguer avec les disques durs. Il était membre de ANSI T13, comité qui travaille sur la standardisation des disques ATA.
Lancement de Formatux v2 : supports de cours GNU/Linux libres

Formatux propose des supports de cours GNU/Linux sous licence Creative Commons BY-SA et Art libre à destination des formateurs ou des personnes désireuses d’apprendre à administrer un système GNU/Linux en autodidacte, au format HTML, PDF ou EPUB.
Elpe, un compromis entre NixOS et Ubuntu
Je travaille depuis quelque temps sur Elpe, un projet qui vise à obtenir les bonnes propriétés de Nix/NixOS (les mises à jour atomiques, la reproductibilité), mais avec des paquets Ubuntu.
Le code : https://nest.pijul.com/pmeunier/elpe
L'idée est de définir des recettes de compilation en OCaml et de les envoyer à un backend Rust, qui se charge de les exécuter dans un conteneur sans réseau, en exposant uniquement le contexte nécessaire à la bonne exécution de la compilation. Les produits du build sont indexés par le contenu de la recette du build, et indexés une deuxième fois par le résultat : c'est ce deuxième hash qui est utilisé dans les dépendants du paquet, ce qui permet de construire un arbre de Merkle du système complet (et non seulement de ses sources), qui rend toute modification ultérieure facilement détectable.
De plus, le système de base provient des dépôts de paquet Debian ou Ubuntu. Cependant, tous les chemins sont hard-codés (comme dans Nix), ce qui permet de garantir la reproductibilité, au détriment toutefois du coût de mise à jour en termes d'espace et opérations disque.
Actualité Meego
Meego est une distribution GNU/Linux conçue par Intel et Nokia principalement. Ces derniers mois l'actualité de cette distribution Meego a été riche. La récente sortie de la version 1.2 est une bonne occasion pour revenir sur cette actualité.
Cette distribution a de très grandes ambitions car elle a pour objectif d'être utilisée à la fois sur netbook, sur smartphone, mais aussi dans tout un tas d'équipements embarqués allant jusqu'à votre voiture !
Lancement d'une implémentation native de Direct3D sous Linux
Pour résumer, Gallium3D est une API de type middleware qui se situe directement au dessus du matériel et vise à en exposer les fonctionnalités de manière générique aux API orientées application comme OpenGL et Direct3D (D3D). Contrairement à Mesa 3D, dont il se veut le remplaçant, Gallium 3D n'utilise pas de backend spécifique à chaque matériel, mais délègue toute la partie dépendante du matériel à l'infrastructure DRI2 du kernel. L'ensemble forme ainsi une pile graphique plus cohérente et mieux segmentée, ce qui réduit la duplication de code/fonctionnalités et améliore les performances générales.
À l'heure actuelle, peu de pilotes supportent cette API. Parmi ceux la supportant, on retrouve principalement des pilotes libres pour Nvidia et ATI : Nouveau et les pilotes Radeon R300-R600. Les pilotes libres pour Intel ne l'implémentent pour l'instant que de manière partielle.
Dans une pile basée sur Gallium 3D, toutes les API applicatives se retrouvent à égalité vis à vis du matériel. Ainsi, OpenGL devient, pour une application, une des façons possibles d'exploiter la carte graphique.
C'est dans ce contexte que Luca Barbieri a décidé d'implémenter l'API Direct3D, version 10/11, directement au-dessus de Gallium 3D. Suite à son premier commit (12 septembre 2010), une discussion s'est ouverte sur liste mesa-dev. Direct3D devient ainsi une API graphique native sous Linux (ou tout système disposant de Gallium3D). L'avantage est double : la première utilisation qui vienne à l'esprit est bien entendu Wine. Pour rappel, Wine implémente actuellement une partie de Direct3D au-dessus d'OpenGL, c'est à dire que chaque appel à une fonction D3D est traduit en l'équivalent OpenGL, ce qui dans certains cas relève plus de l'émulation que de la traduction. Cette étape d'émulation pourra être éliminée. Ceci devrait largement améliorer les performances de Wine coté jeux. Le second avantage de la disponibilité de D3D sous Linux concerne évidement le portage des jeux en natif sur notre système préféré qui en sera grandement facilité.
Enfin, Direct3D est, selon le développeur, largement supérieur à OpenGL : "Thanks to a very clean and well-though design done from scratch, the Direct3D 10/11 APIs are vastly better than OpenGL and can be supported with orders of magnitude less code and development time, as you can see by comparing the lines of code of this commit and those in the existing Mesa OpenGL implementation." (extrait du changelog de son 1er commit). Il annonce de meilleures performances et une stabilité accrue pour les futures applications basées sur son implémentation de D3D grâce aux qualités intrinsèques de ce dernier.
