L’archéologie est un domaine qui, depuis ses débuts, s’attache au catalogage, à la structuration et l’archivage de données issues de fouilles. Sur le terrain, elle a longtemps reposé sur la création de fiches, la collecte manuelle d’information sur papier, et le dessin à la main, retranscrit lors des phases d’étude sur support numérique. Ce n’est que récemment que certains archéologues ont lancé le mouvement de la fouille « tout numérique ». Je vous propose de raconter ici l’histoire de la numérisation de l’archéologie, qui, comme vous allez le voir, repose en partie sur le logiciel libre.
Systemd v256
Systemd est une suite logicielle primordiale du monde GNU/Linux. Elle peut être présente du début à la fin de l'allumage du système, permettant de gérer de manière fine la vie des autres services.
Systemd est sorti en 2010, en a énervé certains notamment en raison de l'approche audacieuse et intégrée, et a séduit une grande majorité de systèmes GNU/Linux à partir de 2015. Aujourd'hui il est possible de voir Systemd dans la plupart des grandes distributions, gérant les arcanes du système en s'appuyant sur les mécanismes noyau de cgroup, dbus et namespace notamment.
La version 256 succède à la v255 sortie en décembre 2023, où vous trouverez encore d'énormes évolutions et encore plus d'intégration afin de proposer un écosystème cohérent, le plus automatique possible, compatible avec chacun des autres systèmes, et cherchant à offrir de la sécurité par défaut associé à une granularité de configuration et d'isolation.
Il peut être intéressant de remarquer qu'au moins, à ma connaissance, deux développeurs fortement actifs, sont des salariés de Microsoft, travaillant autant sur systemd qu'à la normalisation d'un certain standard Linux par le truchement du groupe UAPI. Ce sont Lennart Poettering et Luca Boccassi, mais peut être en connaissez vous d'autres ?
Je vous invite également à vous pencher sur casync et mkosi (maintenu par Daan De Meyer, de chez Meta), deux nouvelles marottes de ces développeurs fous mais qui semblent avoir réussi le pari, qu'en pensez-vous ?
NdM : La dépêche qui suit est une traduction en français des nouveautés de la version 256.
Plaidoyer pour des interfaces temps réels
L’informatisation et la mise en réseau des ordinateurs nous ont apporté beaucoup de choses formidables ces trente dernières années. Toute la culture musicale, cinématographique et encyclopédique est désormais à une portée de clic de quiconque. Téléphoner de n’importe où à n’importe qui tout autour de la terre est devenu quelque chose de tellement courant que plus personne ne s’en extasie. Et même si l’interlocuteurice s’exprime dans une autre langue ça n’est presque plus un problème avec les différents services de traduction en ligne que l’on peut avoir.
Ne parlons même pas de ce mini-ordinateur que presque tout le monde a désormais dans sa poche, équipé d’une chaîne hifi complète, d’un caméscope, d’un appareil photo d’excellente qualité et d’une connexion permanente au réseau mondial.
Nos logements sont désormais entièrement automatisables et pilotables à distance.
Je peux avoir de la musique ou la radio quand je veux dans mon casque sans fil grâce à la baladodiffusion.
Tous ces rêves numériques des années 90 se sont concrètement réalisés aujourd’hui, mais nous avons tout de même perdu quelque chose : le temps réel des interfaces
N. D. M. : par « temps réel » est ici utilisé dans le sens réponse immédiate humainement parlant, sans latence perceptible, réactives (voir les définitions Wiktionary ou Wikipedia pour temps réel qui, pour l’informatique, vont amener des exigences supplémentaires sur la durée maximale de réponse, la garantie du temps de réponse, etc.
L’informatique sans écran
Lors d’un Noël de ma tendre jeunesse pré-adolescente est arrivé un « ordinateur » dans le foyer. Ce PC (Intel 386) a été installé dans le bureau et a vite dégénéré en console de jeux. Puis les années passant c’est devenu une formidable source d’expérimentation informatique pour un geek en devenir. À cette époque on sensibilisait la jeunesse à ne pas passer trop de temps devant la télévision et la console de jeux, puis devant l’ordinateur et les jeux vidéo violents. Mais on ne parlait pas vraiment de l’écran.