NdM : Cette annonce est une très bonne nouvelle pour le jeu sous Linux, une très bonne application pratique de Gallium3D, mais reste à voir si dépendre de Microsoft ne va pas poser problème...
Sortie de SFLphone 1.4.0 - Softphone libre pour GNU/Linux
L’équipe de développement de SFLphone, client de téléphonie sur internet (User Agent SIP/IAX2), pour GNU/Linux vient d'annoncer la sortie de la nouvelle version 1.4.0. En 2005, Savoir-faire Linux lance le projet de développement d'un softphone : SFLphone. SFLphone est une application libre de téléphonie par Internet, sous licence publique générale GNU version 3, conçue pour fonctionner sur les systèmes d'exploitation GNU/Linux. Elle a été pensée pour les entreprises mais peut être utilisée par tous.

Ce logiciel dispose de fonctionnalités très performantes en téléphonie IP, comme le support des conférences, plusieurs codecs haute définition, et la prise en charge des principaux protocoles de chiffrement des communications (TLS, SRTP/ZRTP). Il permet aussi de diffuser en temps réel plusieurs types de flux vidéo ou de fichiers image et d’activer le partage d’écran en cours d’appel. Il représente aujourd'hui une alternative de plus en plus crédible à Skype.
Linux Foundation tombe à son tour
Dans un e-mail envoyé à ses membres, la Linux Foundation dit ceci :
We are writing you because you have an account on Linux.com, LinuxFoundation.org, or one of the subdomains associated with these domains.
Nous vous écrivons parce que vous avez un compte sur Linux.com, LinuxFoundation.org ou un des sous-domaine associés.
Après les serveurs de kernel.org, c'est au tour de l'infrastructure de la fondation Linux d'être compromise.
Linux Foundation infrastructure including LinuxFoundation.org, Linux.com, and their subdomains are down for maintenance due to a security breach that was discovered on September 8, 2011.
L'infrastructure de la Linux Foundaction, incluant LinuxFoundation.org, Linux.com et ses sous-domaines est hors-service pour maintenance à cause d'une faille de sécurité qui a été découverte le 8 septembre 2011.
Les domaines linuxfoundation.org et linux.com ainsi que leurs sous-domaines sont donc coupés du monde afin de déterminer la source du problème découvert le 8 septembre 2011. La brèche à sûrement été ouverte suite aux récents événements survenues sur les serveurs de kernel.org.
Les principaux sites représentant le noyau Linux étant hors service, celui-ci n'a donc plus de vitrine sur Internet et de nombreuses questions surgissent. Est-ce une faille du noyau ou d'un des nombreux logiciels libres que nous utilisons ? Est-ce une erreur humaine ? Si accès au compte administrateur root il y a, comment ? Gageons que la source du problème sera rapidement découverte et explicitée.
Pour l'heure, la fondation Linux s'occupe à la réinstallation de ses serveurs et conseille de changer les mots de passe et clés SSH qui étaient utilisés sur leur site.
You should consider the passwords and SSH keys that you have used on these sites compromised. If you have reused these passwords on other sites, please change them immediately.
Vous devez considérer vos mots de passe et vos clefs SSH utilisés sur ces sites comme compromis. Si vous avez utilisé ces mots de passe sur d'autres sites, veuillez les changer immédiatement.
N. D. M. : LinuxFr.org n'est lié ni à kernel.org ni à la Linux Foundation mais nous relayons les informations qui nous parviennent :)
Samsung s'emplatine au sein de la Fondation Linux
Samsung Electronics vient de prendre du galon au sein de la Fondation Linux en passant de « Silver » à « Platinium Member », sans passer par la case « Gold ».
Ce niveau d'investissement est le plus haut (silver gold platinium) et permet à Samsung d'obtenir une place au niveau du comité directeur (Board of Directors) de la fondation, qui rappelons-le, emploie des personnes incontournables du développement Linux, dont Linus Torvalds. En plus de l'investissement humain, rappelons que ce statut au sein de la fondation exige une cotisation d'un demi million de dollars permettant de financer les actions de celle-ci. De plus, quelques jours après le lancement (récent) de son dernier smartphone sous Android (Galaxy S3), Samsung a libéré le code source du noyau.