Aujourd’hui les messages de sensibilisation se résument aux écrans :
- « pas d’écran avant trois ans »
- « nos jeunes passent leurs temps sur leurs écrans » (comme si les « vieux » n’y étaient pas non plus)
- « attention les écrans fabriquent une génération de crétins »
- « les écrans, les écrans, les écrans…»
Il est vrai qu’aujourd’hui l’informatique ne se résume presque plus qu’à un écran. De l’ordinateur avec clavier+souris+écran, voire crayon optique, on est passé aux tablettes et ordiphones qui n’ont plus que l’écran (tactile quand même).
Pour prendre le contre-pied de cette obsession des écrans, je me demandais donc s’il existait encore une informatique « sans écran ». La formidable multiplicité des activités que l’on peut avoir sur un ordinateur pourrait-elle se faire sans écran ? Dans quelle mesure peut-on coder, surfer sur le web, lire/envoyer des mails sans écran ? Cette informatique fantasmée par notre ex-ministre de l’éducation est elle une réalité ?
Pratiques dans l'industrie ferroviaire : un train de retard…
Une histoire, comme il en est tant, hélas, de pratiques anticoncurrentielles dans l’industrie. Oubliez les imprimantes et les tracteurs, cette fois-ci, nous passons à une étape supérieure : les trains. Oui, oui, les trains, vous avez bien lu.
Si les faits se confirment, un constructeur de train polonais aurait été pris en flagrant délit de pratiques anti-concurrentielles.
Open Research Webinar Series du 7 novembre 2023 avec CryptPad et TRISTAN
Proposée et co-organisée par OW2 et la Fondation Eclipse depuis décembre 2020, la série de webinaires « Open Research Webinars » présente des innovations open source basées sur des technologies de pointe, qui contribuent à façonner l’avenir des logiciels open source et de l’industrie informatique.
Ces webinaires donnent la parole aux chercheurs développant des projets open source au sein des programmes européens de recherche financés par des fonds publics ou encore aux industriels exploitant des projets issus de la recherche. Le prochain webinaire a lieu le mardi 7 novembre 2023 de 16h à 17h. Toutes les présentations seront en anglais.
Programme du 7 novembre 2023 :
- CryptPad : Suite office collaborative chiffrée de bout en bout, par David Benqué de XWiki ;
- TRISTAN : Together for RISc-V Technology and ApplicatioNs, par Rob Wullems de NXP.
L’inscription est gratuite et obligatoire (le lien de connexion sera envoyé sur inscription).
Écrire une appli web en une journée avec SQLPage
Aujourd'hui, je souhaite vous présenter le logiciel SQLPage, un outil open-source (MIT) qui permet de développer des applications web complètes, avec une belle interface graphique et une base de données, entièrement en SQL.
Le SQL est un langage très simple, qui permet de faire des recherches dans des base de données. Il est utilisé depuis les années 80, et est encore omniprésent aujourd'hui. Contrairement aux langages de programmation traditionnels, on peut apprendre les bases de SQL en une journée, et commencer à faire des requêtes complexes croisant plusieurs tables de données très rapidement.
Dans une application web traditionnelle, on développe aujourd'hui en général trois composants :
- un front-end, qui gère uniquement l'interface utilisateur,
- un back-end, qui traite les requêtes du front-end et contient le cœur de la logique de l'application lorsque celle-ci est complexe,
- une base de données qui va stocker et structurer les données, s'assurant de leur cohérence et de leur bonne organisation.
Les deux premiers éléments sont en général ceux sur lesquels les programmeurs passent le plus de temps lors du développement d'une application. Et pourtant, c'est souvent le dernier, la base de données, qui contient la substantifique moelle de l'application !
Ce que propose SQLPage, c'est de s'abstraire complètement du back-end et du front-end, et générer toute une application entièrement en SQL. Nous allons voir ici comment c'est possible, avec un exemple concret d'application que nous allons construire ensemble en SQL : à la Tricount.com, une petite application qui permet de gérer ses comptes entre amis.