Tout ceci illustre une volonté claire et affichée de participer aux développements de Linux. C'est une bonne nouvelle, autant pour :
- Linux, en ayant un nouvel allié dans le domaine du « grand public et de l'informatique invisible » ;
- La Fondation Linux, qui se voit renforcée dans sa position ;
- Samsung, se donnant les moyens de peser plus, autant sur Android que pour des développements plus spécifiques.
Les lecteurs de DLFP ne manqueront pas ces deux extraits :
« The company will work with The Linux Foundation on streamlining its participation with the kernel community and adopting open source best practices »
« We’re looking forward to increasing collaboration and support for our growing portfolio of Linux-based devices and to making contributions that advance Linux for all » WonJoo Park, Vice President, Samsung Electronics.
Notons aussi que Samsung est un membre fondateur de la LiMo (LInux MObile) Foundation, dont l'objectif affiché est de créer un véritable OS basé sur Linux, ouvert et indépendant du matériel, pour les appareils mobiles. Après divers rapprochements (Moblin, Maemo, MeeGO), c'est Tizen qui a pris le dessus, chapeauté par la fondation LiMo, le site web de cette dernière pointant vers la Tizen Association.
NdM : merci à tankey pour son journal.
La fin de Grsecurity ?
Le sponsor principal du projet s'étant retiré du fait de la crise économique, la version 2.1.12 de Grsecurity pourrait bien être la dernière. Selon l'annonce postée sur le site, si un nouveau sponsor ne se manifeste pas avant le 31 mars alors les développements prendront fin et le projet sera gelé, peut-être définitivement.
Sortie de ROSA Desktop.Fresh 2012
ROSA Desktop.Fresh 2012 est sortie ce 19 décembre 2012. ROSA est une distribution dont le développement a été coordonné par Rosa Laboratory en Russie. C'est une évolution de Mandriva 2011, utilisant rpm5 comme gestionnaire de paquetages. ROSA signifie Rosée en russe, et s'écrit POCA en cyrillique.
La version officielle de ROSA s'appuie sur KDE SC, mais des versions communautaires utilisant Gnome et LXDE sont prévues.
Le nom Desktop.Fresh a été choisi pour refléter le fait que cette version, contrairement à la version Marathon (la version avec support de 5 ans), a une durée de vie plus courte mais devrait avoir les dernières versions des applications prises en charge par Rosa (Mozilla, LibreOffice etc.).
MeshCentral, alternative à TeamViewer et RustDesk
Ce qui suit est une mise en œuvre basique de l’outil de prise en main à distance MeshCentral. Adapté pour les petits dépannages mais conçu pour les organisations, c’est une solution à évaluer face aux logiciels plus connus comme TeamViewer, AnyDesk ou RustDesk. Je (NdM: YvanM) me garderai cependant de faire un comparatif des fonctionnalités, car je ne connais pas assez cet outil et ses « concurrents ».

A-Bus, un autre bus dédié GNU/Linux embarqué
Alors que Linux embarqué monte en puissance, il est souvent nécessaire de disposer d'un bus logiciel permettant de faire communiquer les différentes briques du middleware entre elle. Le monde des bus étant déjà bien rempli, la question voudrait de se poser la question sur la pertinence sur un nouveau ? En effet, il en existe un certain nombre mais pour la plupart ce sont des bus issus du monde des desktops ayant été portés pour l'embarqué, sans aucune adaptation.
TuxRun et le noyau Linux
Il y a quelques années, je vous avais présenté TuxMake, un utilitaire pour faciliter la (cross-)compilation du noyau Linux supportant une grande variété de toolchains différentes : TuxMake et le noyau Linux.
TuxMake facilitant la compilation du noyau Linux, nous nous sommes alors attaqués à rendre l’exécution de ces noyaux plus aisée : ainsi est né TuxRun.
Yocto, ce n’est pas un système embarqué, mais…
Yocto est un projet collaboratif, soutenu par la Linux Foundation, qui fournit des modèles, outils et méthodes pour vous aider à créer des systèmes embarqués.

Le projet Yocto est divisé en plusieurs sous‐parties. Nous allons nous intéresser dans cet article au générateur d’appliances. Ce dernier effectue en toute simplicité la génération de votre propre système embarqué à l’intérieur d’une machine virtuelle de type vmdk.
Yocto est issu du projet Poky (un système de contruction — build — qui s’appuie lui‐même sur OpenEmbedded) dont il est le digne successeur.