LoTemplate générateur de documents à partir d'ODT
LoTemplate est une brique libre (api, cli, lib) sous licence AGPLv3 et destinée aux développeurs et aux développeuses cherchant à intégrer dans leur solution un générateur de documents (rapport, lettre,…). Les solutions existantes pour faire cela sont variées (wkhtmltopdf, JasperReports, BIRT…) mais toutes demandent systématiquement de créer des modèles de documents en HTML, XML ou autre.
De notre côté, nous avions un besoin précis avec une contrainte : pouvoir générer des documents DOC, PDF et ODT à partir de modèles éditables par la famille Michu (Monsieur tout le monde). Ne trouvant rien en libre, nous nous sommes retroussés les manches. Nous avons donc développé LoTemplate pour permettre de générer des PDF, DOC, DOCX ou ODT depuis des documents LibreOffice servant de modèles. L’objectif est de pouvoir intégrer LoTemplate rapidement dans un projet, c’est pourquoi, il peut être utilisé via une API, en module Python ou un CLI. Les briques techniques utilisées sont LibreOffice (en mode headless), Python et Flask pour l’API.

Concours ICRA de robot humanoïdes lutteurs
Basé entièrement sur une pile de logiciels libres, dont le simulateur de robots Webots, le concours de programmation de robots humanoïdes lutteurs a démarré la semaine dernière sur webots.cloud. On peut déjà y voir les premiers matches en 3D où deux robots NAO s’affrontent sur un ring de catch.
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La finale aura lieu le 2 juin 2023 lors de la conférence ICRA 2023 à Londres, mais il est possible de participer à distance. Le gagnant recevra un Ethereum. La participation est ouverte à tous jusqu’au 23 mai, mais il est recommandé de s’inscrire le plus tôt possible.
Tomtom, sdcard et système embarqué : accéder au système de fichiers
Les systèmes embarqués sur véhicules peuvent s'avérer problématiques. Ici il s'agira d'un témoignage de Sébastien dans son journal sur Renault, à l’origine de cette dépêche.
Nouveaux préfixes SI et avenir de la seconde intercalaire
Le Bureau international des poids et mesures est chargé de coordonner le système international d'unités. Depuis la définition du mètre comme étant la longueur du trajet parcouru dans le vide par la lumière pendant une durée de 1/299 792 458 de seconde, toutes les unités sont définies par des phénomènes physiques reproductibles.
La conférence du BIPM était réunie la semaine dernière, et a pris plusieurs résolutions qui vont affecter les applications technologiques.
Jubako et Arx, un conteneur universel et son format d’archive
Jubako, quezako ?
重箱 (Jūbako) est le nom japonais des boîtes à bento. Ce sont des boîtes compartimentées qui peuvent se composer en fonction de ce qu’il y a à stocker dedans (en général un repas).
Et ça tombe bien, parce que Jubako, c’est un format de conteneur qui permet de stocker différentes données et méta-données. J’ai tendance à parler de conteneurs plutôt que d’archives, en effet « archive » est un mot orienté qui fait penser aux archives de fichiers, alors que Jubako se veut généraliste : un conteneur Jubako pourrait être utilisé pour plein d’autres choses : empaquetage d’applications, pack de ressources dans un binaire, conteneur multimédia, etc.
Vous pouvez voir Jubako comme étant au stockage ce que XML est à la sérialisation. XML définit comment sérialiser du contenu (sous forme d’un arbre de nœuds avec des attributs) mais ne définit pas quels sont ces nœuds et attributs. Chaque cas d’usage a sa propre structure. Pour Jubako c’est pareil, il définit comment stocker des données dans un fichier « d’archive » mais il ne définit pas quelles sont ces données. Chaque cas d’usage aura sa propre structure de données.
Jubako et Arx sont sous licence MIT.
Oubliez les web services, utilisez des tubes nommés
Programmer des services web (ou n'importe quel middleware) est pénible et inutile dans la plupart des cas, alors que Linux propose de quoi faire communiquer des programmes en lisant simplement des fichiers.
Cette dépêche vous montre comment.
Compiler Explorer a 10 ans
Matt Godbolt, l'auteur originel de Compiler Explorer nous apprend sur son blog que l'outil a atteint 10 ans le 22 mai 2022.
Compiler Explorer est un site web sur lequel l'utilisateur peut écrire un programme et observer l'assembleur généré par le compilateur. Il s'agit d'un logiciel libre, écrit en JavaScript, et disponible sous les termes du contrat BSD-2-clause.
Débuter avec SolveSpace
Il y a dix ans, je disposais d’un peu de temps pour tester divers modeleurs volumiques (fonctionnant sous Linux). J’en ai alors profité pour rédiger quelques articles.
À cette époque, je voulais aussi étudier SolveSpace, mais j’ai dû passer à autre chose.

SolveSpace est un logiciel de CAO 3D original dans son maniement, plutôt agréable et performant, avec un peu d’habitude. Il fonctionne sous Linux, Windows ou MacOS… et sous d’autres systèmes d’exploitation. Il est disponible en anglais. Il s’appuie sur deux fenêtres :
- une pour la visualisation en trois dimensions ;
- et l’autre pour les informations sur le modèle volumique.
LSP (Language Server Protocol)
N. D. M. : dépêche réécrite en octobre 2022 suite à la demande de purge du compte de l'auteur initial
LSP (Language Server Protocol) est un protocole ouvert basé sur JSON-RPC pour la communication entre le logiciel éditeur / IDE et un serveur qui lui fournit les informations sur un langage spécifique.
ReachOut test{fest} : les développeurs gagnent à tester des logiciels européens innovants
Jusqu’au 13 juin 2021, l’association open source OW2 et le projet européen ReachOut encouragent les développeurs à évaluer autant de logiciels innovants qu’ils le souhaitent et à partager leurs impressions à l’occasion d'une test{fest}.
En échange de leurs efforts, ils pourront interagir avec les concepteurs et recevoir des récompenses monétaires pouvant aller jusqu’à 30, 60 ou 90 euros par évaluation.
D'autres récompenses et certificats sont prévus dont un prix spécial ReachOut remis lors d’OW2con’21, la conférence annuelle d’OW2 qui aura lieu en ligne, les 23 et 24 juin 2021.
Pour participer à distance jusqu'au 13 juin 2021, les testeurs doivent suivre les instructions de la ReachOut test{fest} en ligne.
FreeCAD 0.19
FreeCAD est un logiciel de CAO en 3D, c’est‐à‐dire de conception assistée par ordinateur (en anglais, CAD — Computer‐Aided Design), de type paramétrique. Totalement libre, sous licence LGPL, disponible sous Linux, Windows et Mac, FreeCAD est destiné à un vaste public, de l’ingénieur concepteur en mécanique à l’utilisateur d’une imprimante 3D désirant concevoir une pièce, en passant par l’architecte en bâtiment.
La nouvelle version 0.19 est sortie ce 20 mars 2021.

CC-BY Leslie Fowl
Quelques logiciels libres pour sécuriser le travail collaboratif en ligne
Cette dépêche est initialement basée sur le journal de MariePa, qui a été complété et enrichi pour lister des solutions libres pour le travail collaboratif sécurisé. Il y est donc question de clients libres, de serveurs libres, de chiffrement bout en bout, de confidentialité des données, etc.
Pharo : quoi de neuf ?
Au début de Pharo, il a eu droit à une série de dépêches sur LinuxFr.org. Mais depuis 2016 et la dépêche sur Pharo 5.0, il faut bien reconnaître qu’il n’y a pas vraiment eu de nouvelles concernant Pharo sur LinuxFr.org. Ayant acheté le numéro de novembre‐décembre de Programmez, j’y ai lu un dossier intéressant sur Smalltalk qui présente Pharo comme une implémentation moderne et libre de Smalltalk. Cela m’a motivé à me renseigner un peu sur Pharo et, finalement, je me suis dit que certains seraient peut‑être intéressés de voir ce qu’est devenu Pharo depuis la dernière dépêche de 2016.