Hardware Detection Tool (HDT), un module particulier de Syslinux
HDT est sorti initialement en version publique en avril 2009. À cette époque, HDT révision 0.2.7 avait intégré le projet Syslinux alors en version 3.74. Il s'agit donc d'un module de type com32 pour Syslinux (NdR : nous en sommes maintenant à HDT v0.3.6).
Syslinux, vous le savez, c'est le tout premier message qui s'affiche à chaque fois que vous démarrez une machine GNU/Linux à partir d'un support amovible (clef USB, CDROM ou DVDROM d'installation ou live de nos chères distributions) et ce juste avant que le noyau Linux lui-même ne se charge.
Mais si... Regardez de plus près... SYSLINUX, copyright H Peter Anvin... Haa, voilà : vous voyez que vous connaissez ;-)
Glances affiche l'état de votre système en un clin d'oeil
Il existe de nombreux outils permettant, en console, d'afficher des statistiques sur votre système GNU/Linux (CPU, RAM, disque, réseau...). Glances propose de mettre en évidence de manière simple et rapide (instantané, quasi temps-réel) les statistiques utiles à la résolution d'un problème de performances.
Glances est un logiciel libre (licence LGPL), développé en Python, qui utilise une interface texte (curses), la bibliothèque libstatgrab ainsi que des requêtes dans le répertoire /proc.
Broadcom libère la pile graphique du Raspberry Pi
La pile graphique du Raspberry Pi est aujourd’hui intégralement libre. C’est ce qu’annonce AlexBradbury sur le blog de la fondation à l’initiative du projet.
Le développeur affirme que le BCM2835 embarqué sur le Raspberry Pi est le premier système sur puce d’architecture ARM à disposer de pilotes libres pleinement fonctionnels fournis par le fabricant.
Mise à jour du 25 octobre : Il semble que l’annonce d’une libération de la pile graphique ne soit en réalité qu’un coup publicitaire de Broadcom et de la fondation Raspberry Pi. Selon Luc Verhaegen et Dave Airlie le code libéré n’est qu’une mince couche qui se contente de faire appel au binaire tournant dans le processeur graphique.
NdM : Le Raspberry Pi est un ordinateur de la taille d’une carte de crédit et dont le prix de vente lors de son lancement était de 25 euros. Vous trouverez quelques retours des lecteurs de LinuxFr.org sur ces pages.
Participants à la rédaction de cette dépêche : weeber, Nÿco et Benoît.
Projet Lumberjack
Le projet Lumberjack est une initiative de plusieurs développeurs de système de logs pour améliorer l'enregistrement d'événements par le système. Il a débuté lors d'une conférence dans les bureaux de Red Hat en République Tchèque avec un entretien entre Steve Gibbs (auditd), Lennart Poettering (systemd, journald), Rainer Gerhards (rsyslog), William Heinbockel (CEE, Mitre) et plusieurs autres développeurs Red Hat.
Le but est de standardiser le contenu des logs et d'améliorer leur création par les applications qui les génèrent. Pour cela, les développeurs vont suivre les spécifications Common Event Expression (CEE). Sur leur site, on peut déjà trouver le schéma XML des logs, ainsi qu'un exemple en XML et un autre en JSON.
NdA : Merci à Nÿco, olvierweb et Neox pour leur aide lors de la rédaction de cette dépêche.
Première sortie d’Élixir : embarquez, naviguez !
Ça fait quelques années que Free-Electrons propose de naviguer dans le code source de notre bien‐aimé noyau. Le vénérable Linux Cross Reference (LXR) ayant un peu de mal quand le vent et les grosses vagues se lèvent, ils ont cherché autre chose : OpenGrok, la dernière version 2.2 de LXR… Une petite plongée dans le code plus tard, Mikael Bouillot, secouant sa crinière, a décidé de coder un outil simple et léger, sans bases de données superflues : Elixir — comme le langage, oui, mais c’est codé en Python.
(Début de) la fin de Windows (10)
La prise en charge de Windows 10 se termine le 14 octobre 2025, forçant ses utilisateurs à passer à Windows 11 qui requiert des performances beaucoup plus élevées tout en poursuivant la prise de contrôle de ses utilisateurs.
La campagne « End of 10 » (fin de [Windows] 10) initiée il y a quelques mois vise à dénoncer le gaspillage de ressources (en forcant le remplacement anticipé de machines), et incite à un passage à Linux.
Le lancement de la campagne sur les réseaux sociaux (i.e. Mastodon) a démarré le 28 mai.