Migration de Jira à Tuleap : nouvelle fonctionnalité
Cela faisait un moment que la communauté le demandait, alors l’équipe R & D de Tuleap l’a fait : une importation simple et rapide des issues (tickets, artefacts) de Jira vers Tuleap.

Petit rappel au cas où : Jira et Tuleap sont des solutions de gestion de projet et de suivi des artefacts. En complément d’outils de gestion agile, Tuleap inclut d’autres fonctionnalités pour le développement logiciel collaboratif, la gestion des tests, la gestion des documents, etc.
Jira est propriétaire et sera bientôt uniquement disponible dans le cloud, d’après un communiqué récent. Tuleap est libre (licence GPL), installable sur un serveur ou disponible en tant que service dans le cloud, pour ceux qui ne veulent pas s’occuper de l’installation ou de la maintenance.
Pour ceux qui souhaitent basculer de Jira vers Tuleap, la nouvelle fonctionnalité permet d’importer les tâches, stories et bogues depuis un projet Jira vers un projet Tuleap. En quelques clics, un nouveau tracker Tuleap est créé avec les entrées.
Bogues de logiciel et bogues de management : 737 Max et autres catastrophes
Tout le monde sait ce qu’est un bogue sur un logiciel, mais un bogue au niveau management, cela existe aussi. Les conséquences peuvent être catastrophiques. Commençons par le Boeing 737 Max.
Le Boeing 737 Max est la dernière évolution du premier 737 sorti en 1967. Comme certaines caractéristiques ont été sensiblement modifiées, les concepteurs de l’avion ont décidé que le logiciel rattraperait les problèmes de stabilité. Par souci d’économie et pour concurrencer Airbus, Boeing a décidé d’aller vite, trop vite, en négligeant les principes fondamentaux du développement aéronautique qui ont permis à l’avion d’être le moyen de transport le plus sûr de tous.
Cette dépêche retrace également d’autres catastrophes, révélant les problèmes dans le processus de décision qui, bien souvent, éloigne les décideurs des alertes émises par du personnel compétent. Dans bien des organisations, les subordonnés sont incités à minimiser ce qui dérange la direction.
Harbor 2.0
Harbor est un registry d’images de conteneurs open source qui sécurise les images à l’aide de contrôles d’accès basés sur des rôles, d’analyses des images à la recherche de vulnérabilités et de signature d’images comme étant de confiance. Harbor a comme but d’aider à gérer de manière cohérente et sécurisée les images sur des plates‑formes cloud comme Kubernetes et Docker.
Dans sa version 2.0 qui vient de sortir, Harbor est maintenant totalement compatible OCI (Open Container Initiative). Ainsi, il permet de stocker les images de vos conteneurs ou tout objet compatible OCI comme les Helm Charts en version 3. L’avantage de cette compatibilité avec OCI est que cela évite de devoir avoir un système spécifique pour chaque type d’objet.
Harbor vous permet donc de stocker vos images privées en local ou d’en faire un cache pour éviter des problèmes de réseau au téléchargement. Il permet aussi de d’analyser des images pour vérifier qu’elles ne contiennent pas de failles de sécurité connues et de vérifier les signatures pour ne distribuer que des images signées.
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NoComprendo, version 1.0
NoComprendo est une application de commandes vocales pour GNU/Linux basée sur l’environnement Qt et utilisant la bibliothèque PocketSphinx pour la partie reconnaissance vocale.

Sortie de Datafari 4.3, moteur de recherche open source pour entreprise
Nous avions déjà fait une dépêche pour présenter Datafari à l’occasion de la sortie de la version 4.1 (et nous avions oublié d’annoncer la 4.2…), nous sommes ravis de communiquer sur la sortie de la 4.3.
Datafari est une solution de recherche pour entreprise. Cela signifie qu’elle permet aux employés de retrouver les données où qu’elles soient, quelles qu’elles soient. Plus concrètement, il s’agit de récupérer et d’indexer les données et documents depuis de nombreuses sources différentes et plusieurs formats de fichiers, et de permettre de chercher aussi bien l’intérieur des documents que leurs métadonnées.
